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Hotel Story - Saison 1, épisode 2
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▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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La première émission d’Hotel Story a eu lieu il y a déjà une semaine de cela et les neuf ont décidé de réitérer l’expérience. « Cela ne pourra qu’être mieux cette fois-ci ». Voilà ce qu’ils disaient. En effet, le premier épisode de cette saison n’avait pas remporté autant de succès qu’escompté. Enfin, du point de vue des neuf, bien entendu. Après tout, il n’y avait eu ni coup bas, ni sang, ni coups de griffe, ni cris désespérés et ça, ça n’allait vraiment pas ! Bon sang, les clients devaient souffrir dans cette émission et non pas s’amuser et se divertir. Ça, c’était « leur » droit à eux, rien qu’à eux. C’est ainsi que Shelley souffla à l’aîné de réitérer l’expérience. « On ne va pas rester sur un échec, n’est-ce pas Abbel chéri ? ». Nous voici donc pour un nouvel épisode… Qui dit nouvel épisode dit nouvelles victimes. Le thème d’aujourd’hui ? Forcés aux tâches ménagères par une cuisinière SM, prenez garde car elle vous attend au tournant si vous ne faites pas la vaisselle prestement. Les quatre victimes du jour vont souffrir sous le joug de miss Blavatsky tandis que les spectateurs, sagement installés au salon, vont décider de leur aventure. Alors, prêt ? Partez !!



Vous avez une semaine pour poster pour ce premier tour de jeu. Il prendra fin donc le 28.10 à minuit. Concrètement, vous vous êtes faits convoqués par le gérant de l’hôtel pour une « affaire » dont on ne vous a pas expliqué les détails. Pensez-vous… On n’allait pas vous dire que vous seriez de corvées nettoyage pour l’après-midi sous le regard aiguisé d’une cuisinière violente. Donc, vous n’êtes pas encore « menacés » par les spectateurs qui s’installent confortablement dans le salon, petit sursis, fufufufufufu. La cuisinière (PNJ qui va être créé) ouvrira le bal (ce soir si tout va bien) et vous pourrez alors vous plaindre comme vous le voulez, vous pourrez tenter de vous enfuir (mais cela ne marchera pas, pensez donc…). Bref, vous êtes assez libres pour ce premier tour. Vous pouvez poster un max. de trois fois sur ce tour. Bon jeu !
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Spoiler:
 

Tapant du pied frénétiquement, les bras croisés, miss Blavatsky fulminait. Elle n’avait pas que ça à faire de la journée alors si ses quatre suppléants voulaient bien se donner la peine de se magner le train pour débarquer aux cuisines, ce serait bien. Dix secondes de retard, c’était inadmissible. La jeune femme planta violemment son couteau sur la table de cuisine, ressemblant à s’y méprendre à une bouchère serial killer comme on pourrait le voir dans un quelconque film du genre. Des noms d’oiseaux volèrent dans la pièce, deux tasses firent le saut de l’ange et trois casseroles connurent un funeste sort. Nos quatre compères feraient mieux de se hâter s’ils tenaient à ne pas être découpés en rondelles… Et surtout, ils avaient intérêt à débarquer en groupe car le premier et le dernier risquaient fort bien de ne pas en sortir indemnes. Le premier, tout simplement parce qu’il arriverait avant les autres, écopant des cris et des regards meurtriers. Le dernier, parce qu’il serait davantage en retard, et que miss Blavatsky ne risquait pas de bien prendre la chose. Après un énième regard en direction de l’horloge, la cuisinière asséna le coup de grâce au dit objet qui, selon toute vraisemblance, avait eu le malheur de taper sur le système de la cuisinière avec ses « tic-tac » incessants.

    « Bon, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ? Je n’ai pas que cela à faire de la journée, moi ! Je ne me dore pas la pilule au soleil en me faisant servir le petit-déjeuner, ni même nettoyer mes draps. Tous des ingrats ces maudits clients. Tu les gâtes comme des rois et ça vient encore faire les difficiles ! Raaaaaaaah ! »

Pour ceux et celles qui ignoraient que miss Blavatsky détestait son métier, l’erreur est désormais réparée. La fille du gérant de l’hôtel Dusk n’appréciait pas du tout de faire « la boniche » pour d’autres et il n’y avait que les regards larmoyants (suppléés par quelques « tu ne vas pas m’abandonner moi et mon rêve ») de papa pour la retenir. Dieu qu’elle détestait être aussi « chiffe molle » face à son père. Son rêve était un fiasco total, voilà ce qu’elle aurait voulu lui dire et… Bon, certes, elle ne s’en privait pas mais ça ne suffisait pas pour calmer « papa Blavatsky ». Lui et ses lubies étranges… Toujours est-il que feu l’horloge n’annonçait plus le retard de notre quatuor infortuné parce que madame était fâchée et qu’elle avait jeté son dévolu sur l’objet maintenant étendu. Mais cela n’empêchait pas notre héroïque ci-présent de savoir que les minutes s’étiolaient avec une lenteur abominable et que le premier qui aurait assez de courage pour franchir la double porte se ferait accueillir par un couteau lancé au hasard. Et s’il pouvait atterrir entre les deux yeux, ce serait merveilleux. Shyann, sadique ? Non, vous trouvez ? Sérieusement, son paternel aurait pu trouver de la main d’œuvre plus coopérative et surtout plus ponctuelle ! Tous des empotés en ces lieux, si on veut être bien servi, faut tout faire soi-même…

Vous me direz, tiens, pourquoi les Blavatsky décidaient d’embaucher bénévolement (cela va de soi, on ne va pas les payer non plus !) des clients pour les tâches ménagères ? Tout ceci est une longue histoire… Et puisque notre quatuor tarde, autant vous la raconter pour faire passer le temps. Comme tout un chacun le sait, les vices de l’hôtel aiment se délecter de la vue de quelques miséreux souffrant sous le sadisme de leurs compères humains. Oui, nous parlons bien de l’émission Hotel Story. Au cas où vous ne l’auriez pas compris… C’est ainsi que la petite Shelley, Vice des vices, avait rendu une petite visite à « papa Blavatsky » tandis qu’il vérifiait son livret de compte. Quelques petits tours de magie dont elle avait le secret et tadaam, le tour était joué. Le gérant de l’hôtel Dusk venait d’avoir une idée de génie. Pourquoi ne pas embaucher quelques clients pour aider sa fille dans les préparatifs de Nouvel An ? Après tout, le repas de Noël avait été un fiasco retentissant et les clients s’en étaient plaints abondamment. Le gérant avait beau répéter qu’il y avait eu un souci dans la livraison des vivres et que la cuisinière avait fait avec les moyens du bord, la colère avait tout de même été présente. Sales petits ingrats, ils osaient s’en prendre à son petit bouchon ! Papa Blavatsky ne laisseraient pas cet affront impuni et voilà le résultat…

Miss Blavatsky se retrouvaient avec quatre esclaves pour la journée du 28 décembre et son côté sadique en était satisfait. Seulement, il y avait un gros hic, ces quatre imbéciles n’étaient toujours pas arrivés et ça commençait sérieusement à les lui hacher menu. Hurlant contre les retardataires et les incompétents, Shyann décolla son regard de la double porte (à force, la pauvre allait finir par brûler sous ses rayons X) et se dirigea vers la réserve. Elle fit le tour des légumes, des fruits et passa en revue les recettes qu’elle avait apprises. Quel genre de menu allait-elle offrir aux clients cette année ? Même si elle les détestait, nouvel an restait quand même un évènement digne d’être fêter correctement. Peu importe l’assistance. Elle ferait honneur à son père et ce dernier arrêterait peut-être enfin de lui casser les oreilles avec ses pleurnicheries, digne d’un marmot au bac à sable. La jeune femme farfouilla donc tout en réfléchissant. Elle n’avait pas vraiment réfléchi aux tâches qu’elle leur assignerait. Elle s’était essentiellement focalisée sur l’aspect « j’ai quatre esclaves pour moi, mwhaahahahahaha » et bon, vu le personnage, on le lui pardonnera volontiers ce genre de pensées. C’est ainsi que la cuisine finit par être vidée de tout occupant l’espace d’un instant. Profitez-en mes amis, c’est le moment opportun pour débarquer dans l’antre de notre diablotin.

▌Date d'arrivée : 09/12/2009
▌Age du joueur : 31
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C’est une blague, c’est ça ? Pourtant, le premier avril est loin d’être pour maintenant… Les bras ballants, les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte (oui, je sais, je fais pitié mais je ne vous permets pas de me le faire remarquer !), je regarde le gérant quitter la chambre en claquant la porte. Bah, tiens, rajoutons un peu de dramatique à la scène tant qu’on y est… Il n’est pas sérieux quand même ? Il… Il… Il ne veut quand même pas que MOI je sois de corvées en cuisine quelques jours avant le Nouvel An, n’est-ce pas ? Pas que je sois mauvais cuisinier, j’ai appris à me débrouiller après l’hospitalisation de maman et j’ai su me préparer des repas sains tout de même… Mais bon… La cuisine et moi, on n’est pas super copains. Enfin, je dirai plutôt « les ustensiles de cuisine et électro-ménagers » et moi… Figurez-vous que le lave-vaisselle a, comme par hasard, toujours tendance à nettoyer plus le sol que les couverts en ma présence. Pourquoi ? Je n’en sais rien. Sans parler que la rencontre entre un couteau et ma main finit toujours en bain de sang… Il veut que je fasse exploser son hôtel, je ne trouve pas d’autres explications. Puis, sérieux, j’ai une tête de boniche ? Non mais et oh, c’est le boulot de la cuisinière ça ! Et oui, je ne suis pas sympa envers cette dernière pour le coup mais je suis trop vénère pour changer d’avis. Je suis client, pas main d’œuvre gratuite !! Il ne faut pas exagérer. Je paie déjà bien assez cher pour qu’en plus, on m’exploite…

Mais alors, pourquoi suis-je en train de me diriger vers ce lieu honni, hein ? Je vous vois déjà venir… Parce que je suis un boulet. Merci, gratifiante remarque… J’ai beau me plaindre (à juste titre !), je ne suis pas fou pour refuser cet ordre, parce que cela tient de l’ordre. On ne sait jamais qu’il me vire par la suite… Quoique… Je pourrai bien tenter, au moins, j’arriverai e.n.f.i.n à quitter les lieux. Oui, mais je ne veux pas partir sans Margaret et Matthew et qui me garantit qu’il les renverrait aussi ? Rien. Justement. Voilà pourquoi j’obéis docilement (et non, je ne suis pas un couard, n’importe quoi !). Et puis, l’initiative n’a pas si mauvais fond… « Du à certaines circonstances, la soirée de Noël a été un vrai fiasco. De ce fait, je vous engage comme commis de cuisine pour éviter de nouveaux déboires à Nouvel An ». Oui, dit ainsi, ça paraît être une juste cause et… Ouais, non, même en me le répétant sans cesse, je n’arriverai pas à m’en convaincre. On m’exploite, espèce de sale esclavagiste ! Il mériterait que je lui foute mon poing dans sa petite tête de demeuré. Tiens, j’y vais justement pour ça (oui, oui, croyez-moi, je suis sérieux !). De rage, je cogne dans le mur et forcément j’ai oublié que les briques, face à mes orteils, bah, je ne fais pas le poids. Super, en plus de toute ma poisse, j’ai mal maintenant. Je suis vraiment né sous une mauvaise étoile. Maman, tu ne voudrais pas m’envoyer un peu de chance depuis là-haut ? Sait-on jamais, ça pourrait peut-être bien m’aider… Quelle vie…


♣ Ruthel : Je me demande si je suis le seul à être dans le cas. Et surtout, pourquoi MOI ?

Bravo White, maintenant, tout le monde te regarde dans le couloir. Quelle idée aussi que de gueuler le « moi » de façon tonitruante… Normal que les gens m’observent avec un regard empli d’interrogations. Bah, pas ma faute, je suis en colère alors voilà, na. Puis, de toute façon, je ne suis plus à cela près. Aucun visage familier en vue alors ça va, je suis sauf. Je ne passerai pas pour un fou auprès de mes connaissances. C’est déjà ça de pris. Les mains dans les poches, je finis par arriver au rez-de-chaussée et m’arrête quelques instants. Je peux toujours faire demi-tour, pas vrai ? Moui mais… J’ai décidé de taper le gérant… Erm… De faire ce qu’on m’a dit pour éviter d’être viré sans Matthie ni Margy. Oui, voilà, de suite, ça paraît plus plausible comme explication hein… Comme si j’allais frapper… Quoique… Je reprends ma route et soupire pour la énième fois. Franchement, je dois avoir un aimant qui attire la poisse. A croire qu’il est écrit en grand sur mon front « venez-vous payer ma tête, c’est gratuit, allez-y ! ». Je finis par atteindre la double porte des cuisines et soupire avant d’entrer. Sérieux, je dois être un tantinet masochiste pour venir ici d’aussi bonne grâce. Matthew a peut-être raison, je suis un cas irrécupérable. Il n’empêche, l’admettre ne va pas m’aider, bien au contraire, cela ne fait que me démoraliser davantage. Je soupire tout en observant les environs. Super, personne. Je peux peut-être m’enfuir tant qu’il en est encore temps ? Après tout, j’ai fait ma B.A, je suis venu. On ne pourra rien me dire, n’est-ce pas ?

♣ Ruthel : Hé ho, il y a quelqu’un ?

Pas de cuisinière en vue, serais-je sauvé in extremis par un retour de situation ? La chance aurait-elle décidée d’entrer dans ma vie, chassant son ennemie « poisse » par la même occasion ? Moui, on dit que l’espoir fait vivre mais je pense que dans mon cas, tout espoir est inutile. Je suis un cas irrécupérable, n’oublions pas. La preuve, je me retrouve face à un cruel dilemme. Je m’en vais et je me fais virer, tout seul. Je reste et je me fais torturer, tout seul. Superbe perspective… Moi, pessimiste ? Même pas vrai, d’abord ! Je suis juste réaliste. Bon, d’accord, j’ai peut-être tendance à dramatiser tout, comme le dit si bien Matthew, mais je n’y peux rien si je porte la poisse autour de moi ! Je finis par m’installer sur un tabouret, attendant. Tandis que je soupire de dépit, j’entends la porte des cuisines s’ouvrir. Ah ? Ne serais-je finalement pas le seul à souffrir de cette machiavélique machination ? En tout cas, tant que ce n’est pas la cuisinière, tout me va. Je ne pourrai pas tomber sur pire spécimen que cette mégère aigrie et psychopathe, si ? Hum… A la réflexion faite, je pourrai tomber sur pas mal de « non-désirés »… Cutter, Potier, Smith, la photographe psychopathe et j’en passe… Seigneur tout puissant, faites qu’aucun de ceux-là ne débarquent sinon je me noie dans l’évier, tiens !
▌Date d'arrivée : 29/12/2010
▌Age du joueur : 25
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    - ... C'est pourquoi nous souhaitons votre présence ponctuelle le 28 décembre en cuisine.

    Ma réaction fut simple, c'était évidemment un humour particulier, mais assez amusant à y regarder de plus près (car je ne suis pas une coincée de l'humour)!

    - Pourquoi? fis-je avec un sourire amusé, Vous avez un stock d'antidotes à épuiser? Des secouristes à former en situation d'intoxication alimentaire ?

    Mais réflexion faite, son visage se ferma. Ce n'était pas une blague et le gérant de l'hôtel avait mal pris la mienne.

    - Soyez à l'heure.

    Et il repartit comme il était venu, ne ménageant ni sa sortie, ni la porte de ma chambre. Je restais estomaquée de cette visite éclair. Trop de plaintes au sujet du repas de noël? Je n'en avais pas proféré une seule! J'ai pour habitude de respecter le travail de chacun, et les cuisiniers avaient certainement fait de leur mieux pour nourrir ce nombre conséquent de clients (ils le devaient pas être accoutumés à en avoir tant en période de fêtes j'imagine). Alors pourquoi moi? Le résultat sera bon, il y aura moins de plaintes. Mais ça, c'est surtout parce que la majorité des clients ne sera plus en état de proférer quoi que ce soit! Bon, j'exagère un peu, je suis capable de suivre une recette - si tant est qu'il y en a une - à condition qu'il n'y ai pas de termes techniques (croyez-moi ou non, j'ignore ce que signifie "faire revenir des ognons"). Et ils avaient besoin de mon aide pour la cuisine? A tous les coups, ils vont constater mon incompétence et me renvoyer à la plonge ou aux patates! C'est de l'exploitation de mineurs! J'ai à peine de quoi payer ma chambre et en plus ils veulent me faire travailler sans me rémunérer! Naméoh, ils ont fumé quoi à la direction?

    Pfeuh, tu parles d'un cadeau! Deux jours plus tard, j'étais tranquillement allongée dans mon lit à bouquiner un thriller tiré de la bibliothèque de l'hôtel. L'auteur était vraiment doué car on était tenu en haleine tout le long de l'histoire. Je dévorais littéralement ligne après ligne l'histoire de ce pauvre homme. L'inspecteur était seul sur les lieux du crime, à la recherche d'indices qu'il n'aurait pas trouvés lors de son premier passage. Il contemplait les traces de sang sur le parquet de la grande demeure du baron assassiné quand il remarqua une forme étrange dans les tâches. Visiblement, un objet avait protégé le sol à cet endroit des éclaboussures, un petit objet long et fin, qui portait certainement encore la marque du sang. A cet instant, il entendit le sol craquer derrière lui. Il s'immobilisa et remarqua l'ombre déformée d'une personne brandissant un couteau dans son dos. Discrètement, faisant comme s'il n'avait rien remarqué pour ne pas alarmer le tueur, il prit son Colt dans son holster. Lorsque l'ombre n'avança plus, il se retourna d'un geste vif et découvrit l'identité du tueur avant de lui ôter la vie pour défendre la sienne : la cuisinière...


    - La cuisinière!!!!!!!

    Stupéfaite que le dénouement d'un livre m'assomme à ce point, je restai plantée une seconde à tenter de me souvenir à quelle heure j'avais rendez-vous. S'en suivit ensuite une partie de cache-cache avec mon téléphone qui me servait à présent de montre, puis je compris la chose fatidique : j'étais en retard. Je me précipitai hors de ma chambre en en claquant la porte et courus dans les couloirs en direction de la cuisine. Quand j'arrivai à ses abords, je ralentis mon pas pour tenter de calmer ma respiration. Lorsque je posai ma main sur la poignée, j'entendis des bruits de vaisselle cassée et des éclats de voix dans la pièce. Misère... Visiblement, elle est très en colère, et elle parle toute seule. C'est mauvais... Très mauvais... Ha, mais attends... Elle aprle au pluriel... C'est bon signe pour moi, je vais attendre les autres avant d'entrer et tout se passera bien. Au pire, je lui dirais que j'ai totalement oublié, que je me suis endormie ou que sais-je? Je me planquai alors à l'angle d'un mur pour attendre les suivants (tout en priant pour que ce ne soient pas les personnes que je fuyais précisément, cette cuisine m'ayant déjà octroyé de mauvaises surprises). A peine deux minutes plus tard, Ruthel entra dans la pièce. Je levai les yeux au ciel en maudissant ma malchance. Je lui dois des excuses, pourquoi faut-il que ce soit lui qui soit assigné à la même tâche que moi? Non sans un soupir, je le suivis et entrai à sa suite dans la cuisine où il appelait déjà.

    - T'es aussi de corvée?

    Boarf, j'aurais pu trouver mieux comme entrée en matière... en même temps, si ça se trouve, il n'avait même pas remarqué que je me comportais étrangement avec lui? Mouais, tu peux toujours rêver ma vieille, ça avait la subtilité et la délicatesse d'un coup de corne de rhinocéros dans le derrière.

