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Love, love, love ~ {OUVERT JUSQU'AU 14.02.2012}
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▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Love, love, love

Avouez à force d'être malmené, vous désirez un peu plus de tendresse et d'amour dans vos rps. Chance, la Saint-Valentin approche! Moi, le conteur, je reviens « câliner » vos âmes en vous lançant un défi! Vous ne pensiez pas m'échapper? Sortons les cupidons, les petits coeurs et les bouquets de rose en l'honneur des petits couples (ou pas) et bataillons pour le plus beau rp. Comment faire? Je vous propose trois chansons. Vous devrez choisir l'une d'entre elles qui servira de thème de base à votre rp. Qu'est-ce que j'entends par « thème de base »? L'ambiance de votre rp devra correspondre à l'idée véhiculée par la chanson sélectionnée. En somme, avec le chant issu du film « Le Roi Lion », un rp ironique ou sadique ne conviendra pas. Il faudra une ambiance chaleureuse, plus romancée, douce, etc. Outre cette adaptation de la musique, je vous demanderai de placer trois expressions (tirées des paroles de la chanson) qu’il vous faudra absolument placer dans votre rp. Comment ? Vous vous débrouillez, je ne suis pas là pour vous materner, fufufufufufufufu. On vous demandera juste de les mettre en évidence (en gras et en rose et/ou rouge ou en italique – suivant que l’expression se trouve dans la narration ou dans vos dialogues). Vous avez jusqu’au 14 février, minuit, pour poster à la suite de ce message. Cela doit se faire donc sous forme de « oneshot » (vous n’aurez aucune réponse et vous devez « tout » mettre en un seul post). Un minimum de dix lignes est demandé (cfr. Le règlement). Le plus beau rp recevra une récompense digne de ce nom ! Bon jeu.

Pour les deux premières chansons, elles sont plus axées sur un ton cynique. Il s'agit de "Tais-toi mon coeur" chanté par le groupe Dionysos. Vous trouverez le lien vers la vidéo ici. Pour la seconde, il s'agit de "Mon coeur, Mon amour" d'Anaïs. Vous trouverez le lien vers la vidéo ici. Enfin, la dernière chanson est beaucoup plus romantique et tirée d'un des grands classiques de Disney (pour rendre cela encore plus bisounoursique :3 ). Vous trouverez la vidéo de la chanson "L'amour brille" tirée du Roi Lion ici .

Chanson n°1
✿ Le crâne serti d'étincelles
✿ Les accidents d'amour à la pelle ne m'ont pas toujours donné raison
✿ Tais-toi mon cœur. Je ne te reconnais pas

Chanson n°2
✿ Ça dégouline d'amour
✿ Elle est bonne ta quiche, chameau
✿ Non, c'est toi qui raccroche

Chanson n°3
✿ Quel magique univers
✿ L'amour brille sous les étoiles
✿ Sa lumière éclaire à l'infini un sublime espoir

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Cette soirée battait son plein, sauf pour Lunadea, un repas festif, des bougies, cet hôtel lugubre prenant soudain des allures si douces et si belles. Elle s'excusa auprès des convives, s'éclipsant un instant. Ouvrant alors son tube d'aspirine, elle laissa lentement glisser une pastille dans son verre. Son mal de tête ne faisait qu'empirer depuis le début de la soirée, son teint pâle avait gardé une teinte rosée vive durant tout le repas, et elle sentait déjà le sang battre à ses tempes. Comment en était-on arrivé là ? Sa colère même, habituellement si violente et radicale ne parvenait pas à s'exprimer ce soir. Une sensation étrange ne cessait de grandir dans son âme. Serrant les dents et maugréant dans son coin, elle descendit son verre d'un trait, plissant les yeux devant l'abomination du gout salé de l'acide acétylsalicylique, priant pour que cette torture prenne enfin fin. Fermant alors les yeux, elle patienta quelques instants, tentant de se rappeler un passage précis de sa vie.

