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 ::  :: Le monde du miroir :: Rps en folie

 
Zuper-Null!!!
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▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Quand les collants et le latex s'invitent


Quatre heures du matin. C'est en sueur que Monsieur Blavatsky, gérant de l'hôtel, se réveilla. Non, ce n'était pas un cauchemar qui le réveilla de si bonne heure, ni un rêve torride. Non, rien de tout cela. Jetant ses draps au sol, il vociféra un "Euréka!" qui fit trembler les bibelots de la pièce. Ne voulant pas perdre une miette de l'idée qui l'enthousiasmait tant, il sauta dans son pantalon et s'empressa de chercher le matériel nécessaire pour la réalisation de son projet...

Le soleil montre enfin ses premiers rayons de soleil et les premiers clients partent en direction de la salle à manger pour prendre leur petit-déjeuner. Enfin, c'est normalement ce qui devrait se passer, mais aujourd'hui n'est pas un jour normal (si l'on peut parler de "normalité" dans ces lieux). Placardé sur la porte, un énorme carton avec l'inscription "Zuper Null" attire l'attention, mais également les questions. Quelques regards inquiets s'échangent jusqu'à ce que le plus téméraire ose saisir la poignée pour franchir la porte...

~~~~~~~~

Caméras, projecteurs, costumes, peintures et tout le toutim, chers clients vous voilà en face d'un plateau de cinéma improvisé par notre bien-aimé gérant. Oui, oui, vous ne rêvez pas. Afin de faire quelque chose d'"utile" avec ces clients qui squattent l'hôtel depuis des plombes, quoi de mieux que les utiliser pour tourner un film, sans rémunération évidemment. Vous voilà donc devenu, pour l'espace d'une journée, acteurs, costumiers, décorateurs ou autre personne du monde du cinéma. Le scénario? En quelques mots: Un hôtel est attaqué par des super-méchants et des super-zéro se doivent de le sauver et ainsi rentrer dans la Ligue des Héros Américains. Un script digne des méga-productions hollywoodiennes. *snif*

A vous de jouer désormais. Mettez vous dans la peau d'un "super-héros", d'un "super-méchant", d'une "victime" ou encore un membre du "studio provisoire". Libre à vous! Nous vous demandons juste d'adapter votre avatar pour l'occasion. Pas de limite minimum pour les lignes, c'est du rp délire donc si vous écrivez peu, pas de problème, amusez-vous avant tout! Laissez libre cours à votre imagination débordante et créer un film digne du grand cinéma américain (ou pas).

Note: Inutile de préciser (mais on le fait quand même) que les maîtres du jeu se permettent d'intervenir quand bon leur semble, juste histoire de corser vos mésaventures à Duskollywood!
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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Il y a des jours comme ça où on se dit que notre vie, c’est du grand n’importe quoi. Figurez-vous que je suis vêtu tel le dieu nordique de la foudre. « Thor Odison, t’es un dieu Ruru, c’est ti pas la classe ? Moi aussi j’veux être un Dieu, m’sieur Blavatsky !!! » Crois-moi, Mattie, ça n’a rien de bien marrant… C’est plus chiant qu’autre chose. Longue chevelure au vent, casque super lourd avec des foutues ailes totalement inutiles, une armure qui pèse plus que moi tout mouillé et une foutue cape rouge dans laquelle je m’emmêle les pinceaux. Et pour couronner le tout, avec mon bol légendaire, je me retrouve affublé d’un foutu marteau tout mini riquiqui parce que figurez-vous qu’on a toute la panoplie du dieu nordique dans ce foutu hôtel perdu au milieu de nulle part mais on n’a pas SON MARTEAU ! Bon, correction. Il y a pire que le marteau de nain : il y a le regard moqueur de Stalker. De fait, aujourd’hui est ce que l’on pourrait appeler une journée de m****. Il va me falloir une sacrée dose de courage de calmants pour éviter de lui foutre une beigne à ce débile pré pubère. « Ruruuuuu regarde-moiiiiiiiii !!!! » *soupir* Correction, il y a e-n-c-o-r-e pire… C’est Mattie avec… MAIS POURQUOI UN COSTUME DE SUPER-VILAIN ?