    - Heuuu, tu sais Ruthel, j'ai conscience que je me suis mal comportée avec toi ces derniers temps, et j'aimerais te présenter mes excuses...

    Je baissai pitoyablement les yeux, les excuses n'étant pas mon fort et surtout avec des personnes que je ne connais pas vraiment (mes amis me connaissent suffisament pour se contenter d'un "s'cuze moi"). J'ouvris la bouche pour me justivier, mais le grincement de la porte m'interrompit : nous n'étions pas là pour bavarder.
▌Date d'arrivée : 22/07/2011
▌Age du joueur : 24
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Frances? Tu as vu mon écharpe?

Pas de réponse, non mais vraiment, déjà trente minutes qu'elle est sous la douche. Ou elle l'a rangée encore? Rah, mais dés fois. Qu'elle trie je veux bien mais tout de même, elle pourrait au moins éviter de faire mon côté. C'est déjà ranger! Mais..qu'est ce que fais mon livre de grec avec ses cd's?

Frances!!!

Toujours rien, bon, nouvel an d'accord mais elle a pas besoin non plus de refaire entièrement la décoration de la chambre, c'est pas comme si on allait y rester indéfiniment. Et c'est quoi cette lubie de faire un espace distinct dans le coin, elle veut y mettre quoi? Non mais parce que ca fait presque peur, elle est revenue un soir en disant "Si tu met quoi que ce soit dans ce coin, je t'étouffe avec l'oreiller" Et maintenant elle y met des coussins, et des planches. Je sens que la corvée de menuiserie va me revenir. Enfin c'est pas la question. Ou Est Mon Écharpe?

Ah tient la voila, franchement, roulée en boule sur les valises. En plus ça doit être moi qui l'a laisser là. J'ai l'air fin. Enfin, personne est au courant c'est déjà ça. Bon, que voulais-je faire moi au départ? Ah oui, préparer les valises pour partir. J'ai perdu facilement une heure et demi a chercher cette écharpe. Comment perdre son temps pour rien. Je vous jure. Heureusement que j'ai pas de crise aujourd'hui. Bon alors il manque .... Mais mince, qui vient frapper a cette heure la!! Bien bien, je vais le renvoyer vite fait je suis occuper moi.

Oui?

Monsieur Cutter? On vous demande de descendre en cuisine.


Moi? Mais pourquoi?

Vous verrez sur place. Soyez a l'heure, merci.

Le gérant est reparti, non mais c'est quoi ce binz? Comme si j'avais que ça a faire d'aller jouer les larbins en cuisine. Enfin, vu la faveur que fais le gérant de ne pas poser de question sur le règlement de la note. Et sur les avis de recherche, parce que c'est certain qu'il doit y en avoir un peu partout a la télé pour nous deux. Donc je peux bien lui rendre un service en cuisine, oui c'est cela. Admettons que c'est pour le remercier. Hm, bon, je vais quand même me changer, parce que bon, des vêtements pareil c'est pas pratique pour éplucher des pommes de terre.

Donc, un jean plutôt long, parce que tout de même, on sens que l'hiver est arriver, enfin je le sens aussi du fait que j'ai mal aux articulations en permanence, je hais le froid tenez vous le pour dit. Tout autant que je hais quand il fait trop chaud. En gros, entre 25 et 30 ça va très bien. Moi chiant? Même pas, j'y peut rien si j'ai pas une santé de fer. Bon, donc, un jean long, tiens et le t-shirt a manche longue blanc. Mon gilet brun-bordeaux, bien chaud, je l'adore ce gilet. Et bien sur mon écharpe, c'est presque une habitude de la portée, même si a l'intérieur, j'avoue que ça sers pas vraiment a grand chose.

Bref, j'ai laisser un mot a Frances, après tout si je disparais comme ça elle risque de mal le prendre. Alors hop, je laisse le mot sur sa table de nuit et je sort, j'ai pas spécialement envie d'arriver en retard, si la cuisinière s'en rends compte dieu sait de quoi elle peut être capable, et j'ai pas besoin de ça personnellement. Et surtout pourquoi moi? Non mais c'est vrai, je suis malade et ils me font cuisiner, ils sont légèrement masos ceux la quand même, enfin après tout c'est leur problème, pas comme si j'allais contaminer la nourriture pour faire exprès non plus, je suis pas de ce genre. Enfin, je suis pas ce style de personne c'est tout, vous pouvez vérifier, bref, les couloirs sont vides, ils doivent tous être dans le salon. Bande de flemmard apathique.

En plus la porte de la cuisine grince c'est bien ma veine, pas moyen d'être un minimum discret et..oh mon dieu cette odeur d'oignon, voila que ça me brule la gorge et que je me met a tousser. Alors la, discrétion vraiment c'est un zero pointé. Bon, et bien tant pis, continuons a nous étouffer comme si c'était normal et soyons heureux. La porte se referme et...oh non pitié. Dites moi que je vais pas être avec lui pour la corvée cuisine. Pitié, Alexis je veux bien, j'en serais même content mais pas la puce blonde.

Alexis! Toi aussi tu fais partie des aides de cuisine? Je suis content de te revoir! Ca va?

J'avoue que j'hésite a saluer l'autre mais je suppose qu'il vaut mieux bien commencer la soirée pour pas finir par se taper dessus non? Bon, et bien allons y.

Bonsoir également White.

Oui bon j'ai fait un effort, mais faut pas me demander non plus de lui dérouler le tapis rouge et lui faire des câlins. Ni dire amen a sa simple présence hein. Faut pas non plus s'assoir dans un champ d'orties en les prenant pour de la menthe. Je lui dit bonsoir c'est déjà énorme. Cela dit, je prends place dans un coin et j'attends, avec de la chance ça se passera bien et j'irai dormir.Oui dormir, je suis fatigué, on partira demain c'est tout.
▌Date d'arrivée : 09/06/2011
▌Age du joueur : 32
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Aujourd’hui est un jour à marquer d’une croix en or dix-huit carats sur tous les calendriers du monde ! Vous savez pourquoi ?!? Non ? Bande d’incultes ! Mais c’est parce que le gérant de cette bicoque a enfin compris la valeur du brillantissime, magnifique, extraordinaire, spectaculaire monsieur perfection, j’ai nommé Matt McCravatt. Le vieux barbu est venu dans les appartements de notre starlette internationale – en devenir, hein, car ce n’est pas encore le cas mais soit – pour l’inviter (le forcer) à se rendre aux cuisines dans les plus brefs délais. « Fufufufu, il était temps que vous preniez conscience de ma grandeur ». Voilà ce que le gosse aurait bien répondu si le gérant n’avait pas claqué la porte directement avant de lui en laisser le temps. Du coup, son effet fut largement plombé, la main gauche suspendue inutilement dans le vide, attendant de passer dans la délicate chevelure dorée. Mais n’allez pas croire que cela découragea notre héros, han, il faut bien plus que cela pour dégonfler son petit ballon de baudruche. C’est ainsi que l’on entendit un cri indigné (propre aux pintades en pleine saison des amours) mêlé à quelques « BrrzfrufrufruBrzzz » tandis que les mains mimaient un geste comme pour dire « Ouste, du balai, déguerpissez malotru de Chicago ». Chose tout à fait inutile puisque l’intrus était déjà parti. Mais soit…

Papa a toujours dit que les habitants de Chicago étaient des malotrus car… Hum… Pourquoi tiens ? Oh, ce n’est pas comme si cela avait beaucoup d’importance ce que pouvait bien dire papa McCravatt, l’aîné (le cadet étant le père de Jamie, vous l’aurez compris). Après tout, que ce soit fils ou père, ils n’ont jamais bien grand-chose d’intéressant à raconter alors autant faire l’impasse sur ce discours du passé. Revenons-en donc à notre scène actuelle. Plantons le décor. Matt, fier coq indigné et tapant du pied, souffle telle une oie enragée à laquelle on aurait arraché ses œufs. Bah quoi ? On vient bien de lui arracher un instant de gloire, c’est du pareil au même ! Aucune imagination ces cloportes. Humpf ! Ryann a bien raison, la populace est bien désespérante… Les bras croisés, la moue indignée, il se met à crier après son esclave, euh, non, son cousin adoré. Raaaah, jamais là quand il faut celui-là. Par contre, sa poule au duvet brun, elle, elle est bien là. Stupide bête idiote et inepte. Quoi ? Pléonasme ? Han, mais monsieur est une star alors monsieur réinvente la langue de Molière ! Que dis-je ? Il va carrément créer un dictionnaire à son effigie, remplaçant l’affligeant « Robert » que tous connaissent. Robert… Ça n’est vraiment pas du tout « green ». Il faut quelque chose de « hype », de « branché », qui fait bon genre.

Robert, c’est vieux, désuet, idiot, inutile. Bref, il va falloir remplacer ce dictionnaire et offrir au monde entier SA vision de la langue. Et quelle langue, si seulement vous saviez. Tiens, on se demande bien la compétence de la langue de Catwoman. Ah ? Vous n’aviez pas encore compris que nous avions dévié du sujet initial ? Mais vous rêvez si vous pensez que le taux de capacité de concentration du petiot dépasse les quatre millisecondes au galop. Que neni ! Mais revenons-en à nos moutons. Pas ceux du voisin. Ils sont laids et puent du bec. Les nôtres sont propres, bruns, soyeux, molletonneux – c’est Moltonel ! – et… Oui, ils font de la publicité pour du papier w.-c. Donc, nous disions qu’il fallait revenir au troupeau de moutons des McCravatt. On commence les enchères à 50000 dollars. Qui dit mieux ? Personne à gauche ? Personne à droite ? Bon, bah, on reprend notre histoire alors… Pendant ce petit interlude qui n’aura servi strictement à rien – si ce n’est à faire passer le temps comme il convient pour un interlude – Matt s’est paré de ses plus beaux atours. A savoir, un jeans d’un bleu éclatant, une chemise d’un blanc immaculé et une ceinture d’un noir pétillant. Bref, tout brille avec Dash et Persil. Oh, la cuisinière va-t-elle lui préparer un ragoût ? Il y a intérêt ! Qu’on ne le fasse pas se déplacer pour rien. Quoiqu’elle peut très bien vouloir juste admirer sa superbe musculature (et son torse imberbe, erm, euh, non, rien, vous n’avez pas lu).

Il ne manque plus que la touche finale, le parfum, savamment mis en quelques « Pschout Pschout » astucieux tandis que le spécimen récite un « Black or White » des plus mal habiles. Ami Jackson, retourne-toi dans ta tombe une nouvelle fois. Avec Matt McCravatt, on fait de l’exercice et on ne s’ennuie pas ! Ça tient encore du slogan publicitaire tout ça… Bref, évitons toute digression, il me semble que nous en avons plus qu’à bon compte pour le moment. C’est donc fier de son petit corps, de son équipement (et quel appareil ! Oui, vous ne rêvez pas, les hormones et tout ça, vous comprenez) que le jeune paysan s’avança gaiement en direction des cuisines. Les mains se balançant d’avant en arrière avec une énergie somme toute inutile pour un geste aussi futile, il massacra quelques plantes et renversa trois vases au passage mais nous tairons ces faits car les paparazzis auront tôt fait d’en faire un esclandre. Quoique cela pourrait augmenter sa popularité. Ou pas. Après une demi-heure (dont vingt minutes passées à s’admirer dans un miroir plein pied dans le hall d’entrée), Matt finit par arriver au lieu du rendez-vous. Alors, la cuisinière serait-elle prête à passer à la casserole ? Oh Oh Oh. C’est tellement plus exaltant quand elles sont à point. Mais les saignants ne sont pas mal non plus… Avec un peu de poivre pour pimenter la rencontre et cela vous fait une nuit de folie digne des plus grands cabarets du monde ! Oh que oui.


« Oh ma tendre et belle Catwoman. Tu es venue pour une sauterie à trois ? Magnifique plan cul que voilà… Oh, mille excuses Cutter, je pensais aux fesses de ta dulcinée en admirant ton postérieur. Qui, par ailleurs, fait très féminin pour un mec. Je savais qu’il y avait quelque chose de pas net chez toi. Tiens, bonjour toi. On ne se connaît pas encore mais un jour, tu verras, je serai célèbre et… Dans ma grande bonté, je te fais don d’un autographe en avant-première. »

Tout fier de son petit speech (alors qu’il n’y a aucune raison mais soit), Matt sortit un papier et un stylo dont on ne sait où et parapha va-que-vaille une signature plutôt illisible, euh, parfaite que dis-je ! Il s’avança en direction du mystérieux blondinet à la longue chevelure et déposa le billet doux dans sa main avant de se retourner sans plus de cérémonie pour se diriger vers sa tendre chérie. Ah ma douce Alexis, ma belle Catwoman. Ma tigresse du dimanche (et du jeudi ! Euh, si il veut…), viens dans les bras de papa. Tendant les bras comme pour explicitement (ou implicitement, on ne sait pas) demander un câlin, Matt mima une bouche en cœur (plutôt ratée, hormis faire peur, cela n’attire aucun autre sentiment) en jouant des pectoraux (inexistants) ce qui nous donna une scène plutôt cocasse. On aurait dit une vahiné en train d’appâter des mouches avec du miel. Il ne manque plus que le grizzli pour que les carottes soient cuites. Et après, on dira que les animaux sont en danger. N’importe quoi. Ce sont les carottes qu’il faut plaindre. Pauvres petites choses… Elles vont perdre de leur longueur et devenir bien peu de choses face aux carottes humaines si les grizzlis continuent leur danse de saltimbanque. Mais n’entrons point dans ce genre de débat d’écolo, ce sera pour une autre fois. Pour l’heure, attendons patiemment l’arrivée de la cuisinière. Celle-ci ne serait tardée…
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« Hé Ho, il y a quelqu’un ? » Coupée en plein geste, la jeune cuisinière tendit l’oreille pour s’assurer qu’elle n’avait pas rêvé. Plus rien. « T’es aussi de corvées ? » Ah Ah Ah. Ses deux premiers esclaves venaient d’arriver, elle n’avait pas rêvé ! Eprouvant un contentement infini, la jeune Blavatsky se frotta les mains avec enthousiasme. Bon, allez, il était temps de leur assigner les tâches de la journée. On n’avait pas tous les jours quatre esclaves prêts à exécuter le moindre de vos ordres alors il fallait en profiter. C’est ainsi qu’elle rangea vite fait les boîtes de décoration, les fruits, les légumes et aussi l’argenterie qu’elle avait au préalable sorti des étagères. Le Nouvel An serait parfait ! Elle comptait bien tout faire pour que cela soit le cas. Hors de question d’entendre encore ne serait-ce qu’une critique ou une plainte de la part d’un des clients de ce bouiboui maudit. Elle risquait de mordre à la tronche et de griffer jusqu’au sang si l’un d’eux osait proférer encore des remontrances à son égard. Bande d’ingrats, on bosse pour eux et ça vient se plaindre. Aucun respect. Esclavagistes ! Papa Blavatsky avait eu raison de les faire travailler aujourd’hui. Vengeance, douce vengeance. Mwhahahahahahaha.

Les mains chargées de plusieurs boîtes empilées, Shyann éteignit les lumières et quitta la réserve. Un troisième occupant venait de débarquer dans ses cuisines pendant ce temps et le ton employé ne lui plut guère. « Toi aussi tu fais partie des aides de cuisine ? » Quoi ? Il voulait travailler tout seul peut-être ? Elle pouvait très bien renvoyer l’autre demoiselle s’il poursuivait ses complaintes (inexistantes mais bon, Shyann voyait le mal partout). Ils n’avaient pas été conviés pour prendre une tasse de thé et discuter des derniers potins de l’année ! Les mains sur les hanches, les joues gonflées, elle allait se mettre à hurler mais elle fut coupée dans son élan par le quatrième arrivant. « Tu es venue pour une sauterie à trois ? Magnifique plan cul que voilà… » Non mais on est en cuisine, andouille, pas dans un lupanar ! Elle allait le calmer et vite fait cet imbécile, lui et ses hormones de dégénéré mental. « Un jour, tu verras, je serai célèbre… » Oui, bah, si môsieur célébrité voulait bien se bouger les fesses et travailler, ça serait pas plus mal. Bougonnant, la cuisinière finit par remonter ses manches avant de prendre la parole.


    « Bon, je ne vous ai pas fait venir ici pour discuter broderie que je sache... On s’y met si môsieur célébrité veut bien se bouger le train ! Allez, hop hop hop. Ne restez pas plantés là comme des piquets bande d’andouilles !! Toi, mademoiselle, tu vas m’aider pour la décoration de table et du buffet. C’est une affaire de femmes ça. Si on laisse ces trois-là le faire, ce sera un véritable fiasco. Quand à vous deux-là, le blondinet le rouquin mal fagotés, vous allez m’astiquer l’argenterie et plus vite que ça !!! Et toi, petit dernier, attardé de pacotille, je vais te faire passer en revue la liste des ingrédients. Tu devras voir si nous avons bien tout à notre disposition. Et s’il manque quelque chose, on préparera un autre repas, au cas où… Je REFUSE que tout parte en vrille à cause d’un souci de livraison comme la dernière fois. Bien compris ?!? Bah alors, mettez-vous au travail tas de ramollis !!! »

Shyann Blavatksy ou l’art de se faire des ennemis en moins de cinq minutes. La cuisinière n’était pas réputée pour être une enfant de cœur et aujourd’hui ne faisait pas exception. Tapant du pied, la jeune femme tendit une liste d’ingrédients à Matt McCravatt, idiot du village. Elle se dirigea ensuite vers les deux caisses remplies d’argenterie et elle pointa du doigt Todd Cutter et Ruthel White, faisant clairement comprendre qu’elle n’allait pas leur mâcher le travail. « Hé Ho, vous ne voulez pas non plus que je vous sorte les couverts et que je les astique pour vous ? » Son regard aurait pu tuer, ils seraient morts par trois fois. Shyann, cuisinière machiavélique, alla chercher de quoi astiquer et posa les dits essuies et produits sans ménagement sur la table. Elle fit finalement signe à la jeune autre demoiselle présente pour l’inviter à la suivre. Elles travailleraient sur la seconde table et concocteraient la décoration des tables et du buffet. Le tout ne serait bien entendu pas installé avant le 31 mais il fallait préparer les choses avant. Elles feraient les croquis et prépareraient les montages. Ainsi, son travail sera amoindri et elle ferait bosser ce tas de paresseux.

    « Et alors ? Vous ne m’avez pas entendu peut-être ? Il faut que je vous nettoie les oreilles tant qu’on y est ? Mettez de la bonne volonté et vous serez plus vite libérés. Question de bon sens !»

Shyann Blavatsky ou l’art d’appâter les proies. Les libérer plus tôt ? Non mais et puis quoi encore ? Ils pouvaient toujours rêver. Seulement leur « promettre » pareille sottise les feraient peut-être bouger parce que là, ils allaient prendre racine s’ils continuaient. Tapant du pied, Shyann se mit à souffler comme un phacochère en pleine course (et non, cette comparaison ne vient pas d’elle, quelle idée, elle apprendrait ce que nous venons de penser, nous serions déjà morts). On aurait presque pu voir de la fumée sortir de ses oreilles (si nous avions été dans une quelconque histoire du genre). Ce que Shyann ignorait, c’est que « tout ne se passerait pas selon ses plans ». Les neuf avaient d’autres choses en tête que de suivre scrupuleusement les désidératas d’une gamine colérique. Non, ils voulaient s’amuser, peu importe les moyens utilisés. C’est ainsi que le second épisode d’Hotel Story commençait. Dans le salon, l’émission apparaissait sur l’écran de télévision et la speakerine prenait la parole. Elle allait lancer le jeu et nos quatre victimes – en compagnie de la cuisinière – allaient bientôt subir la mesquinerie de leurs camarades.
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Les protagonistes sont en place et le jeu va bientôt commencer. Sans savoir qu'ils sont épiés, nos quatre amis se sont faits assigner quelques tâches par la cuisinière et vont devoir, bon gré mal gré, s'y adonner de ce pas. Pendant ce temps-là, nos voyeurs, au salon, vont sans doute faire abstraction de l'interrogatoire de la police puisque le jingle de l'émission Hotel Story retentit alors que l'image s'éloigne pour présenter un plateau télé imaginaire. La speakerine vous accueille avec son éternel discours de bienvenue tandis que les applaudissements retentissent dans le public. A la droite de votre écran, vous pouvez voir apparaître un petit encadré.

