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Hotel Story - Saison 1, épisode 2
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▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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    Je vais bien.
C'était les mots qui avaient traversés ma bouche, oui. Oui, après tout, tout allait pour le mieux : Hazel agissait comme un pantin désarticulé, j'avais mal de partout -quoi que ce fut habituel-, il y avait cette stupide émission, ces personnes qui sautait dans le plat à pieds joints, la colère qui éclatait dans l'air comme l'orage qui gronde, l'incompréhension, des réprobations, plutôt, flottaient elles aussi tout autour de nous, des regards suspects qui s'affichaient, dévorant leurs esprits comme des mites mangeaient du bois pourri. Des poings, des paroles, des cris. Et moi, dans ma bulle, loin de tout. Alors oui, il y a quelques minutes, je me sentais encore bien. Enfin, disons pas trop mal. Passablement, plutôt. Ailleurs, c'était ça, ailleurs. Coupé, indolore à ce qu'il se passait. Et pourtant, pourtant, je voyais tout qui se passait sous mes yeux. Pourtant, je parlais à Hazel, je lui faisais croire que tout allait s'arranger. Pourquoi, James ? Veux-tu la faire tomber comme tu le fais à chaque fois ? Non. C'était beaucoup plus stupide que ça. Plus égoïste ? Sûrement. Peu importe. Je parlais, et mes mots n'étaient que là pour lui donner ce à quoi je m'accroche encore désespérément. L'espoir, cette chose qui semble inépuisable tant que l'on en possède et qui à l'air si loin quand il nous quitte. Juste pour la voir sourire une dernière fois avant l'ouragan qui s'annonçait. Stupide James.
Ma bulle était solide. Enfin, c'est ce que je pensais, ou espérais plutôt, mais tout est allé trop vite. Trop ... rapide ? Non, non, c'est toi qui est trop lent, James. C'est dans ton mutisme, les bras autour d'Hazel, que tu as regardé la télévision. Rien, même pas un essai de geste pour arrêter tout ça, juste regarder, attendre que ça se finisse ou que ça arrive, sans surprises. Parce que je savais déjà en quelques sortes la fin de cette séance télé, alors tout venait jusqu'à moi pour glisser contre la surface inexistante et ne pas m'atteindre. Le regard sûrement vitreux, absent, tout comme mon esprit était ailleurs, tout comme j'étais présent tout en étant totalement imperméable à ce qu'il se passait. Mais ma si chère sphère de tranquillité ne tarda pas à se fissurer doucement, oui, doucement, mais sûrement ... Et le verre lâcha un premier crissement quand ce poing que je connaissais si doux atterrit sur cette tête d'un son mat. Et dans ma tête, la Maladie prit le relais, laissant son long cri strident sortir de sa bouche démoniaque tout en s'infiltrant dans les méandres de mon cerveau. Les cris, l'agitation, aussi, mais rien ne m'atteignait encore. Pas encore, tout était dans ces mots. Le couteau. La première fissure à ma bulle si tranquille, le première goutte annonciatrice de pluie. Au pied de mon doudou. Erreur, Shyann, mais tu ne le sais pas, pas tout de suite. Peu importe, mon visage perd son faux sourire, mes yeux voient rouge. On ne touche pas à Todd, du moins pas de cette manière. Extérieurement, on ne voyait rien. Rien de ce qui se tramait dans mon pauvre cerveau dépareillé de toutes parts, rien de mes pensées qui me faisaient à mon tour tant douter.
Au tour de mon ami anglais de faire son coup d'éclat, même inconsciemment. Oui, c'était une bonne idée de donner son pistolet, quoi que vide, à Malcolm, je ne faisait qu'approuver en silence. Mais, réfléchissez donc un peu : pourquoi pas à moi ? Parce que personne ne te crois capable de faire le moindre mal, James ! Tout comme le pense Abbel, Caïn, Nathaniel, Hazel, Alix, Eileen, Paige et Shelley. Un faible, oui, alors autant profiter de cette faiblesse, non ? Autant marcher sur ses pieds puisqu'il ne fera de toutes façons rien d'autres que gémir ! Trouons-lui le coeur, arrachons-le, rions de sa pleutrerie, puisque de toutes façons, il ne répliquera pas, n'osera même pas nous regarder en face, alors qu'attendons-nous ?! Ma sphère était rayée, à nouveau, par une griffe transparente et terriblement pointue, marquant son passage aussi facilement que la mer marque sa plage. Voilà. Tu es un faible petit pleutre aux yeux de tous, incapable de te démarquer ou faire du mal à une mouche. Soit. L'ombre sera mon abri et les insectes n'auront pas à souffrir, ils n'auront qu'à continuer à croire silencieusement, stupidement. Parce que ce n'est pas parce qu'on est faible qu'on doit se faire marcher sur les pieds, non ?
Nouveau coup d'éclat. Nouvelle rayure, plus profonde, plus tentante. Et si je ne refusais pas ? Il y avait de nombreuses raisons à avancer. De nombreuses justifications possibles. Oh, mais aucune ne me convenais, de toutes façons, alors pourquoi veux-tu t'excuser, t'expliquer, te blanchir, te défendre de tes actes ? Ca restera les tiens, quoi qu'il arrive, on te regardera toujours de travers. Oh, comme je rêvais de rendre ces dédaigneuses pupilles d'un blanc impeccable pour pouvoir rire à mon tour. Mais jamais, jamais je ne l'avais fait. Mais ce jour-là. Trop profond, trop tentant. La cuisinière restera allongée au sol pendant quelques jours. Pour l'affront donné à Todd, pour son indélicatesse vis-à-vis de ce même doudou, pour son caractère exécrable, pour tant et tant d'autres choses. Et si Hazel me regarde de travers, je n'aurai qu'à dire que je n'y était pour rien. Ou que c'était pour calmer le jeu. Comme d'habitude. Après tout, peux-tu seulement servir à autre chose, James ? Bien sûr que non. Tu n'es qu'un faible, n'est-il pas ? Huhu, bien évidement.
Mais la bulle est toujours là. Faiblement, elle m'éclaire de sa douce lueur, calme mes pensées si ancrées, si douloureuses. Arthur qui rentre en un coup de vent, effleure à nouveau ma sphère de ces éperons déchirants. Je sais que tu n'y peux rien, mais ça n'empêche pas à ma frêle défense de se fissurer. De casser ? Pas encore. Encore. Mais ça ne tardera pas. Alors je serre Hazel, une dernière fois, fort contre moi. Parce que même si tout est flou, même si je n'ai aucune preuve, les instincts ne trompent jamais. Et parce que tout était trop calme. Parle, parle donc, violoncelliste. Mais apprécie de pouvoir encore parler librement. Rien n'est totalement libre, ici, tu le sais ? Non, non, bien sûr que non. Ma mâchoire se crispe, mes yeux s'embrument. Et les paroles de Nathaniel se répètent. "Tu veux jouer au chat et à la souris ?" Je ne sais pas. Non, je ne sais plus, nuance. La réponse a du se briser comme quand mon monde doré est devenu plein de poussière, quand ma bulle est devenue si fissurée qu'on en savait d'avance l'issue.
Elle n'a pas tardé non plus, cette issue. Une voix. Il avait suffit d'une voix pour tout faire éclater. Et pourtant, je refusais d'y croire, je ne voulais même pas imaginer que c'était possible. James, James, James, si naïf. Et ces sons sonnent si faux. Mais ils sont si justes. Il était temps de passer à autre chose. Mais n'avais-je pas promis ? Si. Quelle promesse ? Oh, tellement. Comme juste à l'instant, même si elle n'avait pas été dite à haute voix. Désolé, Misère, tu ne sourira pas aujourd'hui, apparemment. Désolé, Todd, tu n'apprendra pas à oublier la douleur, même si je m'y essayerai. Désolé, Willow, tu ne pourra plus me parler de mon doudou, mais j'appréciais. Désolé, Jamie, ton canard semblait sympathique, pourtant. Désolé, Malcolm, tu n'aura que plus de travail, dorénavant. Désolé, Arthur, tu ne pourra plus me montrer cette face si douce, mais tu trouvera quelqu'un d'autre. Et Nathaniel. Nathaniel. Je ne t'ai jamais rien promis. Ou plutôt, je ne me suis jamais promis quoi que ce soit à ton égard. Si ce n'est de rire avec toi. Dans ce cas, désolé. Mais d'après ce que tu as dit, c'est d'un commun accord, non ? Je ne sais pas. J'ai besoin de parler, de comprendre, de savoir. C'est étrange, incompatible, incorruptible. Je veux, ne peux et le fait quand même. Je ne sais plus, c'est trop flou. Et pourtant, je m'excuse. Comme si tout était déjà décidé. J'avais regardé au ciel, là d'où nous regardait notre Père, quoi que les Enfers étaient plus approprié. Qu'importe, sinon, je m'adresse à son ennemi juré. Tant que quelqu'un me voit, m'entend. C'est vous qui décidez de tout, à la fin, non ? Le choix n'est rien, nous en sommes tous dépourvu ? Le destin, certain l'appelle. Peu importe son nom, finalement, c'est .. stupide. Comme moi, tiens. Je n'arrive même plus à penser normalement, tout est trop confus, trop étrange, trop inhabituel. Comme à chaque fois que je suis avec ma famille, en fait. Je lâche doucement Hazel avant de m'en éloigner, lui servant un de mes sourires trompeurs, même si ça me fait mal au coeur. J'avais promis. Stupide James.
Et Arthur qui pense pouvoir calmer Nathaniel. Pauvre fou, personne ne le peux, encore moins lui et son caractère si terre-à-terre, lui et ses paroles dont on discernait facilement le but, lui et ses lois si chères à son coeur. Oublie-les, il n'y en a plus, maintenant. Je me lève, doucement, quittant la chaleur du feu de cheminée pour le glacial froid de la pièce, pourtant chauffée de la même manière. Ca doit être dans mon cerveau, une fausse impression, comme les vertiges qui m'assaillent. Mes chaussettes touchaient la moquette, envoyant à chaque nouveau pas une onde de choc à ma pauvre cervelle, l'embrouillant d'avantage, mais je me devais d'avancer. Tremblant, faible, comme dirait certains, peu importe, j'avais empoigné l'épaule de l'agent de police avant de venir à son niveau.
    Vous en avez déjà fait assez, Arthur. Faîtes-moi confiance, d'accord ?
Je lui avais soufflé cette question rhétorique, je n'attendais pas de réponse. Et ma justification était simplement et totalement idiote, mais c'était égal. Je n'aimais pas faire ça, je le faisais quand même. Un simple mal de tête, quelques vertiges peut-être, voire l'engourdissement de ses muscles. Je voulais juste qu'il aille s’asseoir dans le canapé, qu'il laisse tomber l'idée de s'occuper de Nathaniel, et mes effets devaient suffire, d'autant plus si la vraie et dure Maladie s'y mêlait. C'est ainsi que, d'un doux et ferme coup de bras, je l'avais poussé derrière moi, me mettant ainsi comme victime de la Folie. Ça ne me faisait pas peur, à vrai dire, en connaissant déjà quelques effets. Et c'était toujours mieux moi qu'un de ces humains.
Mon visage était dur, fermé, et en même temps simple et doux, énigmatique, en un mot, mais je laissais toujours le choix à mon interlocuteur, de façon à avoir tout le temps la bonne expression sur le visage. Mes yeux fixaient les siens, bleu froid contre capricieux. Il voulait jouer, punir, aussi. Et toi, James ? Que voulais-tu ? Je n'en sais rien, rien. Mais ça ne peux pas continuer comme ça. C'est assez, non ? Seulement, tu sais ce que tout cela entraînerai, si tu change aussi facilement d'avis. Alors parle, parle, mais choisis bien tes mots ..
    Nathaniel ... chuchotais-je en détournant les yeux ; c'était trop dur de continuer à les fixer.Tu voulais jouer. Je ... Je suis d'accord. Si les gruyères ne sont pas mangés.
Et ma voix qui sautait, chevrotante, toujours aussi basse. Les gruyères. Les bienheureux. Les repas préférés des souris. Les jouets communs des Neufs. Mangés. Grignotés de l'intérieur. C'était le marché que je proposais. Ils n'ont rien fait, eux. Ce n'est pas après eux que l'on doit en avoir, non. Non, mon objectif restait le même, mais pas eux. Je serai prêt à le suivre. Si le maximum d'humains est épargné. Sinon ... sinon, tout le monde s'endormira suite à une subite envie, perdant connaissance pour un sommeil sans rêve. Le coma. Il me suffisait de penser à ces mots tout en demandant à la Maladie de les effectuer. Et tous, tous s'endormirai comme des enfants, aussi faibles à mes pieds et facile à manipuler. Huhu, sommes-nous réellement faibles ? Peu importe. Les italiens disent qu'il y a des remèdes pour la maladie, qu'il n'y en a point pour la destinée. Faux, faux, faux. Il n'y en a pas non plus pour les maladies, puisque notre destinée ne nous appartient pas. Alors à quoi bon se battre contre elle ?
J'en avais assez.
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La Folie est habitée par un sombre côté qu’elle n’avait jamais dévoilé. Désormais, il n’est plus qu’une question de minutes, d’heures, voire peut-être de jours avant que cela ne se fasse contre votre gré. Alors, tremblez pauvres mortels car rien ne vous assure que vous serez épargnés. Les bienheureux, eux-mêmes, devraient se soucier de leur destinée car la Folie n’a pas de pitié. Cette petite chinoise devrait sans doute se méfier, plus que tout autre membre de son groupe de rescapés, car la crainte dans son regard était si adulée par notre ami vicié qu’il pourrait bien vite s’y habituer. Tremble jeune Willow car tu seras l’une des premières à tomber à l’eau. Un fin sourire sournois apparut sur les lèvres de notre ami chapelier alors que la jeune chinoise sautait à pieds joints dans le piège que les neuf avaient concocté. Elle pourrait bien s’octroyer quelque sursis en voulant anéantir le cousin de son ennemi. Brave petite, sans t’en rendre compte, tu te sauves de l’hécatombe. Bien vite, une nouvelle voix s’éleva, bien mal aimée docteur que voilà. Le chapelier aurait volontiers écrasé toute volonté chez l’un de ses ennemis folié mais son ton empli d’acidité à l’encontre de ce policier lui octroyait une chance inespérée.