« Matthie… Mais qu’est-ce que tu me fous ? »
« Regarde, moi aussi je suis un dieu ! »
« Oui mais… »
« En plus, je suis ton frère ! »
« Oui mais… »
« Puis j’ai toujours voulu avoir une lance de cette taille ! Pas que la mienne soit mini riquiqui, t’sais bien qu’elle est imposante mais… P’t-être que celle-ci va impressionner Margie et ainsi j’me transformerai pas en pâte à gâteau et… »
« MATTHEW ! Tu veux bien me laisser en placer une ? »
« Oui, oui, vas-y, je t’écoute m’aduler, m’encenser sur ma superbe physionomie de dieu… »
« Tu es i-m-p-o-s-s-i-b-l-e… Si tu m’écoutais, tu saurais que ton personnage n’est que le demi-frère du mien. Mais surtout, tu saurais qu’il est MON ENNEMI ! Bon sang Matthie, pourquoi tu incarnes un super-vilain ? »
« QUOIIIIIIII ?? NOOOOOOOOOOOOOOOOON »

Laissez-moi vous expliquer comment j’en suis arrivé à… ça… A bien y réfléchir, j’aurai du me douter que cette journée serait un grand n’importe quoi. Il suffisait de repenser au réveil en fanfare que Matthew m’avait offert pour comprendre qu’aujourd’hui ne serait pas tout tranquille. Môsieur je pionce comme un bienheureux jusque midi s’était mis à hurler à sept heures du matin avant de me balancer son oreiller en pleine tronche. Ouais, il y avait mieux comme réveil matin que son meilleur ami en train de cauchemarder. Surtout quand on sait le thème du dit cauchemar… Une attaque de cookies géants lui disant qu’il devait épouser Margie sinon il deviendrait de la pâte à gâteau… N’importe quoi ! Et dire que ce n’était que le début de mes mésaventures… *soupire* J’avais dû le réconforter tant bien que mal alors qu’il inondait mon haut de pyjama de tout un tas de larmes. Il m’avait baragouiné je ne savais-trop-quoi avant de se relever tel un conquérant pour, dixit, « aller manger avant la fin du monde ». Genre, mais quelle fin du monde ? Je ne voyais pas ce qui pouvait bien arriver… Mais ça, c’était avant de débarquer devant le restaurant. Là, j’ai su que nous allions tous mûûûûriiir comme dirait Mattie.

« Un… tournage ? Non mais qu’est-ce que c’est que ce cirque ? »

Autant l’avouer de suite, la simple mention du mot « tournage » ou « film » avait réveillé des petites étoiles dans les yeux de mon frangin et hop, envolée comme si elle n’avait jamais existé la crainte de se transformer en pâte à gâteau. Une fin du monde ? Non mais sérieux de quoi tu parles Ruru, faut dormir plus tôt hein… Voilà ce que ces FOUTUS étoiles dans les yeux me disaient alors que moi… Je voyais enfin ce que voulait dire fin du monde… Monsieur Blavatsky avait eu une illumination, l’une de ces celles qu’on ne voit que dans les films justement, celles qui ne peuvent pas arriver car sérieusement, qui serait assez barge pour avoir une pareille illumination ? Matthew, sûrement… M’enfin soit. Bref, je m’égare. Toujours est-il qu’il avait eu une foutue illumination et qui allait en faire les frais? Forcément, c’était nous ! Môsieur avait décidé qu’il fallait nous distraire (genre, mais on vous a jamais demandé un truc pareil) et maintenant, il se retrouvait sur une foutue chaise dépliante, celle qu’on retrouve à Hollywood et il hurlait des ordres à tout va. Certains s’étaient prêtés au jeu (comme mon imbécile de frangin) et d’autres grinçaient des dents (comme moi *ahem*).

