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Hotel Story - Saison 1, Episode 1
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▌Date d'arrivée : 20/12/2010
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Jamais auparavant Andrew n'avait vu cette porte. Elle était comme toutes les autres, étrange, à l'image de cet hôtel. Pas étonnant qu'il ne la distingue pas des autres. Mais il avait été le malheureux qui passait devant elle. Il avait été malheureux qui était maintenant choisi pour rentrer à l'intérieur de la pièce que dissimulait cette porte, qu'il soit d'accord ou non. De toute manière, il ne pourrait même pas protester, puisqu'il ne se rendrait pas compte qu'on le forçait à rentrer à l'intérieur. Cessons le blabla inutile et expliquons plutôt les faits pour savoir le pourquoi du comment le jeune Loxley s'apprêtait à poser la main sur la poignée de la buanderie de l'Hotel Dusk. Par contre, lui ne savait pas que c'était la buanderie. Mais d'ici quelques secondes, il n'allait pas l'ignorer encore longtemps. Pour faire court, il n'y a pas de réelles explications pour dire pourquoi l'albinos se trouvait là, si ce n'était parce qu'il venait de prendre un énorme repas comme à son habitude, et qu'il se dirigeait sans trop se presser vers la chambre qui lui était attitrée pendant toute la durée de son séjour ici. Séjour qui s'éternisait. Il s'en était rendu compte. Mais il n'avait pas réalisé qu'à chaque fois qu'il songeait à partir, quelque chose d'autre s'immisçait dans son esprit et le faisait oublier son envie de plier bagages. Alors qu'il circulait à travers les couloirs, il s'arrêta subitement, recula de quelques pas et observa d'un air curieux la porte dont nous parlions il y a quelques minutes de cela. Le jeune homme fronça les sourcils et s'en approcha. Après réflexion, il avait une grande envie d'entrer dans la pièce derrière, mais qui sait, peut-être que cet accès était réservé au personnel de l'hôtel et non à lui. Et qu'est-ce qu'on dirait si on le retrouvait là, peut-être aurait-il des ennuis, et...

Sans s'en rendre compte, plongé dans un débat intérieur, Andrew avait approché sa main de la poignée. Il sursauta quand il le vit. Mais c'était trop tard, il était trop proche. Aussi il appuya dessus pour ouvrir et pénétra à l'intérieur de la buanderie. Il n'y avait rien de sensationnel ici, si ce n'était qu'il y avait plusieurs piles de de draps et autres choses du même genre, ainsi que des produits d'entretien, et une légère odeur d'alcool si on avait un bon odorat. C'est à ce moment que l'albinos se demanda ce qu'il faisait là. La porte derrière lui s'était refermée. Mais se rouvrit. Oh. Non. Pas ça ! Ca y est, c'en était fini de lui, si on le voyait là, dans une buanderie alors qu'il ne devait pas s'y trouver...
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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L’horloge vient d’annoncer seize heures et il me faut un certain temps pour me rendre compte que ça fait bien un quart d’heure que je suis là, debout, planté comme un gland perdu au milieu d’une pelouse non tondue. J’hallucine. En quoi ces draps sont-ils supposés être propres ? Ils se paient notre tête il n’y a pas d’autres explications possibles. A quoi cela peut bien nous servir d’indiquer sur l’écriteau dans le hall d’entrée que les draps et les essuies sont lavés tous les jours s’ils ne sont pas foutus de le faire correctement ? Je veux bien être gentil mais il y a des limites à la gentillesse, faut pas pousser bobonne dans les orties non plus. Je bouillonne, il y a en un qui va m’entendre. Homme ou pas, je m’en fiche, mais cette « femme » de ménage va m’entendre gueuler. Je ne paie pas des sommes astronomiques chaque jour pour me retrouver avec un service qui laisse à désirer, une salle de bain (si on peut appeler ce bouiboui une salle d’eau) toute rafistolée et une cantine aux traits de camps de prisonniers. Bon sang, un minimum de propreté serait-ce trop demander ? J’inspire profondément et prend enfin ma décision. Je vais tout retirer, en faire une énorme boulette et la balancer en pleine tête de ce type même pas foutu de faire son job correctement.

Je m’active, défaisant les lits avec hargne, jetant les draps au sol pêle-mêle avant de balancer les quelques essuies qui nous sont fournis. Ils osent appeler ça du nettoyage ? Je vais leur en foutre moi du nettoyage, tiens ! Tout énervé, je fais une grosse boulette de draps et quitte la chambre en furie. Il va m’entendre celui-là. Je claque la porte avec le pied ne prenant pas garde au fait qu’un des draps est coincé dans cette dernière alors forcément… Avec ma veine phénoménale, je viens de me tauler comme une crêpe avec les draps tout autour de moi. Super, en plus d’être énervé, j’ai mal maintenant. Il ne manquait plus que ça. Il n’y a qu’à moi que ce genre de choses arrive bon sang. J’en ai m.a.r.r.e. Je me relève péniblement tout en massant mon nez. Génial, voilà une belle tâche de sang en prime sur les draps blancs (enfin, supposés blancs). Merveilleux. Si l’autre « femme » de ménage m’accuse et refuse de les nettoyer, je les lui fais bouffer. Je me redresse, malaxant mes genoux endoloris et retourne vers la chambre pour retirer ce foutu bout de tissu. Je vous jure, il y a des jours où je devrai vraiment m’abstenir de me lever. A croire qu’il y a quelqu’un là-haut qui s’amuse à me mettre expressément des bâtons dans les roues…

Alleluia, je suis enfin quitte avec cette maudite porte, je ne saigne plus du nez (mais ma chemise a fait office de mouchoir, super *ironique*) et je peux enfin aller vers l’antre du démon. A savoir, la buanderie. Enfin, je suppose que c’est la buanderie. Je le vois souvent traîner là-bas donc… J’avance, prenant garde cette fois-ci à ne plus tomber et j’arrive enfin devant la porte de l’horrible nettoyeur. J’allais toquer quand je vis soudain que la porte était déjà ouverte. Hum… J’entre sans frapper ? Ouais, pas très poli. Mais bon, il ne l’est pas toujours. Allez, j’y vais. Oui, j’ai encore trop mal au nez que pour me soucier de questions d’éthiques et puis c’est de sa faute na. Moi, de mauvaise foi ? Humpf, je ne vous ai pas sonné. Quelle ne fut pas ma surprise en avisant que le propriétaire des lieux était absent. Bien ma veine ça. Poisseux un jour, poisseux toujours comme dirait Matth’. Par contre, je ne sais pas qui est ce gamin mais il n’a pas l’air d’être à sa place. Je ne sais d’ailleurs pas vraiment ce qu’il peut bien faire ici mais bon… Nous sommes tous deux en fraude donc je vais éviter les interrogatoires. Et puis, il paraît que je les fais très mal. J’avance tant bien que mal avec mes draps (d’ailleurs, je dois avoir l’air parfaitement idiot ainsi) quand soudain la porte se referme sur moi. Quoiiii ?!? L’autre nettoyeur n’aurait pas osé n’est-ce pas ?


♣ Ruthel : Mais ce n’est pas vrai ma parole je suis maudit.

Tout en lâchant mon merveilleux paquet, je tente vainement d’ouvrir la porte. J’ai beau tout tenté, même avec le pied sur le mur à droite tout en tirant de toutes mes forces, rien n’y fait, on est bel et bien coincé. Pris au piège. Superbe épitaphe que tu feras pour moi Matth’ « A Ruru, mort de faim dans une buanderie ». Misère, je suis pathétique. Bon, allez, respire. Des portes qui se coincent, ça arrive à touuut le monde et partouuut. Ouais, c’est ça. Et bientôt la machine à laver derrière moi va se mettre à chanter. Je hais cet endroit. Il y a vraiment quelque chose qui n’y tourne pas rond et je commence à en avoir plus que marre. De dépit, je donne un coup de pied dans la porte avant de comprendre que c’était une grossière erreur. Maintenant, j’ai mal en prime tout le reste. Pfff. Vie de chien ! Je finis par me retourner pour regarder l’autre occupant des liens. On s’est déjà rencontré. Il dessine si je me souviens bien. Oui, je m’en souviens bien. Il n’y a pas mille personnes ici alors difficile d’oublier les visages rencontrés, surtout que j’ai une excellente mémoire visuelle.

♣ Ruthel : Super, on est coincé ici. Je n’y crois pas ! Je refuse de rester cloîtré dans ce lieu sentant l’eau de javel.

Déprimé au plus haut point, je finis par m’asseoir au sol. De toute façon, n’y a que ça à faire, attendre. On finira bien par venir nous ouvrir… Et puis, ça ne peut pas être pire, si ?
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Tandis que les spectateurs de votre infortune s’installent confortablement, vous vous trouvez face à un gros problème. Vous voilà enfermés et aucun moyen de sortir de cet endroit exiguë. Vous avez pourtant tout essayé mais en vain. Pourtant, il ne faut pas céder à la panique, on va bien finir par venir vous ouvrir, n’est-ce pas ? C’est sur cette idée que vous vous concentrez, priant pour que votre sauveur rapplique et vite fait. Hélas, vous ne seriez pas coincés ici si c’était pour vous voir partir aussi vite. Non, les vices n’y prendraient aucun plaisir. C’est pourquoi vous êtes partis pour quelques heures de supplice… Subitement, sans crier gare, les lumières commencent à clignoter pour finir par s’éteindre, vous plongeant ainsi dans le noir. Concrètement, dans votre prochain post, vous vous retrouvez donc paumés dans le noir et n’avez aucun moyen de vous éclairer. Il vous faudra attendre dimanche soir, date à laquelle l’autre groupe finit son tour, pour savoir ce qui va advenir de votre sort. Vous pouvez poster plusieurs fois durant ce tour si vous le souhaitez mais jamais vous ne pouvez recourir à des moyens de s’éclairer tel qu’un briquet ou une lampe de poche. Alors, qui a peur du noir ? Mwhahahaha. Il se peut que j’intervienne si vous postez plusieurs fois pour pimenter l’aventure en attendant que vos bourreaux ne décident de votre sort.
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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Merveilleux, super, j’ai une veine pas possible. J’en ai marre de cette vie qui ne me réserve que des crasses. Enfin, voyons le bon côté des choses, je ne suis pas seul dans cette galère pour une fois. Ouais, c’est égoïste d’être heureux qu’un autre soit ici coincé avec moi mais bon… On essaie de se remonter le moral comme on peut. Je voulais juste piquer ma crise sur l’autre bonhomme de ménage mais non, au lieu de ça, je suis coincé dans son cagibi. Quelle joie. Pfff, n’ai marre. Je pose ma tête contre le mur, un peu trop violemment d’ailleurs parce que maintenant j’ai mal à l’arrière du crâne. Misère, je suis m.a.u.d.i.t. Il n’y a pas d’autres mots pour expliquer ce qui m’arrive. N’empêche, on ne peut pas faire plus cliché comme situation : deux gars coincés dans une buanderie, l’un perdu et timide, l’autre énervé et enrubanné dans ses draps crades. Quel merveilleux duo que nous faisons. Heureusement qu’il neige dehors sinon j’aurai bien cru à un poisson d’avril. Mais bon, la neige en avril… Ouais, autant dire qu’il fait 45°C au pôle Nord en plein mois de décembre. Sûr… Voilà, je commence déjà à divaguer. M.e.r.veeeilleux. Allons bon, on a beau être dans une buanderie, il doit bien y avoir une boîte à outils, nan ? Ouais, je vous vois venir « Euh non l’un n’implique pas l’autre » mais je m’en fous d’abord !!