Alors, mon cher ami fliqué, qu’allez-vous choisir comme destinée pour nos quatre victimes de la journée ? Sois prudent car son doudou, jamais ne devait être touché, sous peine d’agoniser avant d’être tué. Nathaniel comptait bien punir toute entrave à cette loi qu’il avait édictée. Hélas, le flic traînait et il fut coupé par l’interruption inopinée de ce torturé tant détesté. « P-p-peut-être qu’on devrait inverser les rôles et je suis la princesse captive ? » Quelle alléchante idée… Le fou serait tellement amusé de pouvoir traumatiser son torturé, de le mutiler, de l’épouvanter, de le briser… Surtout quand il le pointait en l’accusant d’avoir tout organisé. Sale mortel bien avisé, ce qu’il pouvait le détester. Sous ses airs d’idiots effrayés, il n’était pas si loin de la vérité. C’était une raison supplémentaire pour le haïr sans plus se questionner. Tout à sa haine envers l’être dénigré, le fou ne se rendait même plus compte de ce qui l’entourait. Sa famille souffrait, celle et celui que jadis il aimait pleuraient sur leurs sorts de viciés et Nathaniel ne parvenait même pas à s’en sentir chagriné. L’ombre l’avait changé. Le chapelier jouait en solo – avec son alter ego – désormais. Seul son doudou désormais comptait.

Même ce petit jeu cessait de l’amuser. On avait pris son doudou comme cible et cela ne se pouvait. Nathaniel voulait les faire souffrir, les voir hurler. Peu importe les moyens employés, le jeu devait virer au morbide sans plus tarder. Tout cela n’avait que trop traîner… « Il suffit de retourner le jeu contre eux… » Ma douce enfant mal aimée, n’as-tu donc pas compris que tu t’es faite bernée ? Le but du jeu était de voir l’humanité sombrer, se laisser aller à ses pulsions les plus emplies de bestialité. Et c’est ce qu’il avait fait. Il avait voulu jouer, choisir la facilité en octroyant une peine aux quatre damnés. Ensuite, en prenant conscience qu’ils ne maîtrisaient rien de leur destiné, ils avaient paniqué. Les bienheureux étaient effrayés, se sentaient manipulés. Un halo de peur et de méfiance se dégageaient de leurs corps amenuisés et ce sentiment l’exaltait. Notre fou jubilait, l’ombre se régalait. Certains se méfiaient, d’autres paniquaient et le flic, prônant la justice toute la journée, tentait de garder le contrôle de sa destinée. Si seulement il savait… Nathaniel le ferait tomber, il devenait bien trop dangereux à garder. Pourquoi aucun de ses frères n’avait-il décidé de le torturer ? Quel gâchis, vous savez.

C’est ainsi que le policier avait quitté les lieux sans traîner. Il avait confié son arme au docteur mal aimé. Nathaniel voulait s’en emparer mais l’ombre refusait. Elle n’est pas chargée, elle ne te sera d’aucune utilité. Mais je veux les martyriser, les faire souffrir puisqu’Alice est blessée. C’est vrai qu’Alice souffrait, elle avait été attaquée par un objet mal intentionné. Cutter l’avait certes sauvé mais cela n’empêchait notre fou d’être énervé. La cuisinière osait les menacer, cette petite n’aurait pas été torturée par l’un de sa fratrie autrefois aimée, Nathaniel l’aurait assurément faire souffrir sans tarder. Elle méritait d’être assommée par sa courageuse Alice adorée. Oh que oui, elle méritait de tomber et ce serait parfait si plus jamais elle ne se relevait. Hélas, ce spectacle jamais n’arriverait. Elle se relèverait, la traîtresse de reine blanche voulait s’en assurer. Pourquoi ? Tu ne peux faire confiance à personne tu le sais… Oui, j’aurai du m’en douter… Nathaniel comptait bien se venger. Bienheureux ou pas, elle allait pleurer. C’est ainsi qu’il s’immisça dans son esprit, la tourmentant jusqu’à l’entendre pleurer et gémir sans s’arrêter. Et si pour ce faire, ils devaient tous les enfermer, alors il le ferait.

C’est ainsi que le fou claqua violemment la porte sans plus tarder, enfermant policier, bienheureux, famille et torturé. Alexis entendait la voix du chapelier. Ce dernier lui demandait pourquoi elle osait s’attaquer à ceux qu’elle aimait ? Ne voulais-tu pas te faire pardonner ? Alors pourquoi accuser ? Tu ne mérites pas de vivre tu sais ? Pas quand tu te prends pour Dieu et que tu dénigres ceux qui t’estimaient… Nathaniel laissait l’ombre s’amuser, il la laissait dominer, frapper fort, frapper pour blesser. Son regard était froid, meurtrier, sadique, courroucé. Son sourire était carnassier. Il voulait se repaître, manger, se régaler. L’ombre l’y aidait. Et ce policier avait beau s’avancer mains levés, arme jetée loin de toute humanité, le fou jamais ne s’en souciait. Poser les mains sur la tête ? Pourquoi aurait-il dû s’exécuter ? Il n’avait d’ordres à recevoir de l’humanité. La télévision jamais ne se rallumerait. Il pouvait les voir souffrir sans regarder, les entendre sans plus tarder. Il s’en délectait à mesure que son sourire s’agrandissait. Ce ton doucereux l’ennuyait. Nathaniel en avait assez. James voulait épargner les bienheureux mais ça, jamais. Non. Nathaniel avait d’autres plans mais il allait jouer, faire semblant. Manipuler son frère à souhait car l’ombre le désirait.