Tout ça pour en revenir au point de départ : à savoir que je suis affublé d’une cape rouge trois fois trop grande pour moi, d’un casque avec des foutues ailes inutiles et un marteau de NAIN ! Mon meilleur ami a décidé de jouer les méchants *contre son gré visiblement mais Blavatsky refuse de changer, c’est trop tard, il nous faut des méchants, assumez !* Stalker se paie ma tête et surtout… J’ai un marteau de NAIN ! Une armure trop lourde qui me comprime les côtes, une cape avec laquelle je suis déjà tombé trois fois, un casque avec des ailes qui ne servent à rien mais surtout… Un m-a-r-t-e-a-u de NAIN ! *Il est accordé à ta taille White* Mais genre, ta g***l* Stalker !!! Tout ça parce que môsieur Blavatsky veut tourner un film de super héros *ou devrais-je dire super zéros ? Vu notre lot de comiques, ça va tourner au fiasco, j’en suis convaincu* Quand j’vous disais que les dieux là-haut me détestaient… Je pense que c’était un euphémisme en fait. Ils ont dû décider à ma naissance que j’avais la tête du pauvre glandu dont on va se payer la tête jusqu’au jour de sa mort. Non mais sérieux quoi ! Si je survis à ce film de seconde zone jusqu’à la fin du tournage, je crois que je pourrai m’estimer chanceux.

▌Date d'arrivée : 19/01/2011
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Willow Lewis Wei
« Tant qu'on ose se battre,
même si on essuie des échecs,
on est digne de respect. »
~ Lao She



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Gratte. Gratte encore. Bon sang que cette perruque est irritante ! Elle se force à redescendre sa main à côté de sa taille, serrant les dents pour s'empêcher de gratter de nouveau. Il faut qu'elle se tienne un peu tranquille face au miroir. Non mais quelle idée d'avoir accepté d'endosser ce rôle. Ça n'était pas elle, ça. La grosse masse de cheveux roux bouclés remplissait l'espace et tombait en grosses cascades sur ses épaules, lui cachant à moitié la vue. La femme qui s'était proposée pour faire costumière d'un jour venait de finir de faire un point de couture à sa robe bleue. Cette dernière au moins ne la gênait pas... ou peu. Elle attrapa le carquois à proximité rempli de flèches dont les bouts en ventouse dépassaient. C'est sûr, cette arme en jouet : ça cassait le mythe.

Elle était arrivée au restaurant une heure plus tôt, avec l'envie de se faire un bon petit déjeuner, quand elle avait failli se casser la figure en se prenant les pieds dans un fil électrique, lui-même relié à un projecteur. Elle avait enjambé les différents câbles suivants, évité les maquilleuses et chariots pleins de costumes, espérant atteindre une quelconque nourriture. Elle avait finit par atteindre un pain au chocolat mais la sortie était à présent bien loin de son champ de vision. Le gérant, qui avait organisé tout ça pour "occuper" ses clients, l'avait accosté pour lui proposer le rôle de Jackie Chan (avant de se rendre compte qu'elle était une femme : merci, c'est gentil de le remarquer) puis de lui proposer de jouer Mulan (mais elle ne se voyait pas jouer ce rôle juste parce "qu'elle était asiat et qu'il fallait bien quelqu'un de chinois pour le faire !").

Elle avait pensé que le gérant l'avait abandonné pour aller voir d'autres clients et s'était donc, malgré tout, amusée à regarder les différents costumes. Et c'est là qu'elle avait fait l'erreur de prendre cette perruque rousse. Il était revenu à la charge lui disant à quel point elle était très bien dedans. A l'origine, il était parti sur l'idée qu'elle joue Black Widow, une espionne russe et rousse, méchante... puis gentille dans les comics Marvel. Il était très content de cette idée car Ruthel venait d'endosser le rôle de Thor et Matthew celui de Loki. Sauf que, pas de bol, il n'y avait pas le costume en cuir de la super-héroïne. "Mince, c'est trop bête" avait alors commenté Willow, avec une ironie non feinte.

Mais Mr Blavatsky avait été touché par cette "prestation de comédienne inée"-xistante (selon elle). Il l'avait donc remis entre les mains de la costumière, lui donnant quelques indications et pointant divers accessoires à proximité. Et elle avait finit ainsi. Elle était à présent telle la fille de Black Widow et de Hawkeye, autre espion du SHIELD qui était connu dans le milieu comme the archer du groupe Avengers. Vous n'avez pas deviné qui elle était ? Ça promet beaucoup pour les quelques (et peu probables) futurs spectateurs du film amateur...