« Bonjour, chers amis spectateurs et bienvenue dans notre nouvelle émission Hotel Story. Vous en avez marre des cours de chant et de danse? Vous ne supportez plus de voir les gens se quereller dans une ferme ou un loft? Et bien, Hotel Story est fait pour vous!! Ici, nous aurons le loisir de vous montrer une caméra caché comme vous n'en avez jamais vu auparavant. Quatre personnes, prises totalement au hasard, vont être les victimes de notre soirée. Nos quatre camarades se trouvent actuellement dans la cuisine d'un hôtel de banlieue et nous avons décidé de les enfermer rien que pour vous. Ce soir, vous êtes aux commandes! C'est vous qui déciderez de leur sort alors que le jeu commenceeee.»

La jeune présentatrice termine son petit speech par un sourire éclatant. Vous voilà donc maintenant au courant des règles du jeu. Quatre victimes vont souffrir, le temps d'une soirée, de vos décisions. Comment cela va-t-il marcher? Rien de plus simple. Vous aurez à chaque fois l'occasion de choisir entre plusieurs « actions ». La régie a décidé d'innover car le précédent épisode n'avait pas eu assez d’Audimat. Du coup, ce ne sera plus le réalisteur qui imposera une situation aux victimes mais vous!! Notre émission est reliée - selon les dires de la speakerine - à chaque téléviseur, ceux-ci étant reliés à leurs télécommandes. En appuyant donc sur un certain code de touches, vous déterminerez l'action que vous souhaitez voir apparaître dans la suite de l'émission.



Vous avez une semaine pour poster pour ce second tour de jeu. Il prendra donc fin le 06.11 à minuit. Concrètement, tous les protagonistes sont présents aux cuisines. Shyann vous a confié des tâches et vous allez devoir les exécuter sous son regard scrutateur. Maintenant, vous êtes tout à fait libres de vous plaindre, de crier sur la cuisinière ou de vous « battre » avec les autres occupants de la pièce. Mais, vous ne pouvez pas faire autrement qu’exécuter la tâche qui vous a été confiée. En effet, même si vous tentez de ne pas suivre les ordres, cela ne plaît pas aux neufs alors ces derniers trouveront bien un moyen de vous « forcer la main ». Donc, si vous indiquez que vous ne voulez pas faire la tâche donnée, une force mystérieuse finira par vous y pousser (vous pouvez mentionner cet accès soudain d’obéir, ou le regard meurtrier de la cuisinière, ou que sais-je). Les contraintes données par les voyeurs ne prendront lieu qu’à partir de la semaine prochaine. Vous pouvez poster un max. de trois fois sur ce tour. Bon jeu !
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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Les portes s’ouvrent, laissant place non pas à la cuisinière – comme je m’y attendais – mais à… Alexis. Apparemment, je ne suis pas le seul « glandu » à qui l’on veut bien faire prendre des vessies pour des lanternes. Mes soupçons sont rapidement confirmés lorsqu’elle me demande si je suis aussi de corvées. Bah, tant qu’à faire, autant s’atteler à la besogne en compagnie d’une personne de meilleur caractère que l’abominable cuisinière. Même s’il faut bien l’avouer, notre relation a quelque peu pâti ces derniers temps, sans trop que je ne sache pourquoi. M’aurait-elle vu m’emporter la semaine dernière ? Serait-ce la raison pour laquelle elle m’évitait ? Je n’en sais trop rien mais… Il y a quelque chose, je le sens, je le sais et une fois de plus, mes soupçons sont rapidement confirmés puisqu’elle s’excuse platement… Que pourrais-je bien répondre à cela ? Il ne s’est rien passé « directement » entre nous, elle a juste peut-être vu quelque chose qu’il ne fallait pas, quelque chose que j’aurai dit ou fait ou je ne sais quoi… Je n’ai pas à lui en vouloir… Enfin, je suppose… Elle ne devrait pas baisser le regard de la sorte… Ça me met… mal à l’aise.

♣ Ruthel : Tu n’as pas à t’excuser. Je ne vois pas en quoi tu te serais mal comportée… Tu ne m’as rien dit que je sache, si ? Et puis... Moi aussi, je devrai te présenter mes excuses… Je n’étais pas au meilleur de ma forme la semaine dernière… C’est… Ça faisait… Enfin, disons que c’est une période de l’année qui m’est difficile. Pour faire simple. Du coup, il est possible que… j’aie été un peu distant moi-même… Donc tu n’as pas à t’en vouloir. Vraiment, j’insiste. C’est du passé.

Un sourire avenant et les mains placées en signe de paix devant ma poitrine, j’espère qu’elle comprendra et qu’elle ne s’en voudra plus. Nous voici donc tous deux embarqués dans une sordide histoire de nettoyage ou je ne sais quoi d’autres… Magnifique. Pas que sa présence me dérange, loin de là, elle est largement préférable à celle de Potier ou de Cutter… A croire que c’est fait exprès. On pourrait presque entendre les musiques de film de seconde zone annonçant l’inévitable. Les portes s’ouvrent et qui vois-je ? Cutter. Je suis m.a.u.d.i.t. Quand on parle du loup, on en voit la queue. Bon sang, mais ce n’est pas possible, ça ?!? Sur trois pelés et deux tondus, il a fallu que je tombe sur lui comme « camarade de poisse » en cet après-midi de décembre. Ce type m’énerve, pas autant que Stalker mais bon… Zen Ruru, zen. Tu t’es fait la promesse de retrouver tes esprits et d’arrêter de crier et vouloir taper à tout va dooooonc… Il va falloir prendre cet après-midi comme un test de mes convictions. Jésus a eu quarante jours dans le désert, j’aurai Cutter pendant une heure à faire la vaisselle. Ou plus. Misèèèreeee… Dieu me hait !

♣ Ruthel : Bonsoir Cutter.

Bref, concis. Tout comme lui. Je ne vais pas me mettre à demander des nouvelles de l’autre non plus… Certes, je ne suis plus aussi énervé contre lui qu’il y a une semaine, j’ose d’ailleurs à peine imaginer m’être emporté ainsi, ça ne me ressemble pas, à nouveau. Mais bon… Après s’être tapés dessus pendant une semaine, je me vois mal revenir vers lui tout sourire en lui tapotant gentiment l’épaule comme de vieilles connaissances. Pourquoi ? Bah, parce que je ne le fais pas déjà avec Matthew alors je ne vois pas pourquoi je le ferai envers un inconnu… C’est alors que la cuisinière débarque d’une pièce adjacente avec tout un tas de boîtes et autres trucs qui ne me disent rien qui vaillent. Ô joie, on va en avoir pour des heures… Quand elle gonfle les joues et qu’elle pose les mains sur les hanches de la sorte, j’ai juste une seule envie : prendre mes jambes à mon cou et m’enfuir loin d’ici. C’est qu’elle fait vraiment peur cette gamine… A peine aie-je le temps de me remettre de mes émotions que la porte s’ouvre une nouvelle fois, laissant apparaître un spécimen haut en couleurs.

C’est quoi son problème à lui, là, exactement ? Il doit lui manquer une case ou deux car… Sérieux, qu’est-ce que j’en ai à faire de son autographe ? Heureusement pour lui qu’il ne m’a pas abordé la semaine passée, je le lui aurais fait bouffer son papier. Là, je me contente de le prendre gentiment sans rien dire avant de le chiffonner discrètement derrière son dos pour le balancer dans la poubelle. Mais avec mon bol, vous verrez, dans dix ans, ça vaudra une fortune ce torchon… Tandis que notre nouvelle… célébrité (je ne connais pas son nom donc on se contentera de cela pour l’instant) fait son petit numéro de charme – qui d’ailleurs ne fonctionne pas du tout je pense – la cuisinière se met à nous engueuler (y a pas d’autres mots pour décrire la chose) comme si nous étions des moins que rien. Hé oh fifille, on vient déjà de bonne grâce t’aider alors respect quand même ! Et puis d’abord, je suis très doué en décoration madame ! Non mais, pour qui se prend cette mégère ? Bon, c’est vrai que c’était sobre chez moi mais… Pas par faute de goût, je n’avais pas les moyens, nuance !!!

Et non, je ne suis pas idiot au point de faire mourir un cactus par dessèchement… Enfin… C’était la faute au soleil d’abord, pas la mienne, na ! J’en viendrai presque à bouder, fierté piquée au vif, mais pas devant Cutter. Question de fierté masculine oblige. Devant l’autre blondinet, je ne suis pas sûr qu’il comprenne déjà le concept donc ça me serait égal mais bon… Heiiin ? Astiquer l’argenterie ? Mais j’ai une tête à nettoyer les cuillères et les couteaux avec un tissu spécial moi ?!? Apparemment oui vu qu’elle vient de m’assigner cette tâche. Et devinez avec qui ? Bingo, dans le mille, avec Cutter pardi ! Si ce n’est pas merveilleux… Je radote mais DIEU ME HAIT !! En plus de me prendre pour un idiot sans goûts, elle me prend pour un imbécile plus stupide qu’un manche à balais. Ça va fifille, je les ai vu tes caisses, pas la peine de me les pointer ainsi du doigt. Je vais le faire ton travail… Sale gosse !! Les mains dans les poches, soupirant (plus pour la forme que par réelle exaspération. Quoique), je me dirige vers mes ô combien attrayantes caisses en carton. Si, si, je vous assure. Elles sont attirantes, fascinantes et… en carton.


♣ Ruthel : Je sens que la journée va être drôlement longue… Pfff… A peine commencé, j’en ai déjà marre…

Et c’est vrai. Je n’ai même pas encore ouvert les caisses que j’ai déjà envie de me taper la tête contre la table en chêne. Mais pas ma faute d’abord si j’ai hérité d’une tâche chiante, monotone et surtout j’ai hérité de CUTTER !!! Bon sang, pourquoi ça tombe sur moi, ça, d’abord, hein ? Il ne pouvait pas être casé avec l’autre blondinet ? Non, môsieur célébrité doit juste vérifier si les ingrédients présents sur la liste sont bien présents dans les caisses et le frigo. Quelle tâche diiiffiiiciiile. Sentez poindre l’ironie… Enfin, Alexis n’est pas mieux lotie à ce niveau-là. Se coltiner la cuisinière, ça ne doit pas être de la tarte non plus… La pauvre… Enfin, elle va s’amuser à faire les décorations au moins. C’est vrai, elle va peut-être faire des nominettes pour les plats, préparer des sous-plats en accord avec le thème, vérifier s’il y a bien assez de confettis ou encore gonfler des ballons. Moi aussi je voudrai bien faire cela (et non, je n’agis pas comme un gamin en disant cela, je ne vous permets pas !!). Pour Nouvel An, comme chaque année, je vais demander à avoir un peu plus de chance, rien qu’un peu. Qui sait, ça fonctionnera peut-être cette fois-ci ?
▌Date d'arrivée : 29/12/2010
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J’étais si contente que Ruthel accepte mes excuses avec une telle facilité que je me surpris à sourire comme une betterave. Oui une betterave, ça vous pose un problème ? Tant mieux… Mais je rougis qu’il aille jusqu’à s’accuser à ma place de notre distance. Cependant, je ne cherchai pas à le contredire puisque le sujet était visiblement difficile à aborder pour lui. Je me contentai alors de hocher la tête et de le remercier de toute ma sincérité. Je regardai ensuite vers la porte qui s’ouvrait bruyamment et découvris Todd qui se joignait à nous :

- Alexis! Toi aussi tu fais partie des aides de cuisine? Je suis content de te revoir! Ca va?

- Hey Todd ! Je vais bien et toi ? Encore et toujours un pauvre petit chat malade ? Hum, je demanderais peut-être à la cuisinière une faveur pour que tu ne te mouilles pas les pattes à la plonge, tu pourrais attraper froid !

Ça faisait en effet un moment que je n’avais pas croisé Todd dans les couloirs, il fallait bien que je prenne de ses nouvelles ! Et puis tant pis pour la boutade, je le connais, il ne s’en formalisera pas, ce n’est pas son genre. Et il a l’habitude de ça avec moi ! En revanche, je crois qu’il n’était aussi content en saluant Ruthel, à moins que les règles ne soient inversées et que saluer froidement un acolyte était signe d’affection. Dommage qu’ils ne s’apprécient pas, surtout si nous étions amenés à bosser ensemble pour le reste de la journée. Mais bon, leurs histoires personnelles ne me regardent pas – dixit la nana hyper curieuse qui trouve toujours un moyen de manipuler son interlocuteur pour qu’il lui dise ce qu’elle veut entendre... Enfin bon, c’est en ce merveilleux moment de tensions gênées que notre cuisinière apparut de la réserve pour nous faire son petit speech furieux.

- Oh ma tendre et belle Catwoman. Tu es venue pour une sauterie à trois ? Magnifique plan cul que voilà… Oh, mille excuses Cutter, je pensais aux fesses de ta dulcinée en admirant ton postérieur. Qui, par ailleurs, fait très féminin pour un mec. Je savais qu’il y avait quelque chose de pas net chez toi. Tiens, bonjour toi. On ne se connaît pas encore mais un jour, tu verras, je serai célèbre et… Dans ma grande bonté, je te fais don d’un autographe en avant-première.

Heuuu, c’était pas la cuisinière ça. Nan… Pitié pas lui… Pas McCravatt … NOooooooon, qu’est-ce que j’ai fait de si mal pour mériter ça ? Visiblement, à chacun son lot de malheurs aujourd’hui. Ruthel et Todd, McCravatt et moi… Il n’y a que lui qui semble ravi d’être là… Bon, je suis certaine qu’il a un bon fond, mais ce mec est un taré, un malade mental ! Pas comme Nathaniel, lui est amusant. Mais ce Matt me fait peur, j’ai l’impression qu’il me piste avec ses demandes en mariage répétées. Et le pire c’est qu’il est persuadé d’être un super héros depuis ce qui s’est passé à la chambre 1408. Il m’a probablement sauvé la vie en fait, et je crois que c’est ça qui m’insupporte, parce que du coup il est presque en droit de réclamer ma dette envers lui, ce qui ne me parait point alléchant…

- Bon, je ne vous ai pas fait venir ici pour discuter broderie que je sache... On s’y met si môsieur célébrité veut bien se bouger le train ! Allez, hop hop hop. Ne restez pas plantés là comme des piquets bande d’andouilles !! Toi, mademoiselle, tu vas m’aider pour la décoration de table et du buffet. C’est une affaire de femmes ça. Si on laisse ces trois-là le faire, ce sera un véritable fiasco. Quand à vous deux-là, le blondinet le rouquin mal fagotés, vous allez m’astiquer l’argenterie et plus vite que ça !!! Et toi, petit dernier, attardé de pacotille, je vais te faire passer en revue la liste des ingrédients. Tu devras voir si nous avons bien tout à notre disposition. Et s’il manque quelque chose, on préparera un autre repas, au cas où… Je REFUSE que tout parte en vrille à cause d’un souci de livraison comme la dernière fois. Bien compris ?!? Bah alors, mettez-vous au travail tas de ramollis !!!

La furie qui nous servait de cuisinière interrompit le cours de mes pensées pour un sermon et une distribution des tâches qui n’admettait aucune discussion ni protestation. Je fis la grimace en entendant que Ruthel et Todd allaient être assignés à la même tâche, mais ne pus m’empêcher d’être soulagée d’être épargnée de McCravatt. Bon, je ne serais peut-être pas mieux lotie avec la cuisto - elle a l’air d’avoir un sacré caractère – mais au moins, c’était une tâche agréable qui m’attendant, car j’ai quand même un certain goût pour la déco, sans me vanter. Et puis, elle a l’air de porter le sexe féminin en meilleure estime que le sexe masculin, je m’estime donc heureuse pour le moment…

- Et alors ? Vous ne m’avez pas entendu peut-être ? Il faut que je vous nettoie les oreilles tant qu’on y est ? Mettez de la bonne volonté et vous serez plus vite libérés. Question de bon sens !

Pas faux la mégère, mais en attendant, moi je dois attendre tes directives puisque c’est avec toi que je vais bosser là. Et puis zen hein, on t’a pas bouffée, on n’a même pas encore râlé – et vu le gratin qu’on a, je pense que tu peux t’estimer heureuse, Todd n’est pas un tendre quand il pense quelque chose. Sauf que cette fois, j’espère juste qu’il va se taire et laisser la paix s’installer jusqu’à ce que tout le monde ait bien terminé son travail. Après tout, elle aboie fort la petite dame, mais je la comprends. Quand une femme veut se faire respecter, il arrive qu’elle doive user de ce genre de méthodes, elle en a peut-être pris l’habitude, et en voyant qu’on n’est pas méchants, elle va se radoucir ? Mouais…
▌Date d'arrivée : 22/07/2011
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Si je pensais un jour être de corvée de cuisine, je n'y aurais pas cru, c'est vrai d'habitude on évite de me laisser de la nourriture que je n'ingurgiterais pas moi même. Pas fou les gens. Et je les comprends il faut dire. Mais la ça tournait vraiment au ridicule. En plus, si je me réfère aux listes d'éléments dangereux pour ma santé que les médecins ont pris soin de me donner, et qui doit représenter environ 25 pages en caractère 10. Je dirais que dans cette cuisine j'ai 89% de chances d'avoir une violente crise et environ 50% de passer l'arme a gauche. Qu'elle journée magnifique. Heureusement pour moi, je ne me réfère pas a cette liste et encore plus heureux, j'ai appris a profiter de la vie malgré tout, et même si c'est mauvais et que j'ai du perdre quelques années de sursit, je suis aussi un peu plus résistant qu'un même malade qui serait rester enfermé dans sa chambre stérilisée a longueur de journée. Même si j'ai la fâcheuse tendance a chopper le moindre virus qui passe mais ça c'est autre chose.

Hey Todd ! Je vais bien et toi ? Encore et toujours un pauvre petit chat malade ? Hum, je demanderais peut-être à la cuisinière une faveur pour que tu ne te mouilles pas les pattes à la plonge, tu pourrais attraper froid !


Qu'est ce que je disais? Même mes amis me charrie là dessus, bien que de la part d'Alexis je ne le prenne absolument pas mal, parce que, c'est Alexis justement. Et on est du genre a être un peu mauvais l'un envers l'autre mais c'est surtout pour s'amuser et prouver qu'on l'adore.

Oh mais tu sais, je suis un chat qui adore l'eau moi, on fera marcher le chauffe eau. Avec de la chance il cassera pas. Ça serait bête de se laver a l'eau froide hein?


Oui la répartie est plus qu'au niveau des racines, mais il faut dire que je n'ai absolument pas la tête a ça, et que je suis un minimum fatigué aussi. Ça joue beaucoup. Alexis ne devrait pas y prendre ombrage, généralement, quand je suis en forme et qu'on part la dedans je peut être particulièrement vicieux. La dernière fois c'est elle qui a rendue les armes. Mais je dois dire qu'elle sait s'amuser et ça, ça manquait un petit peu ici.