« Tu penses James ? Tu crois qu’on peut jouer ? Alors… Pourquoi a-t-il fallu que tout échappe à notre contrôle ? Tu ne veux pas les endormir ? Le jeu est perdu. Ils n’ont que trop conscience de ce qui s’est passé. Il ne faut pas les laisser se rappeler. Si tu les endors, je pourrai modifier leurs souvenirs, tu sais ? Ce sera quand même marrant. On va faire mieux que grand frère ! Tu vas les endormir bien mieux que lui car toi, tu sais le faire comme personne ! Je vais modifier leurs souvenirs comme personne car je suis doué pour ça. Et après, on pourra raccompagner notre sœur adorée dans sa chambre sans trop traîner. Hazel est fatiguée, regarde, elle est toute triste, il faut l’aider. Alors, hâtons-nous et endormons-les, d’accord ? »

Nathaniel espérait que James le suivrait. S’il le faisait, le fou pourrait modifier les souvenirs comme bon lui semblait. Il en tourmenterait quelques-uns mais personne ne le saurait. Surtout pas James. Non, car son frère, il l’aimait. Tout comme sa sœur, il l’adorait. Il ne voulait pas les mêler à sa sombre affaire planifiée et l’ombre, bien que peu encline à accepter, avait ployé devant son maître incontesté. L’ombre le conseillait mais en contrepartie, elle lui obéissait sans broncher. Tapotant des mains comme un enfant amusé, Nathaniel attendit la suite des évènements avec une joie non dissimulée. Son sourire sadique s’accentuait à mesure que les secondes s’écoulaient. Le jeu était terminé. Il n’avait pas rencontré les attentes espérées mais il n’avait pas été aussi mauvais que le précédent vous voyez. Les rebondissements étaient alléchants et l’avait beaucoup amusé. Hélas, son doudou n’avait que trop payé pour tous ces maudits humains détestés. Bientôt, les pions s’endormiraient. Bientôt, le fou aurait tout ce qu’il lui fallait pour achever le jeu et faire échec au roi et le damner. Les humains n’étaient que des jouets, en particulier les torturés. Nathaniel comptait bien les éliminer, les martyriser, les mutiler, les traumatiser, les anéantir sans plus tarder.
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Willow Lewis Wei
« Tant qu'on ose se battre,
même si on essuie des échecs,
on est digne de respect. »
~ Lao She



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Willow s’était crue plus forte que la téléréalité mais sa nature humaine si facilement manipulable avait eu de nouveau raison d’elle. Alors qu’elle tâtonnait le mur à la recherche d’un renfoncement ou au contraire d’un dénivelé impromptu, elle entendit des exclamations du téléviseur ou plutôt des cuisines retransmises par l’édit téléviseur. Elle se dit qu’un seul petit regard, juste pour vérifier que rien d’anormal ne se produisait serait pardonné mais en voyant la scène, elle fût tentée par la scénarisation de ce qui se déroulait un étage plus bas (ça arrive souvent dans les téléréalités, les scénars non ?). La cuisinière s’était énervée et le couteau aux pieds de Todd semblait avoir été lancé par cette femme décidemment folle à lier. Will avala sa salive, essayant de se rassurer en pensant au fait que Toddy n’était au moins pas blessé… C’est cet instant que Matt choisit pour faire son petit numéro (quotidien), décidant que Todd devait suivre ses désirs : la Chinoise se demanda à quel moment ce gamin allait agir normalement mais stoppa net ses réflexions en voyant une toute autre réaction de la part de Ruthel. C’est vrai qu’assommer la cuisinière n’est pas une si mauvaise idée dans le cas où elle est peut être complice de ce délire mais… vu sa propre réaction, c’est à se demander s’il avait bien fait… Et même s’il l’avait réellement fait d’ailleurs : les images télé trompant souvent les spectateurs, si ça se trouve c’était tout à fait autre chose…

Alors que la cuisinière était filmée sur le sol évanouie, l’agent Clifford choisit cet instant pour faire son rapport peu fructueux. La Chinoise bien qu’on s’adressait directement à elle ne quittait pourtant pas l’écran des yeux, attentive à de plus amples réponses de la part de la régie (elle avait peur des réponses mais en voulait tout de même). Relâchant sa main toujours près du mur qui avait été coupée en pleine recherche, elle décida de redescendre de son perchoir. Le temps n’était plus à la recherche de caméras perdues mais de réagir face à ce qui se déroulait devant leurs yeux de façon plus véritable. La situation devait échapper aux responsables de cette mascarade et il fallait l’arrêter avant qu’il ne soit trop tard. Alors qu’elle s’était assise sur sa chaise « confortablement », Willow lâcha l’écran subitement et s’étonnant elle-même. La voix de Nathaniel, tel un vent glacial l’avait tout de suite alarmée :


- Vous ne comptez pas rater la suite du spectacle, agent Clifford, n'est-ce pas? Alors soyez gentils et asseyez-vous. Le spectacle risque d'être prometteur alors n'en ratez pas une miette. Et pour votre gouverne, le premier qui tente de m'en empêcher connaîtra enfin la signification du mot torture.


Cette voix. C’était de pire en pire. Ces paroles ne semblaient pas dites avec incohérence, mélangeant des mondes plus ou moins imaginaires avec l’innocence d’un enfant. Cette voix était bien celle d’un adulte, pas responsable pour autant dans la vie, mais peut être responsable de ce qui se tramait. Non… Willow se refusait d’y croire. Elle aurait dû voir la chose venir… Elle se remit en question en même d’en faire pour ses propres croyances. Dans la fond, Nathaniel était arrivé très rapidement dans le salon, surveillant peut être en ce moment même le salon mais ayant des complices ailleurs… Pourtant cette idée sembla faussée dans l’esprit de la Chinoise. Elle se souvenait que Ruthel, victime en cuisine de ce piège tortueux, était important pour lui : il était tout simplement
inconcevable qu’il fasse souffrir son… ami. Qu’importe la manière dont elle tournait sa phrase, elle avait toujours des frissons. Cette façon d’appeler cette suplice physique et psychologique « spectacle » la désarçonnait. D’ailleurs, sa fin de phrase finalisa tout le concept qui apparaissait au début. « Torture ». Simplement à prononcer il fait mal. Que c’était-il donc passé pour que Nathaniel agisse ainsi ?

S’étant placé devant la porte en tant que gardien ou plutôt geôlier, le fou faisait face au Policier. Ce dernier s’était adressé à lui, essayant à sa manière de le calmer. Bien qu’elle trouvait dans son ton calme et autoritaire un certain courage face au sombre Nath, elle se douta que le psychopathe qu’il devenait n’allait pas gentiment se rendre et redevenir le gentil fou qu’il était autrefois… James qui était jusque là resté passif, observait lui aussi la scène et il décida alors de se lever pour chuchoter des mots à l’oreille de Nathaniel. Willow ne fût pas moins perdue… Elle ne se doutait pas que les deux personnages se connaissaient, s’appréciaient même. Ainsi, ils échangèrent tous deux comme seuls dans cette pièce, dans un monde qui leur était propre et totalement inconnu aux autres.

La Chinoise regardait cette situation l’échapper. Elle aurait pût l’ignorer. Après tout, c’était l’Anglais le représentant de l’ordre, pas elle. Elle aurait pût rester en retrait comme la Sœur Hazel mais elle n’était pas fait ainsi. Ou plutôt, elle ne l’était plus. Dès qu’elle avait quitté son chez elle dans l’intention d’aller en Chine retrouver sa mère, elle avait fait un pacte avec elle-même : ne plus être la marionnette de ce Destin qui ne lui voulait que du mal. Agir. Juste ça. Même un rien, même bêtement. Le « comment » viendrait de lui-même. C’est ainsi que sans réfléchir elle était debout, prête à parler. A passer outre ses observations qui ne menaient à rien. A passer outre sa pseudo-survie dans le silence. Elle qui avait tant à dire parlerai. … Si elle y arrivait. Un rire intérieur fusa. Parler à Nathaniel, à ce Nath au sourire carnassier, aux yeux sombres et mauvais revenait direct à la mort (et cela ne parait pas exagéré vu l’aura qu’il dégageait). C’est donc presque par lâcheté, que ce fût à Jamesy qu’elle parla. Elle ne demandait pas grand-chose au fond : juste comprendre.


- James… C’est moi ou tu sembles au courant de ce qui se trame ici… Dis… dis-moi que c’est moi qui me fais des idées… Que Nathaniel est juste dans une sorte de thérapie passagère et que tu l’aides à se rétablir comme tu aides Sœur Hazel. Que dans cet Hôtel les jours passent différemment et quand réalité ce n’est qu’un Poisson d’Avril. Dis James… ? Dis-moi juste que tout ça va rentrer dans l’ordre.

Alors qu’elle avait originellement un sourire qu’elle voulait sincère et confiant, ses yeux trahissaient son inquiétude comme le mordillement de sa lèvre. Elle savait que tout ce qu’elle racontait n’était pas vrai. Mais comme tout Homme qui peuplait cette Terre et qu’elle était, elle voulait se raccrocher à une réalité ou plutôt à sa réalité. C’est d’ailleurs l’un des problèmes de l’Homme : même en essayant toute sa vie de toucher au plus près les mondes de l’Imaginaire, Il préféra ne pas y entrer dès que cela le mettra en danger. Et le danger, il est déjà présent dans le doute, dans la perte des repères. Comme ici. Ces paroles n’avaient sûrement servies à rien, elle allait être une victime comme les autres, même plus touchée que si elle était restée passive mais une partie d’elle-même, la plus profonde, s’en fichait royalement. Car dans la vie, la Vraie, la maxime du « Qui ne tente rien, n’a rien » est souvent présente et grâce à ses quelques mots, elle avait essayé de se raccrocher à « sa » réalité. Alors je vous dirais : tant pis si ça ne marche pas, on est là pour essayer…
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Les masques sont tombés. Nathaniel a montré sa vraie nature et, contre toute attente, James est sorti du groupe, voulant aider notre psychopathe. Pourquoi ? Est-ce une blague de mauvais goût ? Willow ne comprend pas, ou plutôt, ne veut pas comprendre. Hélas, tout ceci est bien vrai. L’agent Clifford a beau tenté de calmer les choses, rien n’y fait. Nathaniel compte bien terminer ce que les neuf ont commencé. C’est ainsi qu’il « invite » son frère à endormir les mortels. Plonge-les dans un profond sommeil, je manipulerai leurs souvenirs et les ferais plonger dans un monde sombre que nul autre que moi connaît. Les dés sont jetés. La maladie va vous plonger dans un semi-coma tandis que la folie vous fera voir un monde que personne ne veut connaître.

Pendant ce temps, les choses ne sont guère mieux en cuisine. Tandis que Ruthel fait une crise, Alexis est sujette à des voix dans sa tête. Todd, écoutant docilement les dires de la demoiselle, tente de quitter les lieux mais se retrouve face à un problème de taille. Ils sont enfermés. Où est la clef ? Si James peut endormir les cibles du salon, est-ce aussi possible pour ceux présents en cuisine ? Hélas… Oui… Nathaniel s’arrangera pour modifier leurs souvenirs aussi… Mais avant cela, une petite dose de panique comme il se doit. L'alarme incendie s'allume et il devient urgent de quitter les lieux. Hélas, vous sentez une fatigue inexplicable venir en vous... Une fuite de gaz vous aurait-elle pris par surprise?