Je suis sûr de trouver une boîte à outils, c’est une question de survie. Il me f.a.u.t trouver une boîte à outils, un truc, n’importe quoi pour crocheter cette foutue serrure de malheur ! Je me relève difficilement, balançant mes draps à gauche à droite tout en observant chaque recoin de cette petite pièce étroite. J’espère que l’autre gars n’est pas claustrophobe sinon on est mal barré. Au pire, je l’assomme. Non, je ne suis pas mauvais, raaaah, je voudrai vous y voir moi. Vous feriez quoi à ma place si vous étiez dans une pareille situation avec un claustrophobe, hein ? Ah bon, on est d’accord. Bien, alors, foutez-moi la paix bon sang, je cherche une boîte à outils. Première armoire et pas de boîte à outils par contre… De l’alcool ? Ma parole, la boniche fait de la contrebande, quelle déchéance. On aura tout vu moi je vous le dis ! Enfin, ça pourra au moins m’être utile ce genre d’informations. Chantage ? Non, vous avez vu ça où ? Niark niark. Oui, je fais mon mauvais de service mais je m’en tape alors là royalement. Je suis enfermé, j’ai mal à la tête, j’ai un linge dégueulasse et faudrait que je reste gentil comme un agneau ? Vous avez bu trop de vodka vous, ce n’est pas possible autrement. Curieux, je prends une des bouteilles et l’ouvre histoire de savoir ce qu’il y a dedans. Ah. Du rhum. Bah oui, sans étiquettes, j’aurai pas pu deviner tout seul !


♣ Ruthel : Il n’y a jamais rien quand il faut ici. Misère, il doit bien y avoir un truc pour crocheter cette serrure non ?

Ouvrant une autre porte, je finis par tomber sur des paquets de poudre à lessiver. Ouais, bon… Je ne pense pas que cela me soit utile dans le cas présent. Mais c’est bon à savoir, pour une prochaine fois. Je viendrai lui piquer ses paquets de poudre et je ferai mon linge moi-même. On n’est jamais mieux servi que par soi-même d’abord ! De toute manière, ça me coûtera moins cher de le faire u.n.e fois moi que d.e.u.x fois par lui. Alors, c’est tout bénéf’ et non je ne suis pas un voleur, ni même un radin. Je regarde à mon compte c’est tout, je n’ai pas une main qui transforme tout en or moi. Gne ? Alors là je dis non. Ampoule de malheur, tu t’éteins et je te promets mille tourments ! Comment ça, ce n’est pas un bon argument ? Je vous zutte d’abord et puis l’ampoule n’a pas eu besoin de ça pour s’éteindre complètement. Euuuh lumière s’il vous plaît ! Bon sang mais c’est quoi ce bouiboui qui part en ruines ? Est-on sûr que cet hôtel a un permis pour héberger du monde au fait ? Pourquoi cette question ? Parce que non content d’être enfermé dans un cagibi, faut en plus que la lumière soit coupée. Vous ne trouvez pas ça louche dans un hôtel à sois disant trois étoiles ? Bah moi, si ! Si, et si et encore si ! Na ! Je le répète pour que ça pénètre les cerveaux. J’en ai marre de cet endroit de mes deux. Bang.

♣ Ruthel : Aie, mais c’est pas vrai. Foutue porte et foutue bouiboui et foutue vie. J’en ai maaaaaaarreeeeeee.

Ouais, j’avais oublié que je venais d’ouvrir une armoire. J’avais oublié que cette dernière était à hauteur de ma tête… Bref, pas besoin de vous faire un dessin n’est-ce pas ? Je me suis pris la porte en pleine tronche et maintenant, j’ai mal à la tête, je saigne à nouveau du nez et je vais me taper un joli bleu. Quelle merveilleuse journée…

♣ Ruthel : Dites, vous n’auriez pas quelque chose pour éclairer ? Histoire que je ne me reprenne plus cette foutue porte en pleine tête.

Bah, je viens de me ridiculiser alors autant jouer le jeu à fond. Je ne pourrai pas tomber plus bas de toute façon. Quoique… Rien ne m’étonnera plus…
▌Date d'arrivée : 20/12/2010
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{J'ai finalement pu poster plus rapidement que je ne l'avais prévu. Pas terrible, je m'excuse.}

Porte fermée additionnée à petite pièce est égal à un espace clos excessivement petit à faire stresser un claustrophobe comme Andrew William Loxley ici présent. Maintenant que nous connaissons la formule, appliquons la à cette situation, celle où le jeune homme se retrouve malencontreusement enfermé dans une minuscule buanderie avec des odeurs bizarres en compagnie d'un homme plus ou moins inconnu et vous obtenez alors un Andrew tremblant comme une feuille qui essaie de se calmer. Vous n'avez pas à savoir si ça marche ou pas, non mais. L'albinos poussa un gros soupir et ferma les eux un moment. C'était un mauvais rêve. Un bien beau cauchemar. Il allait se réveiller, et il se retrouverait dans sa chambre. Ou en dehors de cet hôtel. Sans cette maudite claustrophobie, ce serait encore mieux. A savoir que ce n'était pas la seule phobie de l'artiste, qui était un froussard de nature. Vous verrez bien lesquelles il a un jour, ne soyez pas si impatients. Nerveusement, Andrew agrippa fermement ses mains sur le premier truc qui se trouvait à sa portée, à savoir le coin d'une espèce d'armoire. Il n'avait pas l'air crétin comme ça. Mais qu'est-ce qu'il y pouvait, hein ? C'est pas vous le claustrophobe ici ! En parlant de ça, plusieurs gouttes de sueur se formaient aux coins de son front, tandis qu'il essayait tant bien que mal de calmer son souffle qui venait de s'accélérer.

C'est sur l'idée que quelqu'un viendrait bien ouvrir la porte, sûrement l'homme-femme de ménage du coin, quoiqu'il était un peu flippant celui-là, qu'Andrew observa autour de lui dans l'espoir d'oublier la sensation de peur qui le prenait. Finalement, ses yeux gris se stoppèrent sur celui qui l'accompagnait dans sa douleur d'être enfermé ici (ou pas). Ce dernier semblait chercher activement quelque chose. Andrew s'apprêtait à ouvrir la bouche pour l'interpeller quand tout devint subitement noir. Ohoh. Le jeune homme sursauta de surprise quant à cette soudaine obscurité, s'en suivi alors un fracas pas possible des deux côtés. Andrew ne savait pas ce que le blond s'était fait pour marmonner comme il le faisait, mais lui-même avait fait tomber une pile de produits ménagers à côté de lui. Paf le pied.


« Oups... »

Après ce murmure, il essaya de faire comme si de rien n'était. Voyons le bon côté des choses : le fait qu'il fasse noir réduit sa claustrophobie puisqu'il ne voit plus rien. ... Oui, bon, ça ne change pas grand-chose. Prudemment, Andrew leva un pied puis l'autre pour s'éloigner du mur où il se trouvait et arriva non loin de son compagnon d'infortune. Lequel lui demanda s'il possédait de quoi éclairer. Quel abruti. Il y aurait du y penser plus tôt.

« Je... Je dois avoir un briquet quelque part. »

Il plongea sa main dans l'une des poches de son jean, persuadé d'avoir ledit briquet dedans. Ne demandez pas pourquoi il se trimballe avec ça. Vide. Néant. Rien. Pas la trace de ce truc. S'étant aperçu du fait que le briquet s'était envolé pour une nouvelle vie, il laissa un silence s'installer. Heureusement qu'il faisait noir. Sinon, son rougissement de honte aurait été parfaitement visible.
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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Le ridicule ne tue pas à ce qu’on dit et… Bah, apparemment, c’est bien vrai. J’suis toujours vivant. En même temps, vu le nombre de fois où je me suis rendu ridicule… J’aurai du mourir bien plus d’une fois dans ce cas, non ? Oula, qu’est-ce que je peux dire comme ânerie moi à force de rester cloisonné dans cet endroit si étroit. Est-ce normal si j’entends le rire de Matth’ dans ma tête ?!? J’ai l’impression que s’il avait été là, à mes côtés, et que j’avais prononcé cette pensée à voix haute, il aurait encore eu quelque chose à dire. Mais quoi, je ne vois pas trop. Non, je ne suis pas débile ! Je ne suis pas pervers comme lui, nuance. Pfff, toujours pas de lumière à l’horizon et vu ma veine, je doute que cette foutue lampe ne revienne à la vie soudainement. Forcément, vu que je ne fume pas, je n’ai pas de briquet. Tss. Pour une fois, ce petit objet de l’enfer m’aurait bien été utile. M’enfin, l’autre pense en avoir un alors peut-être serons-nous sauvés de la noirceur de cet endroit. Hum… Pas de réponses. Comment dois-je prendre ce silence, hein ? Bah, je le prends comme ça me vient, c'est-à-dire, désolée mec mais j’en ai pas finalement. Veine, veine, veine. Quand je le disais que je n’avais vraiment pas de chance. Enfin, au moins, je ne suis pas le seul malchanceux, c’est déjà ça.

♣ Ruthel : Vu votre silence, je suppose que vous n’en avez pas, n’est-ce pas ? Bon, c’est rien, on finira par bien trouver une solution. Au pire, on attend que l’électricité revienne ou que la femme de ménage, enfin si on peut l’appeler ainsi, vienne nous libérer.