C'était un soir d’Août, il lui semblait, ou peut-être Juillet, une soirée chaude comme celle ci, enfin sans chauffage cette fois, Lia devait avoir 17ans... C'était bientôt la fin du lycée, bientôt les examens qu'elle passerait avec brio sans doute mais surtout... Bientôt le bal de promo tant attendu.Et comme d'habitude, aucun garçon n'avait osé le lui demander, ou plutôt, elle avait refusé de voir ces autres garçons. Autres ? Oui, Luna n'était pas aussi noire que ça avant, son sourire était sincère, sa vie ressemblait à celle d'une lycéenne normale, avec ses peines et ses joies, avec ses colères et ces éclats de rire et surtout... un garçon bien précis en tête comme la majorité des jeunes filles en fleur. Tout ça pour de vrai. A l'époque, elle ne pensait pas à être actrice, elle rêvait de devenir professeure de psychologie. Hin, quelle ironie... Sa grâce féline attirait pourtant bien des mâles à ce moment, qui ne se privaient guère de le lui clamer d'un dramatique "Luna, fu veux pas fortir afec moi ?" accentué d'un nouveau bouton poussant à la commissure des lèvres. Un instant magique au clair de lune, semblable à un chat de chaleur que traduisaient leurs yeux posés sur sa silhouette plutôt que sur les siens, orgueilleux et répugné. Non... Non elle ne voulait pas "fortir" avec lui.

Ce soir là, elle sortait du lycée d'un air désabusé, personne ne lui demanderait donc pour ce fichu bal en dehors de ces énergumènes ? N'y avait-il pas une seule créature pensante la voyant plus qu'un laissé passé pour la popularité ou le septième ciel gratuit ? Bon, d'accord il y avait bien Mark et Devon qui étaient mignons et qui le lui avait proposé, mais allez donc savoir pourquoi, elle avait sans cesse refusé.


- Lunadea ?

Encore une voix masculine, moins muante (ou mutante au choix) que les autres certes, mais quelque chose de masculin. Elle ne devrait peut-être pas se retourner, continuer son chemin et rentrer chez elle à se morfondre.

- Lunadea, tu m'ignores ?

Il la suivait cet insolent ! Elle se retourna dans un soupir agacé, les yeux clos pour tenter de retenir un minimum ses mots.

- Bon écoutes, non je n'ai pas envie d'aller au bal avec toi, je suis déjà prise.

Elle ouvrit les yeux, dévoilant un regard lourd de reproche et définitivement en colère, sur un jeune homme au teint pâle, les cheveux blonds lui tombant aux coins de ses yeux océan.

- Ah bon tant pis... Désolé, fit-il avec un sourire gêné, J'aurais bien aimé

Elle s'était sentie si idiote, son teint ayant ce jour là aussi pris une teinte vermeille relevant son regard si perdu. Keenan... Keenan Mc Loyd avait voulu l'inviter ! Qu'avait-elle fait? Elle le rattrappa par la manche alors qu'il tournait les talons sans demander son reste, l'air léger quoi que dérangé. Mais elle ne su réellement quoi lui dire, bégayant, rougissant de plus en plus, elle avait eut les yeux rivés au sol, regardant la proximité de leur chaussure d'un air agard.

- N... Non... Je... te demandes pardon... C'est juste que... que j'ai eut une mauvaise journée.

Il lui jeta un coup d'oeil amusé avant de cesser de lui tourner le dos pour enfin lui faire face... Enfin non, elle gardait toujours la tête baissée devant sa bêtise. Il se contenta alors de lui saisir la main pour la faire lacher sa chemise blanche dans un sourire paisible.

- Dans ce cas, je passerais te chercher... Maintenant tu pourras dire que tu es déjà prise.

Il la lacha pour continuer sa route, jetant un salut de la main par dessus son épaule.

Lia ne se souvenait plus tellement ce qu'il c'était passé pendant des semaines, quelques vagues relants de sensations venaient encore écumer son esprit brisé de milles étoiles. Les examens, le diplome avec mention, le jeté de chapeau... Puis la soirée, courant à travers toute la salle de bain pour se préparer et enfin entendre la sonnerie retentir. Elle avait foncé dans les escaliers pour finalement se retrouver face à la porte. Elle se sentait déjà rougir à l'idée de passer sa première soirée avec lui, le sang battait à ses tempes comme un océan déchaîné. Elle posa sa main sur sa poitrine, poussant un soupir pour se détendre.


* Tais toi mon coeur...*

Ce n'était qu'une adolescente captive des yeux d'un jeune homme de son âge, dernière la porte la silhouette en costume sembla surpris de la voir en ouvrant la porte.

- C'est... C'est vraiment toi Luna ? Bon sang tu es éblouissante, je ne te reconnais pas ainsi... Où est passé ton jean et ton petit haut à froufrou ?

Demanda-t-il, mellant compliment et touche d'humour. Luna se regarda un instant, lui allait-elle si bien cette robe noir parsemée de paillettes sombres comme la nuit, au collier de perle masquant tout son cou pour ne faire plus qu'un avec le tissus ? Elle ne pu cependant pas répondre au petit sarcasme du jeune homme, trop occupée à rougir.