Hotel Story est fini. Le second épisode a été plus mouvementé que le précédent. Nathaniel s’en est bien amusé et il espère bien vite recommencer. En attendant, les mortels seront endormis, leurs souvenirs changés à vie et les trois présents devront déplacer les corps jusqu’à des lieux moins suspects avant de reprendre leur activité. Nathaniel sait qu’il devra faire beaucoup, Hazel ne semble pas apte à faire quoi que ce soit. James pourra sans doute l’aider, porter les moins lourds. Nathaniel fera le reste. Oui, il s’en occupera. Cela déplaît à l’ombre qui préférerait laisser les victimes sur place mais… Chuut, pas maintenant. Attendons encore quelques jours. Bientôt, le grand repas de Nouvel An arrivera et nous pourrons alors sortir au grand jour. Oui, bientôt…


Vous avez jusqu’au 18 décembre à minuit (aux environs) pour ce tour de jeu. Dernier tour de jeu, vous l’aurez compris. Concrètement, James va endormir les humains tandis que Nathaniel va modifier leurs souvenirs. Donc, pour les mortels, votre post devra se conclure par un besoin inexplicable de dormir (un peu comme dans l’intrigue de Noël, cfr la salle de jeux pour ceux qui n’y ont pas participé). Au niveau de l’action, ceux du salon sont conscients que Nath et James planifient quelque chose. Ils ont donc la possibilité de se défendre, de se battre s’ils le souhaitent mais la fatigue vous gagnera et vous ne pourrez pas lutter contre cette dernière. Pour ceux présents en cuisine, l’alarme incendie vient de se déclencher. Vous devez trouver les clefs et vous enfuir. Hélas, vous finissez par sentir la fatigue vous gagner et vous pouvez tenter de lutter contre mais rien n’y fera. Bon jeu!!
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Le salon était en effervescence, tout le monde commençais a paniquer de ce qu'ils pouvaient bien voir sur cet écran. Oh bien sur, notre chère nonne l'avait vu elle aussi, cette haine, cette colère, ses coups de poings et autres couteaux lancés. D'ailleurs ça ne semblait pas vraiment plaire à James, on l'avait bien vu dans son regard, cette lueur vengeresse qu' connaissait très bien. Même un peu trop bien, beaucoup de ses actes étaient du a de la vengeance du fait même qu'on est toucher a des personnes qui comptaient ou bien qu'on l'ai tout juste énervée. Car malgré son air calme elle pouvait très sérieusement prendre mal les choses et dans ses cas là autant vous dire que vous devriez très vite trouver des plans de secours. Parce qu'il y a de forte chance pour que tout ce que vous possédiez disparaissent, que ce soit matériel ou affectif. Surtout affectif. Alors forcément quand James avait eu CE regard là, elle l'avait reconnu de suite, mais pourquoi? Là était la question qu'on se posait et comme de toutes les manières on a rien d'autre a faire, on a suivi le regard du blond, et on voit donc l'écran de la télé qui montre ce couteau au pied d'un jeune homme. Qu'on a déjà vu d'ailleurs, serait ce son doudou? Ça expliquerait pourquoi il s'énerve autant, oh intéressant. Alors comme ça James ne supporte pas qu'on touche ses possession, il est un peu comme elle. Maintenant qu'elle avait perdu plus qu'elle ne pensait jamais perdre elle observait encore plus et se rendait compte de chose qu'elle n'avait jamais vu avant ni même ressenti d'ailleurs.

Tout ce qu'elle savait en vérité c'est que James continuait a la protéger la serrer contre lui tel un grand frère, un vrai grand frère humain plutôt. Ce qui entre nous n'est absolument pas pour lui déplaire, ce serait plutôt l'inverse en fait.Elle se demandait depuis presque une heure maintenant pourquoi elle avait tant besoin de James maintenant, alors qu'avant, elle n'aurais pas laisser le moindre être vivant s'apitoyer sur elle sans de multiples représailles. Les choses qui se passaient redevenait flous jusqu'à ce que la voix de son très cher frère lui revienne au oreilles avec le tintement de celle de ce nouveau Nathaniel. Encore une fois les yeux vides et clair qu'elle posait mollement sur une planche de parquet user de la mélancolie qu'on y envoyait se remplirent d'un léger éclat de vie en écoutant, alors comme ça ils planifiaient quelque chose a l'encontre des humains de l'hôtel? Caïn avait encore user de sa traitrise de pouvoir pour détruire encore un peu plus cette famille? Non, non elle ne pourrais laisser faire ça. Plus jamais!! En pensant cela elle sera fortement la main sur la jambe de son frère malade sans vouloir lui faire mal.

Tu voulais jouer. Je ... Je suis d'accord. Si les gruyères ne sont pas mangés.


Les gruyères...oui...et les fleurs non plus, pas leurs fleurs a eux, douces petites choses si fragiles et adorés. Du moins pas les leurs supposait-elle. Ceux de James et Nath. Quand serais-t-il du sien? Ils n'avaient pas intérêt non plus a les toucher, c'était le message qui se forgeaient dans ses yeux baignés de misère profonde.

Tu penses James ? Tu crois qu’on peut jouer ? Alors… Pourquoi a-t-il fallu que tout échappe à notre contrôle ? Tu ne veux pas les endormir ? Le jeu est perdu. Ils n’ont que trop conscience de ce qui s’est passé. Il ne faut pas les laisser se rappeler. Si tu les endors, je pourrai modifier leurs souvenirs, tu sais ? Ce sera quand même marrant. On va faire mieux que grand frère ! Tu vas les endormir bien mieux que lui car toi, tu sais le faire comme personne ! Je vais modifier leurs souvenirs comme personne car je suis doué pour ça. Et après, on pourra raccompagner notre sœur adorée dans sa chambre sans trop traîner. Hazel est fatiguée, regarde, elle est toute triste, il faut l’aider. Alors, hâtons-nous et endormons-les, d’accord ?


Fatiguée? Je ne suis pas fatiguée mon très cher Nathaniel...

Disait-elle encore en finissant par se relever. Nath et James voulaient jouer, tout deux porter par une folie et une exaspération qui avait fait éclater la fragile harmonie de la famille. Hazel savait bien que les deux seraient opposés aux autres. Que chacun allaient devoir choisir un plan. Elle savait aussi qu'elle était de toute évidence influencée par ses différentes question du moment. C'était très simple en vérité, elle avait dégénérée dans le plus profond des désespoirs du a son cœur qui avait été brisé -si tant est qu'elle ai un coeur- par la faute d'une seule personne, d'un seul jeu. Cette personne avait au moins un honneur, toute la haine de la nonne était porté sur elle.

Ou plutôt lui, oui lui, son ennemi était un homme, ou du moins de sexe opposé au sien, parce qu'on ne peut pas réellement parler d'humain. Le représentant de la colère, de la haine et de la destruction. De la guerre et du meurtre, voila qui était son ennemi. Présomptueux me direz vous? Non, on en a pas l'impression. Après tout, il avait détruit sa famille, son pilier de vie, la seule chose qui pouvait encore lui apporter un minimum de bonheur, voir simplement sa famille ensemble autour d'une table. Et c'était fini, par sa faute à lui. Par la faute de Caïn, son propre frère qu'elle adorait et avait suivi si longtemps. Il l'avait trahie et l'avait ensuite laissée tomber comme si de rien était. De plus il avait mis ses doudous en danger, et avait touchés a ses défouloir. Impardonnable. Réellement impardonnable.

James l'avait quittée, elle savait qu'il commençait a exercé sa pression pour endormir les humains. Nathaniel passerait a l'action ensuite. Et elle dans tout cela? Que ferais-t-elle? Elle regarde ses frères, elle sais que ce qu'elle s'apprête a faire est dangereux, peut être même suicidaire, mais pour le moment elle n'en ai rien a faire. Elle se lève doucement de cette place chauffée par la cheminée. Son corps est aussi faible que ce matin, mais ses mouvements sont clair, fluides et vivant. Portée par sa nouvelle détermination. Elle avance alors que le premier des humains tombe. son chemin est tout tracé elle le sais. Chaque pas signe presque le sommeil d'une des victime de James. Bien plus efficace qu'Abbel quand on y regarde. Elle atteins enfin son but et pose doucement la main sur l'épaule de Nathaniel, a sa hauteur. Droite comme elle pouvait l'être avant tout cela.

Nath' me laisserais-tu jouer moi aussi? J'aimerais beaucoup faire parti de tes soldats. D'autant qu'il y a un roi que j'aimerais grandement détruire. Je ferais de sa si belle fleur colérique une mauvaise herbe fanée que j'arracherais ensuite pour avoir oser toucher a nos fleurs a nous. Pour avoir oser détruire nos jardins, violés les règles du jeu et trahir notre confiance, qu'en dis-tu?


Elle espérait qu'il comprendrais de quoi elle parlait, oui il comprendrais, n'est-il pas la folie? De tel sous entendu devrais être simple pour lui, a comprendre qu'on parlait du doudou de Caïn qu'elle détruirait pour lui déclarer la guerre et le punir. Oui elle comptait bien entrée en guerre avec Caïn, quelles qu'en soient les conséquences. Guerroyer avec le maitre de cette discipline ne lui faisait pas peur, elle avait appris avec lui, ils avaient assez souvent travailler ensemble pour qu'elle le connaisse. Elle avait suffisamment changer pour que ses coups ne soient pas tous prévisible. Et puis.. elle n'était pas seule. C'était la meilleur des solutions. Elle porta son regard sur son frère fou et celui malade. Elle eu un sourire. Ensemble ils allaient courir de grand danger. Les humains allaient souffrir de cette guerre interne c'était certain. Elle savait déjà quelle pensées allaient prendre place dans sa tête. "Que penserais père de cela?". D'ordinaire elle aurait baisser la tête et repris sa calme place de fille modèle. D'ordinaire.

Père n'est pas intervenu, il n'a pas empêcher la destruction de la famille, père ne s'occupe pas de nous, il ne s'en est jamais soucier. Père n'est pas digne d'admiration. Je ferais selon mes choix désormais. Peu importe les représailles de père!!