Je n’étais pas défaitiste, pas vrai ?!? Ouais, bon, je n’étais pas spécialement optimiste non plus mais j’aurai très certainement pu faire pire. C’est vrai, j’aurai pu lui faire remarquer que nous étions aux environs de dix sept heures et donc que l’autre « femme » ne risquait pas de revenir de si tôt. Il finissait son tour plus tard je pense vu le nombre de clients dans l’hôtel. En gros, on était coincé pour un bon bout de temps. J’aurai pu aussi lui faire remarquer qu’avec toutes les poudre autour, personne n’avait intérêt à être allergique sinon on était mal barre… Sans parler d’être claustrophobe vu l’étroitesse du lieu. Ouais, j’aurai vraiment pu être beaucoup plus fataliste avec ce type mais je ne l’avais pas fait parce que ce n’est pas dans ma nature. Soupirant, je finis par m’installer au sol, à défaut de pouvoir faire autre chose. Les mains sur le nez, tâchant d’arrêter un saignement que je ne pouvais même pas voir, je devais avoir l’air vraiment malin moi ainsi. Finalement, ce n’est peut-être pas plus mal que l’autre ne me voit pas dans cet état. Tiens, d’ailleurs, comment s’appelle-t-il ? C’est vrai que l’appeler « machin », l’ « autre » ou je ne sais trop quoi, ce n’est pas forcément hyper sympa. Autant commencer par le commencement, faudrait sûrement trouver des sujets de discussion par la suite alors…

♣ Ruthel : Au fait, avec tout ça, je ne me suis pas présenté. Vu que nous n’avons rien d’autre à faire. Je m’appelle Ruthel White. Ravi de vous rencontrer. Je vous aurai bien serré la main mais je préfère rester sur place vu que je n’y vois rien… Je me suis cogné une fois et je préfère éviter de le refaire.

Lorsque je me tus, l’endroit redevint silencieux. Et l’atmosphère devint à nouveau lourde et pesante. Je ne suis pas claustrophobe, je n’ai pas non plus peur du noir mais ce silence devenait lentement angoissant. Il fallait que je parle, il fallait du bruit sinon j’allais devenir dingue.

♣ Ruthel : Heureusement que nous ne sommes pas claustrophobes hein ? On aurait été mal. Sans parler si l’un de nous avait été allergique. Ah. Alors, là, on était foutu. Dites… Vous n’êtes ni l’un ni l’autre, n’est-ce pas ? Pas que je sois contre mais… Disons que cet endroit me stresse déjà assez ainsi alors si on rajoute…

Stop. Ruru, stop. Tu t’enfonces. Super, t’es coincé avec un gars et le seul truc que tu trouves à lui dire c’est « soyez pas claustro’ parce que ça va pas bien se passer je n’aime pas ça ». Mais quel idiot je pouvais faire parfois ! Et non, je vous vois venir avec vos gros sabots pour me dire « tu l’es toujours ». Non, c’est faux d’abord ! Il m’arrive d’être très civilisé et réfléchi. Mais bon, pas en état de stress et c’est légitime non ? Pfff, je passe la main dans ma chevelure avant de soupirer à nouveau. Pas moyen de voir l’heure sur ma montre, pas moyen de savoir donc depuis combien de temps nous sommes coincés là-dedans. Je déteste perdre mon temps ! Raaaah j’en ai marre d’avoir la poisse bon sang de bonsoir ! Ce genre de choses ne pourrait pas de temps en temps arriver à, je ne sais pas moi, Margaret ou Matthew ?!? Non, c’est mesquin dans le premier cas de lui souhaiter ça. Et dans le cas de Matth’, bah, avec sa bonne humeur et son positivisme à tout épreuve, il n’arrivera jamais à stresser ni même déprimer d’être coincé alors ça ne sert à rien de lui souhaiter un truc pareil. Ce serait débile et inutile ! Ah tiens, je sais ! Pourquoi ce n’est pas le sale microbe de Stalker à ma place ? Hein ? Que cela aurait pu être jouissif de le savoir ici… Hélas, les rôles sont inversés… Bah, j’ai au moins mon imagination pour me consoler et l’imaginer planté ici à ma place. C’est déjà ça de pris, non ?
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Tandis que les spectateurs de votre infortune se bataillent pour décider de votre sort, vous tentez de vous débrouiller avec cette nouvelle donnée : l’obscurité. Pas de briquet pour vous éclairer, vous n’avez pas d’autre choix que d’attendre. Attendre, quel mot insupportable dans ce genre de situation ! Pourtant, il ne faut pas céder à la panique, on va bien finir par venir vous ouvrir, n’est-ce pas ? C’est sur cette idée que vous vous concentrez, priant pour que votre sauveur rapplique et vite fait. Les vices bataillent, tantôt on veut vous octroyer de la lumière, tantôt on désire vous plonger dans les ténèbres les plus profondes. Au final, il semblerait qu’un choix ressorte : vous recevez l’opportunité de vous éclairer à l’aide d’une lampe de poche. Mais c’était sans compter sur un petit bruit, assez persistant et surtout très inquiétant. Alors, mes agneaux, êtes-vous prêt à éclairer votre lanterne et faire face à des rats ? Ou pas ? Mwhahahahahaha. Concrètement, Nathaniel et James ayant décidé de vous octroyer une lampe de poche, vous recevez donc cette dernière (2 votes pour la lampe, 1 vote pour le briquet et 1 pour l’obscurité). Le premier à poster sera celui qui la trouve. Hélas pour lui, ce sera également son rôle de tomber sur… les bêtes dégoutantes. Alors, mes mignons, qu’allez-vous faire ? Les spectateurs comptent sur vous pour que cela soit… Divertissant. Suivant vos actions, il se peut que j’intervienne pour corser l’affaire. Vous avez jusque vendredi soir pour poster dans ce tour. Trois rps max. Bon jeu.
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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Je visualisais bien la scène. Le mioche, le démon, le fils de Satan, plus connu sous le nom de Stalker était enfermé ici. Il souffrait de claustrophobie le petiot et voir l’étroitesse de l’endroit le rendait nerveux. Il bougeait frénétiquement la tête en tous sens à la recherche d’une quelconque sortie. Mais non mon petit, il n’y en a pas. Tu es coincé et tu vas mourir ici. Pris de panique, il se tenait la tête de ses deux mains, pleurant toutes les larmes de son corps tandis que dernier était secoué de soubresauts. L’obscurité tomba sur la pièce, accompagnée d’un petit cri digne d’un goret assassiné. Pré pubère, tu fais moins le fier. Mwhahahahaha. Mon propre rire sadique me ramena à la réalité. Misère, mais à quoi pouvais-je bien penser ? J’en étais désespéré au point de visualiser la scène pour occulter ma propre malchance ? J’étais tombé bien bas. Depuis combien de temps sommes-nous ici ? Je soupire en pensant que nous devons bien être coincés dans ce bouiboui depuis une demi-heure voir même une heure, allez savoir. Je penche plus pour le second choix d’ailleurs. Je laisse un faible soupir s’échapper de mes lèvres. Si seulement nous avions eu de quoi nous éclairer, ça aurait déjà rendu ce calvaire un peu moins difficile à supporter.

Passant la main dans les cheveux, je décide de reprendre mon inspection des lieux. Je ne me laisserai pas abattre plus longtemps. Je ne compte pas finir la journée ici et je doute que mon compagnon de fortune veuille la même chose. A quatre pattes, j’avance à tâtons, cherchant après n’importe quoi de forme allongée pouvant rappeler une lampe de poche. J’avance et finis par toucher du tissu, ah, me voilà à nouveau au point de départ. Bien avant que je percute la porte de l’armoire… Je suis sur les draps que j’avais emmenés ici. Bon, demi-tour alors car ici il n’y avait rien, je m’en souviens très bien. J’ai l’air tellement ridicule à marcher ainsi à quatre pattes comme un bébé. Finalement, le noir a quelques avantages. Je recommence donc mon inspection, tombant sur un mur, sur un meuble, sur une corbeille à linges mais rien, rien qui me fasse penser à une lampe de poche. Ce n’est pas vrai, dites moi que je rêve, serions-nous à ce point maudit ? Il doit bien y avoir quelque chose ici, n’importe quoi. Ah ? Tiens ? Attendez une minute. Je stoppe ma lente avancée, je tâtonne pour finalement tomber sur…


♣ Ruthel : Eureka. J’ai trouvé quelque chose. C’est une lampe de poche. La chance !

J’arrive finalement à l’allumer et parcoure rapidement la pièce de ce faible faisceau lumineux. J’avise le visage de mon compagnon de buanderie, l’état de la pièce après notre bazar. Apparemment, il s’est cogné contre un meuble quand je me suis moi-même cogné contre l’armoire. Les draps que j’ai amené sont derrière moi, j’ai renversé sur mon passage une corbeille à linges et quelques bidons de produits à lessiver sont tombés au sol. Heureusement, ils ne se sont pas ouverts sinon l’odeur serait insoutenable. C’est idiot quand on y pense que je « vérifie » tout de la sorte. Ce n’est pas comme si cet endroit allait changer en à peine une heure… Tiens, quelle heure est-il ? Je peux enfin regarder à ma montre et… Quoi ? Cela ne fait que vingt minutes que nous sommes là ? Cela m’avait semblé beaucoup plus long. Vingt petites minutes qui m’ont pourtant semblé interminables. Mais alors que je me faisais cette réflexion, un petit bruit attira mon attention. Hum ? C’était quoi ça au juste ? L’avais-je imaginé ? Ah. Voilà, ça recommençait. On aurait dit… comme un cri. Mais c’était tellement faible, tellement aigue, tellement… inhumain.

♣ Ruthel : Euh, vous n’avez rien entendu ? Je crois que nous ne sommes pas seuls ici… Même si j’aurai franchement préféré ne jamais dire cela.

J’ai beau essayé de lancer un regard rassurant à mon colocataire, rien à faire, je n’y arrive pas. Je ne sais pas ce que c’était que ce bruit et je doute l’avoir imaginé. Ah non, ça recommence. Je n’aime vraiment pas ça. Je ne suis pas du genre froussard mais là, pour le coup, je dois bien avouer que je ne suis pas du genre courageux sans peur non plus. Le bruit devient plus insistant comme si on était en train de gratter sur quelque chose. Une minute. J’hallucine où on dirait que cela vient de plusieurs endroits à la fois ? J’agite la lampe de poche en tous sens, ne me sentant pas trop rassuré pour le coup, surtout que je ne vois rien. Mon rythme cardiaque s’accélère, je respire bruyamment. Je déteste tout ce stress, c’est mauvais pour mon estomac tout ça. Hey ! Minute. Je viens de rêver. Oui, ça ne peut pas être autre chose, n’est-ce pas ? Je n’ai pas vu une paire de billes brillantes me fixer ? Non, c’est… C’est le stress, ça me fait voir n’importe quoi. La lumière tremblote car oui, je panique et mes mains tremblent. Allez, inspire un bon coup et… Vise les billes brillantes. Une… Deux… Trois. Allez, je me lance et là.