- Princesse Merida d'Ecosse. La classe, hein...

Elle avait déclaré ça d'une voix blasée malgré son sourire, à Ruthel et Math qu'elle venait de rejoindre. Elle remarqua qu'ils étaient aussi en costume et les détailla : Math semblait comme un fou jusqu'à ce qu'il se rende compte que Loki était le méchant de l'histoire. Ruthel était plus gêné par sa tenue. Will nota que ses flèches ventouses n'avait rien à envier du marteau ridicule dans la main de Ruthel. Le fier Mjöllnir que seul Thor pouvait porter ne semblait pouvoir, en cet instant, n'effrayer que des mouches... et encore. Elles auraient le temps de fuir vu que le poids de l'armure de Ruthel ralentissait beaucoup ses mouvements... Le tournage allait être sympas s'ils devaient faire des cascades dans ce genre d'accoutrement...

Willow se demanda comment le gérant, qui s'occupait du scénario, allait justifier la présence de la Princesse d'Ecosse dans son block(not)buster spécial Super Héros américains.... avant de repenser au fait qu'il lui avait proposer Mulan... et que donc il allait sûrement bien se débrouiller pour le rôle d'une fille au moins anglophone... Il n'allait pas tarder à distribuer le script, maintenant que chaque client avait trouvé sa place dans le studio, de la maquilleuse à l'acteur, en passant par le responsable des projecteurs à l'assistant réalisateur. Elle envia d'ailleurs cette place qui semblait être bien plus tranquille.

Même si elle était plutôt du genre renfermé et timide, et qu'elle aurait fait beaucoup pour ne pas être à cette place-ci, elle finit son chocolat fraîchement chaudement apporté par un assistant, en pensant qu'elle devrait au moins voir le bon côté des choses. Certes, elle ne serait pas aussi enthousiaste que Math... mais elle essayerait de ne pas ruminer comme le faisait pour l'instant Ruthel. Après tout, ce n'est pas tous les jours que l'on peut être une Super Héroïne ! Après... il allait falloir espérer que les ventouses seraient suffisantes limiter le danger lors de ses lancés de flèches...
▌Date d'arrivée : 29/12/2010
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- Il faut que je maaaaaange ! Et par pitié, le premier qui me fait la blague de la boîte de sardines, je lui plante mon fouet dans les fesses !

Houlà, vu comme ça, hors contexte, c’est vrai que ça fait très soirée échangiste à thème SM… Bon.
Il était une fois, un matin comme les autres où une sublime jeune femme s’éveilla comme tous les matins depuis des semaines dans le lit moelleux d’un hôtel. Ne me demandez pas ce qu’elle fit, moi j’étais dans la chambre d’à côté. La tête à faire peur un épouvantail, c’était le bruit de mon estomac qui m’avait réveillée. Ou bien la sensation de faim ? Bref, qu’importe, j’avais FAIM. C’est donc en toute logique que je m’étais empressée d’enfiler des vêtements décents et de peigner ma masse rebelle qu’on nomme communément « chevelure » avant de filer hors de ma chambre… Pour y retourner aussitôt car j’en étais sortie en chaussettes. A vrai dire, cela ne me dérangeait pas plus que ça, à force je me sentais un peu chez moi ici, j’aurais tout aussi bien pu me balader pieds nus partout. Mais bon, ce n’était pas du goût de tous les résidents et le gérant m’avait bien fait comprendre que les chaussures étaient de mise. Je mis donc des chaussures avec agacement à son égard puis filai au rez-de chaussée, avalant les marches quatre à quatre dans l’espoir d’avaler un petit déjeuner au restaurant de l’hôtel.