Ainsi, notre très chère nonne venait de choisir son camps. Celui pour lequel son coeur tout nouvellement éveillé penchait et soutenait.
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    Dormir.
Ils allaient tous ressentir cette primaire envie, aussi soudaine que surprenante. Doucement, tel un lent poison, le sommeil viendrait cueillir leurs membres un à un, commençant par un bout comme un autre, grignotant les muscles par ses fourmis si désagréables. Et peu importe s'ils tentent de s'y soustraire, de rester debout, faire circuler leur sang, elles resteront, gagneront du terrain jusqu'à gagner, irrémédiablement. Parce qu'ils n'étaient que des humains. Et pourtant, pourtant, combien j'aurai aimé être à leur place ... Mais je n'y étais pas, et durant cette soirée, je l'avais bien senti. Alors oui, ils tomberont tous, comme des mouches d'après l'expression, mais comme des pieux dans mon âme d'après la mienne. Je ne voulais pas arriver jusque là, même si, à la fin, ce n'est pas grand chose. Je ne voulais pas les voir s'écrouler, comme sans vie, les sentir se retirer de leur corps pour voguer vers d'autres horizons, comprendre qu'ils se retiraient pour sommeiller dans un autre monde, celui que je connaissais si bien. Enfin, ça, je le croyais. Dire que j'avais été assez stupide pour croire que Nathaniel allait les laisser gentillement, les laisser se reposer après cette épreuve, laisser au moins quelques uns d'entre eux tranquilles. Mais non. Il y a toujours une prochaine fois ...
Si tout le monde avait été mes victimes, ce n'était pas par hasard. Les mots de mon frère résonnait, claquaient contre ma tête alors que j'étais encore face à lui, en attente d'une réponse. Qui n'est même pas venue. A vrai dire, ce qui arrivait à mes oreilles était plutôt ce que je redoutais le plus. A travers ces questions, je sentais qu'il me demandait en quelques sortes si j'étais sûr de moi, si j'avais bien pris ma décision, comme s'il n'y aurait plus jamais de voyage retour. De toutes manières, il n'y en a jamais eu, du moins pas pour moi. Bien sûr que non, tu es trop faible pour ça, James. Et la voix enfantine, enjouée par ses propos endiablé, cette sonorité pourtant si agréable qui me tuait aujourd'hui. Des choix, j'en avais toujours eu. Mais on ne me demandait jamais mon avis. Que je peigne ma toile d'un rouge sanglant ou d'un noir profond, d'un vert d'espoir ou de bleu libéré, personne n'en avait rien à faire. Non, correction : c'est de toi qu'on parlait quand on ne te répondais pas. Pas besoin de toi. Oui, oui, le monde se serai mieux porté sans moi, j'en suis désolé. Et au fur et à mesure que j'obéissais à mon frère, finalement incapable de faire autre chose, je me rappelais. Les souvenirs revenaient, alors qu'encore jeune, j'avais eu, parmi tant d'autres exemples, un stupide sursaut d'espoir. Comme si un rasoir coupant mes veines pouvait être aussi efficace sur ce que je suis. Comme si rester accroché à cette corde pendant une éternité pouvait briser mon âme aussi facilement que mon cou. Comme si ses poisons de médicaments pouvaient suffisamment me faire trembler, suffoquer, réagir pour espérer voir le bout du tunnel. Noir, de préférence, mais on ne va pas faire le difficile. Si seulement, oui, ç'aurait été beaucoup plus facile. Et je tremblais, tremblais, observant de deux orbites vides mes victimes tomber en un râle. D'abord, le docteur, pour ne pas le forcer à se porter au secours des autres. Je savais qu'il n'en avait pas envie, malgré ce qu'il disait. Puis Arthur, pour qu'il ne tente rien. Tomba ensuite Jamie, histoire qu'il ne fasse pas plus de vagues. Et Willow -que faire d'elle ... Cette histoire l'avait touchée, oui. Elle ne comprenait pas, c'était tout à fait normal. Je ne l'avais pas quittée des yeux une fois qu'un peu de vie y était revenue, il n'était pas question qu'elle voit les autres s'effondrer. Je devais sourire, pour la rassurer, alors je me suis replongé dans mes souvenirs. Lors d'un jour comme les autres, alors que j'étais descendu pour une quelconque affaire, je me rappelais avoir glissé comme une ombre, habitude récalcitrante, mais elle, elle m'avait vu. Et nous avions discuté tranquillement, sans faire attention au temps qui passait ni aux sujets qui défilaient, bien que tous un tant soit peu relatif à Todd. Peu importait, c'était simple. Et terriblement bien.
Je lui avait posé mes mains sur ses épaules, captant encore plus son regard en descendant le mien à son niveau. Sourire, je n'y avais jamais été très fort, mais aujourd'hui je lui devais, pour toutes les minutes de bonne humeur qu'elle m'avait si gracieusement donné. Alors ce qui fendit mes lèvres fut les plus sincère et rassurant possible, du moins de mon point de vue.
    - Oui, c'est ça, Willow. Tout va revenir comme avant. Tout va bien, tu ne crois pas ? Si, si, bien sur que si. Tu me crois, mmh ?
Je haïssais faire ça. Encore plus à une amie sans défense et complètement déboussolée, mais je devais la rassurer. L'hypnose y était un excellent moyen, d'autant plus si elle allait tout oublier. Seul un sentiment de paix restera, peut-être même qu'elle ne cherchera pas à retrouver sa mémoire si elle se rend compte qu'elle lui manque. Sait-on jamais. Comme pour les autres, je sentais ma Maladie sortir de moi, cet espèce d'engouement dont j'étais un peu plus libéré passer de mon corps au sien, ces yeux se fermer peu à peu avant qu'elle ne plonge dans ce sommeil non naturel. Essayant tant bien que mal de la rattraper, je l'avais allongée dos au sol, un air fermé sur le visage. Désolé, j'étais si désolé ... Palpant le pouls de chacun, les ramenant aussi dans la même position de Willow, tout se fit silence après la phrase d'Hazel. Pas fatiguée. Mon coeur avait tressaillit à l'évocation de ce que j'avais fait, à nouveau, même si elle ne l'avait pas fait exprès. Mes mains tremblaient toujours, encore, comme si elles n'arrivaient pas à supporter d'avoir donné un peu de ce qu'elles contenaient à d'autres. J'avais froid, aussi. Prenant la place de la Misère qui s'était levée, je me chauffais le dos en me concentrant sur ceux de la cuisine. Pas question qu'eux restent plus longtemps dans cet état de panique qui y régnait envers et contre tout. J'ai fermé les yeux, prenant tout mon temps pour enfin réussir à pénétrer le cerveau de ce cher McCravatt, peluche sur pattes ayant, à ce moment, quelques pensées déplacées. Au moins lui n'était pas inquiété, si on peut prendre ça comme un point positif ... L'endormir ne prit pas longtemps, pas plus que les autres, à vrai dire. Passons à Ruthel, cette si chère Alice. Pour lui, c'était plus délicat : je voulais être sûr qu'il ne se cogne pas, même si l'endormissement serait alors plus long, et aussi guérir un peu ses blessures, si possible. Mains froides sur tempes brûlantes, je faisais de mon mieux pour faire remonter les fourmillements le long de ses jambes avant qu'elles n'attaquent son être en entier, effaçant par la même occasion le sang qui macculait ses doigts, tout comme les longues écorchures, allégeant un peu son esprit de cette mauvaise tension en stimulant la partie du cerveau qui régissait ces sentiments. Autant qu'il soit assommé heureux, quitte à l'être. La suivante fut Alexis, cette totale inconnue de qui je ne connaissais strictement rien. Sûrement était-ce réciproque, allez savoir ... Mais ce qui était sûr, c'était que ça ne tournait pas rond, dans son cerveau. Elle entendait des voix, rien que ça. Peut-être une des protégées à Nathaniel, allez savoir .. Aussi rapidement que ceux du salon, elle plongea dans un sommeil au retour pas encore programmé.
Restait Todd. A vrai dire, j'avais plus peur de lui faire du mal que de l'endormir, mais je devais m'y résoudre. Prenant de longues et lentes inspirations, je me concentrais sur celui que je ne voulais plus voir. J'étais déjà assez présent chez lui, m'étais-je dis, ce qui n'est pas faux. Idiot. Aller, James, tout s'est bien passé pour les autres, pourquoi pas chez lui ? Fais-le d'un coup, aussi rapidement que possible pour ne pas laisser le temps à l'autre de s'y intéresser. Et je m'étais exécuté, mais juste avant que sa boîte crânienne fut mise hors service, j'avais perçu cette pensée qui disait "Attention" d'un long et insupportable sifflement. L'alarme incendie. Ils n'en avaient pas eu assez ?! Apparemment non. Moi, par contre, j'étais plein. Alors j'ai pleuré. Stupide réaction qui revenait, encore et encore. Mes mains cachaient mes yeux mais les reniflements ne pouvaient être stoppés, eux, ça ne servait à rien de les cacher. Hazel n'avait fait qu'en rajouter une couche avec ses mots, je pensais qu'elle était lassée et qu'elle resterait en dehors de tout ça. C'est beau, l'espoir, James. J'étais replié sur moi-même comme le misérable ver que j'étais, et pourtant, je ne pouvais pas me boucher les oreilles, renier encore et toujours ce que je rêvais de faire. Les détruire, sentir qu'à leur tour, ils comprennent, et que tout s'arrête. Quitte à ce que nous disparussions. Je n'en avais strictement rien à faire, je voulais juste ne plus supporter tout ça. Stupide comportement égoïste. Tant pis. Je devais aller arrêter cette alarme, qui criait autant dans ma tête que dans cette cuisine. Je m'étais relevé, fine petite brindille transpirante de froid, lèvres bleues assorties à mes yeux que je plantais sans ressenti dans ceux de ma famille.
    - Vous savez ce que je veux. Vous savez aussi où je vais.
Du moins, je pensais que Nathaniel savait. C'était bien le seul à qui je pouvais parler librement, quoique plutôt penser. Un air de liberté, tiens. Je m'étais faufilé derrière lui, ouvrant la porte sans lui demander le moindre avis. J'avais fait mon travail, à eux de le finir. Je ne voulais plus rien faire, aujourd'hui, juste regarder et constater. Souffrir en silence ne me paraissait pas aussi négatif que d'habitude, mais je ne pouvais pas. J'ai couru. Sans qu'un arrêt cardiaque ne me barre la route, sans que le souffle ne me manque, sans tomber et me casser mon corps trop fragile. Parce que je criais ma rage en même temps, parce que l'autre comprenait qu'il n'était pas judicieux d'intervenir maintenant, parce que je devais arrêter ce son si envahissant qui m'empêchait de réfléchir. Jusqu'à arriver à cette petite borne rouge, jusqu'à actionner la stupide manette vers le bas, jusqu'à couper ce son tonitruant. Et m'effondrer par terre. Souffrir en silence. Rester seul, aussi, seul avec la Maladie. Alors, enfin compris, James ? Non, pas encore ...
Et dans un dernier souffle, une larme. Avant de s'endormir, bercer par ce silence tant recherché. D'ailleurs, il manquait quelque chose. Mon coeur avait-il cessé de battre ?
▌Date d'arrivée : 19/01/2011
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Willow Lewis Wei
« Tant qu'on ose se battre,
même si on essuie des échecs,
on est digne de respect. »
~ Lao She



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Maintenant, même Hazel avait rejoint Jamesy et Nath... Leurs discutions étaient dignes du blond fou mais sortaient même à présent des bouches normalement sages de James et Hazel... "Gruyère", "fleurs" et autres choses que la Chinoise essayait de comprendre ... un peu. Elle attendait une réponse de la part de Jamesy et ne quitta pas son regard où elle y lut de la compassion. Pourquoi un tel sentiment exprimé à cet instant ? Si Willow avait réussit à décrocher les yeux de Jamesy, semblables à deux immenses cieux ou océans où elle semblait se perdre, elle aurait vu le Doc, l'Agent et même Jamie s'écrouler mais ce ne fût pas le cas. De toutes façons, qu'aurait-elle pu faire pour les réveiller ? Sa personne avait mieux à s'inquiéter de son propre cas. James commença à parler, à la rassurer. C'est ce qu'elle voulait mais... pourquoi ce flottement ? Pourquoi cette impression de jambes en coton ? Son cerveau qui semblait s'embuer peu à peu ? Ses yeux ne montraient que de l’interrogation, elle voulait encore demander des explications, faire son appel au secours, son appel à la réalité...