♣ Ruthel : Yaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Des rats !!!

Non, non, non, pas des rats. J’ai rêvé ce n’était pas des… Merde. Si, ils sont bien là. Instinctivement, je recule pour finalement me retrouver à hauteur de l’autre occupant de la pièce. Enfin, occupant humain je veux dire. Certes, être collé l’un à l’autre ne va pas arranger nos bidons mais au moins je me sens moins… paniqué. Dans la panique, j’ai fait tomber la lampe de poche et son faible faisceau illumine nos ennemis. Trois groooos rats nous font face. Bon, quelque chose, vite. Je regarde à gauche et à droite et tombe finalement sur un bidon de lessive liquide. Je l’empoigne et le balance vite fait sur ces trucs dégoûtants. Je ne pense pas que ça fera de l’effet mais bon…

♣ Ruthel : Le meilleur moyen d’éliminer un rat, c’est de lui asséner un bon coup sur le museau. Ca les tue sur le coup. Mais je refuse catégoriquement de les approcher suffisamment pour ça. Surtout qu’on n’a rien pour les massacrer. On aura beau leur balancer des trucs, ces bestioles, c’est coriace, on ne gagnera pas. Merde. Je ne veux pas me faire bouffer par ces choses moi. Faites quelque chose ! Dieu, pitié, viens-nous en aide…
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C'est décidé. Une fois sorti de ce... truc trop petit qu'on peut à peine circuler tranquillement sans faire tomber quelque chose, Môsieur se suicide. Mais c'était pas possible d'être aussi crétin... Il fallait reconnaître que parfois, l'obscurité avait des avantages, ne le cachons pas. Comme celui de faire disparaître les murs. Mais non, mais non, ne riez pas. Vous savez, c'est très pratique de ne pas voir les murs quand on est ce qu'on appelle communément un claustrophobe. Autre avantage particulièrement... avantageux, celui de cacher votre visage. Surtout quand on dit avoir de la lumière et qu'on en a pas. Maintenant, une rougeur bien visible s'étendait sur le visage de l'albinos. Sauf que vous être dans le noir alors vous voyez rien, tant pis pour vous. Conclusion, le noir, ça camoufle et c'est pratique. Suite à la supposition de son compagnon d'infortune que comme quoi, le briquet avait mystérieusement disparu des poches de l'artiste boulet en herbe ou alors l'objet n'avait jamais existé, Andrew murmura quelques mots d'excuses presque incompréhensibles. Assis par terre contre il ne savait trop quoi (un placard sûrement), il n'aimait pas le silence qui revenait s'installer. Au moins, parler et écouter ce qu'on lui disait lui permettait d'oublier ne serait-ce qu'un peu l'oppressante sensation due à l'étroitesse du lieu. Heureusement, il n'avait pas une claustrophobie très... aigüe, dirons-nous. Sûr, il ne se mettait par à hurler et à s'agiter dans tous les sens dès qu'une porte se fermait.

« Au fait, avec tout ça, je ne me suis pas présenté. Vu que nous n’avons rien d’autre à faire. Je m’appelle Ruthel White. Ravi de vous rencontrer. Je vous aurai bien serré la main mais je préfère rester sur place vu que je n’y vois rien… Je me suis cogné une fois et je préfère éviter de le refaire.
- Andrew Loxley, enchanté. »

Il accompagna sa réponse de son éternel sourire, qui était bien évidemment inutile puisque non visible. Quoique... Ses yeux commençaient à s'habituer à la pénombre, aussi il pouvait presque parfaitement voir la silhouette et le visage de son vis-à-vis. D'ailleurs, lui aussi devait bien le voir maintenant. Ce ne rassurait pas vraiment Andrew, puisque le dénommé Ruthel White allait sûrement remarquer qu'il faisait une tête bizarre et remarquer son évidente peur. Qui sait qu'elle pouvait être sa réaction et... Bravo, Andrew, démasqué par un gars plus ou moins inconnu qui vient de trouver que tu étais claustro'. Enfin, c'était pas exactement ça, ce n'était encore une fois qu'une supposition, mais ça s'en rapprochait. Soyons clean. Ne faisons comme si de rien n'était. Plus facile à dire qu'à faire. Un rire nerveux presque inaudible s'échappa de ses lèvres, tandis qu'il entortillait une mèche de cheveux autour de son index.

« En fait, je suis... »

Il s'interrompit. Ruthel venait de bouger, sûrement pour recommencer son inspection des lieux. Andrew le regarda faire - du moins il regardait ce qu'il pouvait voir de lui. Notamment les cheveux qui étaient d'une couleur assez claire, donc ça allait - avant de bouger lui-même. Manque de peau, il se cogna l'épaule contre la poignée du placard contre lequel il se trouvait. Sifflant doucement, il commença à se masser l'épaule, tandis que son compagnon annonçait qu'il avait trouvé une lampe de poche. Ô joie ! Andrew ne fit pas attention aux espèces de petits cris étranges non loin de lui (en fait, ça venait d'un peu partout), trop occupé à se lever pour essayer de retrouver White. Heureusement, celui-ci l'éclaira avec ladite lampe de poche, alors qu'il appuyait toujours sur son épaule. Recevant de la lumière en plein dans les yeux, il passa sa main devant ceux-ci en fermant l'un d'eux. Lentement, en faisant attention à tout ce qu'il y avait par terre, parce qu'il fallait reconnaître que c'était là un bien beau bazar, il se rapprocha de Ruthel, mais pas trop quand même, qui regardait attentivement autour de lui. Suite à sa remarque, Andrew tendit l'oreille. C'est là qu'il entendit bien les petits bruits étranges. Il tourna la tête pour regarder derrière lui, mais il n'y avait rien. En revanche, devant eux, il y avait quelque chose. Alerté par le hurlement du blond, Andrew fit carrément un bon en arrière et se rapprocha encore une fois de sa nouvelle connaissance. Irk. Des rats. L'albinos adorait les rongeurs. Pas ceux-là par contre. Lorsque l'un des trois se reçut un bidon de liquide vaisselle en plein sur le museau, les deux autres s'approchèrent dangereusement des deux présences humaines de la pièce. Erk. C'est qu'ils étaient pas bien petits, eux...

« Le meilleur moyen d’éliminer un rat, c’est de lui asséner un bon coup sur le museau. Ca les tue sur le coup. Mais je refuse catégoriquement de les approcher suffisamment pour ça. Surtout qu’on n’a rien pour les massacrer. On aura beau leur balancer des trucs, ces bestioles, c’est coriace, on ne gagnera pas. Merde. Je ne veux pas me faire bouffer par ces choses moi. Faites quelque chose ! Dieu, pitié, viens-nous en aide…
- Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? »

Sa voix était paniqué. Certes, ils avaient tous les deux l'air un peu trop affolés face à trois malheureux rats, mais vous ne vous rendez pas compte du truc... Andrew ne réfléchit pas trop. Il enleva sa veste d'un geste et la lança sur les trois "monstres" qui piaillèrent sous le poids du vêtement trop lourd pour eux. Ils s'agitaient en tous sens pour essayer de retirer la veste qui leur avait atterri dessus. Ceci était le premier geste courageux de la vie d'Andrew William Loxley. Mwahaha, ça va rentrer dans les annales. La respiration de l'albinos s'était accélérée. Les rats n'avaient pas l'air d'arriver à se débarrasser de la veste qui elle, bougeait sous l'agitation des animaux.

« Je sais pas trop ce que j'ai fait, là... Je ne pense pas que ça les retienne bien longtemps. »
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Les spectateurs de votre infortune ne sont vraiment pas doués. Ils n’ont rien tenté, du coup, ils sont toujours privés du loisir délectable de vous voir souffrir. Vous, de votre côté, vous tentez de vous débrouiller tant bien que mal avec cette nouvelle donnée que sont les rats. La lampe de poche a été abandonnée à un mètre de vous par Ruthel. Oserez-vous aller la récupérer ? Les rats, au nombre de trois, ont été ralenti dans leur avancée grâce à la veste de ce cher Andrew W. Loxley. Seulement, serait-ce suffisant ? Mais bien sûr que non ! L’un des rats arrive à se frayer un chemin à travers l’une des manches et passe le bout de son nez. Il vous regarde, vous le regardez, et voilà qu’il s’avance. Qu’allez-vous faire ? Les deux autres sont toujours coincés mais le troisième s’avance et maintenant, plus de veste. Les autres n’ayant pas entendu le « choix de la speakerine », vous pouvez décider vous-mêmes (héhé, ça leur apprendra à ne pas vouloir vous martyriser, na !). Vous avez donc soit le choix entre une manne à linges, un balai ou encore un extincteur pour incendie. Ces trois objets se trouvent à vos côtés, vous pouvez les utiliser comme bon vous semble pour écraser, emprisonner ou encore repousser vos adversaires.

Concrètement, ces trois objets sont à votre disposition. Vous pouvez tous les deux prendre un objet et attaquer (ou laisser l’autre faire tout le boulot mwhahahaha). Nous vous laissons plus de liberté lors de ce tour, vous agissez comme bon vous semble puisque vos bourreaux n’ont pu décider de votre sort. Suivant vos actions, il se peut que j’intervienne pour corser l’affaire. Vous avez jusque samedi soir pour poster dans ce tour. Trois rps max. Bon jeu.
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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Je hais les rats. Je les hais de toute mon âme. Viles créatures des bas-fonds, souvenir funeste d’un soir d’hiver où maman a du les abattre à coup de balai dans le derrière. Pourquoi par tous les diables a-t-il fallu que ce genre de choses tombe sur moi ? Sérieux, je sais que je porte la poisse mais tout de même, il serait impossible d’aller voir quelqu’un d’autre de temps à autre ? Bon Dieu, tu me détestes vraiment, pas vrai ? Et bien, c’est réciproque, tiens, na ! Coincé entre un mur derrière moi et une pléthore de rats devant moi (ouais bon j’exagère mais juste un peu et puis je voudrai vous y voir moi tiens), je paniquais. Je ne savais pas quoi faire. Je ne suis pas du genre froussard pourtant mais face à ces… choses, c’est une autre histoire. Du coup, j’avais demandé à Andrew de faire quelque chose car il ne fallait pas compter sur moi. Non, non, non et non ! Loin des yeux, loin du cœur. Je ne veux pas avoir à faire avec ces choses dégoutantes, puantes et porteuses de maladie. Et devinez quoi ? Bah cet idiot de Loxley n’a rien trouvé de mieux que de balancer sa veste sur les trois ennemis à quatre pattes. Non mais quand je disais faites quelque chose, j’entendais faire v.r.a.i.m.e.n.t quelque chose car balancer une veste, je doute que ça les anéantisse en un coup. La preuve, ces bêtes s’agitent sous le tissu. Nyaaaaaaah, je refuse qu’elles refassent surface. Non, restez là-dessous et étouffez-vous ! Mon dieu seigneur pourquoi ne peuvent-elles pas manquer d’oxygène ces bestioles de malheur ? Moi, je serai à leur place, je serai déjà en train d’étouffer j’en suis sûr avec ma poisse légendaire. C’est plus fort que moi, il faut que je m’agrippe à quelqu’un et en l’occurrence, ce quelqu’un c’est Andrew. Misère, pourquoi Matthew n’est jamais là quand il faut hein ? Imbécile de meilleur ami, faux frère !!