Les portes étaient grandes ouvertes mais les habituelles tablées et selfs pleins de victuailles avaient disparu. Je restai figée dans l’embrassure jusqu’à ce que quelqu’un me bouscule pour passer. Je lui emboitai le pas tout en regardant stupidement autour de moi la salle métamorphosée en un espèce de plateau de tournage. Je n’avais évidemment jamais mis les pieds sur un vrai plateau de tournage, mais tout semblait y être : les costumes entassés sur des cintres, les costumières qui gueulaient des ordres, les projecteurs, les caméras, les fonds différents et me mythique fond vert évidemment. Ajoutez à cela les différents clients de l’hôtel enrôlés de force pour jouer les artistes/ réalisateurs/ preneurs de son et toutes sortes d’autres métiers de l’audiovisuel et des arts scéniques. Un cocktail détonnant, je ne vous décris même pas l’agitation qui régnait dans la salle lorsque j’entrai ! Impossible d’enchainer dix pas sans que quelqu’un ne doive vous esquiver ou ne vous rentre carrément dedans !

Inutile de préciser que j’oubliai instantanément ma faim, ne serait-ce que provisoirement. Tant d’agitation, tant de choses nouvelles et même l’occasion de s’amuser ! Tout cela était tellement supérieur à ces choses bassement terrestres que la faim. D’instinct, je me précipitai vers les costumes, ne sachant pas trop où me renseigner pour connaitre le pitch. Je me disais que peut-être en voyant les costumes je pourrais deviner le thème du tournage ? Science-fiction ? Med-fan ? post-apo ? Réel ? Imaginaire ? Pirate ? Grèce antique ? Les costumes étaient variés mais presque tous m’étaient familiers. Il s’agissait, pour la plupart, de costumes de supers. Héros ou vilains, les choix étaient variés ! Il y avait également des héros d’autres œuvres, pas des supers, mais des personnages connus. Et évidemment, quel costume ne me tomba pas entre les pattes ? Ho oui, il fallait s’en douter, avec une nana qui adore se déguiser, fallait prévoir le coup ! Un PARADIIIIIS ! Ha vous attendiez de connaitre le costumes que j’allais essayer en courant ? Héhé, on va jouer aux devinettes. Je l’aime bien car c’est une femme forte et indépendante qui se fiche totalement des règles de ce bas monde, n’agissant que pour son seul profit. Elle rejoindra le camp qui l’intéressera le plus sur le coup, que ce soit par intérêt pur ou par intérêt financier, si vous voyez ce que je veux dire…

Toujours pas ? Un univers de comics assez sombre, une jeune femme aussi souple que le cuir qu’elle affectionne particulièrement, une affinité à peine perceptible avec les félins ? Ha ben vous êtes longs à la détente ! Il vous en a fallu du temps ! J’ai déjà fini de me changer dans la cabine ! Un coup d’œil dans le miroir et quelques gestes amples me confirment la bonne nouvelle : le costume de Catwoman est à ma taille ! Yeepee ! Haha, je sens que je vais m’éclater moi aujourd’hui ! J’en sautille d’avance à droite à gauche pour tenter de repérer des personnes que je connais. Et bingo, je tombe sur Thor qui s’exaspère sur Loki quant à sa lenteur d’esprit. Ruthel est très bien dans son costume, cela lui donne une certaine allure malgré la taille ridicule de son marteau. Matthew de ce côté a été plus gâté par la prod, sa lance au moins a des proportions normales ! Profitant du fait que Ruthel brandisse son marteau sans y faire trop attention, je me faufile derrière lui pour le lui subtiliser avec un sourire malicieux à l’intention de son frangin qui avait autant l’air de s’éclater que moi.

- Dieu ou pas, quand on a la tête en l’air, le reste finit par suivre !

Premier test d’entrée dans le rôle assez amusant, un assistant qui passait par là me regarda avec un air interloqué avant de me fourrer entre les bras le tas de papiers constituant le script tout comme à mes deux acolytes. En le parcourant vite fait, j’eus le malheur de lire le mot « croissant » et soudain mon estomac se réveilla et se tordit pour me rappeler à l’ordre.


- Il faut que je maaaaaange ! Et par pitié, le premier qui me fait la blague de la boîte de sardines, je lui plante mon fouet dans les fesses !