Elle se sentait partir comme la fois, étant petite, où elle s'était évanouie car elle était fiévreuse. Oui, le même genre de sentiment en plus... doux. Elle sentait bien les forces la quitter, son coeur ralentir comme la scène qui défilait sous ses yeux... Elle eut la pensée que c'était comme si une autre personne prenait le contrôle d'elle-même : pensée absurde non ? Elle criait mais seulement à l'intérieur, sa voix brisée au fond de sa gorge, tentant vainement de se retenir, tendant les bras vers James qui lui souriait d'un air réconfortant. *Oh James ! Pourquoi d'un coup je ne comprends pas ce que tu veux me dire par ses yeux, ce sourire ? Ce n'est pas le même que celui des semaines passées, quand nous discutions ensemble joyeusement, de Todd notamment, de peinture aussi... De choses simples mais qui nous tiennent à coeur. Pourquoi je suis aussi perdue à cet instant et que tu ne me dis pas les choses plus clairement ?* Et c'est ainsi que bien qu'elle se sentait s'enfoncer dans le néant, les ombres noires l’assaillant, le crépitement des flammes et une alarme dans la télévision s'éloignant, s'éteignant : elle tomba.

Elle était loin à présent, ses questions un instant posées en suspens, retrouvant enfin la sérénité... du moins pour quelques temps. James aurait pût remarquer en l'allongeant doucement sur le dos qu'elle souriait. Il avait réussit à la rassurer finalement, à la persuader que tout ce passerait bien s'il était là. Et bien que son évanouissement de son point de vue fût vécu au ralenti et sembla durer de longues heures, il était brutal, loin du ressentie doux et reposant. Au moins, endormie dans le salon, bienheureuse qu'elle était ainsi, elle ne sera pas tant victime de la guerre des vices qui se présageait.
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Spoiler:
 

[20:31:15 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*) a rejoint le chat le Mar 28 Déc - 20:31
[20:31:19 28/12/10] xXEczemacholéradiabèteXx: Ah ouais? Bah prends-toi cette attaque de microbes bisounoursiques!
[20:31:24 28/12/10] Nonne_Vicieuse_74: ...
[20:31:25 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): slt tt le m0nd! =^D
[20:31:58 28/12/10] @ Queen Elizabeth: Bonsoir, le duck.
[20:32:24 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Krukrefuihihihi! Canard...
[20:32:25 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII s'est déconnecté pour cause de bavures sur son clavier le Mar 28 Déc - 20:32
[20:33:33 28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin: Bonsoir, jeune homme
[20:33:45 28/12/10] China_Powaaa: Nihao, petit homme blanc
[20:33:46 28/12/10] xXEczemacholéradiabèteXx: Bonsoir!
[20:35:12 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): waaaaa ya du p3uplié se swar!! lol sa va???
[20:35:34 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII a rejoint le chat le Mar 28 Déc – 20:35
[20:35:35 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII s'est déconnecté le Mar 28 Déc - 20:35
[20:35:39 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII a rejoint le chat le Mar 28 Déc – 20:35
[20:35:39 28/12/10] China_Powaaa: Tu ne pourrais pas écrire correctement le nouveau venu? Ça pique aux yeux...
[20:35:40 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII s'est déconnecté le Mar 28 Déc - 20:35
[20:35:45 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII a rejoint le chat le Mar 28 Déc – 20:35
[20:35:59 28/12/10] @ Queen Elizabeth: Peuplier? How?
[20:36:08 28/12/10] xXEczemacholéradiabèteXx: Ahah! Hyde a senti mes microbes *^*
[20:36:24 28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin: Cas flagrant de Parkinson. J'exige 75 dollars d'honoraires.
[20:36:27 28/12/10] Nonne_Vicieuse_74: ...
[20:36:59 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): vs fèt koi??
[20:37:12 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Kikikikihihihi! Huuuu... Gros Canard...
[20:38:08 28/12/10] China_Powaaa: On joue à savoir s'il faut être malade pour ne pas savoir écrire en français.
[20:38:30 28/12/10] xXEczemacholéradiabèteXx: Et j'ai rien fait cette fois!
[20:38:52 28/12/10] @ Queen Elizabeth: Je préfère l'anglais. Personal opinion.
[20:39:11 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): 1 je? C nul com jeu!é si on fé du rpcb a la plasse? lol
[20:39:57 28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin: J'attends toujours mes sous, Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII.
[20:41:24 28/12/10] @ Queen Elizabeth: Du rpcb?! Quel substance illicite est-ce? Last name, first name, adress, please.
[20:42:09 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): mé non, noob lol c un jdr sure la cb xptdr tu coné ri3n twa xD
[20:42:12 28/12/10] China_Powaaa: Comme écrire un texte en jouant un personnage dans un contexte donné?
[20:43:01 28/12/10] China_Powaaa: D'accord, mais seulement si tu écris correctement.
[20:44:24 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Guhuhumwarf! PEDOBEAR! Devant télé jouer avec victimes! Virer Gsui1B0goss, Le boulet incarné, Petit pois psychopathe et Todd Keuf Keuf. Kihihi! Théine...
[20:44:37 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): oké, jvé eçaillé x) dvt la tévé alor?
[20:45:08 28/12/10] @ Queen Elizabeth: What?
[20:47:13 28/12/10] China_Powaaa: Bon, je commence: Oooooh la belle télévision.
[20:48:57 28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin: Mais pourquoi devant une télé d'ailleurs?
[20:49:18 28/12/10] China_Powaaa: J'en sais rien, le Doc'...
[20:49:24 28/12/10] Nonne_Vicieuse_74: ...
[20:49:25 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*) antre ds la piaisse et voie une télé
[20:50:00 28/12/10] @ Queen Elizabeth: Je comprends plus rien... This sucks...
[20:50:03 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Arouuuuuuuh! Chipolata et bifteack, vous serez, nyhinhinhinhin. Gnap...
[20:50:21 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): hé m'dam, pouquoi il ya un télé?
[20:52:47 28/12/10] xXEczemacholéradiabèteXx: Qu'est-ce qui se passe Nonne_Vicieuse_74 ?
[20:53:28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin: Et puis, pourquoi virer quatre membres de notre communauté? C'est pas un peu malsain çà?
[20:54:15 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): mwa je jou a 1 jeu video lol
[20:58:49 28/12/10] China_Powaaa: C'est vrai que c'est suspect cela... Arrêtons en fait ce petit jeu... Enfin... Je ne suis pas contre l'élimination de Gsui1B0goss.
[20:59:23 28/12/10] Nonne_Vicieuse_74: ... Rien, je réfléchis, eczémacholéradiabète...
[21:01:24 28/12/10] @ Queen Elizabeth: Comment? On veut virer des gens sans passer aux autorités compétentes? Quelle organisation criminelle oserait faire cela?! Dammit!
[21:03:30 28/12/10] xXEczemacholéradiabèteXx: Oh... Tu veux un câlin empli de compassion?
[21:03:52 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): jM les mangue!
[21:06:18 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Uuuuuh... Jolie télévision avec pleins de poussin à écraser...
[21:06:18 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): é les zuitr ossi! Xptdr :-D
[21:08:42 28/12/10] China_Powaaa: Tu as déjà oublié ce que je t'ai dit l'apprenti canard?
[21:09:10 28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin: Peut-être qu'on surveille nos conversations et on nous vire si on leur plait pas?
[21:09:12 28/12/10] China_Powaaa: Arrête cela Hyde tu fais peur...
[21:11:04 28/12/10] Nonne_Vicieuse_74: Eczéma, merci pour le mp. Désolée de t'avoir embêté avec ça.
[21:11:45 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): ba ta di kon arraité le jeu dc jfé + gaf a laurto lol
[21:12:32 28/12/10] xXEczemacholéradiabèteXx: Je t'en prie, ma soeur Wink Je suis là pour ça.
[21:16:19 28/12/10] @ Queen Elizabeth: Je vais vérifier this thing, j'ai accès au point d'administration
[21:19:57 28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin: Bon et bien si l'autorité s'en charge, cherchons dans l'historique des conversations pour trouver un indice.
[21:21:01 28/12/10] China_Powaaa: Bonne idée, je vais t'aider. Et toi le canard montre au moins que tu es intelligent.
[21:21:40 28/12/10] Queen Elizabeth s'est déconnecté(e?) le Mar 28 Déc - 20:32
[21:22:13 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): z2 − 2z + 1 = 0 loool xP
[21:24:56 28/12/10] China_Powaaa: ... Tu te sens malin, hein?
[21:29:04 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Machouiller, décortiquer, estropier! Khikhikhikhiiii! *bave*
[21:31: 41/12/10] Queen Elizabeth a rejoint le chat le Mar 28 Déc – 20:31
[21:32:57 28/12/10] @ Queen Elizabeth: Bon, sorry but il n'y avait rien... Et pourtant, quatre de nos membres ont disparu sans laisser de traces...
[21:35:24 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: C'est normal, pauvre insolent. Tu n'es que modérateur...
[21:36:33 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): Coin? Ya plu Gsui1B0goss ;_; T_T ;_; D': :'( sniphe
[21:36:37 28/12/10] Nonne_Vicieuse_74: ...
[21:37:02 28/12/10] @ Queen Elizabeth: Euh... I don't understand.... Peux-tu être plus clair? Que se passe-t-il?
[21:37:11 28/12/10] xXEczemacholéradiabèteXx: Hyde, es-tu sûr de ton coup? Tu veux mon aide?
[21:37:44 28/12/10] China_Powaaa: Arrêtez là, vous m'avez perdue, il se passe quoi exactement?
[21:38:05 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): lol arrété c pa drole... pa lol koi
[21:38:51 28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin: Je rejoins l'avis de la demoiselle et du kikoolol. En plus, on ne m'a toujours pas payé mes honoraires.
[21:39:12 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Avec plaisir, eczéma ~
[21:39:35 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Ce qu'il se passe? Il se passe cela!
[21:40:08 28/12/10] @ xXEczemacholéradiabèteXx: Fufufu. On va vous faire mûriiiiir *w*
[21:40:24 28/12/10] Queen Elizabeth: Cela? I don't see anything.
[21:40:57 28/12/10] @ Nonne_Vicieuse_74: Eh! C'est ma phrase ça!
[21:41:36 28/12/10] China_Powaaa: Oh bon sang! Elizabeth! Ton « @ » ! Et pourquoi les autres en ont?
[21:42:01 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): mamamia! on é foutu! D''': ouin
[21:42:17 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Souffrez de notre virus administratif, petits membres...
[21:42:38 28/12/10] Queen Elizabeth: Noooooooooeeeees! My « @ »! My beloved « @ »! Why Jesus, whyyyy? This can't be...
[21:42:40 28/12/10] China_Powaaa: Ahahah... Allez cessez cette mauvaise plaisanterie et racontez nous pourquoi vous éliminez des membres...
[21:42:55 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): wé vazy on va pa se lèssé fèr par lotorité lol :'(
[21:43:56 28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin: Je fais dans mon caleçon... (ah et je crois que l'apprenti canard n'a pas saisi l'usage du « lol » ...)
[21:44:04 28/12/10] @ Nonne_Vicieuse_74: Admirez cette nouvelle ère, pauvres pantins! Nous allons vous couper tout accès internet et endormir vos comptes (car ça fait plus joli que dire « virer »)
[21:44:19 28/12/10] Queen Elizabeth: C'est de la dictature, you maggots! Et puis pourquoi la nonne est d'un coup plus bavarde?!
[21:44:26 28/12/10] China_Powaaa: De la dictature même
[21:44:48 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): é pkoi pa de la litérature xD
[21:46:07 28/12/10] Mister Hyde KrRukrikikifuiiiiIII: Dites bonne nuit ~ et sombrez dans le pire des cauchemars du geek.
[21:46:13 28/12/10] @ xXEczemacholéradiabèteXx: Sweet dreams
[21:46:41 28/12/10] Docteur en chirurgie neuronale et diplômé BAC+9 car ça vous en bouche en coin s'est endormi le Mar 28 Déc - 22:16
[21:46:49 28/12/10] China_Powaaa: Je ne le permettrai pas!
[21:47:12 28/12/10] Queen Elizabeth s'est endormi(e?) le Mar 28 Déc - 20:32
[21:48:21 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*): naaan mé streamingue D':
[21:49:25 28/12/10] @ xXEczemacholéradiabèteXx: Ne t'inquiète pas Willow, tu ne sentiras rien.
[21:50:03 28/12/10] L'Apprenti Canard (*>*) s'est endormi le Mar 28 Déc - 22:16
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Avec un sourire carnassier, le fou se délectait du spectacle qu’on lui offrait. Le ton stressé de cette petite chinoise l’amusait. Elle tremblait, il pouvait le sentir comme s’il la touchait et la voir s’inquiéter d’une éventuelle complicité entre lui et son frère adoré, fufufufufufufu, c’était exaltant. La Folie, suivre une thérapie ? Ma chérie, si seulement tu savais la vérité tant honnie. James allait l’aider, certes, mais pas de la manière espérée. Rien ne rentrerait jamais dans l’ordre, Nathaniel était le fils de Chaos, il était donc aux antipodes de l’ordre instauré par Dieu. Non, lui, il allait créer un véritable bazar, détruire les mortels jusqu’aux derniers de leurs remparts. Tout ceci n’était que le commencement, ils allaient connaître bientôt le tourment et voir leurs âmes changées à jamais jusque dans leurs fondements. « Fatiguée ? Je ne suis pas fatiguée mon très cher Nathaniel… » La Folie admira avec délice sa très chère sœur vice… Elle se réveillait, elle se laissait emporter par son plan macabre à souhait. Tandis que son frère était à ses côtés, se concentrant pour mieux frapper, Hazel la belle vient se dresser à la droite du Fou, pilier de notre échiquier. « Me laisserais-tu jouer moi aussi ? J’aimerais beaucoup faire partie de tes soldats. Qu’en dis-tu ? » Oh oui, ma sœur, vient te joindre à nous pour ce spectacle empli de grandeur.