♣ Ruthel : Je ne suis pas du genre froussard en temps normal mais là, je ne peux pas faire autrement. Désolé Andrew mais j’ai une peur panique des rats… Je peux t’appeler Andrew, hein ? On va mourir alors on ne va pas s’appeler par nos noms de famille, pas vrai ? Dis, si tu survis, tu m’offriras des fleurs sur ma tombe ? Nyaaaaaaaaaah.

Et voilà, quand je le disais que j’étais vraiment porteur de poisse. L’une de ces satanées bestioles a réussi à s’échapper. Non, non, non et non. Mais pourquoi par tous les saints cette chose est-elle si intelligente ? Je m’agrippe encore plus à mon compagnon d’infortune. Le pauvre, il n’a pas vraiment de chance avec moi… Et dire qu’au début, je l’ai accusé d’être claustrophobe et que je lui ai « juste » dit qu’il n’avait pas intérêt à l’être… Il doit bien se payer ma tête là. Mais j’y peux rien moi si j’ai peur des rats, d’abord. Ouais, je sais, lui non plus n’y pourrait rien s’il était claustrophobe mais là, la partie logique de mon cerveau s’est faite la malle. Il ne reste que la partie en mode panique qui hurle dans les aiguës. Dieu, Allah, Bouddha, Yahvé et je ne sais pas quelle autre divinité, venez-moi en aide. Oui, je suis égoïste quand je panique et alors ? Ca vous pose un problème ? Bon, bien, alors, je demande à ces foutus dieux qui aiment me voir souffrir de ME venir en aide, na. Hey, minute ! J’hallucine !! Je rêve c’est tout bonnement impossible. Cette… créature démoniaque ne peut pas nous fixer de la sorte. Non, elle n’est pas humaine, c’est un rat et les rats ça ne fait pas ça ! Mais alors pourquoi bon sang de bonsoir cette chose nous fixe-t-elle ainsi avec insistance ? Je le savais ! Elle a été mutée avec l’A.D.N de ce Stalker de malheur et maintenant elle va se transformer, grandir et venir me bouffer. Nyaaaaaaah mais ça va plus du tout dans ma tête. Allez, inspire, expire. Zen, reste calme. Bon sang, ces trucs à la c*n ça ne marche jamais quand il faut ! Je resserre ma prise, si si je peux encore le faire, et une infime partie de mon cerveau se dit que le bras d’Andrew va avoir la circulation coupée si je continue. Hélas, je suis tellement stressé que je ne parviens pas à me décoller de mon compagnon d’infortune.

♣ Ruthel : Dis, Andrew, rassure-moi, j’hallucine là. Ce rat n’est pas en train de nous regarder, pas vrai ? Seigneur on est foutu. Cette chose est dotée d’un cerveau hypra intelligent. Elle nous comprend je parie et elle sait que nous paniquons. Il faut faire quelque chose mais chuuut… On le dit tout bas sinon elle va contrecarrer notre plan et là on est foutu.

Si je n’étais pas en phase « panique totale », je pourrai sans aucun doute certifier que ce que je viens de dire est de un, insensé, de deux, complètement débile, de trois, digne d’un gosse de cinq ans apeuré par les monstres sous le lit. Je suis tombé bien bas moi aujourd’hui mais tant pis, on ne s’en sortira pas alors le ridicule ne me suivra pas bien longtemps. Nyaaaaaaah mais ce n’est pas vrai ! Recule. Recule. J’ai dit R.E.C.U.L.E foutue créature venue tout droit de l’Enfer. Maudit rat, reste là. Mais pourquoi faut-il que cette chose recommence à avancer dans notre direction ? Non, non, non et non. Si je n’avais pas d’amour propre, je me mettrai bien à pleurer mais quand même, il ne faut pas exagérer. Je suis déjà assez ridicule, inutile d’en rajouter une couche. Je ne peux m’empêcher de reculer, bien que je sois déjà coller au maximum contre le mur, et soudain, bam, ma tête heurte un objet bien dur. Hum ? Je lève mon regard (à peine trente secondes car il ne faut pas perdre la chose de vue) et là, ô joie, l’objet salvateur que voilà : un extincteur. Avec un objet aussi lourd, à coup sûr, je vais écraser cette bête. Il n’en restera plus que deux. Je refile à Andrew la tâche de les écraser. On prend l’extincteur et on tape sur la porte jusqu’à la défoncer. Voilà, plan parfait. J’ai bien dit p.a.r.f.a.i.t. Et après, je jure solennellement de ne plus jamais vouloir critiquer notre « femme » de ménage. Qu’il fasse du sale boulot, tant pis, je préfère encore des draps couverts de substance non identifiée que des rats prêts à me dévorer. Je regarde Andrew, soupire, relâche la pression sur son bras, puis resserre. Raaaah, il faut que je me force à le quitter pour attraper cet extincteur. Sans ça, on n’y arrivera pas.

Je finis donc par abandonner ma bouée, mon ancre de secours et me relève juste assez pour attraper l’extincteur. J’arrive, ô miracle, à le garder en mains sans me l’envoyer sur la tête ni même le faire tomber au sol. Quelle chance. Tout content, je me retourne et fais face à la chose. Va brûler en Enfer vile créature démoniaque. Je pousse de toutes mes forces sur l’objet, le faisant rouler vers les rats. Je m’apprête à rire de ma victoire et là… Me***e. J’avais pensé à tout, tout, je dis bien t.o.u.t mais pas à ça ! Cette foutue bête a esquivé mon attaque et elle courre en tous sens affolée. Super, il ne manquait plus que ça. A gueuler comme une dingue, cette chose va rameuter ses petits copains. Me***e. On est foutu. Pardonne-moi Andrew, je n’ai pas été à la hauteur. Adieu Margaret, je te lègue ma collection de livres de cuisine. Adieu Matthew, je te lègue… Bah, rien de ce que j’ai pourrait être susceptible de t’intéresser alors je ne te lègue rien… Si ce n’est mon affection pour toi. Je m’accroche à nouveau à Andrew, recule pour me coller au mur et commence à nouveau à paniquer.


♣ Ruthel : Me***e. Désolé, je pensais pourtant que ça allait marcher… Pitié, fais quelque chose. Trouve une solution. Je ne veux pas me faire bouffer par ces choses…

Pathétique ? Moi ? Oui. Mais pour une fois, je m’en fous royalement. Si ce type trouve une solution pour massacrer ces trois monstres, je le vénère jusqu’au jour de ma mort !
▌Date d'arrivée : 20/12/2010
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Ce moment était peut-être le pire de ma vie. Non seulement je n'avais plus de veste - magnifique en plus. C'était quand même du tissu de Londres, c'était pas n'importe quoi -, mais je crois bien que d'ici une durée de quelques minutes, je n'aurais plus de bras droit non plus. En effet, à moins que vous soyez aveugle, ce qui serait relativement compréhensible vu comment la luminosité était présente ici, vous pouvez aisément apercevoir Ruthel (je ne pense pas que ça soit impoli de l'appeler par son prénom à présent, vu le calvaire que nous vivions tous les deux ensemble dans une... buanderie) qui m'agrippait fermement ledit bras droit qui était en fait le mien. Du coup, en ce moment-même, je devait sûrement faire une tête mi-crispée sous la douleur - c'est qu'il avait de la force, mon compagnon d'infortune - et mi-désespérée suite à la perte douloureuse de ma précieuse veste. Enfin, je n'en savais rien. Aux dernières nouvelles, je ne pouvais pas voir mon visage comme ça. Et c'est vrai que ce n'était pas comme si ma veste était perdue. Oui, elle était à peine à deux mètres de moi, mais il était hors de question que j'aille la reprendre. Déjà parce que j'aurai du mal à bouger avec quelqu'un qui m'arrache petit à petit le bras et parce que ces affreuses choses qu'on appelait communément les rats étaient en-dessous et ils risquaient de ressortir.

« Je ne suis pas du genre froussard en temps normal mais là, je ne peux pas faire autrement. Désolé Andrew mais j’ai une peur panique des rats… Je peux t’appeler Andrew, hein ? On va mourir alors on ne va pas s’appeler par nos noms de famille, pas vrai ? Dis, si tu survis, tu m’offriras des fleurs sur ma tombe ? Nyaaaaaaaaaah. »

Ah ben voilà, j'avais raison, ce n'était pas impoli de l'appeler par son prénom. Bon d'accord, c'était dans mon esprit, mais tout de même. Point positif dans cette histoire, j'aurai pris un peu d'assurance. C'est vrai qu'en temps normal, je n'aurai pas jeter... ma veeeeesteuuuuh sur des trucs pareils. Justement, l'un de ces machins immondes à en faire pâlir un éboueur des rues malfamées de la capitale de l'Angleterre réussit à sortir de mon magnifique vêtement et il s'arrêta, ses petits yeux cruels fixés sur nous. Niargh. Et voilà que la seule présence humaine qui pouvait au moins me rassurer ne serait-ce qu'un minimum commençait à me dire que le rat pouvait parfaitement comprendre notre plan. Déjà que nous n'en avions pas, ça nous avançait bien. La créature de Satan avança de trois minuscules pas vers nous, mais pour moi, j'aurai dit qu'elle avait avancé d'au moins dix mètres.

Subitement, je sentis que mon bras se sentait beaucoup mieux. J'osais respirer à fond - oui, j'avais pratiquement la respiration coupée à cause de mon bras, cherchez l'erreur - et vit soudainement un extincteur dans mon champ de vision. La seule chose qui me traversa l'esprit fut un :


« Gné ? »

Suite à ça, je voyais un rat qui courrait partout et qui hurlait. Oui oui, je dis bien partout et qu'il hurlait. ... enfin bref. Maintenant, moi, il fallait que je fasse quelque chose. Non mais il m'avait regardé ou quoi ? Comment moi, je pouvais faire quelque chose ? Tant pis. Ayant une soudaine poussée d'adrénaline, je saisis le premier truc qui était près de moi en dehors de Ruthel et frappait dans la bestiole avec, qui se retrouva projetée contre un placard.