White m'a saluer du même ton détacher et froid. Bien, on a au moins tout deux envie d'en finir avec cette corvée sans se jeter l'un sur l'autre, c'est déjà pas mal. Même si ça ne m'enchante pas plus que cela d'être coincé avec lui ici. J'aurais préféré rejoindre Alexis si le don juan sans aucune once de cervelle ne l'avais pas déjà accaparée. D'ailleurs le discours du jeune homme n'avait ni queue ni tête. Et le fait même qu'il ose parler de Frances ainsi a eu le don de faire monter mon énervement du niveau zero au niveau 5. Il se prenait pour quoi? L'incarnation de la beauté descendue sur terre? Comme si on en avait pas déjà assez avec l'autre Stalker qui se prends pour un dieu. Comme quoi j'avais raison, cet hôtel abrite un nombre incroyable de cas sociaux. D'ailleurs quand j'y pense, même le médecin qui est arrivé il y a peu. Et Dieu sait que Frances en a été soulagée. C'est presque si elle n'a pas voulu m'enfermer avec lui et le forcer a vérifier que j'allais bien. Heureusement que je m'y suis enfui. Je n'ai pas besoin de lui, et je ne veux pas le voir. Ni même qu'il me prenne en pitié comme tous les autres.

Après tout, oui je suis malade, mais c'est pas une raison pour me surprotégé, je suis majeur et vacciné...heureusement pour le dernier point je vous dirais mais c'est pas le sujet. Pas besoin de se comporter avec moi comme un enfant incapable de s'assumer. Alors pourquoi diable ils...

Bon, je ne vous ai pas fait venir ici pour discuter broderie que je sache... On s’y met si môsieur célébrité veut bien se bouger le train ! Allez, hop hop hop. Ne restez pas plantés là comme des piquets bande d’andouilles !! Toi, mademoiselle, tu vas m’aider pour la décoration de table et du buffet. C’est une affaire de femmes ça. Si on laisse ces trois-là le faire, ce sera un véritable fiasco. Quand à vous deux-là, le blondinet le rouquin mal fagotés, vous allez m’astiquer l’argenterie et plus vite que ça !!!

Le reste viens de se perdre dans le bruit, attends, mal fagoté? C'est moi le mal fagoté? Oh mais la choucroute part d'un mauvais point. Elle a vu son look a la norvégienne poissonnière hein? Non mais sérieusement elle pense avoir des leçons a me donner la dessus? Qu'elle vienne me le dire si elle a un problème. Même si je crois que le regard que je lui jette en ce moment dois bien lui prouver ce que je pense. Pour calmer mes tendances a m'énerver, dont le niveau est grimper a 8 déjà, je joue avec la chainette autour de mon poignet. Signe de mon irritation que mes proches reconnaissent facilement. C'est alors que je me souviens qu'elle a parler d'un blondinet avec moi. Certes, mais lequel? A voir la tête que tire White ça doit être lui. Quoi de mieux hein? Au pire moi ça ne me gêne pas, du moment qu'il ne viens pas m'échauffer les oreilles je n'ai pas de raison de me plaindre.

Je sens que la journée va être drôlement longue… Pfff… A peine commencé, j’en ai déjà marre…

Sur ce coup je suis d'accord.


Ouais bon, okay je suis d'accord avec le blond pour une fois, ça va hein. C'est pas comme si j'annonçais un changement interplanétaire non plus. Après tout, il dit parfois des choses sensées, comme tout être normal. Ce qui exclut pas mal de personnes ici en fait. Du genre de Stalker....et le grand blond, Nathan...ou un truc du genre. Mais lui c'est particulier, il a l'air sorti directement d'un asile de fous psychopathes étranges. C'est vous dire, il cumule celui là. Dans le genre cas social s'en est un magnifique.Et en parlant de ç...

Et alors ? Vous ne m’avez pas entendu peut-être ? Il faut que je vous nettoie les oreilles tant qu’on y est ? Mettez de la bonne volonté et vous serez plus vite libérés. Question de bon sens !

Pardon? Mais elle va m'ennuyer longtemps la norvégienne a tresse? Laisse nous au moins le temps d'aller vers les caisses, on est déjà sympa de te donner un coup de main viens pas nous les brisées en plus. Non mais sérieusement, elle m'échauffe les oreilles celle la. Elle veut savoir ce que j'en pense moi?

Eh oh, tu pourrais attendre deux petites secondes non? On est déjà sympa de venir t'aider en cuisine alors qu'on pourrait faire 300 autres choses. Alors calme un peu tes ardeurs okay? Si t'as des problèmes c'est pas notre faute alors prends un peu sur toi. Va voir ton petit ami ou autre ça te détendra.

Oui, bon j'ai conscience que c'est un peu fort, mais faut pas me pousser non plus. Frances pourrait témoigner, je hais qu'on me force a faire des choses, et encore plus qu'on me colle aux basques comme elle le fait. Alors tant pis quand même. C'est comme ça et c'est fait de toute manière. Je n'ai jamais été du genre a garder ce que je pensais pour moi. Je vois déjà son regard de tueur. Bah, advienne que pourra.
▌Date d'arrivée : 09/06/2011
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Le jeune héros impétueux, fougueux et amoureux (quoique la définition du terme mériterait quelques révisions chez le spécimen), Matt s’apprêtait à enlacer tendrement sa dulcinée avant de l’embrasser goulument comme un affamé devant une tranche de jambon braisé. Hélas pour lui, et heureusement pour notre jambon, le blondinet fut coupé dans son élancée par une cuisinière au caractère plus que trempé. « Je ne vous ai pas fait venir ici pour discuter broderie ». Oh Oh Oh ! Serait-elle aussi abonnée à « Crochets et Grenouillères du dimanche » tout comme son cousin Jamie ? Il lui avait pourtant bien dit qu’il s’agissait d’une activité pour filles. Mais Jamie est une vraie tête de mule, presque aussi obtus que Gisèle lorsqu’elle siffle pour protéger sa couvée. Ah, ces chers petits canetons. Non, ça, ce sont les petits bâtards de notre ami canard. Oui, tout à fait, et ces derniers ont été enfantés par l’action du grand plumier tout entier. Mais très certainement mon cher… Acquiesçons sans trop se poser de questions et accordons-lui la paix en confirmant ces faits. Après tout, tentez de le raisonner en lui indiquant que son charabia n’a ni queue ni tête ne nous aiderait en rien vu le cerveau qu’est le sien.

Je gage que vous n’avez rien compris, moi non plus, ni même notre jeune ami. Que voulez-vous, mère nature est des plus complexes, les femmes en sont la preuve. Elles vous hurlent dessus pour ensuite vous demander de tricoter leurs tabliers tout en subtilité. Pourquoi prendre des gants pour demander de fourrer la dinde ? Le dire tout simplement serait bien simple ! C’est que la cuisinière aime les mâles, les vrais, il suffit de l’entendre parler avec toute cette dureté dans la voix pour comprendre ce qu’elle entrevoit. « Je vais te faire passer en revue la liste des ingrédients ». Oh que oui ma mi, sache que notre jeune adolescent s’attèlera à la tâche immédiatement. Après tout, il ne demande que cela que de « passer en revue » la liste des « ingrédients », insistons sur les guillemets. N’allez pas croire que voir un bout de papier avec une succession de charcuterie, légumes et autres fruits fasse tomber le dollar dans la caboche de notre tête de lard. Que neni. Pour lui, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un langage codé pour parler du missionnaire ou encore de la chevauchée ardente. Mais siiiiii. Mais chut, les âmes sensibles ne doivent point être mises au courant de l’affaire. Puis, il y a des dames ici, voyons.


« Je REFUSE que tout parte en vrille à cause d’un souci de livraison comme la dernière fois. Bien compris ?!? Bah, alors, mettez-vous au travail tas de ramollis !! ».

Ne vous en faites donc point jeune enfant, notre jeune héros passe du statut de ravioli à celui de sucre d’orge en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. Soyez rassurée, Matt McCravatt compte bien assurer. Il ne peut pas se porter garant pour les deux autres mâles présents mais lui, il le certifie, saura maîtriser la situation et éviter les soucis de livraison. La mayonnaise arrivera bien dans le pot et la béarnaise pourra enfin se mettre à l’aise. Tandis que notre jeune imbécile, euh héros pardon, s’émerveille d’une vision dont on préfère taire le contenu, son fan et l’efféminé se mettent à travailler. Braves bêtes, c’est qu’ils ont tout compris au pourquoi du comment de la vie. Ils iront loin, assurément, et ils seront les premiers disciples de son culte glorifiant (n’est-il pas question de pléonasme par ici ?). De son côté, Catwoman a rangé les griffes et se montre docile face à la cuisinière habile. Quel magnifique tandem que voilà. Les deux en même temps doit être des plus réjouissants. Mais soit, revenons-en donc à nos moutons. Ces derniers sont restés à la ferme et on est en droit de se demander s’ils ont été correctement nourris par le garçon d’écurie alors qu’il devait aller traire les génisses.

« Eh oh, tu pourrais attendre deux petites secondes, non ? On est déjà sympa de venir t’aider en cuisine alors qu’on pourrait faire trois cent autres choses. Alors calme un peu tes ardeurs, okay ? Si t’as des problèmes, c’est pas notre faute alors prends un peu sur toi. Va voir ton petit ami ou autre ça te détendra. »

« Je me propose bien volontiers pour te détendre et te calmer ma belle dulcinée. En plus, en compagnie de notre charmante Catwoman, crois-moi, cela ne peut être que digne d’une triade musulmane. Je suis polyglotte et j’adore jouer à la belotte. Mais on peut passer à trois cent autres choses comme le dit l’efféminé si tu préfères vraiment t’émanciper. Je suis tout prêt à assurer et la situation restera sous contrôle jusqu’à la fin de la saison. Par contre toi, l’efféminé, comment oses-tu t’adresser à cette jeune escorte de la sorte ? Elle fait don de son corps pour la science et la découverte des plaisirs charnels toujours plus et encore et… Tu… Tu l’agresses ainsi comme une véritable tigresse. Si tu es mal lunée parce que tu es réglée, va te calmer en buvant un bon thé. Sérieusement, je ne comprends pas comment cette magnifique Frances peut te supporter… Je dépasse largement ses espérances mais bon… Je sais me faire désirer. Un jour, je l’aurai ! »

Non, vous ne rêvez pas. Matt McCravatt est idiot et suicidaire de surcroît. Car il faut bien l’avouer, oser dire au copain qu’il veut se faire sa copine, ce n’est pas la chose la plus intelligente qu’il puisse trouver. Surtout s’il combine le tout avec un clin d’œil « complice » et un rire que nous qualifierons de… hum… inqualifiable, histoire de ne pas briser son estime de soi. Après un baiser volant envers nos jeunes demoiselles (n’oubliez pas le petit « smack » retentissant et le petit « pfouuu » léger comme pour montrer que le merveilleux –erm hideux- baiser vole jusqu’à nos heureuses –erm malheureuses- demoiselles), Matt se dirigea vers le frigidaire et les armoires et commença immédiatement son travail. La liste en mains, les yeux rivés sur le frigo, impossible de savoir ce qui pouvait bien trotter dans la tête de notre jeune fermier. D’ailleurs, c’est à se demander s’il y a bien « quelque chose qui fonctionne » là-dedans mais n’entrons pas dans ce genre de détails, nous risquerions d’en devenir fous. Pendant ce temps, dans le salon, les « voyeurs » se concertaient sur le destin de nos jeunes victimes du jour. Mais ça, Matt ne le sait pas… Alors, Jamie, sauras-tu être le fidèle disciple de ton maître ? Seul l’avenir nous le dira.
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Les voyeurs se concertent pour décider du sort de nos quatre protagonistes. Hélas pour tous, le choix ne se fait pas assez vite au goût de notre amie folie. C’est ainsi que Nathaniel décide de prendre les choses en main et choisit dès lors comme cible le jeune Matt McCravatt. Après tout, la jeune Willow ne l’apprécie pas et Matt est cousin avec son torturé mal aimé. Alors, faisons d’une pierre deux coups et faisons souffrir la famille de fermiers attardés. C’est ainsi que l’émission se poursuit et le jingle de choix prend fin alors que le score s’affiche à l’écran. 203.450 voix ont été données aux souris contre 114.394 pour l’hélium et 44.115 pour les araignées.

La speakerine apparaît alors à l’écran et applaudit pour le choix qui a été effectué. Elle vous annonce que les scores étaient serrés et qu’il ne faut pas hésiter à voter pour corser encore plus les choses. Le faux public s’impatiente, la régie annonce que la suite des évènements va bientôt prendre cours. Un gros plan se fait sur la speakerine pour lui permettre d’expliquer la suite de l’émission. Hotel Story est un franc succès mes amis, nous n’avons jamais eu autant d’audimat. Un petit écran apparaît pour laisser au public le loisir de voir nos victimes du jour tandis qu’un rappel des votes défile en bas de l’écran de la télévision.

« La régie vient d’annoncer la fin des votes et vous voyez en ce moment-même les chiffres s’afficher à vos écrans, amis spectateurs. Et c’est une victoire écrasante des souriiiiis ! Le jeune homme que vous voyez en gros plan sur vos écrans va bientôt tomber nez-à-nez avec un piège à souris. Que va-t-il se passer ? Comment va-t-il réagir ? La cuisinière va-t-elle se faire enguirlander par notre victime ? Le suspense est à son comble, chers amis. N’hésitez pas à voter pour le prochain tour de jeu car plus vos votes seront nombreux et plus notre aventure sera palpitante. Allez, tous ensemble. Faisons le décompte avant le piège à souris. 3… 2… 1… Tadaaa »

C’est alors que le petit écran (où l’on peut voir les victimes du jour) s’agrandit et que tous peuvent admirer Matt McCravatt aux prises avec un piège à souris. Le faux public applaudit, des rires retentissent et la speakerine se met à rire aux éclats, se moquant ouvertement du malheur de notre jeune fermier. La caméra passe de Matt McCravatt au public pour enfin revenir sur la speakerine. Cette dernière lance un petit sourire coquin avant d’annoncer que la régie va repasser les images au ralenti pour admirer tous les détails de la scène. Elle disparaît ensuite pour permettre aux spectateurs du salon d’admirer la scène au ralenti, en boucle. Heureusement, ce « drame » ne se reproduit pas en vrai dans la cuisine, imaginez le pauvre gamin…



Vous avez une semaine pour poster ce second tour de jeu. Il prendra donc fin le lundi 14.11 à minuit. Concrètement, un piège à souris s’est malencontreusement retrouvé dans l’une des armoires à conserves et Matt McCravatt se retrouve coincé par ce vilain piège. Tandis que notre ami se doit de gérer ce souci en compagnie de ses quatre camarades de jeu, les voyeurs, pour leur part, ont d’autres chats à fouetter. Mais revenons-en à nos victimes des fourneaux. Pourquoi un piège à souris s’est-il retrouvé dans les armoires à conserves ? Serait-ce fait exprès ? La cuisinière devait bien se rappeler de l’avoir mis, non ? Alors pourquoi n’a-t-elle pas prévenu Matt ? Vous pouvez vous insurger contre la cuisinière, aider Matt à se débarrasser du piège ou au contraire vous payer sa tête et le laisser se débrouiller tout seul comme un grand. A vous de choisir. Suivant vos réponses, le PNJ de Shyann pourra intervenir pour se « défendre » si besoin. Un max. de 3 rps pour ce tour. Bon jeu!!
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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Le regard sombre, j’allais commencer à m’activer sur ma ô combien merveilleuse tâche avec joie et bonne humeur (mais si, on va y croire !) lorsque les mots de Cutter me stoppèrent net dans toute action. Minute. Aie-je bien entendu ? « Sur ce coup, je suis d’accord ». Il… est… d’a.c.c.o.r.d avec moi ?!? J’en aurai presque été jusqu’à vérifier sa température en posant la main sur son front mais vu notre inimitié flagrante, je ne m’y risquerai pas. Je ne veux pas me recevoir un poing en pleine tête. Non merci, très peu pour moi. Je suis déjà malchanceux, je ne vais pas rajouter masochiste à la liste. Du coup, je reste les mains dans le vide, les yeux écarquillés à le regarder comme un idiot. Heureusement que je n’ai pas la bouche ouverte, je suis déjà bien assez ridicule ainsi alors… Et même si Matt me répète sans cesse que « L’avantage quand tu es un boulet, c’est que tu ne peux pas tomber plus bas, enfin, je crois… », Je vous assure que si. J’ai beau être un « boulet » comme il le dit, chaque jour que Dieu fait me prouve que je peux être encore plus ridicule que la veille. Ne me demandez pas comment je fais (ça ne se fait pas !), je n’en sais rien… Hormis que ma « bonne » étoile me haït mais ça, ce n’est pas nouveau. Sinon, je ne bosserai pas avec Cutter…

Tout occupé à mes pensées, je n’ai pas vraiment fait gaffe à ce que je faisais et c’est une douleur dans le doigt qui me ramena sur terre. Aïe mais qu’est-ce que… Ah bah bravo White, il n’y a que toi pour te couper avec une pelle à tarte. Quelqu’un a vraiment une dent contre moi, il n’y a pas d’autres explications. Sérieux, ce truc n’est même pas coupant et pourtant, aïeuuuh, mais je fais exprès ou quoi ?!? Une fois n’était pas suffisante, non, il faut que je me recoupe encore une autre fois !!! Super, j’ai l’index et le majeur en sang… Bravo, White, tu fais une fois de plus preuve de ton aptitude à ne rien faire comme les autres… Après un rapide coup d’œil en direction de Cutter (Alléluia, il ne m’a pas repéré, il est occupé à gueuler sur la cuisinière), je suce rapidement mon index pour éviter de faire traîner de jolies gouttes carmin sur l’argenterie. Ça ne passerait pas du tout inaperçu. Le majeur non plus d’ailleurs, un regard en biais, toujours pas repéré, et tadam, erreurs réparées. Je suis passé pro’ dans la réparation de bourdes cumulées en trente secondes. Bon, il n’y a pas de quoi en être fier mais soit… Je ne vous ai pas demandé votre avis alors épargnez-moi ce dernier, merci bien. Et me revoilà perdu dans mes pensées, ça devient une habitude ces derniers temps, je radote… Non, je deviens vieux !!!!

Pourquoi seigneur, pourquoi me hais-tu avec tant d’acharnement ? Je n’ai jamais rien fait que je sache (si on exempt les nombreuses insultes à ton égard mais soit, il s’agit d’une honnête réparation pour toutes les tuiles dont tu m’accables, na !). « Clap ». Un cri. Minute, quoi ? Surpris, je me retourne et tombe nez-à-nez avec notre « starlette » aux prises avec un piège à souris. Apparemment, je ne suis pas le seul malchanceux dans cette pièce. Si on rajoute Alexis, ça fait trois poissards. Alléluia, je suis libéré de ma malédiction !!! Erm, soit, petit égard de ma part. Je ne devrai pas me réjouir du malheur des autres, c’est mal White, tu as pêché. Misère, depuis quand est-ce que je me parle ainsi, moi ? Je deviens fou, j’en ai l’intime conviction. Hélas, ce n’est pas pour me rassurer ce genre de constatation mais bon… Allez, soyons altruiste et aidons ce pauvre gamin. Sérieux, un piège à souris, ça fait mal. Je me rappelle la dernière fois que j’ai été confronté à l’une de ces bêtes là… De vraies saletés. Humiliation garantie qui plus est, surtout si vous êtes avec votre meilleur ami colporteur de toujours qui s’empresse de faire la raccusette devant votre meilleure amie. Moi, empli d’amertume ? Mais noooon, si peu ! Arrivé à hauteur du blondinet, je tente tant bien que mal de l’aider mais vu mon aptitude à tout foirer, je ne fais, bien entendu, qu’enfoncer la dite chose diabolique dans sa peau.