« Fière cavalière, je n’osais point vous demander de vous joindre à notre combat acharné. Mais puisque vous le souhaitez, soyez le héraut de notre armée, annoncez à l’ennemi que nous comptons bien le terrasser. La reine sera détrônée, le roi sera tué et les pions se battront désormais à nos côtés. Tout résistant sera massacré céans. Puis-je compter sur votre soutien ma chère sœur et mon cher frère ? Le monde est en train de changer et je gage que les lendemains seront difficiles. Mais la victoire sera des plus réjouissantes lorsque nous verrons l’ennemi nous supplier sans plus attendre. »

Les dés étaient jetés, ils allaient changer leur destiné et perturber les données. Désormais, seule leur vérité compterait. Les fleurs du mal ne seraient pas épargnées. A contrario, leurs consœurs connaîtraient un éternel bonheur. Les fromages seraient peut-être épargnés, peut-être pas. Nul ne le savait. L’Ombre voyait grand, elle planifiait tout cela depuis longtemps. Pour ce qui était des veuves éplorées, l’Ombre admettait qu’elles pourraient faire de valeureux alliés. Qui sait ? Nathaniel était prêt à les approcher, les amadouer et les faire rejoindre leurs rangs sans plus tarder. Quel spectacle cela serait que de voir une des veuves massacrer le roi et ses alliés ? Le jeu se retournerait contre celui qui l’avait créé et cette chute serait un véritable uppercut. Nathaniel fut gagné d’un rire sadique, tonitruant, effrayant, tandis que les premiers humains tombaient sous le joug de son frère maladie. James était parfait, Hazel les suivait, ils ne pouvaient que gagner. « Vous savez ce que je veux. Vous savez aussi où je vais. » Oh que oui, il le savait. L’Ombre contemplait son alter-ego tandis que ce dernier souriait comme un dingo. Les festivités ne faisaient que commencer, l’épisode d’aujourd’hui n’était rien d’autre que l’entrée. Bientôt, ce serait une nouvelle année et le plat principal serait alors entamé. Oui, tout ceci n’est que le commencement.

« Parfaitement, ami tour. Vous allez vous parer de vos plus beaux atours avant de nous révéler au grand jour. Mon ami, vous serez notre fer de lance tandis que notre amie ci-présent sera le héraut de nos idéaux. A nous trois, ouvrons les hostilités car la guerre est déclarée. »

Lorsque le dernier mortel fut frappé par la fatigue de notre ami vicié, Nathaniel frappa des mains de contentement avant de commencer son travail avec un réel engouement. Ils avaient du pain sur la planche. Il lui fallait modifier les souvenirs de chaque invité, les agrémenter de quelques idées de son cru, les perturber. Juste un petit peu car le Fou voulait s’amuser et l’Ombre était bien du même avis. Quel intérêt que de les tourmenter si ce n’est point pour le faire en entier ? Arrivé à hauteur de son torturé, Nathaniel se permit un large sourire sournois. Il pouvait bien se permettre quelques déviances en sa présence ? Mon ami, pas aujourd’hui, ne nous éloignons point de trop de notre objectif. Perdre du temps présentement ne nous aidera pas forcément. Qui sait combien de temps votre tour pourra tenir ? Vous avez raison mon cher, soyons brefs. Ce pauvre mortel souffrira mille tourments lorsque nous aurons plus de temps. Sur cette idée, Nathaniel se hâta de modifier les diverses pensées des personnes présentes ici et en cuisines. Hazel se chargerait de ramener les demoiselles en des lieux plus appropriés. James s’occuperait des quelques hommes présents en compagnie de son grand frère. La Folie ne comptait pas demander l’aide des autres de sa tribu. Viendra peut-être le jour où l’Ombre voudra trouver en eux quelques alliés, qui sait…

« Hazel, ma chérie, pourrais-tu ramener les petites filles dans leurs lits ? Hihihi, s’en aller au pays des rêves tout en étant affalées sur le sol dur de cette bâtisse n’est pas digne, n’est-ce pas ? Quel chapelier serais-je si je ne leur offrais point un meilleur endroit pour rêver à tout va ? James, pourrais-tu t’occuper de celui-là ? Le mioche, je ne le veux pas. Si je le touche, je l’étrangle. Fufufufufufufu. Je m’occuperai du policier. Occupe-toi aussi de l’autre grand benêt. Il ne m’aime pas et c’est réciproque. Nous finirons par nous occuper des quatre présents en cuisine. Vous me laisserez m’occuper d’Alice, hein ? Dites ? Dites ? Je veux raccompagner Alice vers des lieux plus sûrs. »

Il était normal qu’il veuille ramener son doudou en un lieu plus doux pour ce petit chou. Le docteur et le doudou de James devraient être ramenés en bibliothèque ou salle de jeux. Ils étaient accompagnés et il était risqué de les ramener dans leur chambrée. Il en était de même pour sa belle Alice et le policier. Pour les deux autres garçons, ils vivaient ensemble alors le problème était d’office réglé. Cela ferait moins de trajet et moins d’ennuis. Pour les demoiselles, elles facilitaient le travail puisqu’elles vivaient seules chacune. Nathaniel ne voulait pas s’occuper de sa reine blanche. Elle avait attaqué son Alice adorée et le chapelier était rancunier. Il ne comptait pas l’oublier si facilement. Du coup, il préférait la laisser à sa sœur adorée, le temps de pardonner la reine vous savez… Bon, cela faisait deux filles et trois garçons chacun. Si Abbel avait été là, il aurait pu contrôler le temps pour ralentir le mouvement des autres occupants, histoire d’éviter toute rencontre fâcheuse. Là, il faudrait agir avec plus de prudence mais tout était faisable. James pourrait encore une fois user de son don s’il le fallait. Nathaniel comptait bien le remercier par après, en compagnie de sa belle Hazel, pour leur aide précieuse. La guerre pouvait trembler car leur trio allait gagner. Ils le voulaient, il le fallait.
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Les mains en signe de reddition, j’espérais pouvoir calmer le coupable et régler cette histoire sans faire de victimes. Pourtant, je fus coupé net dans mes réflexions par une pression au niveau de l’épaule. Je jetai un rapide coup d’œil et aperçus James. Que faisait-il ? « Vous en avez déjà fait assez, Arthur. Faites-moi confiance, d’accord? » Pardon ? Choqué, j’allais lui demander des explications lorsque je fus pris de vertiges. Ma vision fut troublée quelques instants. Je fermais les yeux rapidement afin de m’empêcher de tomber à la renverse. What the ?!? Je fermais les yeux, ne parvenant pas à lutter contre ce mal de crâne qui me vrillait les tempes. Qu’est-ce qu’il m’arrivait ? Pourquoi cette soudaine douleur lancinante ? Cela n’avait pas de sens. Je ne pus empêcher un sourire crispé lorsqu’un pic de douleur me traversa de part en part, accompagné par un coup bien senti de la part de James. A quoi jouait-il ? Il n’était pas spécialement fort mais la surprise me fit tout de même reculer de quelques pas. « Nathaniel… Tu voulais jouer… Je… Je suis d’accord. » What the bloody hell is that? Unless my eyes deceive me, James is actually betraying us all. I was so blind I didn’t notice they knew each other.