C'était un balai. Ca devait pas vraiment faire mal.
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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Nous sommes foutus, maman, je vais bientôt te rejoindre de l’autre côté. Non, je ne dramatise pas du tout (je ne vous permets pas !), c’est juste l’extrême vérité, aussi affligeante soit-elle. Nous allons mourir dans d’atroces souffrances face à des meurtriers assoiffés de sang, des barbares détestables et dégoûtants, j’ai nommé les rats ! Créatures de la pire espèce, vous n’avez pas idée du mal abominable qu’ils ont pu faire à travers l’histoire. C’est vrai quoi, il ne faut pas juger par la taille, ces bestioles ont tout de même causé la mort de milliers de personnes avec ces foutues pestes ! Misère, est-ce que cela veut dire que si, par chance, nous survivons, nous risquons de devenir des pestiférés ? Enfer et damnation, on est vraiment dans la m*rd*. Je n’ai jamais aimé ces bestioles, je ne risque pas de le faire maintenant, et je porte depuis peu une admiration sans failles à mon nouvel ami et compagnon de malchance, Andrew. Je vous explique, il a réussi à écarter la menace de quelques centimètres à l’aide d’un balai et forcément, plus les rats s’éloignent de moi, plus je l’admire. J’ai l’air idiot, je sais, mais c’est comme ça. Je lui sauterai bien à la gorge pour lui exprimer ma gratitude mais je ne suis pas sûr qu’il apprécierait (petit un), qu’il arriverait toujours à se concentrer sur sa tâche (petit deux) ni même que j’arriverai à décoller du sol (petit trois).

Du coup, je le regarde, les bras ballants, en me disant que l’adulte de notre duo incongru est loin de tenir la palme du mérite. Je le savais déjà que j’étais pathétique mais là, ça en devient vraiment affligeant… Si j’avais l’opportunité de m’enfuir et de me cacher loin d’ici, je le ferai sans hésiter. Pendant ce temps, Andrew projette vaillamment les rats contre les placards à l’aide de son balai et moi je suis incapable de faire quoi que ce soit. Ces choses ne semblaient pourtant pas prêtes de rebrousser chemin (en même temps, elles sont aussi enfermées que nous il faut dire) et je n’étais pas sûr que mon preux chevalier tienne le coup bien longtemps. Bah, qui serait capable de tenir une éternité à chasser des rats à coup de balai ? Oui, je dramatise encore mais j’ai bien l’impression qu’on nous a oubliés, qu’on va nous laisser nous dessécher ici avec pour seuls témoins de notre agonie ces choses répugnantes. C’est alors qu’un cliquetis se fit entendre à hauteur de la porte. Ah ? Serait-ce notre divin salvateur venu nous tirer de ce mauvais pas ? Alléluia, hausanna au plus haut des cieux ! Merci Dieu, Yahvé, Bouddha, Vishnu, Zarathushtra, Rê, Odin, Shiva et toute la clique, vous avez entendu mes prières et les avaient exaucées (pour une fois !!). Toutefois, le cliquetis s’arrêta aussi brusquement qu’il avait commencé… Mmm… Je n’aurai peut-être pas dû être si ironique dans mes remerciements.


    ♣ Ruthel : Andrew, j’ai rêvé ou il y a eu un cliquetis du côté de la porte ? Dis-moi que tu l’as entendu aussi, pitié… Enfin, j’suppose que c’est la porte vu qu’on ne voit rien… Difficile d’être sûr… Si ça se peut, c’est juste les rats qui ont essayé d’entrer dans un placard ? Non, non, non ! Je ne vois pas pourquoi des rats voudraient rentrer dans un placard même si ceux-ci ont l’air plus intelligent que la moyenne. Raaaah. Stop !! Il ne faut pas perdre espoir, il y a quelqu’un de l’autre côté de la porte et si on crie suffisamment fort, il va nous entendre et nous aider, pas vrai ? Si ce n’est qu’un client, il ira chercher de l’aide auprès des responsables et on sera enfin débarrassé de ces choses et de ce cagibi de malheur. Allez, gardons courage on peut le faire, j’en suis sûr ! Continue de repousser ces choses avec le balai, tu es plus efficace avec que moi avec mon extincteur. Pendant ce temps-là, j’essaie d’attirer l’attention des gens de l’autre côté en faisant un maximum de bruits, ok ?

Je crois que j’essaie de me convaincre plus que de le convaincre lui… Toujours est-il que je me suis relevé et que j’ai réussi à atteindre une armoire. Si je frappe sur les portes, ça fera du boucan et ça permettra aux gens dans le couloir de nous entendre. Quel idiot de ne pas y avoir pensé plus tôt ! Plus on fera de bruit, plus vite les secours débarqueront ici. C’était si évident que j’ai envie de frapper la tête contre cette armoire pour ne pas y avoir pensé avant. Quel pathétique… Je frappe sur les portes mais c’est alors qu’une étrange pensée me vient…. Si ce bruit fait paniquer les rats, que vont-ils faire ensuite ? Il se pourrait qu’ils commencent à s’exciter et courir en tous sens et… Peut-être qu’ils vont monter sur le balai d’Andrew et le mordre et lui refiler la peste… Peut-être qu’ils vont… qu’ils vont… Raaaah, stop !!! Je préfère éviter d’y penser. Allez, inspire, expire, zen. T.o.u.t v.a b.i.e.n. Je me suis enfin trouvé une utilité à la situation alors je ne vais pas rebrousser chemin et jouer les couards. Allez, on continue à taper, en priant pour que les rats ne fassent rien suite à ça, et surtout en espérant que quelqu’un nous entende et aille chercher de l’aide.
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Puisque les trois derniers occupants de la pièce étaient au courant de la manigance, l’un des trois prit la télécommande et éteignit la télévision. Pas la peine de rester pour voir leur frère Nathaniel sauver les meubles. L’idiot avait stoppé leur petit jeu, il avait brisé leur détente en sauvant la veuve et l’orphelin. Magnifique… Les trois vices quittèrent les lieux en oubliant d’éteindre les lumières. Plus tard, dans la soirée, le propriétaire viendrait le faire en bougonnant contre les clients irrespectueux de leur cadre de vie. Il jetterait un œil à la télévision et s’avancerait pour l’allumer. Au cas où. Mais l’écran serait à nouveau rempli de grésil. Le propriétaire hausserait alors les épaules avant de l’éteindre et de retourner dans ses appartements pour une bonne nuit de sommeil. Il grognerait tout du long en observant les graffitis déposées par des gosses sur les tapisseries. En apparence, personne ne se souviendrait de cet « incident », enfin, personne si ce n’est les neuf.


Le jeu est terminé. Nathaniel et Ryann sont en route pour vous sauver. Il s'agit du dernier tour. Vous avez une semaine pour poster (histoire de clôturer cette mission qui traîne en longueur désormais). Pas d'ordre de passage imposé. Andrew et Ruthel peuvent poster avant les deux autres joueurs (mais alors vous devez indiquer qui sont vos sauveurs dans le rp). Les rats qui vous "menaçaient" vont être effrayés par l'arrivée soudaine de lumière lorsque la porte sera ouverte et ils vont s'enfuir en détalant sans demander leurs restes. Vous serez saufs et pourrez quitter les lieux. Maintenant, à vous de voir comment vous voulez amener votre libération. Je vous laisse quartier libre de ce côté-là Wink Bon jeu.
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Par tous les diables de l’enfer (pléonasme de mon cœur, je m’en fous, je suis en état de stress alors j’ai tous les droits !!), pourquoi est-ce que je me retrouvais ici exactement ? Ah oui, juste, pour engueuler l’ « homme de ménage » pour son incapacité à faire son travail correctement. Forcément, une chose en entraînant une autre, il a fallu que je me retrouve coincé ici. J’ai la poisse qui me colle à la peau. Dieu, je le sais, je me répète, mais tu me voues une haine sans précédent. Pourquoi ?!? Mes mains tremblaient comme jamais alors qu’Andrew tentait de repousser l’assaillant avec la force du désespoir. C’est alors que nous avions entendu un bruit, enfin, que j’avais entendu un bruit plus exactement. De l’autre côté de la porte. Serions-nous sauvés ? Dieu, m’aurais-tu enfin écouté ? Les prières, ce n’est pas fait pour les chiens, alors peut-être que tu as enfin exaucé ces dernières ? Hum… Je ne devrai pas te chercher des noises, tu vas finir par changer d’avis et faire disparaître l’aide tant espérée. Misère, je deviens fou au point de causer intérieurement avec le bon Dieu tout en sachant pertinemment que ça ne m’avance pas à grand-chose. Cet endroit m’aura fait perdre le peu d’esprit qu’il me restait. Le bruit s’arrêta soudainement et j’avais presque envie de hurler toute ma rage contre l’univers quand il reprit de plus belle. Il y avait du mouvement à l’extérieur, on était sauvé.

    ♣ Ruthel : Merci Seigneur Dieu, les secours sont enfin arrivés. Andrew, on est sauvééééé ! Ils vont ouvrir la porte et on pourra enfin sortir de cet enfer !

Oui, je n’ai pas pu m’en empêcher, ma voix est montée dans les aigües mais le stress me fait toujours cet effet. De toute façon, je n’en suis plus à cela côté ridicule alors je ne me prendrai pas la tête avec ça plus longtemps. Un cliquetis se fit entendre et ce fut comme un signal dans ma petite tête. La porte était ouverte, nous étions vraiment sauvés. J’en aurai presque pleuré de joie… D’ailleurs, j’en avais les larmes aux yeux. J’essuyai rapidement ces dernières avant de me redresser tout en adaptant ma vue au soudain retour de luminosité. Je ne parvenais pas encore à discerner clairement nos sauveurs mais ils étaient deux, ça, je pouvais clairement le voir. Je ne faisais plus vraiment attention à ce qui m’entourait, j’aurai bien même été incapable de dire si Andrew continuait de pourfendre les bestioles à l’aide de son épée improvisée. Toutefois, un petit cri indigné me ramena à la réalité et je vis alors les rats s’éloigner en criant et sortir plus vite que leurs ombres pour déguerpir dans le couloir. En temps normal, je me serai indigné, indiquant que cet hôtel était vraiment pourri si des rats se mettaient à gambader en toute tranquillité. Mais justement, nous n’étions pas en temps normal et… J’avais à peine conscience que nos tortionnaires s’étaient fait la malle. Tandis que je regardais les choses déguerpir, mon regard se redressa lentement pour aviser nos sauveurs, Nathaniel et… le microbe.