♣ Ruthel : M#rd#. Désolé, j’essaie mais… Si tu arrêtais de gesticuler aussi, ça m’aiderait. Puis quelle idée que d’aller mettre sa main dans un piège à souris, tu ne l’avais pas vu ? Enfin, la vraie fautive dans l’affaire, c’est la cuisinière. Vous auriez pu au moins le prévenir qu’il y avait ce genre de trucs dans les armoires, non ? Ca se voit de suite que vous êtes une sadique. Il ne vous manque plus que le fusil et la chevrotine et je suis sûr que vous nous plomberez le c#l avec… Erm… Bref, soit, oubliez ce que je viens de dire… Du coup, qu’est-ce qui me prouve qu’il n’y a pas « je-ne-sais-quoi » dans les boîtes avec l’argenterie. Hein ?!? C’est vrai ça, qui nous dit que vous ne vous avez pas fait venir ici expressément pour nous martyriser ! Pour ma part, je ne me suis jamais plaint du repas de Noël alors relâchez-moi !! Je n’ai pas envie de finir estropié vous savez. Aïeuuuh !!!

Devinez ce qu’il vient de se passer ? Facile, un indice, moi être un boulet donc… Moi m’être désigné comme digne successeur du blondinet en coinçant mon doigt pour sauver le sien. Bingo ! Vous n’avez rien gagné, je n’ai pas de tunes à vous donner (moi, radin ? Oui et je l’assume ! Allez bosser à douze ans pour gagner de quoi vivre et on verra si vous n’êtes pas aussi pécunier que moi !). Bravo, maintenant, c’est moi qui me retrouve coincé dans cette chose. Je l’avais dit qu’il s’agissait de bêtes diaboliques !!!! CA FAIT MAL BON SANG !!! Et à chaque fois, je refais la même erreur, je gesticule mon doigt dans tous les sens (comme si cette chose pouvait s’en aller d’un simple geste, tiens) et forcément, je me fais d’autant plus mal. J’en ai m.a.r.r.e. Bon sang, quand est-ce que je vais arrêter d’avoir autant de malchance ? C’est décidé, je ne joue plus les mère Theresa, je ne suis pas doué pour ça. Je donne volontiers ma place à quelqu’un de plus approprié pour endosser ces responsabilités. Plié en quatre, les larmes plein les yeux, je jette un regard désespéré en direction d’Alexis, seule âme sur laquelle je peux compter en ce bas monde. Non, je ne dramatise pas. Je suis juste en train de SOUFFRIR !!!!
▌Date d'arrivée : 09/06/2011
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Tandis que le jeune héros – zéro, erm – de notre histoire s'avançait vers le frigo, ses camarades affrontaient la décoration et les chiffons. Nettoyer l'argenterie, fufufufufu, tâche parfaite pour un efféminé. Cela devait être frustrant de vivre avec un tel manant, pauvre Frances. Matt jura qu'il irait lui rendre une petite visite de courtoisie (enfin, si on peut appeler cela ainsi) lorsque tout ceci serait fini. McCravatt, suicidaire? C'est comme si on demandait à une soupière si elle pouvait servir aussi de théière. Elle vous dira que non, qu'il s'agit de l'évidence-même, qu'on ne mélange pas les serviettes et les cochons. Hum, les torchons, pardon, faute à l'impression. Donc, vous posez la question sur le prétendu talent suicidaire de notre jeune pré-pubère revient à vous demander si une soupière peut faire office de théière. Bref, vous suivez? Bien car nous ne répéterons pas. Par contre, son premier fan ne méritait pas pareil traitement. Hum? Ah on en est revenu au début de notre histoire, à savoir que l'effémine (dont on a déjà parlé) devait nettoyer l'argenterie avec son premier fan, son favori. L'inconnu blond à la queue en tire-bouchon. Bon, soit, peut-être pas mais il a les joues bouffies comme une belle truie donc on va dire que si. Oui, oui, vous avez bien lu. Ne vous inquiétez pas pour la santé mentale de Matt McCravatt, la date de péremption est dépassée depuis plusieurs années...

La jolie truie était donc en train d'astiquer l'argenterie et Matt l'oublia rapidement tandis qu'il ouvrait le frigidaire céans tenante. C'est ainsi que ce qui devait arriver, arriva, les souris dansent quand les chats sont gris et les attrapes-souris vous piquent le zizi quand vous êtes tout petit. Heureusement pour lui, Matt n'est pas tout petit du coup son petit kiki est sain et sauf tant mieux pour lui. Mais nous dévions alors revenons-en à nos jambons sinon Jamie risque de les cuire dans du bouillon. Donc, nous disions que le jeune héros de notre histoire venait de se prendre un attrape-souris en pleine poire. Enfin, en pleine main serait plus exact mais ne chipotons pas pour des détails si vous le voulez bien. La main prise au piège, Matt poussa un cri bien peu viril, faute à la mue vous savez (et non pas à une absence de masculinité qui est bien présente, merci, n'allez pas croire qu'il soit un petit puceau à la voix féminine, erm...) et il remua sa main en espérant éloigner cet objet de malheur. C'est alors que son premier fan, la truie au souris contrit, s'avança et décida de jouer les héros en sauvant sa main d'el diablo! Valeureuse vestale, il offrit sa main en sacrifice au dieu des machines à supplice et coinça ses doigts en sauvant ceux de son idole dont il a la foi. « Désolé, j'essaie mais... Si tu arrêtais de gesticuler aussi, ça m'aiderait. Puis quelle idée que d'aller mettre sa main dans un piège à souris, tu ne l'avais pas vu? »

Le fan avait beau l'enguirlander, rien n'y faisait, Matt McCravatt jamais ne s'en souciait. On est idiot ou on ne l'est pas, après autant d'années, on ne se refait pas. Comme papa McCravatt, fermier depuis dix générations de cocotier le disait, un arbre tordu le restera même si on l'a tondu. Certes... Certes... Nous opinons de la tête à ce charabia sans queue ni tête, ne tâchez pas de comprendre vous risqueriez de vous y méprendre... Monsieur l'inconnu à cette adresse disputait donc le héros avec tant de liesse tandis que ses doigts se transformaient en foie gras. Bientôt nous pourrons manger la truie et le fils du jambon avec qui plus est! Jamie sera de la partie car un jambon se doit d'être bien cuit. C'est pas faux vous répondra celui qui veut rester poli et qui se refuse à dire qu'il n'a rien compris. Les autres soupiront et s'en iront tandis que les derniers assommeront notre jeune garçon. Mais soit, ne spéculons pas sur un hypothétique futur et revenons-en à la conversation de notre jeune nature. Monsieur accusait désormais la cuisinière, sauvageonne lionne, d'être la cause de ce piège à mycose. « Ça se voit de suite que vous êtes une sadique ». Le jeune Matt aurait bien répondu « C'est comme ça que je les aime » mais il n'en eut guère le temps puisque son premier fan, moulin à paroles que diable, poursuivit de plus belle. Et patati, et patata, Matt avait perdu le fil de la conversation dès le premier son du diapason.


Je n’ai pas envie de finir estropié vous savez. Aïeuuuh !!!

« Si cela peut te rassurer mon cher, tu ne pourras de toute manière jamais atteindre ma perfection alors ne sois pas aussi grognon, cela va gâcher ta peau de pêche et tu vas attraper de vilaines rides revêches. »

Matt McCravatt où l'art de s'y croire... On a beau se dire qu'on ne tombera jamais sur pire et bien hélas si combien même on éprouverait le désir de ne plus se farcir ses délires... Matt est imbuvable, intraitable, idiot de surcroît et le pire dans tout ça c'est que ces trois défauts ne sont que le sommet de l'iceberg croyez-moi. Que vous souhaitiez sa mort (Alexis et Todd sans aucun doute appartiennent à cette catégorie) ou que vous désiriez le sortir d'un triste sort (Ruthel appartiendrait plutôt à cette catégorie), Matt s'arrange toujours pour vous lancer des « horror ». Oublieux de son valeureux guerrier malchanceux, Matt abandonna Ruthel et se dirigea vers la cuisinière avant de la pointer du doigt en sortant des « Tu, tu tu tu tu » à tout va. Vilaine fifille va, tu as pensé que tu pourrais ruiner la beauté parfaite incarnée? Hihihihi, jalouse va. Tu auras beau essayé, tu n'y parviendras pas! Même Ryann a essayé mais que des défaites il a essuyé. Ami de Yoda, nous voilà, nous être heureux que vous notre langage comprendre. Pourquoi parler ainsi? Ma foi, rien ne fonctionne dans le cerveau du fermier de paille alors parler ainsi ou autrement... Cela ne change pas grand chose et cela ne fait pas avancer le schmilblick vous savez... Après qu'il eut fini d'enguirlander la jeune femme en tablier, Matt posa les mains sur les hanches avant de soupirer avec mélodrame pour finir par remettre une mèche derrière son oreille avec style, comme le fait l'oréal.


« Bon, ce n'est pas tout ça mais pendant que je souffre le martyr et que machin-machin souffre pour moi, c'est ma doublure vois-tu mon chou, l'effémine, lui, ne travaille pas. Il est hors de question qu'il baille aux corneilles. Pauvres bêtes, elles doivent déjà partager leur nom avec un chanteur canadien seul au monde alors s'ils doivent être amis avec une femme qui ne s'assume pas, où va le monde... »

Avec un soupir théâtral, Matt finit par s'affaler sur une chaise non loin de là et posa sa divine et noble tête (erm, erm, ironie où es-tu?) sur la table non loin de là. Qu'importe que les caisses de décoration soient juste à côté de son crâne, il leur offre sa sublime blondeur de paille pour vue alors elles peuvent bien se taire et le remercier pour ce magnifique présent vous savez? Peu désireux de poursuivre la tâche qu'on lui avait assigné, Matt lança le petit bout de papier sur laquelle la liste des courses avait été notée et il attendit que le morceau atterrisse en lambeaux sur le sol rempli d'eau. Mais siiii, il faut visualiser, il faut imaginer. Vous n'avez aucun « style » ni aucune « attitude », vous ne serez jamais célèbres, voilà la différence entre vous et Matt. Notez bien que ce n'est pas plus ml que vous ne lui ressembliez point mais bon, lui voit en « ce détail » un atout car un être parfait est unique bien sûr, vous, par contre, vous vous félicitez de ne pas être fêlé. Mais chuuut, n'allons point détruire ses rêves s'il-vous-plaît... Comment vont réagir l'effémine à la voix de castrat haut perchée? Et Catwoman, va-t-elle enfin accepter de se laisser enfanter? C'est que c'est la saison pour les chatons. En été, ils sont nus, en automne, ils sont charnus et au printemps ils n'ont pas de dents. En hiver, ils sont juste parfaits et ses bébés se doivent de l'être, tout simplement. Déjà qu'ils vont « perdre » de leur perfection avec maman...
▌Date d'arrivée : 22/07/2011
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C'est dingue mais maintenant que j'y pense, je hais la cuisine, je hais la cuisinière et encore plus je hais l'argenterie. Vous saviez que je ne peux pas porter de bijoux en argent parce que j'en fais une allergie? Bin croyez moi quand j'ai mis mon piercing a l'oreille je m'en suis rendue compte et rapidement, j'ai passer trois semaine a l'hôpital pour une infection et réaction allergique. C'était horrible, et ça fait vraiment mal ce genre de chose, bon, ça ne m'empêchera pas un jour de me refaire percer et d'y mettre un bijoux mais en or cette fois, je n'en fait pas d'allergie c'est certain. Bref, ce n'est pas ce que je voulais dire, je ne sais même plus ce que je voulais dire moi, ça m'arrive de plus en plus souvent de me perdre dans des pensées et des souvenirs qui n'ont strictement rien a voir avec ce que j'ai put faire ou penser auparavant.

Donc je disait que je n'aime pas la cuisine, déjà parce qu'ils utilisent des tonnes de produits qui ont le don de m'agresser la peau et les sens histoires que je tombe dans un état proche de...en fait je sais pas, ça oscille entre l'envie de régurgiter ses organes respiratoire et celle de tomber dans les pommes. Mais bon, j'ai conscience que ça n'a rien de ragoutant et que si je me met a penser a ça maintenant, rien que le fait de sentir la nourriture du repas va me rendre malade....enfin plus malade que je ne le suis pendant au moins une semaine. Alors passons, je n'aime pas la cuisine pour cette raison d'une part, et d'autre part parce que la cuisinière a le don de me mettre sur les nerfs.

Oui je m'énerve facilement je le sais aussi, mais tout de même, il ne faut pas pousser. Faire équipe avec White je veux bien, tant qu'on reste dans une optique pure de collaboration silencieuse ça ira, du moins normalement ça devrais aller. Dans le fond je ne le hais pas, juste que je ne me sens pas de cohabiter avec lui trop longtemps, peut être sommes nous trop proches au niveau caractère, ou peut être me rappelles-t-il un passé que je préférerais oublier, et que j'aimerais sérieusement détruire par tout les moyens, je n'ai pas la réponse. Mais ce que je n'apprécie pas chez cette cuisinière hormis le fait que la moitié de ses plats soient bien trop salés pour moi, c'est qu'elle est d'une impatience et d'un irrespect qui me hérisse le poil. Si bien que j'ai envie de l'étrangler, elle doit l'avoir compris d'ailleurs avec ce que je viens de lui dire. Et puis dans le fond j'ai raison non, elle est un peu trop...

Je me propose bien volontiers pour te détendre et te calmer ma belle dulcinée. En plus, en compagnie de notre charmante Catwoman, crois-moi, cela ne peut être que digne d’une triade musulmane. Je suis polyglotte et j’adore jouer à la belotte. Mais on peut passer à trois cent autres choses comme le dit l’efféminé..

Une première attaque contre moi, je le ressens comme une attaque du moins, mon poing se referme et s'ouvre une fois, alors que mon taux d'énervement passe du niveau 7 ou il était depuis quelques minutes au niveau 8. Qu'est ce qu'il a encore ce blondinet qui cherche par tous les moyens a me tuer pour récupérer ma Frances hein? Il veut vraiment finir défigurer c'est ça?

... si tu préfères vraiment t’émanciper. Je suis tout prêt à assurer et la situation restera sous contrôle jusqu’à la fin de la saison. Par contre toi, l’efféminé, comment oses-tu t’adresser à cette jeune escorte de la sorte ?...


Ma mâchoire se crispe alors que j'atteins le niveau neuf, mais il est vraiment bête ma parole, il a de une pas compris qu'actuellement on le prend pour un esclave et de deux, que la cuisinière est tout sauf une fille a draguée, au grand pire une démone qu'il faut calmée et surtout éviter, mais pas une gentille petite fifille a mettre dans son lit. Enfin bon, sur ce côté là, on peut dire que Frances aussi est une dragonne, mais tout de même, il y a des choses a ne pas dire et ne pas faire.

... Elle fait don de son corps pour la science et la découverte des plaisirs charnels toujours plus et encore et… Tu… Tu l’agresses ainsi comme une véritable tigresse. Si tu es mal lunée parce que tu es réglée, va te calmer en buvant un bon thé. Sérieusement, je ne comprends pas comment cette magnifique Frances peut te supporter… Je dépasse largement ses espérances mais bon… Je sais me faire désirer. Un jour, je l’aurai !

D'accord là s'en est trop, je gronde et je m'approche de cette saleté de voleur de fiancée, de ce bêta agricole de service de....de.. raaah je trouve même plus de mot pour décrire a quel point ce type me fais sortir de mes gonds, c'est presque comme si il était devenu l'ennemi public numéro un de mon couple et de mon espace vital. Mais restons calme,enfin j'essaye, je me détourne et je vais poser mon manteau dans un coin, il fait chaud de toute manière.

Je suis ensuite aller faire ce pour quoi j'ai été rameuté ici sans même me préoccupé de ce que dirais ou ferais l'autre. Non mais franchement, tiens, quelque chose viens de claquer, et je me fiche totalement de ce que c'est. J'ai déjà commencer a inspecter ses saletés de couvert en argent qui me brulent les doigts, si si, combinez une allergie et une hyper sensibilité due a la maladie, croyez moi que vous aller sérieusement rigoler. Tiens, White viens de s'écarter, quoi il prends déjà des vacances? Mais bien sur c'est ça, laisse moi bosser tout seul et va boire un thé on ne te dira strictement rien, non mais je vous jure. Ces jeunes sont de moins respectueux et travailleur. Oui bon, il dois avoir moins de trois ans de moins que moi, un peu moins ou plus peut être.

En relevant la tête j'entends White hurler et l'autre blond agaçant a côté qui va faire son speech a la cuisinière, attend? Ruthel White viens de libérer le gamin et se retrouve coincé dans le piège et celui ci part comme ça? Bon d'accord ça a le don de m'énerver encore plus. Je lâche donc le couteau en argent que je tenais et j'avance vers le blond. Non pas le centre du monde que j'ai envie de décapiter mais le blond qui m'énerve le moins, bon visiblement le ressort est bien refermer.

Attend, je vais chercher un truc a mettre dans le mécanisme pour que tu retire ton doigt.


Comment je sais qu'il vaut mieux mettre autre chose a la place du doigt et non pas le laisser comme un...un...hem bref? Eh bien parce que ça nous est déjà arrivés, a moi et des amis. Il y en a un qui s'est retrouver coincé dans une de ses choses, et on a tous fini par se coincé a la place d'un autre, c'était drôle tout autant que ça faisait mal, on a fini par y coincé une branche. Je vais donc a la recherche d'un truc pas trop précieux a coincé, et je trouve un vieux manche de couteau user, ça fera l'affaire, je m'en muni quand...


Bon, ce n'est pas tout ça mais pendant que je souffre le martyr et que machin-machin souffre pour moi, c'est ma doublure vois-tu mon chou, l'effémine, lui, ne travaille pas. Il est hors de question qu'il baille aux corneilles. Pauvres bêtes, elles doivent déjà partager leur nom avec un chanteur canadien seul au monde alors s'ils doivent être amis avec une femme qui ne s'assume pas, où va le monde...

Bon, je veux bien rester calme mais il y a quand même des limites, cette fois, je ne suis pas loin du blond et sérieusement j'espère pour lui qu'il a une bonne résistance, parce que vu la droite que je viens de lui décrocher dans le nez et le sang qui en découle, il va avoir besoin d'un médecin, enfin normalement il y a l'autre la que je me refuse d'approcher. Vous savez ce médecin qui crois qu'il doit absolument m'étudier. Oui bin lui il devrait pouvoir lui remettre le nez en place. Pour ma part je suis légèrement calmé et honnêtement j'emm*** ceux présent, qu'ils pensent ce qu'ils veulent, je n'ai jamais caché que j'étais violent sur les bord, mais il l'a chercher aussi, on ne parle pas ainsi de Frances. Et on ne traite pas ainsi les gens qui vous aident! Et maintenant que j'ai fait ça, j'ai oublier enfin, du moins un moment de sauver le doigt de White, je me demande même pourquoi j'ai chercher a l'aider, en fait même si je peux pas le voir je l'aime bien. Et tout en pensant cela, je regarde l'autre blond victime de mon énervement, qu'il ose dire quelque chose que je lui en remette une et finisse de me calmer tiens.
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- Eh oh, tu pourrais attendre deux petites secondes non? On est déjà sympa de venir t'aider en cuisine alors qu'on pourrait faire 300 autres choses. Alors calme un peu tes ardeurs okay? Si t'as des problèmes c'est pas notre faute alors prends un peu sur toi. Va voir ton petit ami ou autre ça te détendra.

