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Ah, te voilà, Pomponette ! [Eren]
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▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Séparés. Malheureusement, bêtement, il l’avait perdu de vue. Encore une fois, encore dans cette cour. Henri se souvenait bien de cette énorme bête qui les avait chargés de son cri, de son appel, de ces yeux qui l’avaient fixés… Encore une fois, un flash de cette atroce nuit dans la salle de torture lui était revenu. Ses hurlements qui avaient résonné à son esprit, la sensation de ces lames qui lui arrachaient des larmes de souffrance pure… Tout lui était revenu dans la tête, comme une claque, dans cette cour où tout s’était terminé il y a quelques semaines maintenant. Quand il regarde ses mains il revoit ces petites entailles, ces très fines cicatrices qui sont les seules séquelles qui lui restent maintenant. Il se doute, si il y avait eu quelque chose à dire, sans doute l’aurait-il fait pour que tout s’arrête… Mais non. Car, même atroce, la torture a un but, une visée… Mais pas celle-là. C’était de la violence gratuite, un simple plaisir de violence, l’envie d’imposer sa domination physique et psychologique. Alexis. Si jamais il la recroisait, il détruirait son visage de petite pétasse. Lentement, amoureusement. Avec un soin que seul un amant peut avoir envers l’être aimé. Lui qui était calme et placide, voilà qu’il expérimentait la haine. Et sa flamme pour cette petite conne grandissait encore plus maintenant qu’elle lui faisait ressentir ces sentiments qu’il avait toujours jugés et rabaissés.

Tout cela lui était revenu, et malgré son envie de rester et aider, il avait fuit. Par peur, mais aussi parce qu’il savait qu’il n’y avait rien à faire. Il avait couru, rejoint l’abri d’une cellule vide, et maintenant il se rongeait les sangs, tournait en rond et il attendait désespérément que Eren revienne, qu’il lui montre que tout allait bien, qu’ils ne lui avaient rien fait… Qu’ils ne l’avaient pas mené dans cette salle maudite pour le torturer, pour rire devant ses larmes et ses hurlements, se moquer, et en rajouter encore un peu jusqu’à ce que l’oubli l’emporte. Il en avait pleuré. De la peur, de la rage. Ici, il n’y a rien à juger. La peur est normale. La colère, la haine… Il n’y a plus ces foutus puritains bien-pensant pour les emmerder… Et il tournait encore. Ses ongles le lançaient, les lacérations cicatrisées de son dos aussi. Il voulait qu’il revienne.

Un bruit de pas le fit se figer. Ce n’était pas ce désagréable claquement de bottes qu’il entendait toutes les heures quand il restait terré dans sa cellule… Ce qui l’empêchait de dormir et le hantait dans ses rêves. Plus léger et lourd à la fois… Il jeta un œil à l’extérieur, et il le reconnu. Il était rentré, en bon état, ou du moins ce qu’il en voyait. Ouvrant la porte, il le saisit au vol, l’attira à l’intérieur et referma dans un claquement sec.

- Espèce de con ! Quelle idée de l’attirer à toi ! Tu voulais mourir, c’est ca ? T’en as eu marre de vivre, hein, petit merdeux !!!

Sous le coup de la colère, l’accent marseillaux, en plus du français était revenu à la charge. Certes, son interlocuteur était un enfant de Rimbaud également, mais leur accent étant brut de décoffrage voire vulgaire, les deux s’étaient fait corriger bien tôt. Sauf que lorsqu’il était pris par une émotion forte (ou qu’il racontait une blague salace), il revenait au grand galop et tout en musique et en couleurs. D’ailleurs la colère le prenant, il le secouait comme un prunier et en vint même à le frapper. Pauvre Eren.
▌Date d'arrivée : 22/07/2011
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La fuite fut longue, et la course rapide croyez en le magnifique rythme cardiaque désespéré du français. Même s'il avait l'habitude de courir dans tous les sens, là ce n'était pas pareil, il avait conscience de courir pour sa vie. Et qu'il ne devait surtout pas ralentir d'un demi centième. La puanteur et l'étrange bruit du monstre ne se décidait pas à faiblir. Et alors que le sucre manquait assez a son cerveau pour qu'il arrive à réfléchir posément fut qu'il avait l'impression qu'un énorme tas de morve le suivait. Dans d'autres circonstances il aurait pu en rire, mais là il avait surtout envie de disparaitre loin de la vue de cette chose. Quoiqu'il doutât qu'il avait des yeux.

La porte enfin en vue il l'ouvrit avec fracas et referma. Le couloir empestait une odeur de sang séché. Et de sueur. Les mur résonnaient de cri et de pleurs. Mais aussi de rire moqueur et satisfait. Le sang dans ses veines se glaça. Il n'aurais jamais du entrer là. C'est ce qu'il pensa jusqu’à ce que la porte commence a bouger. Le cerveau de nouveau irrigué lui enjoignit de se cacher bien vite. Chose qu'il fit, heureusement, même dans ce cauchemars, le plafond était toujours double. Et par chance il savait par ou grimpez. Il se cacha donc dans ce petit espace de plafond. Il pouvait bien voir ce qu'il se passait en dessous, ce qui ne lui plaisait pas foncièrement.

D'autant moins lorsqu'ils achevèrent la personne dans la cellule ou il se cachait, et la grille ne protégeant pas foncièrement il se retrouva bien asperger. L'avantage, c'est qu'il pouvais sortir maintenant. Il descendit et passa dans le couloir en courant. Il entra dans le couloir des cellules et pris un peu de temps pour soupirer, et surtout se coller au mur pour laisser échapper quelques larmes, même fort psychologiquement il faut pas déconner. C'est après un petit moment qu'il arrive a reprendre sa marche vers une cellule bien précise. Et il y arriva plus vite que prévu puisqu'il se fit tirer dans la cellule du français.

Espèce de con ! Quelle idée de l’attirer à toi ! Tu voulais mourir, c’est ca ? T’en as eu marre de vivre, hein, petit merdeux !!!