    ♣ Ruthel : Merci d’avoir ouvert cette porte Nathaniel. J’ignore combien de temps nous aurions tenu Andrew et moi face à ces rats. On a tout essayé, tout, tout, tout. Mais rien à faire, ils revenaient toujours à la charge. Et puis, l’absence de lumière… Cette foutue porte verrouillée… C’est… C’est… fi…ni… Merci, merci, merci.

Tellement sous le choc, je ne pouvais rien dire d’autre que cette litanie incessante de remerciements. Mes mains tremblaient – par peur, à cause du stress ou de soulagement, je n’en savais rien – et je finis par me rendre compte que tout le reste de mon corps tremblait également. Bien que je n’apprécie pas le microbe (loin de là même !) et que la présence de Nathaniel me mettait toujours mal à l’aise, j’étais prêt à leur sauter au cou pour les remercier pour ce sauvetage inopiné. Je détestais vraiment les rats, une phobie, ça ne se contrôle pas et les larmes aux bords des yeux témoignaient de mon état de stress. Je finis par me redresser complètement, dégourdissant mes membres ankylosés avant de me diriger vers la sortie. Il était hors de question que je reste une minute de plus dans cet endroit de malheur. Tant pis pour les draps, on ferait sans. Je m’en foutais éperdument actuellement. Je voulais juste quitter ce lieu, cette noirceur, revoir la lumière du jour et me dire que le cauchemar était bel et bien terminé. Je passai à côté de Nathaniel avant de me diriger dans le couloir et de m’appuyer contre le mur en face de la buanderie. Je finis par me laisser glisser le long du mur et remontai mes genoux contre mon torse pour y cacher ma tête. J’avais peur être l’air pathétique, surtout devant le microbe, mais tant pis. J’avais cru que j’y resterai. J’avais vraiment eu peur et je m’en foutais de ce qu’il penserait à l’instant. Je voulais juste décompresser et oublier, si possible.
▌Date d'arrivée : 02/12/2009
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Le lièvre s’avançait avec toute la hâte qui le caractérisait, emmenant dans son sillage le chapelier et son cher neveu adoré. Peu importait que le gamin n’apprécie guère d’être trimballé telle une poupée, ils avaient une Alice à sauver ! Le chapelier lui en voudrait à jamais si la jeune blondinette venait à trépasser. C’est pourquoi il se hâtait, il courrait et finit par débarquer –essoufflé- devant la buanderie tant convoitée. Ah Ah Ah. Il rendrait son comparse de farces heureux et il pourrait également… Ah non !! Diantre, qu’y a-t-il désormais ? J’avais oublié. Quoi donc ?!? Mais Janot. Eh bien oui et quoi Janot ? Il est également là, c’est idiot. Vous n’allez point m’abandonner dans notre sauvetage l’ami juste parce que Janot est ici ? Hum… Allons donc. Bien, bien, j’accepte de vous aider mais c’est bien pour vous faire plaisir. Oh, mon cher, vous me rendez heureux vous ne pouvez point imaginer à quel point. Oh bon, cessez ces billevesées et allons donc les sauver. Nathaniel porta ses mains à la poigne et secoua l’objet de toutes ses forces, sans succès.

La porte ne cèdera pas ami chapelier. Par tous les ouwataboulas du tréfonds que pouvez-nous faire ? Laissez-moi prendre la relève. Soit, je vous laisse ouvrir l’antre d’Alakazam. Oublieux du neveu de son ami, le lièvre sortit un trombone de sa veste et entreprit l’hasardeuse tâche de crocheter la serrure. Mais, depuis quand êtes-vous experts dans ce domaine mon cher ? Oh, depuis tant de temps. Vraiment ? Sachez que j’ai appris ce savoir du maître du cousin de l’apprenti de l’ami Raguetti. Oh, vous avez appris avec un expert alors ! Mais très certainement mon cher. M’apprendrez-vous ? Pourquoi pas, cela pourrait être amusant. Je m’en réjouis par avance. Fufufufufu, je serai votre maître et vous mon apprenti. Je vous fais confiance pour m’apprendre toutes les subtilités de la chose. Je ferai de vous un professionnel et puis je vous apprendrai bien d’autres tours. Lesquels ? Chaque chose en son temps mais sachez que cela ravira Alice assurément. Magnifique, je signe de suite. Bien, apposez une tâche de thé juste ici. Bien, maintenant que c’est fait…


« Ah Ah Ah ! La porte est déverrouillée. Rien ne me résiste. Mon charme et ma classe légendaires font perdre leurs moyens à quiconque se dresse sur mon chemin. Soit, ami lièvre, cessez vos billevesées, il faut s’assurer qu’Alice est en sécurité. Aliiiice ? »

Hé non, vous ne rêvez pas ! Notre jeune duo déglingués venait de se parler comme si de rien n’était et ce devant le neveu – sois disant – qui les accompagnait. Le chapelier brûlait d’envie d’entrer afin d’enlacer sa jeune et douce blondinette mais une famille de rats l’en empêcha. Quoi ?!? Le gros gras rat gris avait enfanté pardi ! Janot, à l’attaque ! Envoyons-le occire ces choses, en espérant que leur jeune âge ne les rende point immortels comme leur mère. N’est-ce point leur père ? Hum… Pertinent, je vous le concède, ce mystère doit être éclairci. Allons-y ! Mais non pardi, vous oubliez Alice ! Ah oui, juste… Oh, mais regardez, la voilà qui quitte les lieux. Seigneur dodo et huîtres mégalos, notre jeune enfant a l’air toute tremblotante. C’est la faute à Janot ! Pourquoi l’accusez-vous mon ami ? Parce qu’il n’y avait que lui sur les lieux avec votre blondinette chérie. Vous oubliez les rats. Ah, oui, mais c’est la faute de Janot tout de même ! Vous le détestez vraiment, n’est-ce pas ? Humpf. Voilà que vous boudez mon cher. Oh, voyons cesser ces enfantillages. Allez câliner Alice et laissez-moi grogner en paix.

« Merci d’avoir ouvert cette porte Nathaniel. J’ignore combien de temps nous aurions tenu Andrew et moi face à ces rats. On a tout essayé, tout, tout, tout. Mais rien à faire, ils revenaient toujours à la charge. Et puis, l’absence de lumière… Cette foutue porte verrouillée… C’est… C’est… fi…ni… Merci, merci, merci. »

Regardez-là, cette jeune enfant vous appelle. Bien, bien, je vous laisse proférer des insanités à l’encontre de notre ami, cher lièvre de Mars. Humpf, je ne profère aucune insanité, je prépare des plans pour l’égorger. N.u.a.n.c.e. Oh ce que vous pouvez être de mauvaise foi. Pourquoi, à quel saint devrais-je me vouer selon vous ? Hum, question pertinente. Le dodo a prié jadis le dieu des océans mais regardez ce qu’il advenu de lui. Pauvre, pauvre dodo. Les huîtres ne sont guère mieux loties. Je vous l’accorde et le charpentier non plus. Bref, cessez de bavarder à ce sujet et allez réconforter cette gamine en pleurs. Quel mauvais héros vous faites. Bien, je vous laisse et pendant ce temps, j’irai réconforter notre jeune amie. Parfait. Oui, parfait ! A nouveau poussé par un irrépressible besoin de s’auto-bouder, Nathaniel quitta l’embrasure de la buanderie et se dirigea vers Ruthel. Sa voix était chevrotante alors qu’il déversait ses craintes au chapelier. Pauvre enfant, il ne la savait point si fragile. Elle avait combattu le Jabberwocky avec tant de force et de bravoure alors notre ami ne se doutait point qu’elle fût si vulnérable. Il prit le blondinet dans ses bras et lui murmura quelques mots réconfortants.

« Je serai toujours là mon Alice. Toujours à tes côtés même si tu m’oublies, moi, jamais je ne le ferai. Je te protègerai contre vents et marées, j’abattrai vaillamment tes ennemis et te protègerai au péril de ma vie. Les rejetons du gros gras rat gris seront bientôt occis. Sois en assurée, je ne les laisserai plus jamais te menacer. Allons, maintenant, cesse de pleurer. Je n’aime point te voir dans pareil état, les sourires te scient à merveille alors épargne-moi la triste vision de ce flot de larmes. Crois-moi, le lac se porte très bien, il n’est pas à sec alors il n’a guère besoin de ton aide. Allons, chuuut, tout est terminé. Te voilà enfin libérée… »

Peu importait qu’il y ait eu d’autres personnes présentes autour d’eux. Tout ce qui comptait pour le chapelier, en cet instant, c’était de réconforter sa douce et tendre guerrière adorée. Il posa son front contre celui de Ruthel et lui sourit, dans l’espoir de lui redonner du courage. Tout était fini, la bataille était terminée. Ils pourraient retourner se reposer et Abbel leur ferait oublier cette douloureuse expérience. C’était ainsi que tout avait été planifié. Les humains ne se souviendraient de rien et bien que Nathaniel en fût triste sur le moment, savoir que Ruthel l’avait remercié lui était suffisant. Alice commençait doucement à ne plus le rejeter et cela était bien plus que ce qu’il aurait pu espérer. De toute façon, mon cher, il n’est point impossible que la petiote se souvienne de quelque chose. Vraiment, vous y croyez ami lièvre ? Bien entendu. Le chapelier sourit à cette idée, tout en séchant les larmes de la petite Alice adorée. Il savait que le lièvre lui mentait mais ce mensonge lui avait redonné du baume au cœur. Son ami était prêt à aller roussir avec les poulets du Gwatchachamaol pour lui permettre de sourire et de rester serein face à cet oubli qui ne serait tardé. Merci, mon ami.
▌Date d'arrivée : 20/12/2010
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J'allais donc mourir avec un balai à la main. Je dois avouer que je ne trouvais pas ça très glorieux, mais bon, je crois qu'il fallait que je fasse avant. On ne choisit pas sa mort, certains me dirons, je pense. C'était bien dommage, parce que pour un avis entièrement personnel, j'ai bien vu cela soit dans l'un de mes pays natals, en Angleterre, sur un banc au bord de la Tamise ou alors dans mon autre pays natal où néanmoins je n'avais pour le moment jamais mis les pieds, ce très cher pays du Soleil Levant à côté d'un cerisier en fleur. Vous savez, les jolis fleurs roses qu'on peut voir dans les bouquins. Avouez que c'est pas mal du tout de voir sa mort comme ça ? Quoique, un peu trop paradisiaque pour notre monde, je crois, sans vouloir être trop pessimiste. De toute façon, penser à la mort n'était déjà pas être pessimiste à la base ? Ahem, enfin bref... je crois que c'était la seule chose à penser en ce moment-même, quand on est coincé dans une pièce, une buanderie qui plus est -aucun rapport, mais j'avais envie de le préciser-, avec des tonnes de produits en tous genres et surtout d'affreux rats énormes. Même leur yeux semblaient sourire de leur propre sadisme ! C'était tout bonnement affreux ! Enfin, il ne fallait pas oublier mon pauvre compagnon d'infortune, alias Ruthel White, lequel je remerciais égoïstement d'être là sinon il y aurait bien longtemps que j'aurais pété les plombs comme disent nos amis les français. Egoïstement parce que quelque part, je voulais le malheur de quelqu'un pou mon bonheur, si vous voyez ce que je veux dire. Enfin bref, d'un geste assez rapide que j'espérais d'ailleurs assez fort -je veux pas dire, j'étais un peu du genre tout maigre !-, j'envoyais valdinguer les horribles créatures venant tout droit des Enfers à l'autre bout de la pièce contre un placard quelconque et à vrai dire, je n'en avais strictement rien à faire. Ce que je voulais, c'était ne plus les avoir dans mon champ de vision, point final ! Je dois avouer que j'étais d'ailleurs assez fier de moi pour les avoir éloigné, mais le problème maintenant était que ce geste, aussi débile et utile soit-il (je faisais même des rimes mentales, comme c'est beau !), venait sûrement de les mettre en rogne encore plus qu'ils ne l'étaient et j'avoue que cette perspective n'était pas géniale...