Aïe non Todd... Tu ne connais donc rien à la diplomatie? Fallait juste se taire et serrer les dents, là elle va encore passer 5 min à râler après toi et après la terre entière avant qu'on puisse enfin commencer ce sale boulot qui nous prendra encore plus de temps du coup! Tsss aucun sens commun celui-là, il est incorrectible... Ruthel, lui, il a compris! McCravatt, lui.... Erm, non, lui n'a certainement rien compris au moment où il se tournait vers sa tâche parce que... OH NAAAAAAAN... Il a ouvert la bouche et me regarde avec un air que je n'aime pas beaucoup...

- Je me propose bien volontiers pour te détendre et te calmer ma belle dulcinée. En plus, en compagnie de notre charmante Catwoman, crois-moi, cela ne peut être que digne d’une triade musulmane. Je suis polyglotte et j’adore jouer à la belotte. Mais on peut passer à trois cent autres choses comme le dit l’efféminé si tu préfères vraiment t’émanciper. Je suis tout prêt à assurer et la situation restera sous contrôle jusqu’à la fin de la saison. Par contre toi, l’efféminé, comment oses-tu t’adresser à cette jeune escorte de la sorte ? Elle fait don de son corps pour la science et la découverte des plaisirs charnels toujours plus et encore et… Tu… Tu l’agresses ainsi comme une véritable tigresse. Si tu es mal lunée parce que tu es réglée, va te calmer en buvant un bon thé. Sérieusement, je ne comprends pas comment cette magnifique Frances peut te supporter… Je dépasse largement ses espérances mais bon… Je sais me faire désirer. Un jour, je l’aurai !

Et voilà, il recommence à se croire beau gosse, sexy, mystérieux, tombeur de femmes et j'en passe... Parfois j'en viens à croire qu'il est encore plus cinglé que Nathaniel! Mais dans le mauvais sens lui, parce que c'est moi sa cible en l’occurrence...Ah... Mais il est suicidaire en fait. il est carrément suicidaire ! Je connais assez bien Todd pour savoir que Jamie risque de... Mal s'en tirer... Bon, en même temps c'est pas plus mal parce que si il ne lui fait pas bien vite passer l'envie de dire ce genre de conneries, c'est moi qui vais laisser les coups partir. Humpf, manqué. Todd sera sage pour cette fois et se résigne à astiquer l'argenterie. Bah, c'est pas plus mal, moi j'ai assez de... Diplomatie pour me calmer et regarder la cuisinière en attendant les "ordres" parce que, comme le disait Zazu : "plus vite on y sera, plus vite en sera rentrés". Mais bon, Simba avait également dit "ça, ça m'étonnerait!". Mais passons, je ne suis... CLAC! Raaah mais c'est quoi encore ce raffut? Ha, c'est l'autre abruti qui fait encore son intéressant. et il n'a rien trouvé de mieux qu'un piège à rats pour attirer l'attention sur lui! Pffff, il me saoule à la longue et Ruthel est bien trop aimable. Il ne le connait sans doute pas encore assez bien. Par contre, je pensais qu'il connaissait suffisamment bien sa poisse pour savoir que toucher à un piège à rats n'était pas bon pour lui. Là je m'inquiète tout de même pour lui, je n'ai jamais eu l'occasion de me retrouver face à un tel mécanisme, mais il a l'air d'avoir mal... Heureusement, super Todd est là et gère la situation! Bon, ok, je délire un peu là... Mais bon, Todd a pris un manche de couteau un peu pourri pour remplacer les doigts de Ruthel dans l'appareil. Du coup, comme je m'y connais un peu mieux en soins qu'en mécanismes, je prends Ruthel par le bras pour amener sa main sous un filet d'eau froide, histoire qu'il n'y ait pas d'hématome.

- Bon, ce n'est pas tout ça mais pendant que je souffre le martyr et que machin-machin souffre pour moi, c'est ma doublure vois-tu mon chou, l'effémine, lui, ne travaille pas. Il est hors de question qu'il baille aux corneilles. Pauvres bêtes, elles doivent déjà partager leur nom avec un chanteur canadien seul au monde alors s'ils doivent être amis avec une femme qui ne s'assume pas, où va le monde...

Si j'ai serré les dents et me suis obstinément concentrée à ma tâche d'alléger la douleur de Ruthel, Todd s'est enfin lâché. Comment je le sais alors que je lui tourne le dos? Facile, il m'a suffit d'entendre le bruit sourd de son poing contre le visage du crétin (qui par ailleurs s'est tu un instant, ce qui est admirable). Je laissai Ruru un instant seul pour m'approcher de Todd par derrière. D'une main douce, mais ferme, je lui saisis le poignet avant qu'il ne recommence à frapper. Moi pacifiste? Certainement pas !!

- Calme-toi Todd, ça suffit. Tu sais que j'ai rien contre la violence - d'ailleurs, si tu l'avais pas frappé le premier, c'est moi qui m'en serais chargée - mais ne recommence pas, ça va juste te valloir des ennuis. Reconnais que ce n'est pas ce qu'on recherche dans cet hôtel, ils nous trouvent très bien tous seuls.

Voilà, je ne suis pas du tout pacifiste. Juste pragmatique et diplomatique. Je n'ai aucune compassion contre l'autre crétin, mais je ne souhaite pas à Todd d'avoir à faire à Arthur s'il a commit un délit... et le flic a des yeux derrière la tête, je vous le garantis. De plus, si on commence à se taper dessus, on ne finira jamais cette saleté de corvée et je ne vous parle même pas de la cuisinière qui semble à deux doigts de sortir de ses gonds. Comment? Vous croyiez que c'était déjà le cas quand elle nous a "accueillis"? Hé bien on voit que vous ne l'avez pas face à vous...
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Non seulement ça arrivait en retard mais ça venait en plus se plaindre. Tous des ingrats. On les servait comme des rois et ça venait encore exiger d'être servis tels des empereurs. Petit, sache que les empereurs, il n'y en a pas ici. Va donc chez les yeux bridés si tu veux en trouver! Shyann était énervée, c'est peu de le dire, et on pouvait voir sa veine pulser contre sa tempe. Oh Oh. Ce n'est jamais bon quand elle est comme ça. Sachez qu'elle serait assez folle que pour vous lancer des couteaux en pleine tête, on ne la surnomme pas la cuisinière sanguinaire pour rien non plus... C'est ainsi qu'elle poussa un grognement lorsqu'on lui indiqua « gentiment » que ses commis auraient pu faire trois cent autres choses plutôt que de venir l'aider. Shyann avait bien eu envie de rétorquer « Et bien, va apprendre les bonnes manières, tiens, ça devrait être en top cinq de ta liste des choses à faire avant de mourir » mais elle se contint, non pas par altruisme (ou toute autre cause louable) mais bien parce qu'on ne lui en laissa guère le temps. Notre nouvelle... Célébrité avait décidé de la ramener et Shyann éprouvait l'envie irrésistible de le frapper. Hélas pour vous, elle n'est pas du genre à s'exhorter au calme. Les trucs du genre « Reste zen Shyann », elle ne les connaît pas.

« Tu me touches, je te tape. Compris? Je peux aussi aiguiser mes couteaux sur tes côtes si toutefois le message n'est pas bien passé... Et toi, l'autre, travaille et tu iras faire tes ô combien mille autres tâches après. Je n'ai pas que ça à faire que de devoir supporter des gamins mal lunés ou encore aux hormones surmenées. Si vous voulez taper ou draguer, vous le faites ailleurs que dans ma cuisine sinon je vous découpe en rondelles et vous sert au repas de ce soir. »

Shyann, gentille? Vous devez confondre de personne... Cette cuisinière n'est pas commode et ça, c'est de notoriété publique. Toujours est-il que pendant qu'elle déversait sa rage contre Matt, Ruthel et Todd se dirigeait vers l'argenterie avec bien peu d'entrain. Elle aurait pu se contenter d'être satisfaite qu'ils fassent au moins ce qu'elle leur avait demandé mais non, elle croisa les bras et tapa du pied, furieuse. Tout ceci n'allait pas assez vite à son goût, bon sang, il fonctionnait à l'énergie solaire ou quoi? Pas étonnant qu'ils fonctionnent au ralenti vu qu'ils ne sortaient pas... Matt non plus n'était pas bien rapide, il bougeait tel un escargot! Bon sang, regarder si les ingrédients sont présents dans le frigo et sur la liste de courses, ce n'est pourtant pas si compliqué?!? Elle se tourna, préférant éviter de regarder ce spectacle affligeant, afin de se mettre à l'ouvrage... Raaaah, savoir qu'ils n'en fichaient pas une... Elle avait envie de hurler pour manifester sa colère mais un cri retentit et la fit sursauter. Quoi ENCORE? Shyann grogna lorsqu'elle aperçut l'imbécile, alias McCravatt, en train de gesticuler tel l'idiot qu'il était avec un piège à souris. Bien fait, il n'avait que ce qu'il méritait. Les pièges étaient là pour ça, la souris était juste plus grosse cette fois-ci.

Mais l'autre blondinet, Ruthel, décida d'aller jouer les preux chevaliers et alla aider son prochain. Pfff, même pas le temps de savourer sa victoire en riant sous cape de la douleur de McCravatt. Quelle bande de rabats-joie... Shyann soupira avant de se diriger vers l'évier. Le tiroir à la droite de ce dernier contenait toute sa panoplie de couteaux, toutes tailles, je vous prie. Pourquoi diable avait-elle besoin d'un couteau? Oh, trois fois rien... Vraiment... « La vraie fautive, c'est la cuisinière. Vous auriez pu au moins le prévenir, non? Ça se voit de suite que vous êtes une sadique... » Tu n'as pas idée petit... Shyann garda son sang froid, en apparence bien entendu, alors intérieurement, elle bouillait tout simplement. Elle sortit un couteau, trente centimètres de long, et l'observa de long en large, tranquillement, comme si elle buvait un thé. Shyann haussa des épaules lorsque Ruthel se retrouva nouvelle victime de la « chose terrible ». Ce n'était pas non plus la mort, les gars, bande de chochottes. Pire que des bébés. De toute façon, le piège deviendrait bientôt une bagatelle quand elle lui lancerait un couteau en pleine poire! La jeune femme se permit un petit rire sadique alors qu'elle se retournait pour faire face à... la... chose... alias, Matt McCravatt. Que lui voulait-il encore celui-là?

Et voilà qu'il repartait dans ses délires de manchots débiles en allant jusqu'à pousser le vice et prétexter que l'autre blondinet était sa doublure. Il s'y croyait vraiment celui-là... Shyann haussa élégamment un sourcil tout en jouant avec son couteau. Elle le faisait tourner dans sa main droite comme une majorette le ferait avec son bâton. Certes, ce n'est pas du tout la même chose mais bon, notre majorette est d'un type... particulier? Shyann s'apprêtait à découper la célébrité en rondelles avant de le balancer dans la poubelle lorsque ce dernier se ramassa un coup de poing en pleine figure. Todd avait apparemment perdu patience et avait cogné, lui arrachant l'occasion rêvée de se défouler sur SON boulet personnel. Shyann vit rouge. Elle bouillait et cette fois, elle allait les faire ramper devant elle! L'autre jeune femme eut beau tenter de calmer la situation, rien n'y fit. Shyann s'en moquait éperdument. « Calme-toi Todd, ça suffit. Ne recommence pas, ça va juste te valoir des ennuis ». Tu n'as pas idée... Elle lança son couteau au pied de Cutter avec une violence inouïe (qui aurait cru que cette petite chose menue puisse avoir autant de force dans le bras?). Ses yeux auraient pu tuer, ils seraient tous morts à l'heure qu'il est.


« Ça suffit, fermez-là, tous!!! Le prochain qui pipe un mot, je le coupe en rondelles, COMPRIS!!! Vous m'énervez, je vous ai fait venir ici pour BOSSER!!! Pas pour bailler aux corneilles et vous battre!! Vous êtes entre MES MURS! Alors vous exécutez MES ORDRES!!! Est-ce clair? Toi, tu vas te laver le visage et tu retournes à la liste des ingrédients. Tu bronches, je te coupe la langue!! Piège à souris ou pas, rien à faire, tu vas bosser. Toi, tu arrêtes de tabasser ou je te coupe les mains, compris?!? Je n'ai pas que des couteaux ici... Et toi, là-bas, au lieu de jouer au héros, retourne astiquer! Tu serviras au moins à quelque chose. Et enfin, toi, miss, n'essaie pas de les calmer, ce sont des mecs, ils ne comprennent rien si on ne les menace pas avec un couteau sous la gorge. Ne perds pas ton temps, ni le mien, et va t'occuper des décorations. COMPRIS??? AU BOULOT!!! »

Shyann ou l'art d'être très délicate... Ah, la bonne blague. Shyann avait certes lancé un couteau mais il ne s'agissait pas de « son couteau », son fétiche, celui qu'elle portait toujours à la taille, à la ceinture de son tablier. Celui-là, elle l'aiguisait chaque matin et chaque soir. Il était tellement tranchant qu'il aurait pu couper une feuille de métal, sans blagues... Elle le mit en avance et lança un sourire sadique. Le message était clair. Vous faites les cons, je vous tue. Compris? Bien, alors, reprenez vos positions et ne me courrez plus sur le haricot!! La jeune femme se détourna des quatre énergumènes que son père lui avait refourguer et elle commença son travail. La décoration ne serait pas ratée, foi de Shyann, elle comptait bien que quelque fait aujourd'hui soit réussi. Pour le reste... Si les trois autres n'étaient pas foutus de faire un travail un minimum convenable, elle leur coupait les boules et faisait d'eux des chanteurs d'opéra. Ça serait vite fait, elle n'irait pas par quatre chemins. La célébrité, ce ne serait pas une grande perte pour l'humanité s'il n'engendrait pas. L'autre, c'était juste un trop gros boulet, même pas sûr qu'il sache comment faire et le troisième, un bagarreur donne naissance à un bagarreur. Ça ferait un coléreux en moins, pas plus mal!
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Les choses se précipitent aux cuisines. Matt s'est pris non seulement un piège à souris mais aussi un coup de poing de Todd Cutter. Ruthel, de son côté, a joué les héros et s'est pris momentanément le piège avant d'être secouru par Todd, ennemi juré. Bien qu'Alexis ait tenté de calmer le jeu, rien n'y fait. Shyann est en colère et lance un couteau aux pieds de Todd. Elle crie, tempête et hurle comme jamais. Les quatre commis de cuisine se retrouve face un dilemme : rétorquer et se faire découper en rondelles ou faire profil bas, quitte à voir sa fierté en prendre un sacré coup. Tandis que les commis ont tout le « loisir » de se porter sur la question, les choses se précipitent aussi du côté du salon.

Alors que personne n'avait voté, la speakerine avait parlé, annonçant le choix et indiquant qu'il y avait « plus » de spectateurs que ceux de l'hôtel ne pouvaient l'imaginer. C'est alors que certains commencent à s'inquiéter ou, dans d'autres cas, à s'énerver. Minute, serait-ce un vaste jeu dans lequel, eux aussi, sont pris au piège? Willow et Malcolm n'apprécient pas du tout l'idée et tentent de s'insurger. L'agent Clifford retire les balles de son arme de service avant de tendre cette dernière au docteur Chace. Sans balles, il ne pourra tuer personne mais il pourra toujours menacer si un quelconque ennemi vient dans le salon. Sait-on jamais, il vaut mieux jouer la carte de la sécurité.

Sur ce, l'agent Clifford quitte les lieux, histoire d'étudier les environs. Il a demandé au préalable aux autres occupants des lieux de vérifier tout au cas où des caméras de surveillance se trouveraient aussi sur les lieux. Ce que tout le monde ignore, c'est que Nathaniel compte bien s'amuser. Pour une fois qu'il a envie de faire souffrir... C'est ainsi qu'il refait apparaître la speakerine à l'écran. L'écran passe du faux public à la speakerine pour enfin faire apparaître les victimes des cuisines. Une bataille bat son plat et la speakerine explique en détail les évènements, avec un sourire colgate et un petit rire digne de ceux qui se marrent du malheur des autres.

« Voici que prend fin ce premier tour. Voyez comme les choses se précipitent, ils se battent, ils se cognent, que de suspense!! Mais nous n'allons pas nous contenter de si peu, n'est-ce pas? Pourquoi se limiter à voir juste le blond se faire taper dessus? Pourquoi pas tous les blesser? Ou tous les traumatiser? Nous vous proposons à nouveau deux choix, alors n'hésitez pas à voter et mouvementez notre histoire comme il se doit! Alors, ferez-vous péter une canalisation, noyant la pièce et ses occupants? Ou bien ferez-vous lâcher les boulots de cette petite étagère, faisant se briser tous les pots d'épices qui s'y trouvent? Faites votre choix!! »

La jeune présentatrice termine son petit speech par un sourire éclatant. L'émission se poursuit, sans se soucier des états d'âme de nos occupants du salon. Du coup, ces derniers peuvent être certains, leurs « votes » n'ont que peu d'incidence sur la suite des évènements. Ils sont eux aussi victimes de toute cette histoire. Que va-t-il se passer? Nathaniel compte bien garder le contrôle de la situation et s'il faut user de la force, il le fera. Alors, allez-vous jouer le jeu? Allez-vous chercher les éventuelles caméras? Vous rebeller et quitter les lieux? Sachez que si vous tentez de quitter les lieux, Nathaniel vous en empêchera. Il se débrouillera pour vous barrer la route.



Vous avez une semaine pour poster ce troisième tour de jeu. Il prendra fin le mercredi 23.11 à minuit (aux environs). Concrètement, la cuisinière a pété une durite, lançant un couteau au pied de Todd Cutter. Il n'y a qu'elle qui peut criser dans sa cuisine et la jeune femme a très mal pris le fait que Todd l'ait devancé ainsi. Maintenant, vous vous retrouvez face un dilemme : ou bien vous vous insurgez (à vos risques et périls) ou bien vous mordez sur votre chique et baissez gentiment l'échine et exécuter ses ordres. A vous de choisir. Suivant vos réponses, le PNJ de Shyann pourra intervenir pour se défendre, vous attaquer ou que sais-je. Un max. de 3 rps pour ce tour. Bon jeu!!
▌Date d'arrivée : 09/06/2011
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Citation :
J'utilise ma patate vaudou contre Todd Cutter. Simple retour des choses... Fufufufufufufu.

Comme toujours, ce rp est assez cru dans le langage et peu respectueux. Ne lisez donc pas si vous n'aimez pas ce genre Wink

Élégamment installé sur son tabouret (comprenez qu'il était plutôt affalé le petit môme attardé mais bon n'allons pas gâcher sa vision mal placée), Matt était semble-t-il bien décidé à ne plus travailler. Toutefois, il devait se reprendre sans plus attendre car une célébrité ne devrait point se laisser aller. Se lamenter, si, c'est l'apanage de toute personne de son âge... Mais s'installer de la sorte sur ce tabouret n'était clairement pas digne de son rang des plus élevés. C'est ainsi que le jeune adolescent se releva, hélas pour lui, et qu'il se ramassa un immonde coup de poing dans sa divine figure de diva. Non mais, mais, quoi?!? Comment se fait-il qu'il se soit... Attendez, on rembobine afin de comprendre ce qui nous turlupine. Turlututu chapeau pointu! «  Pauvres bêtes, si elles doivent être amies avec une femme qui ne s'assume pas, où va le monde... » Ah, mais voilà!! Ceci explique cela. Fufufufufufu. Non, vous ne rêvez pas. Toute personne normalement constituée ne se mettrait point à rigoler lorsqu'elle vient de se faire taper sur le nez. Mais Matt n'est pas normal, du coup, quoi de plus banal que de rire accompagné de quelque écoulement nasal (le sang, hein, pas autre chose). Enfin, ceci n'explique en rien la raison de ce rire de vaurien. Vraiment? Fufufufufu, ma parole, vous n'êtes vraiment pas doués... Relisez donc ceci... « une femme qui ne s'assume pas... » Là voilà la raison de notre hilarité.