Et il se faisait frapper en plus, ça fait mal quand même, il lui prit les poignets et le serra contre lui, bien fort, pour l’empêcher de taper, et surtout pour le réconforter

Je suis là... c'est fini maintenant... Ne t'en fait plus...

Non il ne devait pas s'en faire, il ne devait pas, et il ne voulait pas qu'il s'en fasse, tout allait bien maintenant.. ici ils étaient à peu près en sécurité....
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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En plus il osait lui dire que tout allait bien ! Il se retint de lui sauter à la gorge et lui frapper la tête contre le sol jusqu’à ce que toute la connerie qui l’habitait en sorte. Non tout n’allait pas bien, non ce n’était pas fini, et c’était pas avec un câlin qu’il allait lui faire oublier l’affaire. Le jeune homme inspira longuement. Il fallait qu’il se calme. Il fallait qu’il respire.
D’un mouvement d’épaule, il se dégagea et le repoussa de la main sur la poitrine. Les yeux brillaient (pas e larmes, de colère), et il le tira à lui brusquement en lui déboutonnant la chemise. Il aurait été tenté de lui ôter également le pantalon, mais vu qu’il faisait humide, que c’était la nuit (la fin certes) et que peut-être il y avait des gens qui allaient arriver, il fut généreux et préféra s’abstenir. En attendant le torse était accessible, et ainsi il en a profité pour mater inspecter pectoraux, abdos mais surtout flancs et dos. Ne repérant nulles marques, bleus, traces ou lacérations, il en conclut qu’il n’était pas passé par cette maudite salle de torture, et il lâcha un soupir de soulagement. Sans un mot, il lui remit la chemise et le reboutonna même. Il était en colère, mais maintenant qu’il voyait qu’il n’avait rien, il se sentait un petit peu mieux. Pas vraiment, pas entièrement, mais déjà un petit peu plus.

- Tu as failli te faire attraper. Tu penses que je me serai senti comment, moi si j’avais appris que tu étais mort par ma faute ?

C’était pour cela qu’il détestait les héros. Ils avaient une manière particulièrement odieuse de mourir héroïquement et laisser les remords et la solitude aux survivants. C’était particulièrement blessant, extrêmement frustrant et ca rappelait au français qu’il avait une conscience, une vivante, une douloureusement vivante, et ca, il ne le supportait que moyennement.

- T’es pas un héros, Eren. Toi tu restes en vie et tu ne me laisses pas. Alors ne recommence jamais ca.

Le ton était presque calmé. Presque. Il était plus froid du moins. La douleur, la colère, l’inquiétude couvaient toujours dans sa poitrine, vivantes, froides et pourtant brûlantes. Et elles lui criaient de le tabasser pour lui passer l’envie de recommencer, mais ça, ce n’était pas possible. Alors il fallait parler. Et essayer de lui faire comprendre ce que ca fierté lui interdisait d’exprimer.
▌Date d'arrivée : 22/07/2011
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Oui tout allait bien, tout allait très bien, mis a part sa santé psychologique qui faiblissait largement avec le manque de sommeil flagrant. Accompagner d'une magnifique envie de vomir du à des réminiscence d'images, mais ça il ne le montrerais jamais a son blond a lui, jamais. Même si il le torturais de la plus délicieuse des manière pour cela. Il ne le dirais pas avant que tout ceci ne soit qu'un souvenir lointain pour eux deux. Et c'était bien loin d'être le cas, il ne parlerais donc pas pour le moment. Il se contentait pour le moment de le regarder.

Il se laissa repousser puis attirer, sans réaction, bien anormale de sa part. Dans sa tête il se vit pourtant penser a, comme d'ordinaire en profiter pour l'embrasser et le faire râler, mais il était fatigué, un peu sonner aussi, surtout choqué. Et il subit l'inspection sans aucune parole, sans un geste pour l'en empêcher, sans un regard assassin, ni un regard séducteur. Juste une attente silencieuse.

Tu as failli te faire attraper. Tu penses que je me serai senti comment, moi si j’avais appris que tu étais mort par ma faute ?


......

Il n'y avait pas penser c'est vrai. C'est totalement vrai, il est coupable jusqu’à la moelle. Pour seule réponse il le pris contre lui pour un câlin des plus sincères et le serra bien fort, pour lui prouver qu'il était là. Tout autant qu'il mis la tête dans le cou du blond, respirant sans aucune honte l'odeur presque maritime, salée et libre du marseillais de souche. Il approcha doucement de l'oreille pour y souffler un simple mot.

Désolé...

T’es pas un héros, Eren. Toi tu restes en vie et tu ne me laisses pas. Alors ne recommence jamais ca.

Je serais toujours a tes cotés tu le sais pourtant non?


Il n'avais pas l'intention de lâcher l'oreille, il parlait d'un ton doux, calme, mais toujours déterminé. Il ne devait en aucun cas lui montrer qu'il était sur le point de dire adieu a la rationalité pour claquer les nerfs et finir par dormir. Cela dit il l’emmènerais au lit pour pouvoir se reposer en le serrant contre lui. Histoire d'être bien certain qu'il soit sain et sauf... accessoirement...
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Eren allait bien. Il semblait. Il le montrait tout du moins. Il semblait lui sourire sincèrement, il respirait normalement, ses membres étaient vierges de la moindre trace et il ne croisait pas dans son regard la lueur dure et froide qu’il avait retrouvé dans un miroir au lendemain de sa nuit de cauchemar. La petite Bell… Il ne savait pas quand, il ne savait pas comment, mais il lui ferait payer d’être devenu une mère juive stressée. Il continuerait à se battre, mais maintenant la peur au ventre était bien présente. Et il la haïssait et se détestait autant qu’elle. Oui, elle paierait. Bientôt, un jour… Mais pas immédiatement. Pas le temps pour le moment… Il s’excusait, il le serrait contre lui, il continuait de s’accrocher… Peut-être qu’il allait finir par le croire. Il inspira doucement, il se mordit la lèvre et il se massa les tempes. Il fallait qu’il se calme, qu’il inspire et qu’il évacue cette odieuse tentation de lui arracher la tête.