« Tu penses James ? Tu crois qu’on peut jouer ? » What was that supposed to mean ? What did they want to do? Je portais instinctivement la main à ma matraque, prêt à en faire usage pour maîtriser les deux hommes en face de moi. Peu m’importait désormais que l’une des deux cibles soit James. Il était complice et à ce titre, je me devais de l’arrêter, peu importait notre amitié. Certes, cela ne m’empêchait d’éprouver un pincement au cœur mais je ne faillerai pas. « On va faire mieux que grand frère ! » What was that ? Some kind of code ? Is it possible that there is another culprit? » Maybe that third person was actually also here? Or… In the kitchen, with the four others victims? « Et après, on pourra raccompagner notre sœur adore dans sa chambre sans trop traîner. Hazel est fatiguée… » Sister ? Like… Sister O’Conell ? Tout ceci commençait à prendre une tournure qui ne me plaisait guère. Je n’étais pas le seul à me poser des questions. La jeune chinoise assaillit rapidement James de tout un tas de questions. Son ton était inquiet, presque hystérique et je me maudissais en cet instant pour être incapable de calmer la jeune femme. J’aurai dû être plus attentif aux détails, m’assurer que je maîtrisais la situation…


    « Nath’, me laisserais-tu jouer moi aussi ? J’aimerai beaucoup faire partie de tes soldats. D’autant qu’il y a un roi que j’aimerais grandement détruire. »

Now, we are all on the same boat, isn’t it? All? Well, not really… James and Sister O’Connel are definitely with that mad man. They were just keeping their cards hidden. How fool I was to put my trust in them… If only my Colt was loaded… Ce fut plus fort que moi, je portais instinctivement mon regard en direction de mon arme de service. Si seulement je ne l’avais pas déchargé au préalable… Cet homme avait bien dû se régaler du spectacle. Il avait dû trouver mon attitude des plus marrantes. Il avait joué le jeu à la perfection, nous avions à faire à un psychopathe bien organisé. Sous ses airs de fou débile, cet homme cachait bien son jeu. « Oui, c’est ça, Willow. Tout va revenir comme avant… » Ce sourire, cette voix. Je commençai à les détester. Mes poings se crispèrent. J’aurai pu tenter quelque chose mais seul face à trois personnes, je risquai d’être rapidement maîtriser. Ce fut un bruit sourd qui me ramena à la réalité. Je portais instinctivement mon regard en direction de la jeune chinoise, affalée au sol. Les yeux écarquillés, je me dirigeai rapidement près d’elle, prenant son pouls. Elle n’était pas morte, juste évanouie. Vraiment ? Était-ce une « simple coïncidence » ? Ou plus ?

    « Vous savez ce que je veux. Vous savez aussi où je vais. »

Je ne comprenais vraiment rien à leur charabia. Toutes ces phrases n’avaient aucun sens à mes yeux. Je ne parvenais pas à déchiffrer leur code, ce mal de crâne me déconcentrait bien trop hélas pour ce faire. Je m’en voulais. Je n’étais pas au mieux de ma forme, j’étais même totalement incompétent en l’occurrence et je me détestais plus que tout pour cela. Le docteur Chace s’effondra lui aussi soudainement et là, cela ne fut plus simplement une « coïncidence ». C’était plus. Quoi ? Je ne parvenais pas à mettre le doigt dessus mais il y avait quelque chose. Aucun des trois n’avait touché les deux victimes, ce qui signifiait que leur évanouissement n’était pas dû à un contact. Cela ne pouvait pas être quelque chose dans l’air, comment se seraient-ils tous les trois protégés contre cela ? De plus, il restait l’autre jeune homme et moi-même, ce qui prouvait que… Correction. Il ne restait plus que moi. Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il… ? « Ami tour, vous allez vous parer de vos plus beaux atours avant de nous révéler au grand jour. A nous trois, ouvrons les hostilités car la guerre est déclarée. » Pourquoi avais-je le sentiment que tout ceci n’était que le commencement de quelque chose de beaucoup plus sinistre ?

Je me redressais rapidement et sortit ma matraque. Je ne comptais pas me laisser faire. Je n’avais pas dit mon dernier mot. Je m’élançais rapidement, attaquant en premier ce « Nathaniel ». Hélas, je n’eus jamais l’occasion d’atteindre ma cible. Une fatigue inexplicable m’assaillit soudain et je m’écroulais sans pouvoir lutter, face contre terre. Pourquoi ? Ma matraque valsa un mètre plus loin. Merveilleux, sans mes deux armes, je me sentais des plus vulnérables. Je devais lutter. Je ne devais pas m’endormir. Non. Il en était hors de question. That can’t be. If I fall asleep, they’ll have the opportunity to use my weapons to attack people in the hotel. I can’t let this happen. Never ever. Dans un dernier sursaut de conscience, je relevais la tête pour observer Nathaniel. Ce fou me souriait de toutes ses dents. Il parlait mais je ne parvenais plus à distinguer clairement ses paroles. « Je m’occuperai du policier ». Non. Je ne le laisserai pas… faire… « Nous finirons par nous occuper des quatre présents en cuisine. » Dammit. What are they going to do ? J’espérais que John remarquerait mon absence et mènerait l’enquête. Peut-être finirait-il par tomber sur nous et… Oui, peut-être pourrait-il arranger les choses… Mais j’en doutais…

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Dernière édition par Le conteur le Mer 21 Déc - 23:57, édité 3 fois

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Les humains ont été endormis par la Maladie. James, Hazel et Nathaniel sont bien décidés à prendre les devants désormais et ils entament leur offensive contre Caïn. Nathaniel voulait jouer et il a modifié les souvenirs de chaque humain présent, au salon comme en cuisines. Ensuite, Hazel s’est occupée de Willow et d’Alexis. Chacune fut ramenée dans sa chambre sans trop tarder. La cuisinière, pour sa part, fut ramenée dans ses appartements, la jeune « sœur » connaissant l’endroit. James s’occupa de ramener le docteur Chace et Jamie McCravatt, en salle de jeux et dans sa chambre. Il s’occupa également de son doudou, Todd, qu’il emmena dans la bibliothèque. Nathaniel, pour sa part, amena le policier dans la buanderie et ramena son doudou chéri dans la cage d’escalier. Il s’occupa enfin de Matt McCravatt et le ramena dans la chambre. Une fois fait, les trois vices retournèrent dans leur chambre. Nathaniel les inviterait plus tard pour leur expliquer son plan. Pour l’heure, il discuterait et planifierait en compagnie de son amie Ombre. Chaque mortel se réveilla quelques heures plus tard, ne comprenant pas toujours pourquoi ils se retrouvaient dans un endroit si saugrenu (pour ceux qui ne sont pas dans leurs chambres). Nathaniel avait, pour rappel, modifier leurs souvenirs… Mais comment ? Un 2, 3, 6, 7 et 9 vous fera tout oublié de A à Z. Un 1, 4, 5 et 8 vous laisseront quelques traces (les souvenirs seront aléatoires en fonction de la personne concernée).


Premier lancé, Willow Lewis : 4
Deuxième lancé, Malcolm Chace : 4
Troisième lancé, Jamie McCravatt : 4
Quatrième lancé, Ruthel White : 2
Cinquième lancé, Todd Cutter : 5
Sixième lancé, Matt McCravatt : 2
Septième lancé, Alexis Bell : 2
Huitième lancé, Arthur Clifford : 1
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Dernière édition par Le conteur le Mer 21 Déc - 23:59, édité 1 fois

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Ruthel, Alexis et Matt ne se souviennent de rien de tout cet incident. Ruthel va donc se réveiller dans la cage d'escalier sans comprendre comment ni pourquoi il est arrivé là. Alexis va se réveiller dans sa chambre avec une grosse migraine et ne se souviendra de rien. Elle se rappellera qu'elle avait été convoquée par le gérant mais se dira que sa migraine l'a sans doute assommée et qu'elle n'est pas allée. "Bah, on ne m'a rien dit, c'est que ce n'était pas si important". Matt, lui, va se réveiller dans sa chambre sans se souvenir de quoi que ce soit. Hélas, Jamie se souvient partiellement des évènements et il va donc sauter au cou de son cousin en lui demandant comment vont sa main et son nez. "Tu n'as pas trop mal?" Matt se demandera de quoi il peut bien parler et remarquera finalement que son nez est cassé et qu'il a la main enflée. Minute, comment Jamie savait ces détails alors que lui...? Les deux garçons n'auront pas d'explication et pourront s'interroger comme ils le veulent à ce sujet. Todd, ramené en bibliothèque, se souviendra d'avoir vu Ruthel assommer la cuisinière. Pourquoi? Comment? Et surtout, comment se fait-il qu'il soit ici? Tout ceci n'est pas clair. Hormis une chose, Ruthel White est une personne non fréquentable. Il faudra prévenir Frances, vu que cette dernière apprécie la présence de l'autre blondinet. La haine qui s'était diminuée au cours de notre "journée" se voit intensifier. Willow, ramenée dans sa chambre, se souviendra des propos tenus par Nathaniel. Vu qu'elle se souvenait lors de Noël de quelques détails, Willow sait désormais que quelque chose ne tourne pas rond. Que va-t-elle faire? Tenter de prévenir quelqu'un? Espionner Nathaniel pour avoir le fin mot de l'histoire? Affaire à suivre... Arthur se réveille pour sa part dans la buanderie sans comprendre comment il a fait pour arriver là. C'est alors qu'il se souvient d'un coup de la part de James... et de ses mots. Qu'est-ce que... Quand? Il n'arrive pas à se concentrer sur ces choses. Seulement voilà, il savait que quelque chose ne tournait pas rond et ces quelques bribes le confortent dans son hypothèse. Va-t-il mener l'enquête?
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Parce que j'ai oublié Arthur...

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Fin de l'intrigue Hotel Story. Vous trouverez dans les posts ci-dessus les effets de cette intrigue sur vos personnes. Certains membres se souviennent alors que d'autres ont tout oublié. Nous allons comptabiliser vos gains et vous les recevrez sur votre compte lundi au plus tard Wink
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Hotel Story - Saison 1, épisode 2