Héhé le fouet, quel accessoire utile parfois…
▌Date d'arrivée : 08/08/2012
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Une chambre plongée dans la pénombre, perturbé par quelques rayons de soleil, s'infiltrant par la fenêtre depuis une aube naissante. Eclairant quelque peut un lit, ou du moins une portion de couverture sur laquelle une main crispé et en sueur étreind les draps avec ardeurs. Elle tremble et se couvre de sueur, le reste du corps auquel elle appartient se devine plus qu'autre chose dans dans les ombres chatoyantes qui reignent. Il s'agite, se convulse, un gémissement s'échappe de ses lèvres mi closes. “Pitiez, arrêtes”, “Je t'en supplie !” disent-elles, mais seule le silence leurs répondent.
Puis tout à coup, le corps se lève, en sueur, encore tremblotant sous l'émotion d'un cauchemard dont il vient de s'extirper. Le visage de Charles rencontre la lumière extérieur, et cet éblouissement lui fit l'effet d'une corne de brume au travers du brouillard de son esprit, le ramenant à la réalité, l'extirpant enfin de ses tourments nocturnes. Il leva une main devant lui pour se protéger de l'éclat, et constata les néfastes effets de la peur et l'effroie sur sa peau. Il était conscient d'être réveillé, mais il ne pouvait s'empêcher d'haleter et son coeur de battre à cent à l'heure; jamais un mauvais rêve ne lui avait parut aussi réaliste et affreux. Non.. décidément, il n'avait jamais rêvé pire qu'Alexis lui coupant gracieusement les cheveux en une horrible coupe en bol. Comment imaginer une chose pareil, lui, Charles Campbell, avec une telle coiffure si..disgracieuse, du moins sur sa tête, parce que sur certaine personne ça peut être jolie, mais pas sur la sienne oh que non. Mais bon, bientôt tout ceci ne serait qu'un mauvais souvenir, pas de quoi en faire un fromage, et d'ailleurs en parlant de fromage, le réveil indiquait qu'il était l'heure d'aller prendre le petit dej. Et bon dieu ce qu'il avait faim! Les émotions sa creusent et il comptait bien faire un petit brunch. Se levant de son lit, il s'habilla rapidement et se dirigea vers la salle de bain pour faire un petit brun de toilette.
Aujourd'hui sera une belle journée, il en était certain, le ciel est bleu, le soleil brille et les oiseaux chantaient. Tout d'un coup et de merveilleuse humeur. Il était comme dans ses jours où l'on se sent capable de concéquerir le monde d'un claquement de doigt, ou décrocher la lune en tendant la main. Salut reflet, songea-t'il en arrivant devant le miroir. Belle coupe, on pourrait manger du riz dedans ! Ahahahah ! Que je suis drôle...oh mais un instant... c'est pas ma coupe habituelle... mais c'est...une.. coupe en bol...


ALEXIS BELL !! IMMONDE TRAITRESSE !! SOIT MAUDIIIITE !!
Tout lui revenait ! TOUT ! La veille, la coiffure, Alexis, les ciseaux, tout !Le soir précédent, il avait ressentit le besoin de se raccourcir un peu la mèche, mais comme l'hôtel manquait cruellement de coiffeur, Alexis s'était proposée pour s'occuper de lui refaire sa capillarité. Et lui avait accepté, confiant, s'attendant à quelque chose de correcte, jusqu'à ce que la quantité de cheveux qui tombait de sa tête lui parut un peu trop importante. Et apparament, quand elle lui avait fièrement présentée le résultat finale, il avait du s'évanouir, ne pouvant supporter la vue d'une telle ignomie, préférant fuir dans les limbes du rêve et de l'inconcient plutôt que d'accepter la réalité de sa nouvelle tête. Mais malheureusement, cette fois ci il ne pouvait échapper à la dure vérité qui s'imposait à lui; il abandonna donc l'idée de se passer un coup de brosse, et la mort dans l'âme, il parti en direction du restaurant.