- Là tu m’as fait douter…

Même beaucoup. C’était bien parce que son meilleur ami n’était pas un héros qu’il savait qu’en cas de crise il reviendrait en vie. Et ca, c’était plus que capital. Il avait besoin de lui, surtout il avait besoin d’un allié sur lequel il puisse s’appuyer et tourner le dos, les yeux fermés. Il avait eu l’occasion de se faire rappeler que non, il ne pouvait pas confier sa vie avec n’importe qui, et que par conséquent il valait mieux être seul que mal accompagné… Mais dans ce genre de merdiers il ne pouvait pas se permettre d’être complètement seul.
Décidant d’être un peu plus coulant, il se laissa mener par son meilleur ami et frère de cœur. Il devait avoir eu une nuit difficile. Il ne lui en parlait pas, Henri comptait bien lui tirer les vers du nez, et pour le moment il fallait lui faire croire qu’il marchait dans sa direction. Il se retrouva dans un lit et laissa Eren l’y rejoindre. La nuit porte conseil. Ca permettra de décanter un bon coup, et puis il pourra ainsi profiter de sa tête dans le cul avancée du réveil pour le faire parler.

- Bon, on dors… La nuit permet de calmer les esprits…

Et histoire de plus lui montrer qu’il commençait à dormir, il lui tourna le dos et se mit en boule, dos contre le torse de son ami pour être plus réchauffé. Mine de rien il fait froid dans ces saleté de cellules.
▌Date d'arrivée : 22/07/2011
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Il avait juste envie de dormir, d'oublier. Ce n'était pas normal pour lui, mais il avait aussi ses moments de doutes, de craquages complet, ces moment ou on ne veux rien de plus que laisser le temps couler, filer, courir et s'en aller. S'en aller loin de préférence, et emporter l'esprit vers des endroits inconnus et libre avant de le ramener pour reprendre la vie avec une pèche incroyable, bref chacun à besoin de ce petit temps de non présence, ou on emmerde le monde et tout ce qui peux tenter de nous renflouer. Bref il avait besoin de jouer les morts un moment pour se calmer et reprendre pied du bon coté.

Et c'est bien avec Henri qu'il avait l'intention de le faire, il allait le chopper coute que coute, voir jouer sur la corde sensible pour arriver a obtenir quelque chose de lui, c'était une option. Parfaitement ignoble et traitre on en conviens parfaitement, mais une option qui lui plait puisqu'il a une occasion d'arnacher le blond fermement a lui. Et ça, c'était de l'or en barre, voir en chaudron de centrale nucléaire vu les réticences et les idées plus qu'inamovible qu'il se trainait.

Là tu m’as fait douter…

Il avait eu un petit rire, dissimulant sa culpabilité, oui il avait plusieurs secondes ou il avait penser, ou il était même certains de mourir, avant que la solution ne s'impose a lui. Donc non il ne pouvais décemment pas dire que non il était innocent, qu'il n'avais pas jouer les héros. Ils l'avait fait, en toute conscience. Il l'avait sauver, son cœur le lui hurlait, et il continuait. Il voulais juste son bien, peu importe ce qu'il pouvait lui arriver. Les héros étaient méprisable.. malgré ça il leur ressemblait...

Mais ce n'était pas la question du moins ça ne l'était plus, là ils étaient dans son domaine. Le pieu, et tout les deux, il souriait presque, il était fatiguer mais il voulait être avec lui.

Bon, on dors… La nuit permet de calmer les esprits…

Avec grand plaisir...

Il l'attrapa et le colla, le torse contre le dos. Par réflexe sa tête échoua dans le cou du blond, y déposant quelques baiser éparses et léger avant de fermer les yeux et soupirer chaudement.

Henri... ne me laisse jamais... Jamais...
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Et voilà, c’était l’attaque câlins. Eren avait beau lui dire que tout allait bien, il sentait tout de même qu’il avait vu ou senti des choses qui avaient du mal à s’effacer de sa mémoire. Et en l’occurrence là il sentait qu’il avait besoin de soutien, d’oublier ou il ne savait pas quoi. Donc du coup il lui laissait lui embrasser la nuque et souffler dedans même si pour le coup il en frissonnait bien, il fermait les yeux, il travaillait à se détendre pour essayer de lui apporter du réconfort, et il s’accrochait à ses bras pour montrer qu’il était présent et qu’il était là pour l’aider. C’était son meilleur ami, son frère même, il fallait bien qu’il le garde avec lui et qu’il s’accroche pour continuer de l’aider. Ça allait aller. Ils allaient s’en sortir. Ils le devaient.

- Ne dis pas de bêtises. Evidemment que je ne te laisserai pas tomber.

Pour Henri, ca coulait de source. Déjà de base il n’avait que peu d’amis, mais depuis l’intervention de Matt et de la petite peste de Bell, il savait maintenant que le concept d’amitié en situation de crise était applicable à un voire deux élus pour les chanceux. Le reste n’était que des alliés potentiels, et encore c’était lorsqu’on n’avait pas le choix et il était hors de question de leur confier ses arrières. Eren oui. Parce que Eren c’était comme son frère et qu’il lui confiera sa vie sans aucune hésitation. Parce que c’était Eren, voilà tout. Parce que depuis qu’il avait ouvert les yeux c’était Eren qui était à ses côtés et qu’ils avaient grandi ensemble depuis le début. D’ailleurs il se retourna pour être face à lui. Bon, du coup leurs visages étaient assez proches, voire beaucoup en fait, mais pas grave. Ils avaient fait pire étant gosses, il n’allait pas hurler au viol pour si peu.