« Bas la beine de me gasser le niez barce gue du ne sais bas assumer da double segzualidé ».

Matt avait découvert le secret le plus inavoué de la femme à barbe. Todd Cutter ne s'assumait pas!!! Mwhahahahahaha. Il était génial, magnifique, intelligent et avait résolu ce mystère tournant autour de cet être des plus austères. Matt s'en félicitait alors que le sang coulait abondamment de son nez autrefois parfait. Han! Enfer et damnation, putréfaction et autrement malédiction!!! Son nez!!! Nooooooon. Le gamin venait enfin de prendre conscience d'une affreuse nuisance. L'éffiminé lui avait brisé sa perfection adorée. Mais hélas pour lui, on ne l'aime vraiment pas ce petit! Incompris, tel son ami Ryann chéri... Quelle triste vie. Telle une drama queen, Matt jura vengeance et devint misogyne envers la « femme » dont il n'était pas fan. Il comptait bien se venger mais son esprit fut vite obnubilé par la voix chérie de sa dulcinée. « Ne recommence pas » Elle venait le protéger, lui, son homme chéri! Quelle magnifique femme. Brave bête que voilà, bien mieux que Gisèle, croyez-moi! Une fois de plus, vous ne rêvez pas, Matt ne comprend rien comme il se doit. Mais ne perdons point de temps à tenter de le raisonner, cela serait peine perdue il faut bien l'avouer. Tout content, le gamin se releva bien rapidement afin d'embrasser goulument sa dulcinée à l'instant. Hélas, la colère de la cuisinière le força à faire marche arrière. Un couteau vint se planter juste près du pied de l'effémine.

« Le prochain qui se fait une pipe sans un mot, je la lui coupe en rondelles ». Oh, elle osait vouloir les émasculer? Quelle vilaine fille mal élevée. Il fallait le dire de suite si elle voulait les entendre hurler. Fufufufufu, c'était une masochiste confirmée. Et oui, une fois de plus, Matt a encore mal compris... Mais le contraire nous aurait finalement plus surpris... « Tu vas te laver le visage et tu retournes à la liste des ingrédients. » Humpf, elle ne prenait pas encore pleinement conscience de la magnificence qu'elle avait en sa présence. Pauvre petite, un jour, elle saurait et alors elle viendrait l'aduler comme il se devait. Mais vu qu'elle était une femme à culbuter, Matt n'osa point la contrarier et il se dirigea vers l'évier afin de se nettoyer le nez. Le jeune être parfait se mit à chercher un chiffon pour s'essuyer tandis qu'il faisait couler l'eau à profusion du robinet. C'est que ce malotru lui avait cassé le nez, Dieu qu'il pouvait détester cet efféminé. Il lui volerait sa Frances sans plus hésiter. Le tout était de se faire désirer pour que cette petite accepte de se faire ba*s*r. Et pour couronner le tout, il le ferait dans le lit de son amant maudit, à point c'est tout. Ce serait parfait que de savoir que l'effémine sentirait son odeur musquée lorsqu'il viendrait délicatement poser son nez sur son oreiller. Fufufufufufu, machiavélique. Le gamin s'aime même s'il faut bien l'avouer, il devrait plutôt partir se cacher pour avoir de pareilles idées...

« L'effémine, rends-toi utile et ramasse-moi les petits bouts de papier que j'ai jeté à tes pieds. Je te fais l'insigne honneur de reconstituer pour ma magnifique personne la liste des ingrédients qu'il te faudra étudier. Tu comprends, je ne m'abaisserai pas à toucher cette chose maintenant que tu l'as fait. Je ne tiens pas à être contaminé. Fufufufufufu. Je plaisantes voyons, hon hon hon. Regarde tes mains, elles sont rouges carmin. Tu es sans doute allergique à l'argenterie que tu astiques alors je te fais un cadeau en te donnant mon rôle de héros. Ne suis-je donc point parfait? Si, je le sais. Ne vous bousculez point pour l'avouer. Hihihihihihihi. Et toi, jeune doublure, ne va pas croire que je te manque de respect. Il s'agit du plus haut de tous les honneurs que d'incarner le temps de quelques heures mon estimée personne pleine de grandeur. N'est-ce pas ma belle Catwoman? »

Débile, le petit? Ma foi, ce n'est pas vraiment nouveau chez lui. C'est ainsi qu'il quitta l'évier pour retourner s'installer sur son tabouret. Non pas s'y affaler, il avait de la classe, lui, alors jamais il n'oserait. Inutile de lui préciser qu'il l'avait fait il y avait à peine de cela quelques minutes car il l'avait déjà oublié. Ou plutôt, l'avait juste effacé de sa mémoire, on ne garde point les choses qui nous mettent en tord. Fufufufufu. Un mouchoir contre son nez, Matt soupira théâtralement face aux nullités qui l'entouraient. N'avait-il pas entendu qu'ils devaient se hâter à travailler ces gros nigauds mal fagotés? Des sourds, quelle triste réalité que de se savoir entouré par tant d'imbécilités à la surdité incontestée. Inutile, une fois de plus, de préciser que Matt s'était – comme par hasard – éliminer de la liste des potentiels travailleurs de la journée. Ha, on ne demande pas à monsieur perfection, lumière du monde en pleine ascension, de jouer les bouffons. Il s'est auto-octroyé ce rôle, vous savez, erm, non, nous ne devrions point être aussi détestables envers ce minable... Euh... Cet être affable. Donc, que disions-nous... Ah oui, qu'on ne demandait point à la perfection de s'abaisser à jouer les bouffons car avouez-le, il y en avait bien assez dans l'assemblée que pour pouvoir admirer ce spectacle sans plus tarder. Il suffisait de gentiment s'installer au premier rang et d'observer. Ce qu'il fit en pensant à des fruits confits.

« Alors, qu'attends-tu pour travailler? Sinon la cuisinière va te la couper, tu l'as bien entendu te le signaler. Quoique... Cela pourrait t'aider enfin à t'assumer vu qu'on t'aura coupé ce sifflot que tu veux fièrement porter. »

Matt McCravatt, idiot numéro un, attardé incontesté, ennemi juré de tout être normalement constitué. Vous n'avez pas rêvé, il parlait de l'attaque de la cuisinière sur un ton désuet comme s'il s'agissait d'une chose tout à fait naturelle à exécuter. Bah quoi, elle aurait faite une parfaite fermière car comment croyez-vous qu'on tue le coq et la poule fermière? On ne les endort pas avec une berceuse, il n'y a que devant Jamie qu'on agit ainsi, sinon le petit en viendrait à pleurer jusqu'à midi. Matt se souvenait très bien de l'égorgement de monsieur coincoin. Jamie avait pleuré pendant des années cette peluche que son cousin avait évidé avec la force d'un cochon de lait. Puis, comme il l'avait si bien dit, en coupant le kiki de son ami l'effémine aigri, elle lui rendrait un fier service car il pourrait pleinement s'assumer et reprendre ainsi du service. Todd pouvait donc être heureux, même si la cuisinière était une grosse bigleux et qu'elle avait visé son pied alors qu'elle aurait du attaquer quelque chose un peu plus comme vous le savez. On aurait bien envie de l'assommer mais les neuf avaient d'autres projets en tête pour leurs petits jouets. Mais Matt est un récalcitrant et quelque soit l'attaque, il se relève céans. A croire que ce gamin n'éprouve ni la douleur ni ne la comprend. Il vit sur une autre galaxie en compagnie de son ami nono le petit robot aux artichauts maouscostauds.
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La patate vaudou, une fois utilisée, oblige la personne visée à exécuter l'ordre de celui qui le lui a demandé. Todd devra donc ramasser les bouts de papier de la liste d'ingrédients et les remettre "en ordre" afin d'y lire ce qui y était écrit. Il peut, bien entendu, ne pas avoir envie de le faire mais, sans comprendre pourquoi, se sentira obligé de le faire et le fera donc. Bon jeu.

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J'ai mal, je souffre le martyr et le pire, c'est que tout est de ma faute. Matthew a raison, je suis masochiste. Superbe constatation, c'est fou comme ça rend heureux d'en prendre conscience, vous n'avez pas idée... Ironie à part, tout ceci me donne envie de me taper la tête contre un mur sauf que je ferai, une fois de plus, preuve d'un sadisme bien aiguë envers ma personne... Conclusion? Je ne ferai rien mais je n'en pense pas moins. Il y a vraiment quelqu'un qui me déteste là-haut et... Minute, quoi?!? « Attends, je vais chercher un truc à mettre dans le mécanisme pour que tu retires ton doigt ». Hop, hop, hop. On rembobine et on recommence... Cutter vient de... m'aider?!? Maman, qu'as-tu fait au bon Dieu pour qu'il m'accorde ses faveurs? A la réflexion faite, je ne veux pas savoir... Il y a des choses qu'il vaut mieux ignorer... Mais qu'est-ce que je raconte, moi? Sérieux, je me prends la tête avec des trucs trop bizarres! Tiens? J'ai plus mal. Oh. Cutter vient de me libérer de la chose diabolique en remplaçant mon doigt par un manche de couteau usagé. Mince. Me voilà redevable... C'est... gênant, frustrant. D'ailleurs, j'ai les joues en feu, partagé entre gêne, humiliation. Je suis entre deux feux. Mais je prends quand même la peine de le remercier, tout simplement.

♣ Ruthel : Merci Cutter pour...

Bah quoi? Je voulais bien faire en prononçant plus qu'un simple mot mais tout a été coupé parce les dires de l'autre blond peroxydé! Pour qui se prend-t-il ce gosse débile? Machin-machin, comme il le dit si bien, s'est porté volontaire pour souffrir à ta place, crétin! J'ai encore mal d'avoir voulu jouer les preux chevaliers et dire que toute cette souffrance n'est même pas remerciée correctement. « C'est ma doublure ». Pardon?!? Il me prend pour quoi exactement? Il n'y a que sur moi que ce genre de choses tombe... Je dois avoir un aimant à boulets collé sur le front ou une puce sous la peau, tiens. Oui, je vire parano' mais en même temps, je n'y peux rien! Toutes les tuiles de la terre (et accessoirement, tous les boulets aussi) me tombent dessus en permanence. Je lui pèterai bien sa tête à ce mioche mais je me suis juré de ne plus être aussi emporté que la semaine dernière. Par contre, Cutter, lui, ne semble pas du même avis que moi. Après tout, il a jugé opportun de tabasser l'autre blondinet. En même temps, pour une fois, je dois bien admettre que son acte est justifieux(aussi violent soit-il). Je n'ai pas apprécié être désigné sous l'appellation de « machin-machin » mais je crois que j'aurai vraiment vu rouge si on m'avait appelé « efféminé ».

Tandis qu'Alexis prend la parole pour demander à Cutter de se calmer, j'opine de la tête en silence. Ce n'est pas comme si nous étions les plus grands copains de la terre alors même si je suis du même avis qu'Alexis, je ne vais pas me pointer devant Cutter et lui faire « la morale ». Je n'ai pas très envie de voir mon nez exploser comme celui de l'autre. En parlant de ça, il avait l'air bien moins malin maintenant affalé au sol, le nez en sang. Je devrai m'en vouloir de trouver le spectacle plaisant mais bon... Je n'y arrive pas. C'est de sa faute, il m'a cherché, voilà, c'est un bon argument pour me décharger de ma culpabilité. Erm. Oui, je finirai par y croire... Sauf que je n'ai pas vraiment le temps de penser à cela, mon cerveau vient d'entrer en mode « choc total et réflexion niveau zéro ». Minute!! Hop, hop, hop. On revient en arrière. La cuisinière ne vient quand même pas de balancer un couteau aux pieds de Cutter?!? Mais elle est m.a.l.a.d.e?!? Ça va pas bien dans sa tête à cette cinglée!!! « Le prochain qui pipe un mot, je le coupe en rondelles, COMPRIS? Vous m'énervez, je vous ai fait venir ici pour BOSSER!!! Vous êtes entre MES MURS! Alors vous exécutez MES ORDRES!!! » Elle a pété une durite ma parole! J'étais bien loin de la vérité en la surnommant de sadique. Elle est pire!

Je ne ressens même plus la douleur dans ma main, non, là, je ressens juste une poussée d'adrénaline, mes yeux qui s'écarquillent et un besoin irrépressible de m'enfuir loin de cette psychopathe. Elle va tous nous tuer si ça continue. Il faut faire quelque chose. Je pourrai bien lui demander de se calmer (au boulot, on me disait que j'étais bon médiateur) mais je n'ai pas spécialement envie de me faire couper en rondelles. Vu son regard, elle en serait bien capable. Gloups. Bon, calmer le jeu, ce sera sans moi... Hum... Quoi? Réfléchis White, réfléchis! Il s'agit d'une situation de crise alors... L'assommer? Oui, radicale mais bon, les circonstances nécessitent des mesures drastiques. Je jetais des regards de tout côté (bah quoi, je ne connais pas suffisamment les lieux pour savoir où trouver de quoi assommer la cuisinière!) tandis que miss Blavatsky partait bosser, comme si de rien n'était. Elle est folle, c'est sûr! C'est une psychopathe et elle va vraiment nous tuer. Maman, je t'aime mais je ne veux pas te rejoindre maintenant. C'est alors que je finis par repérer une casserole, traînant non loin de là. Oui, je devrai avoir honte de mes pensées mais bon, face à une folle, je n'aurai honte de rien. Elle nous a menacé, c'est de la légitime défense d'abord!!! Je marche de côté, essayant d'attraper l'objet sans me faire repérer.

Elle a peut-être des yeux derrière la tête, elle a déjà prouvé être un monstre alors... Oui, ok, je délire mais... Mais vous ne feriez pas pareil dans pareilles circonstances? Bien, alors, épargnez-moi vos commentaires sarcastiques et déplacés! Pendant ce temps-là, l'autre blond est allé se nettoyer le nez comme si de rien n'était. Ma parole, ils sont aussi cinglés l'un que l'autre. J'ai du tomber dans une quatrième dimension, je sais pas. « L'efféminé, rends-toi utile et ramasse-moi les petits bouts de papier que j'ai jeté à tes pieds. » Mais ce type est vraiment taré. Il n'y a pas d'autres mots. Mais soit, on a la fauve à maîtriser avant, on règlera son compte par après. J'ai enfin atteint la casserole! Alléluia!! Tout fier de mon plan, je m'avance discrètement et finis par taper sur le crâne de la jeune femme. Oui, c'est mal, mais à choisir entre notre survie (et surtout la mienne!!) ou faire preuve de cruauté et assommer une gamine, le choix est vite fait. Tant pis. Je ne m'aurais pas cru capable de faire un truc pareil mais bon... J'ai les mains qui tremblent, tellement que j'en lâche la casserole qui vient s'écraser contre le sol en un bruit retentissant. J'ai la tête qui tourne, j'ai envie de vomir, je me dégoûte. J'ai la preuve que face à la mort, on est prêt à tout, même à devenir le pire des salauds.


♣ Ruthel : Je... Je... C'était elle ou nous. Je ne l'ai pas tué! Juste assommé... Je... Je... Je crois que je vais vomir. J'ai paniqué, je voulais pas... C'est... Je suis un monstre... 

J'ai les mains qui tremblent. Je finis même par m'affaler sur le sol, tremblant comme une feuille. Je suis un monstre... J'ai pris une casserole pour assommer une gamine. Pourtant, c'était justifié, n'est-ce pas? Je crois, je suis sûr. Enfin, je pense. Je suis perdu. J'aimerai que tout ceci ne soit qu'un cauchemar, pouvoir me réveiller dans mon lit en train de crier. Matthew grognerait dans son sommeil parce que je l'ai réveillé. On se balancerait peut-être des oreillers et ça finirait par des plumes à tout va. Oui, ce serait bien... Mais là, ce n'est pas un cauchemar. C'est vrai. Et si je l'avais vraiment tué? Je... Non, ne pense pas à ça White. Elle... Elle respire, regarde. Allez, zen. Inspire, expire. Je pose la main contre ses veines, sentant son pouls pulser contre mes doigts. Bien, elle est vivante. Ça rend mon acte moins atroce, en un sens. Maintenant, il faut que je me reprenne. Il faut qu'on s'enfuit d'ici. Pourtant, je n'arrive pas à bouger. Je suis tétanisé, collé contre le sol. Tout en continuant de trembler. Quelle image pathétique. Je sens des larmes couler le long de mes joues. Maman, je... J'ai honte, j'ai mal au cœur, à la tête. Je veux que tout s'arrête. Pitié... Je finis par me mettre à rire comme un hystérique, je ne parviens pas à me contrôler et je m'effraie...
▌Date d'arrivée : 29/12/2010
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Spoiler:
 

La cuisinière, tous comptes faits, commence vraiment à devenir violente. Après s'être tourné les pouces pendant que nous bataillions contre le piège à rats - en fait, elle observait un immense couteau qui aurait fait baver une collectionneuse telle que moi en d'autres circonstances - elle s'amusa avec, le faisant virevolter entre ses doigts. Une bagatelle à côté de sa réaction face à la violence de Todd. A peine eus-je terminé mon avertissement à mon ami que ledit couteau vint se planter raide à ses pieds, à quelques centimètres à peine de sa chair. Deux solutions : d'une, elle savait parfaitement ce qu'elle faisait et démontrait simplement sa colère - que dis-je? sa rage! - à l'encontre de Todd par ce geste mesuré ; de deux, elle a eu un immense coup de chance et a agit sur une impulsion rageuse. Je voudrais croire qu'elle sait parfaitement ce qu'elle fait ou il y aura des blessés...

- Ça suffit, fermez-là, tous!!! Le prochain qui pipe un mot, je le coupe en rondelles, COMPRIS!!! Vous m'énervez, je vous ai fait venir ici pour BOSSER!!! Pas pour bailler aux corneilles et vous battre!! Vous êtes entre MES MURS! Alors vous exécutez MES ORDRES!!! Est-ce clair? Toi, tu vas te laver le visage et tu retournes à la liste des ingrédients. Tu bronches, je te coupe la langue!! Piège à souris ou pas, rien à faire, tu vas bosser. Toi, tu arrêtes de tabasser ou je te coupe les mains, compris?!? Je n'ai pas que des couteaux ici... Et toi, là-bas, au lieu de jouer au héros, retourne astiquer! Tu serviras au moins à quelque chose. Et enfin, toi, miss, n'essaie pas de les calmer, ce sont des mecs, ils ne comprennent rien si on ne les menace pas avec un couteau sous la gorge. Ne perds pas ton temps, ni le mien, et va t'occuper des décorations. COMPRIS??? AU BOULOT!!!

Oui chef, bien chef, compris chef, j'y vais chef. Pfff une vraie frustrée de la vie celle-là je parie! A mon humble avis, elle gagnerait en autorité à être plus douce... OUI, c'est moi qui ose dire ça, mais osez - vous - prétendre que je ne suis pas douée en diplomatie et autres fourberies! Osez qu'on rigole un peu! Haha, vous faites moins les malins là? Qu'est-ce que je disais? Pfeuh, mauviettes! Et d'ailleurs celle-là, elle se goure! Elle a du se faire larguer ou être frustrée par son père pour croire que les hommes ne sont pas capables de raisonner tiens! Ils en sont parfaitement capables et de manière bien plus simple que les femmes (ce qui n'est certes pas toujours un avantages, mais nous avons autre chose à faire que polémiquer là dessus! Par chance, chacun sembla se tourner enfin vers sa tâche - et McCravatt vers son robinet. Avec une pointe de soulagement, je me dirigeai vers la caisse de décorations qui était posée dans un coin et la soulevai pour la mettre à ma hauteur, une une table libre. En fouillant en la boîte pour en faire un rapide inventaire, j'entendais le bruit d'un filet d'eau irrégulier, le son du clapet rabattu à McCravatt. Une vraie crème ! Tiens, pas mal ces petites déco, ça irait bien avec la nappe! Je les sors de ma caisse pour les proposer à la cuisinière qui est affairée de son côté - et qui surveille les garçons du coin de l'oeil - et les lui tends :

- Ca irait...
- L'effémine, rends-toi utile et ramasse-moi les petits bouts de papier que j'ai jeté à tes pieds. Je te fais l'insigne honneur de reconstituer pour ma magnifique personne la liste des ingrédients qu'il te faudra étudier. Tu comprends, je ne m'abaisserai pas à toucher cette chose maintenant que tu l'as fait. Je ne tiens pas à être contaminé. Fufufufufufu.