Je me retournais de trois quart vers la seule personne humaine près de moi et ouvrit de grands yeux quant à sa proposition où elle n'attendait pas vraiment de réponses puisque Ruthel commençait déjà à tambouriner comme un malade sur la porte. J'avoue que dès que j'avais entendu le déclic de la poignée de ladite porte, j'avais commencé à la fixer à des yeux pleins d'espoir à en faire peur, comme si ma vie dépendait de ce bout de porte... ce qui était d'ailleurs vrai, non mais ! Si cette porte ne s'ouvrait jamais, nous allions soit être dévorés par des rats soit mourir de faim ou de soif, alors notre propre vie en dépendait, oui ! Malheureusement, nous deux semblions avoir pensé un peu trop vite parce que la poignée ne bougea plus d'un poil, aussi je me retournais pour faire face à d'horribles machins plein de sadisme qui n'attendaient qu'une chose, nous tuer. Dans une tentative plus ou moins désespérée de leur faire peur, je fis un geste avec mon arme fatale, un joli balais qui commençait à se faire vieux vu l'allure qu'il avait, ce qui n'avait pas l'air de marcher tellement au passage. J'étais presque au bord des larmes, c'était la fin. Je jetais un regard vers Ruthel, qui... avait disparu. QEUWA ? Non, il ne m'avait quand même pas abandonné, je... ... LA PORTE ETAIT OUVERTE ! Bonjour bonheur, adieu désespoir et mort subite ! Je lâchais mon balais -qu'est-ce que je m'en fichais totalement en fait !- pour me précipiter dehors. De l'air, du bon et de la lumière ! Mwahahahaha, je pourrais finalement peut-être mourir comme je l'avais moi-même imaginé ! J'en étais presque à pleurer de joie quand je jetais un coup d'oeil à Ruthel et notre sauveur. Ce n'était pas comme si j'avais l'esprit dérangé -quoique, peut-être un peu, mais pas beaucoup !- ou pervers, tout le monde pourrait vous dire loin de là ! Mais bon... Je n'imaginais pas Ruthel comme ça, mais après, je ne pouvais pas tellement décider de son orientation sexuelle, non ? ... oui, il faudrait que je me taise, peut-être... Mais je m'en fiche totalement, je suis libre ! Enfin libre ! Sur le coup de l'émotion, je me jetais sur la première chose à ma portée pour la serrer bien fort dans mes bras, cette chose s'avérant être en fait une personne et plus particulièrement... tiens, Ryann ! ... je crois que j'ai besoin de sortir de cet hôtel, je deviens complètement timbré... je baffouillais rapidement quelques excuses avant de prendre mes jambes à mon cou. Direction, ma chambre et je n'en sortais pas avant plusieurs semaines, croyez-moi !
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Voilà. Il y était. Devant la porte de la buanderie... Ryann ne comprenait plus ce qui lui arrivait. Alors qu'il comptait enfermer définitivement Andrew et Ruthel, une tornade humaine blonde l'a emporté. Étrange duo que voilà, l'homme riant joyeusement et le garçon braillant nerveusement « Au viol! ». Le bras à moitié arraché, l'adolescent regardait incrédule celui qui l'avait amené ici. Tandis que Nathaniel secouait la porte comme si sa vie en dépendait, Ryann tenta de reprendre ses esprits.

*Je... Je cauchemarde ou cet homme a encore une fois osé me mettre des bâtons dans les roues! Il ne perd rien pour attendre. Oui, oui essaie d'ouvrir cette porte, tu ne verras pas le coup de couteau que je vais te donner, bwahahah! Erm... Enfin, non, ce ne serait pas correct pour mon image. Ah, André, pourquoi tu es coincé de l'autre côté? Pour une fois que tu m'aurais été utile. Déjà qu'il n'a pas été capable d'assommer et empoisonner « Çà ». Inutile, incapable, crabe! Et puis, pourquoi je suis ici d'abord? Non car franchement si c'est pour sauver cette immondice de « Çà », non merci. Ah, mais attends. Ouiii... C'est le plan. Ce demeuré à le dos tourné, c'est l'opportunité de l'attaquer, de l'enfermer dans un placard et éliminer tout le monde! Bwahahahah! Je suis génial. C'est tellement simple! »

Alors qu'il s'approchait pour agripper Nathaniel et l'empêcher de commettre l'irréparable, la porte céda. Horrifié par cette vision, ce qui s'ensuivit effraya davantage l'adolescent. Premièrement, le fou s'était mis à parler à haute voix à une personne invisible. Ou alors...

*Ami lièvre? Mais... Mais qu'est ce qu'il raconte ce cancrelat? Bon, je ferai mieux de m'éclipser au plus vite, juste imaginer voir la mine soulagée de « ça » me donne envie de vomir... Mais attends? Lièvre? Dents de lièvre? Quoiiiii?! Cet attardé oserait me traiter de lièvre? Et puis je n'ai pas une dentition aussi affreuse, non? Bien sur que non, fufufufu. C'est impossible, évidemment! »

Cela ne l'empêcha tout de même pas de se toucher les dents pour s'en assurer... Alors que son honneur dentaire était sauf, deuxième horreur. Oubliant de partir par la petite porte, Ruthel White était sorti, tremblotant. Bon, jusque là, rien d'effrayant, le jeune adolescent se réjouissait même de cette vision et de ces remerciements – pas vraiment adressés à sa personne *Comment?!* - aussi, nous citons, *dignes d'un récit de junkie embourbé dans sa fange*. Quelle poésie... Non, ce qui hérissait le poil du jeune adolescent, fut ce qui suivit. Une tendre embrassade entre le fou et la chose du placard se produisait sous son regard. Décontenancé par cette révélation soudaine, Ryann secouait la tête de gauche à droite et emprunta son sourire le plus moqueur.

- Si c'est pas mignon, ces retrouvailles entr...!

Alors que il s'apprêtaient à « complimenter » ce moment de tendresse, une masse blanche non-identifiée lui obstrua la vue. Secouant les bras dans le vide, Ryann tenta tant bien que mal de se tirer de cette étreinte poussant du mieux qu'il pouvait cette menace blanche. Reculant le visage de son tortionnaire d'un nouveau genre, les deux se reconnurent, surpris. André était de ce bord aussi?! Alors que ce dernier prononçait un méli-mélo de mots incompréhensibles et à moitié aspirés, Ryann resta planté seul dans le couloir, chacun étant reparti de son côté. Les bras ballants, il regardait les environs déserts. Des traits fatigués s'imprimaient sur son jeune visage. Boudeur et déçu de ce spectacle mièvre, il regarda l'intérieur de la buanderie avant de refermer la porte. Finalement, c'était encore une journée comme une autre, pas de meurtre, pas de méfaits. Un bête hôtel où les clients idiots s'enferment dans la buanderie. Quel ennui, cette bêtise humaine...

Spoiler:
 
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Les victimes de la buanderie ont été sauvées. Les rats se sont enfuis et personne n’a semblé s’en soucier réellement. Tandis que Nathaniel réconfortait Ruthel, Andrew s’est précipité sur Ryann pour le remercier. Enfin, plus parce qu’il voulait s’enfuir de la buanderie mais soit… Après un moment de gêne intense, le jeune britannique s’est enfui sans demander son reste. Ruthel et Nathaniel profitèrent de l’inattention de Ryann pour s’en aller (bien que ce ne fût pas conscient) et Ryann s’est ainsi retrouvé seul dans le couloir. Au final, le dernier occupant des lieux retourna dans ses pénates sans plus se préoccuper des évènements. Après que chaque occupant soit rentré dans sa chambre, Abbel entra en action. Il était hors de question que les trois mortels se souviennent de quoi que ce soit. Cela provoquerait beaucoup trop d’ennuis. Il pénétra leurs esprits et modifia leurs mémoires. Un 1 et 3 vous fera tout oublié de A à Z. Un 2 et un 5 vous laisseront quelques traces (vous vous souviendrez d’avoir subi une attaque de rats, ou encore d’avoir vu Andrew attaquer des rats avec un balai). Un 4 et un 6 vous laissera plusieurs traces, suffisamment pour vous faire douter. Héhéhé, les neuf ne doivent pas toujours s’attendre à ce que leurs jouets ne se souviennent jamais de rien, si ?


Le premier lancé sera pour Ruthel
Le second lancé sera pour Andrew
Le troisième lancé sera pour Ryann
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Le membre 'Le conteur' a effectué l'action suivante : Jeu de hasard

#1 'Dés du destin' :


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#2 'Dés du destin' :


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#3 'Dés du destin' :
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Ryann et Ruthel ont tout oublié de l'incident. Andrew, par contre, se souvient de nombreuses bribes. Il se souvient de la crise de Ruthel face aux rats, il se souvient également d'avoir été enfermé dans la buanderie en sa compagnie. Toutefois, après en avoir discuté souvent avec Ruthel, il se rend compte qu'il est le seul à s'en souvenir. Pourquoi? Le jeune homme se pose des questions et ne comprend pas... Les neuf doivent-ils s'inquiéter pour leur couverture?
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Hotel Story - Saison 1, Episode 1