[colo=lightsteelblue]- T’en fais pas. Ils peuvent bien tout nous faire, on restera ensemble et on se sortira de ce grand merdier ensemble. Il n’y a pas à t’en faire. On trouvera une solution.[/color]

C’était naïf, peut être idiot voire totalement suicidaire, mais Henri voulait y croire et il y croira jusqu’au bout. Il avait envisagé le cas de figure où soit lui soit Eren sortiraient de là en laissant l’autre dans cet enfer. Et il les avait jugés impossibles dans les deux cas. Dans un premier cas il savait bien qu’il ne pouvait pas laisser Eren derrière et surtout là-dedans, et il avait le sentiment que la réciproque était vraie. Ce n’était pas un bisounours et un abruti heureux. Ils sortiraient donc de là, ensemble, ou ils n’en sortiraient pas. Et lui il comptait bien sortir. Il fallait bien rester optimiste sous peine de ne plus jamais s’en sortir. Et il ne se laisserait pas avoir, oh non, loin de là. Il comptait voir le soleil et le ciel un jour, et ce ne sera pas encadré par les murs de cette foutue cour et déchiré par ces miradors infâmes. Il réfléchissait, il cherchait. Il trouvera, un jour. Chaque seconde passée augmentait son besoin de sortir de cette merde, et il comptait bien les mettre à profit.

Le marseillais sourit et déposa un baiser sur le front de son borgne d’ami. Oui, avec Eren il savait qu’il s’en sortirait. Il ne pouvait que s’en sortir tant qu’il était là. Sa prise se resserra et son bras se glissa sous la nuque de son ami pour plus de confort dans la nuit. Avoir le bras ankylosé n’est pas très agréable.

- Allez, repose toi maintenant. Demain est un autre jour.
▌Date d'arrivée : 22/07/2011
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Il s'accrochait a lui, il le laissais faire sans aucune forme de resistance, dans un sens ça lui faisait un bien fou, d'une part parce que son coeur hurlait a la joie de pouvoir enfin serrer l'objet de tout ses désirs contre lui sans avoir l'impression de l'enfermer ou le forcer et c’était une avancée plus que majeure dans le domaine. Parce que d'ordinaire il est plutôt réserver, sous ce futile prétexte qu'ils sont amis, meilleurs amis voir frère, mais il veux plus que ça nom d'un yak rasé.

Ne dis pas de bêtises. Evidemment que je ne te laisserai pas tomber.

Y a interet, je ne le supporterais pas..

Il pouvait maintenant voir son visage, et il ne s'en privait pas, il l'avait toujours trouver beau, bon, il devait faire gaffe a pas trop le montrer a la maison parce que ça le fait moyen moins de se taper l'affiche avec le fils du grands patron, surtout quand on est censé assuré la sécurité du dit fiston et qu'en réalité on se le tape a tord et a travers comme un nympho incapable de se contrôler, chose qui ne l'aurais pas déranger le moins du monde, et qu'il comptait bien faire avant la fin de se cauchemar.

T’en fais pas. Ils peuvent bien tout nous faire, on restera ensemble et on se sortira de ce grand merdier ensemble. Il n’y a pas à t’en faire. On trouvera une solution.

Sur ce coup il ne pouvais pas dire grand chose, il était précisément en position de douter, et il ne voulais pas lui briser cet espoir, d'autant qu'il souhaitait plus que tout y croire lui aussi, comme avant cette attaque monstrueuse. Mais il ne pouvait pas, il avait juste besoin de son blond bien aimé.. D'ailleurs il caressa la joue un bon moment en cherchant une réponse a donnée, même si ses pensées étaient déjà visible dans son unique oeil restant. Ce doute insipide et insoluble, il voulais l'oublier et lui faire oublier, c'est bien pour ça qu'il vint doucement chercher ses lèvres, dans un baiser, doux telle une fleur éphémère, passager comme la brise du port, mais assez profond a son sens pour prouver qu'il ne le laisserais pas croupir la dedans, pas sans se sacrifier pour arriver a sortir.

Allez, repose toi maintenant. Demain est un autre jour.

Oui.. Demain on les fera brûler sur un magnifique et grand bûcher pour laver leur immondices...

C'etait cru, joyeux et o combien véridique, parfois, un peu de violence ça peut faire du bien,e t c'est presque rassuré qu'il ferma les yeux, il aurait bien voulu dormir plus tard pourtant, mais il savait bien qu'il ne fallait pas aller trop vite avec henri.. l'occasion est tentante, mais il faut savoir l'exploiter, l'habituer au baiser pour commencer...
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Le Eren ne répondait que peu. Le Lilian savait bien pourquoi. Il était stressé et tendu, et de ce fait il cherchait ses réponses par lui même. C'était une attitude qui le faisait un peu chier, mais c'était le fonctionnement de Eren alors il fallait bien s'y habituer. Il sourit doucement et il caressa la tignasse de son meilleur ami en attendant qu'il termine de réfléchir.
D'ailleurs sont baiser le surprit pour le moins. En temps normal il aurait fait un bond de huit mètres en hurlant à l'hérésie, mais les temps actuels étaient extrêmement loin d'être normaux, et ainsi les raisons de son baiser ne pouvaient qu'être exceptionnelles. Henri voyait ca comme un moyen de se rassurer, une façon de s'assurer que Henri était là, qu'il ne le lâcherait pas et que même enfermé et au même stade qu'un animal tous les deux allaient s'en sortir. Ainsi il ne dit rien, serra fort sa main pour l'assurer de sa présence la plus totale, et il l'observa fermer les yeux en souriant. Il semblait plus détendu qu'en arrivant, ca le rassurait grandement il faut l'avouer.

S'installant confortablement contre le brun, le bras et la tête sont les plus agaçants à installer et un mauvais placement est synonyme constant de fourmis, crampes et raideurs au réveil, voire même avant quand la douleur est élevée. Et avec la fatigue et la peur, le sommeil fut extrêmement rapide à venir. Quand on sais pas de quoi sera fait demain, une nuit de sommeil, même partielle peut sembler être un cadeau fait par le ciel. Alors une nuit de sommeil avec son ami quand on sait qu'il va bien et qu'il est en un seul morceau, c'est limite orgasmique, surtout quand on sait qu'il fait froid.