Le restaurant ne faisait pas restaurant ce matin là, et il avait du se procurer son petit déjeuner ailleurs. Assis à une table, Charles trempait lentement son croissant dans une tasse de chocolat tiède, tout en poussant quelques soupirs mélancolique. Une agonie d'accordéon aurait été parfaite pour compléter la tristesse de ce tableau, mais il doutait pouvoir se procurer ce dernier élément dans l'hotêl.. pfff.. si encore il y avait un clown déprimé jouant de la trompette ça aurait put aller, mais non, cet hotêl manquait terriblement d'élément déprimant qu'il pourrait réutiliser.
Mais aussi morose qu'il était, le destin semblait avoir décidé de lui faire enchainer péripéties sur péripéties, car un homme qu'il reconnut comme étant le gérant de l'hôtel vint se planter devant lui, un grand sourire sur les lèvres, en le pointant du doigt:

- I want you in the villain's army (en anglais dans le texte original).
- Hein ?

Tout un gardant un doigt dans sa direction, il désigna de l'autre main un écriteau contre la porte, sur lequel il était marqué en grosse lettre “Zuper Null”. Charle se souvenait de se panneau, il l'avait lut mais n'y avait pas prêté attention, plus préocupé par pleurer la mort de sa coiffure que le tournage d'un film de x zone, avec x tendant vers l'infinie. Mais le patron semblait avoir une idée en tête, car le jeune homme avait l'impression que son sourire avait encore grandit de puis tout à l'heure, et que ses yeux brillaient d'un éclat inquiétant; il le fixait de façon statique, sans bouger, simpement en souriant de façon de plus en plus étrange, échaffaudant dans sa tête, il ne savait combien de plans aux buts obscurs. Mais à force de le fixer Charles eu envie d'essuyer la petite pointe de bave qui pointait aux commissures de ses lèvres. Puis tout à coup, il lui saisit le bras, et l'emporta avec une poigne puissante dans quelques recoins sombres, sans lui laisser le temps de finir son chocolat. Il se retrouva bientôt au milieux de plusieurs rangés de costumes placés sur des ceintres, autours desquelles de nombreuses personnes s'affairaient. Le gérant en attrapa une au hasard, et lui souffla quelque mystérieuses instructions à l'oreille avant de consentir à relâcher Charles. L'aide exécutive, hôcha la tête et fouilla pendant quelques instants les costumes avant d'en extirper un, suivit d'un bac contenant une panoplie d'accessoire qui fit ouvrir en grand les yeux du jeune homme.

- Vous.. Vous n'êtes pas sérieuse !
- Ah désolé, moi je m'occupe juste de vous aider à le mettre et vous maquiller, les protestations c'est avec le boss !
- Mais.. mais...
- Y'a pas de mais, vous allez m'enfiler ça et que sa saute, en plus vous avez la coupe de cheveux parfaite pour le rôle !

A la mention de la chevelure foireuse, une vague de dépression s'empara de lui, mais il accepta finalement le costume que lui tendait la femme, et le mit.


Il n'était pas seul sur le plateau, comme pour les costumes, une tripoté de personnes s'agitaient de droite à gauche dans ce studio improvisé, sous les ordres d'un gérant reconvertit en réalisateur pour l'occasion. Sur la scène, un petit groupe d'acteurs, apparament aussi improvisé que lui, semblait attendre qu'il se passe quelque chose. Il reconnut Ruthel, Willow et Alexis, bien que la quatrième personne, de forte bonne humeur en tout cas, lui était totalement inconnue. Il décida de les rejoindre. Mais quitte à devoir jouer un rôle, autant se mettre rapidement dans la peau du personnage. Il réajusta ses lunettes de soleil, et s'avança aussi fièrement que la dualité, entre son égo et la sensation de ridicule qu'il éprouvait, lui permettait.

- Bien le bonjour, je me présente, Dr Octopus, scientifique de génie.. Si l'un d'entre vous sait où je puis trouver l'homme araigné, je lui en serais fortement reconnaissant. Et s'il vous plait n'essayez pas de me cacher ce que vous savez, sinon je me errais dans l'obligeance de vous.. tentaculer.

Et pour souligner ses propos, il remua légèrement le bassin pour secouer les quatre appendices pendouillant, accrochés à sa ceinture.
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Zuper-Null!!!