Raaaaaah ! Ca aura duré 5 minuscules minutes! 5 minutes insignifiantes de paix. C'est trop demandé d'effectuer ce boulot minable en paix? Je vais finir par me ranger sous l'avis de la cuisinière à croire que les hommes sont idiots! HUm, à la réflexion, McCravatt est vraiment une exception à la règle, un pur cinglé. Raaah et encore ce surnom débile! Non pas que j'ai quoi que ce soit contre les surnoms débiles, j'en ai largement assez à mon actif pour battre un record, mais ce type n'est pas parmi mes proches, il n'a donc pas le droit de me surnommer! Et encore moins d'un petit nom doux et affectif - quoique à côté de la plaque. Mais alors, au lieu d'avoir l'air offusquée, je saisis du coin de l'oeil un mouvement suspect. Ruthel ! Que fichais donc Ruthel avec une poêle en main? il n'allait tout de même pas nous offrir des vacances en assommant l'autre azimuté? Ha nan... MAIS C'EST PIIIIIIRE! Ruthel, Ruthel, Ruthel... Aïe Aïe Aïe Aïe.... Il a ASSOMME LA CUISINIERE! Je sais qu'il n'en a pas l'air fier, mais c'est pas une raison !

- RUTHEL! Mais qu'est-ce qui t'a pris enfin? - commençai-je en criant - Je croyais que t'avais un peu plus de jugeotte pour ne pas avoir recours à ce genre de moyens tout de même - profond soupir. Ou au moins t'aurais pu assomer l'autre andouille sur pieds au lieu de nous fouttre une innocente mal lunée dans les pattes ! Regardes ce que t'as fait! Et si elle nous claque entre les doigts hein? raaaah....

Il tentait déjà de prendre son pouls mais je lui giclai la main plus loin et l'envoyai sèchement s'assoir et boire un verre d'eau pour se remettre de ses émotions, car on allait avoir besoin de personnes en état émotionnel pour gérer une situation de crise. Mon sang-froid et ma prise en main des choses sont temporaires, et risquent de disparaitre au mauvais moment. Faut donc que je me souvienne de tous les gestes de premiers secours très vite et les transmettre aux autres en même temps. J'étais navrée pour l'état émotionnel de Ruthel, mais je n'avais franchement pas le temps de tricoter de la dentelle !

- Todd, normalement il faudrait appeler les secours, mais je suis prête à parier qu'on ne les aura pas au bout du fil, donc on ne va pas perdre du temps : va tout de suite chercher le Dr Chace s'il te plait, et l'agent Clifford (pas l'autre, on a assez de gaffeurs ici, moi comprise). Je sais que c'est pas forcément les personnes que tu apprécies le plus au monde, mais aussi détestable soit-elle, la cuisinière a besoin de personnes qui sachent maitriser la situation...

Sans vérifier qu'il fasse bien ce que je lui avais demandé, je me baissai sur ma "patiente" temporaire (pour le peu que je savais). J'entrpris de lui plier les membres un à un tout en ménageant sa tête pour la mettre dans une position latérale de sécurité. c'est dans ces moments-là qu'on se sent utile, mais aussi que dès qu'il n'y a plus rien à faire pour s'occuper l'esprit, on commence à paniquer. J'allai donc mouiller un chiffon pour l'appliquer sur le front et sur la bosse écarlate de miss Blavatsky. Je jetai un regard à Ruthel tout en vérifiant qu'elle ne s'arrêtait pas de respirer, par prudence, mais j'étais inquiète pour lui. Je m'étais montrée peut-être un peu plus dure que nécessaire, mais dans le feu de l'action... Enfin bon, je me connais bien, et impulsivité reste mon deuxième prénom...

- Quand à toi McCravatt, tu vas t'assoir à ta place et ne plus bouger d'un pouce. Si je t'entends n'émettre qu'un seul son qui me tapperait sur les nerfs, je te conseille de te tenir sur tes gardes parce que mes nerfs sont à deux doigts de lâcher et que tu seras ma première cible dans ce cas là. Si tu n'as pas clairement compris ce que je te dis, réfléchis au nombre d'instruments dans cette pièce que je peux utiliser pour te tuer.

Des paroles en l'air, oui, je ne risque pas de commettre un meurtre. Mais le seul instant où il a fermé sa bouche assez longtemps pour que je souffle fut juste après qu'il ait été menacé directement.
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Les choses se précipitent aux cuisines. La cuisinière a été prise d'une crise de rage et a lancé un couteau à proximité du pied de Cutter. Matt, suite à cela, intervient de façon tout à fait déplacée en exigeant de Todd qu'il fasse le moindre de ses désirs, peu conscient du drame qui prend place en cuisine. Apeuré, Ruthel agit par instinct et se protège en assommant la cuisinière. Hélas, une fois l'adrénaline passée, il se rend vite compte de son geste et commence à paniquer. Il finit par s'effondrer, trembler et pleure tout en espérant qu'il n'ait pas tué la cuisinière. Alexis, pour sa part, le gronde purement et simplement l'expédie au loin avant de prendre les choses en mains.

Pendant ce temps, au salon, tous les yeux sont rivés sur l'écran de télévision. Personne n'ose croire ce qui se déroule sous leurs regards effarés. Ruthel vient-il vraiment d'assommer la cuisinière? Chacun se laisse aller tantôt à l'effroi, tantôt aux larmes, tantôt à l'incompréhension la plus totale. Toutefois, l'un des « voyeurs » ne réagit pas comme les autres... Non, Nathaniel ne voit qu'une seule réelle chose : on a menacé son doudou, et à deux reprises. D'abord cette maudite cuisinière (qui n'a eu que ce qu'elle méritait) et ensuite sa reine blanche. Serait-elle passée à l'ennemi? Cela ne se peut, n'est-ce pas? Il compte bien venger l'honneur bafoué de son doudou, quelques soient les moyens employés.

C'est à ce moment-là que l'agent Clifford revient sur les lieux. Inconscient de ce qui se trame, il tente d'expliquer la situation à l'extérieur. Personne en vue et pourtant il a fouillé tout l'étage. Mais il se rend bien vite compte que personne ne l'écoute, tous ont les yeux rivés sur l'écran de télévision. C'est alors que lui aussi voit l'horrible réalité. Désireux d'intervenir, il reprend son arme de service et s'apprête à quitter les lieux en direction des cuisines quand la porte du salon se referme brutalement, Nathaniel posté devant. Son sourire sadique ne dit rien qui vaille... Qu'a-t-il en tête, sincèrement? En cuisine, nos quatre victimes se retrouvent elles aussi enfermées à double tour.

« Vous ne comptez pas rater la suite du spectacle, agent Clifford, n'est-ce pas? Alors soyez gentils et asseyez-vous. Le spectacle risque d'être prometteur alors n'en ratez pas une miette. Et pour votre gouverne, le premier qui tente de m'en empêcher connaîtra enfin la signification du mot torture. » Les dés sont jetés, les masques tombent. Nathaniel ne joue plus, il passe à l'offensive. Il les massacrera jusqu'au dernier s'il le faut mais ils ne partiront pas avant d'avoir vu ce dont il était capable. Il compte bien faire souffrir sa reine blanche, histoire de lui rappeler qu'Alice n'est pas l'ennemie. Histoire de lui rappeler à qui elle a fait allégeance...

C'est ainsi qu'il pénètre l'esprit de notre jeune amie, lui faisant affronter quelques uns de ses démons. Il lui rappelle le besoin qu'elle avait ressenti quelques minutes plus tôt en demandant pardon à Ruthel. Il n'y est pour rien, il n'a pas à subir ma colère, voilà ce qu'elle pensait. « Pourquoi t'énerves-tu une fois de plus? N'as-tu donc aucune parole? N'es-tu donc capable que d'une seule chose, faire souffrir ceux qui t'aiment? » Il la tiraille, il la tourmente. Il la met face à ses questions. Pourquoi revenir sur ses mots et changer aussi vite d'avis? La jeune femme se retrouve donc aux prises avec ses propres démons tandis que les trois autres occupants s'étonnent de ce changement de comportement chez Alexis.

Dans le salon, tous se retrouvent face au fou psychopathe. Nathaniel ne compte pas y aller de main morte, peu importe les victimes. Il sourit et soudain, l'écran se met à grésiller. On voit un écran bleu apparaître avec pour seuls mots « Nous vous prions de nous excuser pour l'interruption de ce programme. Un souci technique nous empêche la redistribution. Veuillez patienter... » Que se passe-t-il? Pourquoi l'image a-t-elle disparu? Nathaniel serait-il derrière toute cette machination? Pourquoi les empêche-t-il de voir ce qui se passe en cuisines? Comment va la cuisinière? Comment vont les autres occupants? Mais surtout, la grande question, c'est, que compte bien leur faire Nathaniel?



Vous avez une semaine pour poster pour ce tour de jeu. Il prendra fin le mercredi 04.12 à minuit (aux environs). Attention, respectez l'ordre de passage. On ne poste pas après une heure -voir deux heures- maximum après la date limite. Soit vous postez avant, soit vous attendez le tour suivant. Sinon, ceux qui attendent et respectent l'ordre de passage se retrouve perdants. Concrètement, suite à la crise de la cuisinière, Ruthel a perdu les pédales et il a assommé cette dernière avec une casserole. Alexis gronde ce dernier avant de prendre les choses en main. Seulement ça ne plaît pas au vice de la folie. Il s'arrange pour que la porte soit verrouillée, rendant impossible toute sortie. Il envoie également des hallucinations auditives au cerveau d'Alexis pour « venger son doudou ». Cette dernière est donc prise par d'étranges voix. Comment vont réagir les quatre protagonistes face à la porte fermée de l'extérieur? On les enferme délibérément? Quelqu'un aurait-il vent de ce qui se passe aux cuisines? Qu'est-ce qui se passe avec Alexis? Comment calmer Ruthel? A vous de choisir. Un max. de 3 rps pour ce tour. Bon jeu!!
▌Date d'arrivée : 22/07/2011
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Je dois avouer que je me suis bel et bien lâcher sur cette énergumène blonde, a croire que c'est plus ou moins la vérité, cette couleur de cheveux doit sérieusement diminuer les capacités de réflexion des porteurs. Désolé White mais là, avoue que face a ce type, c'est plutôt la vérité. Ah et encore une chose, et cette fois White y est inclus, les blonds sont profondément masochistes. Entre McCravatt qui continue a m'énerver et cherche a me prendre Frances et White qui se fourre toujours dans les pire situation ou il est sur a un moment au moins de souffrir, je crois qu'on a de sérieux cas psychiatrique dans cet hôtel, ils sont triés a l'entrée c'est ça? Ça y ressemble du moins. Parce que tout de même, vu toutes les personnes étranges, même les gentilles, qui n'en restaient pas moins semblable a des échappés de l'asile, on peut se poser des questions.

Quoi que je noirci un peu le tableau, un peu seulement. Alexis tentait bien de me calmer, mais entre nous c'était déjà fait, vous savez une fois que vous avez porter votre ou vos coups, ça va de suite beaucoup mieux. Alors forcément j'ai reculer de ma pauvre victime, en observant le sang qui voulait de son nez, je sais que c'est plutôt une fascination de psychopathe mais je n'y peut rien, ce rouge est une couleur tout a fait singulière, insupportable pour moi tout autant que fascinante dans sa signification. Logiquement quand je voyais cette couleur je savais que je me rapprochait du point final de la longue phrase de la vie.Et quand je vous dit que les blonds sont des masochistes. " Bas la beine de me gasser le niez barce gue du ne sais bas assumer da double segzualidé" Non mais vraiment, il me prend pour quoi? Un transsexuel? Un travesti? Non mais y a des limites, cela dit je n'ai même pas réagis continuant plutôt a observer le liquide, comme profondément enfoncé dans des pensées que je ne peux comprendre moi même.J'aurais put rester là a observer cette flaque carmin encore longtemps si la phrase de White m'avait pas juste cloué sur place. Attendez il venait de me remercier là? J'en cligne des yeux d'étonnement, et je le regarde sans faire gaffe a l'énième monologue de l'autre cas désespéré. Bon, de toute évidence, j'ai surement mal jugé le boulet blond. C'est une chose a voir...je devrais peut être tenter d'en savoir plus sur lui. Plus tard.

Même beaucoup plus tard, plus pas réflexe que par peur j'ai sauter d'un pas en arrière en sentant arriver la magnifique il faut le dire, lame de la cuisinière. Quoi? Je peux savoir ce que j'ai fait cette fois? Non mais c'est pas vrai ça, j'ai pas ouvert la bouche qu'on s'en prend a moi, qu'elle s'en prenne plutôt a McCravatt, c'est lui qui le mérite non mais. Faut lui apprendre lui a draguer n'importe qui et vouloir me piquer MA Frances a MOI et seulement MOI. Moi possessif? Même pas d'abord.

Ça suffit, fermez-là, tous!!! Le prochain qui pipe un mot, je le coupe en rondelles, COMPRIS!!! Vous m'énervez, je vous ai fait venir ici pour BOSSER!!! Pas pour bailler aux corneilles et vous battre!! Vous êtes entre MES MURS! Alors vous exécutez MES ORDRES!!! Est-ce clair? Toi, tu vas te laver le visage et tu retournes à la liste des ingrédients. Tu bronches, je te coupe la langue!! Piège à souris ou pas, rien à faire, tu vas bosser. Toi, tu arrêtes de tabasser ou je te coupe les mains, compris?!? Je n'ai pas que des couteaux ici...

C'est toi que je vais finir par tabasser espèce de folle. C'était ce que je voulais dire, au lieu de ça je me suis contenter de grommeler une injure grecque, parfois être étudiant en langue vous sauve la vie, du fait d'une part dans votre propre pays vous pouvez vous faire passer pour un touriste et ainsi éviter les multiples représentant d'associations et autres vendeurs de journaux. De l'autre, vous pouvez dire des insultes sans qu'on vous comprenne et ça, c'est franchement cool. Et je ne m'en prive jamais. Je dois dire que j'ai un assez bon répertoire dans le domaine alors.

L'effémine, rends-toi utile et ramasse-moi les petits bouts de papier que j'ai jeté à tes pieds. Je te fais l'insigne honneur de reconstituer pour ma magnifique personne la liste des ingrédients qu'il te faudra étudier. Tu comprends, je ne m'abaisserai pas à toucher cette chose maintenant que tu l'as fait. Je ne tiens pas à être contaminé. Fufufufufufu. Je plaisantes voyons, hon hon hon. Regarde tes mains, elles sont rouges carmin. Tu es sans doute allergique à l'argenterie que tu astiques alors je te fais un cadeau en te donnant mon rôle de héros. Ne suis-je donc point parfait? Si, je le sais. Ne vous bousculez point pour l'avouer. Hihihihihihihi.

D'accord...il voulait vraiment que je lui casse le cou d'un tournant lui c'est ça? Je le fixe plus froidement encore qu'un glacier de milliards d'années. Mais d'un côté il n'avait pas tord, je me découvre une nouvelle allergie et le pire c'est que je ne peux pas le cacher, Frances va vouloir tuer la cuisinière. Bon je dois dire que moi aussi je le souhaite mais hein, chut. Je n'ai pas envie de lui obéir, qui le voudrais en même temps hein? Je jette un regard a Alexis...moui, bon d'accord, juste pour lui faire plaisir je vais faire profil bas et je ramasse donc les bouts de papier, franchement, ce type mais la prochaine fois que je le voit autour de Frances, j'espère pour lui qu'il a une bonne assurance, parce qu'il en aura plus que besoin, et même ce foutu doc Chace aura du mal a le recoudre croyez moi.

Alors, qu'attends-tu pour travailler? Sinon la cuisinière va te la couper, tu l'as bien entendu te le signaler. Quoique... Cela pourrait t'aider enfin à t'assumer vu qu'on t'aura coupé ce sifflot que tu veux fièrement porter.


Estime toi déjà heureux que je fasse ton boulot, alors si tu veux pas finir a l'hôpital t'a largement intérêt a te fermer ta grande gueule pigé?


Je suis désolé Alex' mais là c'est trop, même si j'arrive a garder mon calme je peux pas non plus empêcher a mes paroles d'être cinglantes et sifflantes, faut pas déconner. Et tandis que j'assemble cette fichue liste, heureuse y a du scotch je peux donc reconstituer la chose, et du coin de l'œil je vois White qui marche en crabe, je retire ce que j'ai dis, tous des dingues dans cet hôtel. Mince...un bout de feuille avec juste un a, je suis censé retrouver sa place comment moi? Pff je vous jure, la manie de faire des confettis je lui passerais auss....euh? C'est moi ou le coup que j'ai entendu c'est le pauvre petit Ruthel White qui vient d'assommer la grande méchante cuisinière? Bon dans un sens moi ça m'arrange carrément. Je laisse mon travail a moitié achevé pour voir ce qu'il se passe, elle est totalement inconsciente par terre. WE ARE FREE! Thank you White, for today you are my hero.

Ouais bon j'exagère un peu mais crotte hein, moi je vais repartir et qu'elle se débrouille en se réveillant, je suis pas un chien, et j'ai jamais accepter de subir McCravatt c'est tout. Parfait, je vais vers le porte manteau quand Alexis m'ordonne presque d'aller chercher Chace et Clifford.

Ola ola, ça va pas mieux ouais? De une jamais, ô grand jamais j'approcherais Chace, et deux, Clifford va me mettre un coup de teaser si je lui raconte ce qui c'est passer, merci mais je tient encore un peu a ma vie!!

Je voyais bien Alexis s'acharner a vouloir sauver la cuisinière, quoi que la position latérale pour un coup a la tête....mouais. Passons, Ruthel a de nouveau péter un cable, il est passer de ennemi a gênant a personne plus ou moins supportable puis a psychopathe déséquilibré, bravo. Bon finalement je crois que je préfère encore voir Chace, je vais donc vers la porte, je prend la poignée, je tourne et...rien. De rien du tout.

Alexis, tu peux fouiller la folle cuisinière et trouver la clef de la porte? Parce que trouver le doc ça serait plus simple si je pouvais sortir. White tu veux pas arrêter de rire deux seconde, pas que tu as l'air d'un dingue mais si. Enfin plus que d'ordinaire quoi.


Oui bon hein, crotte je vous dit, j'en ai ma claque de cette journée, le rire m'a donner mal au crane, j'ai les mains qui continue a brulée, l'odeur du sang qui traine me donne envie de vomir, et le pire je crois, c'est que je sais que Alexis pourrait très bien paniquer aussi et je n'ai aucune envie de prendre la direction des choses, même si je suis le plus a même de garder mon sang froid dans cette situation, parce que bon, entre ma maladie et la bosse de la cuisinière je vais pas hurler non plus. Et d'après Frances j'ai une assez grande capacité a relativisé et surtout a rester neutre vis a vis des problèmes. Mais c'est quand même pas une raison.
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Hotel Story - Saison 1, épisode 2