Et oui, Henri il a une capacité spéciale, celle de dormir n'importe où et n'importe comment. Une fois qu'il a décidé qu'il allait dormir, il dormira, quoi que vous fassiez, et qui plus est il dormira extrêmement bien. Et c'était actuellement le cas puisque le temps que je tape ces modestes mots le français avait déjà rejoint les rêves merveilleux de morphée. Des rêves où ils n'étaient pas enfermés, où il n'y avait pas de monstres et où ils avaient la paix et la liberté la plus complète. De beaux rêves en somme, des rêves qu'ils espéraient un jour se voir réaliser.

Il dormir dont, et la lumière du soleil et les bruits de pas finirent par le tirer de ses rêveries bienfaitrices où les monstres n'existaient pas et où le calme régnait. Il soupira fort d'ailleurs et il s'étira longuement. Il aurait bien voulu rêver plus longtemps lui... il a rêvé qu'il était un corsaire et qu'il abordait un galion anglais... Rien de très paisible, mais ô combien plaisant à rêver. Il grommela un petit peu pour le principe et il s'étira longuement en baillant à s'en décrocher la mâchoire. Même en enfer on s'habitue à tout. Et le tout promettait encore d'être mouvementé. Juste à trouver de quoi il serait fait. Il sourit en constatant que Eren était toujours étendu à côté. Soit il dormait soit il somnolait, mais dans les deux cas il était au calme. Pensivement il caressa ses cheveux en regardant le ciel par les barreaux de sa cellule. Dans son rêve il était bien plus profond, presque effrayant de profondeur. Ici il était pâle, découpé par cette absurdité de fonte, froid, sans aucune force. Mais lui il était libre, il était de l'autre côté.

Henri soupira encore et regarda son ami, calculant si il lui était possible de s'extirper de sa paillasse sans le réveiller. Déjà de base le sommeil était sacré pour lui, mais ici il l'était doublement. Il semblait bien plus calme endormi. Sans ses sourcils renfrognés et sa mine austère on pouvait rapidement se rendre compte à quel point il était beau malgré son oeil crevé et son bandeau. Sa décision était prise, il comptait bien le protéger, et c'était probablement le seul qu'il protègerait d'ailleurs.
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Il fut long à s'endormir, très long même, il regardait Henri dormir comme si rien ne se passait, comme s'il était encore dans sa grande chambre a la maison, cette chambre ou il l'avait regarder, espionner même durant des heures étant plus jeune. Il l'enviait presque d'avoir trouver le chemin du doux monde de Morphée. Il passa doucement la main sur la joue, il savait bien que ça ne le réveillerais pas, on ne peux réveiller le blond une fois endormi, ça aussi il l'enviait. Il resta une heure a l'observer avant d'enfin enlever le gênant cache œil lui barrant le visage pour le poser sur le coté. Il reprit sa position initiale en appelant le sommeil. Qui ne semblait toujours pas décider a venir, a chaque fois qu'il sentait son esprit enfin emmener loin, un bruit de pas le ramenait dramaticalement à la réalité. A chaque bruit il espérait que personne ne venait les chercher, jusqu’à ce que l'extrême fatigue de son corps, et de son esprit ne finisse par avoir raison de son instinct protecteur.

Et le rêve fut beau, presque enchanteur, il se retrouvait sur un banc, face a la mer, dans leur lointaine ville chantante, il était là, seul et libre, libre de faire ce qu'il voulait, a contempler la profondeur d'une mer étendant ses bras a l’horizon, telle une infinie étendue qu'il ne traverserais pas, le narguant de tout ses remous. Un rêve simple, et encore plus magnifique lorsqu'un certain blond vint s'assoir a côté, et prendre sa main, dans un silence seulement troubler par les quelques oiseaux. Il souris, le contact est doux, a peine présent et pourtant si imposant dans son esprit.

Sa voix lui parvient, il parle, même s'il n'y a pas de réelle signification a ses mots, l'important c'est d'entendre sa voix, et de pouvoir poser la tête sur son épaule, comme pour l'avoir rien qu'a lui, le retenir là, libre aussi. Et pourtant enchainer par un maillon dorée, doux et sucré qui lentement s'était forgé dans son cœur, avec des serres de diamants, incassable et si pure qu'un moine en vendrait sa toge. Il soupirait et écoutait le chant des vagues. C'est au matin, alors qu'Henri se réveillait et lui rêvait qu'il se mit a chantonner. Toujours profondément ancré dans son rêve.

Pour lui ils étaient sur une colline au bord d'un lac, prêt du ciel, ancré entre deux espace. D'une liberté absolu, d'un calme et d'une douceur enviable à n'importe quelle chambre d'amants serré dans une étreinte post sportive. Il chantonnait, cette douce comptine qu'Henri aimait a lui réclamer le soir ou il faisait des cauchemars, et que lui a peine plus âgé lui chantait sans relâche jusqu’à ce que le sommeil l'emporte de nouveau. Pourquoi rêver de ça en ce moment? Parce que ça incarnait encore et toujours les plus beaux et les meilleurs moments dont il se souvienne avec son ami, son maitre, son Henri. Et qu'il ne souhaitait que les revivre, encore et toujours.

C'est en sentant un contact qu'il ouvrit doucement l’œil valide, par réflexe, alors que la seconde paupière se levait sa main vint cacher ce qu'il y avait a dissimuler, il ne pouvait dormir avec le bandeau, mais accessoirement il détestait montrer ce qu'il y avait en dessous, ce serait comme exposer une faiblesse. Montrer un manque, une tare. Et ça il ne le digérais toujours pas. D’où sa haine permanente pour la gent féminine et en particulier les brune a forte poitrine ayant de l'assurance et un poil collante.

... 'jour....

Il est ni du matin ni du soir donc ça allait pour lui, le réveil tout ça... Il s’étira d'un seul bras, gardant l'autre bien plaquer sur l'orbite vide

Va?
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La tentative avait certes été louable, mais au final il avait échoué dans sa pourtant brave tentative de se lever sans le réveiller. Bien tenté, revenez plus tard. Il soupira bien, mais laissa un sourire étirer ses lèvres doucement. Tant pis, il fera avec la prochain fois. En attendant il caressa ses cheveux et déposa un léger bisou sur sa joue. C'était le câlin du matin, la petite touche de douceur pour bien commencer une journée. Il lui en fallait peu, de ces petites touches, et quand il les mettait en place elles prenaient pour lui une tournure proche du sacré.

- Oui, très bien, et toi? T'as bien pu te reposer?

Il fit un sourire tranquille, serein et caressa le bras du bout des ongles. Il faudra, après s'être réveillé, partir et faire le tour de ces foutus couloirs bardés de fer et de souffrance pour se rendre dans ce réfectoire miteux, avec ces gardes insupportablement monstrueux et tous ces détenus qu'il ne parvenait plus à supporter. La médiocrité humaine est bien pesante quand on ne la supporte plus. Et depuis qu'il est soumis à une pression pesante, malheureusement bien durative et incroyablement cruelle, il n'est plus apte à supporter grand chose.

Baillant à s'en décrocher la mâchoire, le français s'étira longuement et fit craquer dos, poignets et doigts. Voilà qui est bien mieux pour relancer la machine. D'ailleurs un mince sourire étira ses lèvres gercées à cause du froid et de la déshydratation. Déjà que de base il buvait peu, maintenant c'était pire. Il suffisait de voir l'état des tuyaux pour comprendre que non, il n'avait pas du tout envie d'attraper la dysenterie par accident. D'ailleurs, sa carte vitale n'étant pas à jour, si il pouvait éviter d'attraper quoi que ce soit... Surtout que ici il y avait presque aucune chance qu'il tombe sur un médecin normal qui lui prescrive des médicaments normaux et surtout qu'il puisse avoir accès à des médicaments qui ne risquent pas de le tuer dans l'heure.

Mais trève de bavardages, restons positifs et concentrés. Car oui, le français, contrairement à certains éteints du matin, était madame soleil quand il désertait morphée. Et c'est au nom de ce principe que déjà il s'était extirpé de sa paillasse miteuse pour longuement s'étirer, encore, faire un ou deux assouplissements et se tourner vers son ami qui lui, comme d'habitude, avait plus l'air de tourner autour du zombie que de l'elfe sylvain plein de joie et de candeur.

- J'ai rêvé que j'étais un pirate cette nuit ! C'était assez amusant, sauf quand ca a viré à la bataille....

Il fit un sourire assez rêveur et partit se laver les mains et le visage avec le lavabo qui traînait dans un coin de la cellule. Y a pas à dire, c'est peu mais ca fait du bien.

- Elle me manque, la sensation du vent et du soleil sur le visage... Quand on rentrera il faut qu'on aille à la mer au moins quelques temps !

Cette pensée lui arracha d'ailleurs un beau sourire. Un grand bain de soleil et de sel, il n'y avait que ca pour faire vibrer une âme!
▌Date d'arrivée : 22/07/2011
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Parce que c'est henri et eren face a ça


Bon dieu que ça pouvait être dur un réveil, c'est comme un coup de massue sur la nuque. C'est comme si on vous met le chien du fusil devant les yeux en vous demandant d'esquiver la balle. Comme si on vous violais analement avec un vibro de 50 centimètre. Bref, ça pique, ça fait mal, c'est dur, c'est une horreur. Il était aussi frais qu'un saumon échouer sur la berge d'un barrage et sécher au soleil a dégager de fétides odeurs de mort et décomposition depuis prés d'un mois. C'est beau non? Bref c'est une magnifique chose a voir au réveil, il faut juste être assez accrocher niveau psyché pour supporter son humeur.

Oui, très bien, et toi? T'as bien pu te reposer?

Hmmmmr...

Les cernes devraient pouvoir répondre a sa place normalement. Et voir le blond bailler le fit faire la même chose, enfin il l'avait laisser s'étirer et il prit encore une dizaine de minute a larviser en bonne et due forme dans les draps miteux, même si il avait plus que froid et qu'elle ne changeait rien a la situation, il s'étira tel une panthère endormie sur la paillasse. Il le regardait de son oeil valide, son bandeau l'avait lâchement fuit, mais il n'était plus a ça prêt avec henri, et puis il voulait le tester, alors il laissait les choses en l'état, il voulait savoir si il supportait cette ignoble vue, si il ne voulait pas juste être gentil en lui disant que ça ne le gênait pas.

Il observait chaque détail, sans rien dire, il voyait a quel point Henri pouvait avoir fois, a quel point il devait avoir soif, a chaque détail qui lui rappelait ses cuisant échecs, son regard s'embuait de déception, de colère envers lui même, en le connaissant on pourrait bien vite savoir ce qu'il pensait. Après tout, s'il ne le supportait pas,la tentative de vivre avec le blond serait un échec cuisant, il ne comptait le cacher toute sa vie, même chez lui. Il avait besoin de cette liberté, au moins chez lui.

Il fini par s'assoir sur la couchette et le regarder, l'air de zombie clairement actif sur son visage et surtout cette capacité a bailler plusieurs fois sans interruption. Il fini par s'étirer, bandant les muscles du torse et des bras dans un effort, les craquements de vertébrés fut suivit par ceux de la nuque et il offrit le premier sourire alors que le sommeil commençait a quitter la brume de son esprit.

J'ai bien dormi, parce que tu était là. Pour la première fois j'étais certain que tu était en sécurité avec moi...


J'ai rêvé que j'étais un pirate cette nuit ! C'était assez amusant, sauf quand ca a viré à la bataille....

Tu l'aurait gagner j'en suis sur... Tu serait un grand capitaine mon beau corsaire.

Il fini par le suivre pour se laver le visage et les mains, et quitte a y être, tenter un lavage rapide du torse et du dos en l'écoutant. C'était sommaire, mais l'eau était plus propre que dans les douches ici....

Elle me manque, la sensation du vent et du soleil sur le visage... Quand on rentrera il faut qu'on aille à la mer au moins quelques temps !

Son coeur venait de recevoir un coup, et il serra les dents avant de venir l'enlacer avec force.

Je suis désolé Henri... Je ne suis pas capable de te protéger... J'ai échouer a empêcher tes ennemis de te toucher, je suis désolé...


De son point de vue il avait échouer dans sa mission, trahit l'honneur de sa famille. Il avait trahit henri, échouer dans la fierté familiale, la seule façon de se racheter d'après les codes maintenant c'était...

Je vais tout faire... j'irai jusqu’à la mort pour te faire sortir... c'est le moins que je puisse faire pour racheter mon échec....
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Il avait l’air éteint, son Eren. C’était prévisible. Autant Henri avait l’habitude d’être efficace… Enfin, surtout il était assez prompt au réveil quand il quittait les bras de Morphée de lui-même. Lorsqu’on le réveillait il était par contre en mode zombie avancé, mais sinon quand il se réveillait tout seul il était plus qu’efficace et réveillé, et il n’était pas très long à passer en mode madame Soleil, ce qui avait le don d’enfoncer dans la torpeur ceux qui pour leur part ne se réveillaient qu’avec peine. Et il en avait conscience, le français, et ca le faisait bien rire. Et ainsi il continuait et en rajoutait dans la bonne humeur. C’était juste jouissif. Et il continuait, il riait, il profitait, il souriait. Et puis ces petits moments de joie étaient toujours à prendre, surtout vu la conjecture actuelle.

Mais il sentait bien que quelque chose lui trottait dans l’esprit. Il le voyait, cet air sombre perdu sous les cernes, les mèches folles et la langueur du sommeil. Avec un sourire il passa la main dans les cheveux et caressa doucement la tête. Il ne savait pas ce qui pouvait bien le déranger, mais tout ce qu’il pouvait faire, c’était être présent et lui montrer que quoi qu’il arrive, il était avec lui et prêt à l’aider. Il devinait la cicatrice de son œil derrière les mèches, mais ca ne le gênait pas. Certes elle n’était pas belle à voir, mais il avait fini par s’y faire, et surtout ca lui donnait un style un peu sauvage. Il était classe, son Eren, et il était bien le premier à l’affirmer et le défendre contre les frigides et les hystériques qui prétendaient qu’un œil abîmé plongeait immédiatement quelqu’un dans les méandres de la laideur.
Ah, ca y est il avait commencé à parler. En effet, avec le Eren, il savait que tant qu’il n’avait pas commencé à faire entendre a voix pour autre chose que râler, c’était qu’il n’était pas entièrement réveillé, et que, ainsi, il valait mieux le laisser émerger sous peine de se faire cruellement insulter. Henri était patient, il pouvait attendre. Et depuis le temps qu’il le connaissait, il savait comment faire, comment agir pour préserver la paix et la tranquillité.

- Que d’émotions dès le réveil. Je m’en sens tout émoustillé.

Il étouffa un rire joyeux et lui fit un rapide câlin. Il le trouvait adorable le Eren, surtout le matin. Pataud, grognon… On dirait un gros ours. Et il trouvait ca adorable aussi qu’il écoute ses rêves et tente même de l’y encourager. Beaucoup auraient simplement dit qu’ils s’en foutaient oui lui auraient baillé à la figure. Lui il écoutait malgré une belle gueule dans le bois, il souriait, il le suivait dedans. Et Henri il rit encore.

- J’espère bien oui ! Et puis c’est dans le sang, Marseille a toujours été un port maritime très actif…. Surtout avec la piraterie…

Ca le faisait rire, ces petites boutades. On pouvait même dire qu’elles lui plaisaient pas mal ces idées. Elle lui plaisaient énormément. Il y pensa encore quelques instants, puis finit par secouer la tête, chasser ces rêves de liberté et retourner dans le présent, nettement moins coloré, beaucoup pls sombre et tenant cette triste odeur de renfermé. Mais la réaction de Eren l’avait surpris. Il faut bien reconnaître que ca avait l’air un peu excessif quand même.

- Hé, calme toi mon vieux…

Il se dégagea légèrement, attrapa son visage pour plonger son regard dans son œil, et il lui sourit. Un beau sourire, un vrai, un sourire plein de force et de confiance, le genre de sourires qu’il est difficile de se permettre ici.

- T’es pas mon chien de garde. Et d’ailleurs tu es mon ami avant d’être mon majordome. C’est plutôt moi qui regrette de t’avoir plongé dans cette merde en te forçant à courir après moi.

Doucement, il caressa sa joue et posa son front contre le sien. C’était rare que Eren exprime ses ressentis, alors il voulait bien l’aider à extérioriser ces démons là. Les autres attendraient d’être atteignibles.

-Je suis heureux pourtant que tu sois là avec moi. Je ne te demande pas d’être un super héros… Ni un vengeur. Moi je suis juste heureux d’avoir quelqu’un en qui avoir confiance à mes côtés… Et je veux que tu restes en vie.


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Le sommeil était définitivement un souvenir, et il voyait Henri souriant, c'était presque une douleur, ce sourire qu'il trouve si beau, qui lui semblait ici tellement inapproprié tellement forcé même si dans le fond ce n'était pas le cas du tout. Il l'aurais vu, mais il ne pouvait se permettre d'y croire, pas après ses échecs. Et les piques de son ami n'y changeait rien, dans une autre vie, il en aurait ris, il l'aurais accompagner comme il l'avait fait. Mais il ne s'en sentait plus la force, il l'écoutait parler de leur port, il eu un sourire nostalgique. Il voulait tellement rentrer, rentrer avec lui, dans une petite maison avec vu sur les citronniers et une grande piscine, un endroit ou ils seraient heureux tout les deux, ils passeraient leurs journées dans cette maison... pas forcément inactif mumumumumu.... Mais voila, dans l'idée.

Oui... tu aurais été un capitaine magnifique... Vraiment...


Si sa réaction avait été violente? Oui bien sur, comment vous réagiriez comment si vous veniez de vous rendre compte que la personne a laquelle vous tenez le plus au monde, pour laquelle vous donneriez votre vie, votre âme, tout et n'importe quoi rien que pour un sourire. Si vous vous rendiez compte que ça ne suffisait pas et qu'on pouvait quand même vous l'enlever et le faire souffrir? Que vous n'étiez pas assez fort pour le protéger, que les sourires vous ne les verriez pas, plus, plus jamais comme avant.

Je ne peux pas me calm...

Il se devait de le fixer, il avait plonger les yeux dans le sien, il venait de retomber dans ses iris bien aimé, il se souvenait pourquoi il l'aimais tant, il le trouvais si beau, si frais comme personne. Quelqu'un d'intelligent et en même temps tellement entier, tellement intéressant, c'était indécent. Il ne pouvait s’empêcher de le fixer, de fixer ce sourire, un sourire qui pouvait guérir les maux de l’âme sans aucun doute il n'en avait jamais douter, Henri devait être un peu magicien sur les bords.

T’es pas mon chien de garde. Et d’ailleurs tu es mon ami avant d’être mon majordome. C’est plutôt moi qui regrette de t’avoir plongé dans cette merde en te forçant à courir après moi. Je suis heureux pourtant que tu sois là avec moi. Je ne te demande pas d’être un super héros… Ni un vengeur. Moi je suis juste heureux d’avoir quelqu’un en qui avoir confiance à mes côtés… Et je veux que tu restes en vie.


La position d'henri était plus que difficile a supporter, pas dans le mauvais sens mais disons que si il restait ainsi il ne pourrais pas se retenir. D'autant que ses mots sonnaient comme une sorte de déclaration..

Henri.. si tu savais....

Il va bien falloir qu'il s'en doute puisqu'après avoir caresser la joue et remonter la tête du blond il était venu l'embrasser, doucement, amoureusement même, avec le plus de chaleur possible, a ce moment, par sa faute il avait tellement envie de lui montrer qu'il l'aimait qu'il voulais son bonheur, qu'il le comprenne et l'accepte, en sachant que l'occasion était bonne, mais pas assez pour aller trop loin.

Je resterais avec toi... pour ton sourire... pour ton bonheur.. peut importe ce qu'il en coute... Je veux juste ton bien...
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Henri voyait bien que ce cher Eren nageait entre deux mondes. Il le voyait et pourtant il n'arrivait pas à le tirer de là comme il le faisait d'habitude. Et cela le mettrai fortement en rogne, très très en rogne, pire qu'en rogne en fait. Il voulait le voir sourire et tout chasser d'un coup d'épaules et d'une boutade comme il l'avait toujours fait. Ca c'était son ami, ca c'était le vrai Eren. Il voyait ce pli soucieux, ces tourments qui l'assaillaient au point d'assombrir son regard, et pire que tout il ne savait pas comment faire pour l'aider.

Et c'était ca qui le mettait le plus en colère. Que son ami soit blessé l'aurait agacé, mais il savait comment gérer. Qu'il soit en colère également. Mais là il voyait bien son changement d'état, mais il ne savait pas comment le gérer. Et ca c'était pire que tout. Il s'en voulait autant qu'il en voulait au reste du monde pour cet affront impardonnable.

- Non je n'ai pas les qualités requises à mon avis.

Loyauté à sa tâche, sens des responsabilités, honneur... Henri n'avait rien de tout cela et il s'en foutait royalement. Il vivait libre selon ses propres codes, et tant pis pour le reste. Il avait ses amis, ses précieux à protéger, nul autre port d'attache que ces amis en questions, et il vivait heureux avec cela. De son point de vue c'était la meilleure chose désirable, et en réalité il ne désirait guère plus.

Par chance il venait enfin de capter son attention. Il ne savait vraiment pas ce qui pouvait le tarauder, mais il avait la ferme intention de l'en distraire. Enfin, il se doutait. Quand on arrive dans un hôtel/asile envahi par les monstres les fous et les traîtres, il faut bien se douter de quoi l'affaire retourne quand quelqu'un semble avoir un coup de blues. Mais il savait que là était le danger : si on se laissait aller à la déprime, alors là c'était foutu il n'y aurait pas de solution de repli. On allait continuer dans l'escalade de la violence jusqu'à se faire avoir connement. Une mort aussi héroïque que pathétique que Henri refusait proprement. Il les méprisait ces héros. Il préférait nettement celui qui vivait au quotidien, qui faisait ce qu'il devait et qui était toujours présent pour les siens plutôt que celui qui mourrait idiotement en laissant derrière lui des proches éplorés et la culpabilité du survivant pour seul soutien.

- Non je ne sais p....

Il y eu un bug. Un vrai un beau un gros. Pourquoi est ce qu'il l'embrassait lui? Pourquoi est ce qu'il faisait ca avec un tel air de.... de... de... de sérieux?! Pourquoi il était doux comme ca, pourquoi sur son expression il ne voyait rien qui ne semble afficher de la moquerie, de l'indifférence ou juste un besoin de se rassurer quelque part? L'expression d'Eren était mortellement sérieux. Et assez douce pour lui donner peur. Et sa deuxième déclaration... Ca ressemblait presque à une confession. Une confession... non, pas possible... Un rire nerveux le prit. Pour le coup il aurait préféré mille fois se retrouver face à Chtullu. Au moins face à lui il savait que faire... Fuir. Face à Eren il savait que c'était la pire chose à faire si il voulait conserver leur amitié.

- Eren... Pourquoi... Qu'est ce que ca veut dire?

Il était pire que mal à l'aise, il avait légèrement reculé pour être à une distance correcte et moins dangereuse pour ses nerfs. Il ne pouvait pas marquer un recul trop prononcé, ca risquait de devenir extrêmement délicat pour eux deux. Et aussi inconfortable que sois la situation, il était hors de question de perdre Eren. Tous il s'en foutait, mais pas Eren. Surtout pas lui. Et il commenca à se tordre les doigts, attendant en espérant qu'il lui dise qu'il se sentait mal et que c'est venu sur un coup de tête... Bien que se doutant que ca ne serait sans doute pas le cas.
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Ah, te voilà, Pomponette ! [Eren]