Quelques secondes de silence, vaillamment brisées par la demande de se dépêcher pour ne pas rater le début de la soirée. Arrivés là bas, les yeux se tournaient vers eux, et Lia n'en avait été que plus mal à l'aise. Puis vint les discutions, les filles jalouses, les hommes téméraires, et finalement... Le couronnement du bal de promo.

Ce ne fut pas une surprise, Lunadea pu monter sur le podium, la couronne fut posée sur sa tête, une belle pièce argentée couverte de strass, et à la grande surprise générale, Keenan pu la rejoindre, invoquant au passage son droit à inaugurer la piste de danse avec sa "ravissante" partenaire.

Leur pas se mêlaient l'un à l'autre, dansant sur une musique lascive et désolément lente, mais pour Lunadea, cela restait la plus belle musique au monde, une pluie de paillettes s'abattit sur eux, et la jeune fille, au comble de l'extase leva son visage vers cette humble caresse. Ses yeux clos ne virent pas la menace arriver, son diadème scintillant de mille feux aux lueurs dansantes des lumières colorée, et c'est ainsi que, le crâne serti d'étincelles, les lèvres du jeune homme s'accolèrent tendrement à celles de sa partenaire.

Elle se souvenait encore de cette sensation, cette peur immense, cette surprise, cette délicate sensation de couler dans une faiblesse si délicieuse. Mais cette soirée si douce ne pouvait pas se terminer ainsi. Les danses en enchaînant d'autres, Keenan avait soudain jeté son regard dans son dos, s'assombrissant soudain.


- Je dois y aller... Désolé, à un de ces jours et bon courage pour la fac...

Lunadea avait été comme figée. Quoi ? C'est tout ? Il venait de lui donner son premier baiser et il repartait comme ça en disant "adieux" ? Non non et non. L'attrappant par le bras, elle chercha à croiser son regard qui ne cessait de fuir, plus noir que la nuit.

- Que ce passe-t-il ? Je ne te reconnais pas là...

Il se dégagea d'un coup sec, son regard transpirant la colère, mais surtout, et étrangement, la peur. De quoi avait-il peur ? Il ne cessait de scruter la porte d'un air affolé, ses pas se faisant de plus en plus saccadés et vif pour atteindre la sortie.

Lia se souvenait avoir été ainsi abandonnée, sans jamais en connaitre la raison, il était partit comme ça, laissant un vide immense dans le coeur de la jeune fille, ayant zappé ses dernières paroles froides et crues de son âme. Elle passa ses doigts sur ses lèvres ce remémorant cette sensation dans la soirée. Oui, cela avait été délicieux, et maintenant qu'elle y pensait, ici, dans cet hôtel miteux, elle se demandait depuis combien de temps n'avait-elle pas touché à une si douce saveur. Son mal de tête étant passé, elle pu revenir vers les convives, se souvenant soudain de la raison pour laquelle elle était si rouge, si gênée, la raison pour laquelle tous ces souvenirs enfouit c'étaient à nouveau manifestés après tant d'années d'oubli et de privation.


- Et vous mademoiselle Hézandia ? Demanda l'une des convives, Avec votre réputation vous devez en avoir connus des hommes, comment se fait-il que vous passiez cette St Valentin seule ?

Lia se mit à rougir avec gêne, c'était bien sa veine, lui demander cela après un tel souvenir et surtout... en telle compagnie, elle n'avait jamais passé une seule st Valentin avec un homme autre que son père, la chance lui ayant donné tout de même droit à l'anniversaire cette même date, une maigre consolation pour ce petit coeur qui ne cessait de s'effriter. Ses yeux... elle sentait ses yeux sur sa peau, la chaleur de son regard la caresser, ça la gênait, ne cessait de lui rappeler à quel point elle était pathétique. Elle finit par répondre, tentant de rester calme, offrant son sourire quoi que vacillant à la tablée.

- Ma fois... J'ai eut plus de peine de coeur qu'on ne puisse l'imaginer, les accidents d'amour à la pelle je les connais... du coup... je ne crois plus en l'amour... Mais...

Elle jeta un regard de biais au convive face à elle, un homme, au regard si profond, à l'allure qu'elle trouvait si magnifique et écrasante, qui ne cessait de la faire rougir à chaqu'un de ses battements de paupières.

- Mais mes sentiments ne m'ont pas toujours donné raison, peut-être que cela pourra changer un jour.

L'inconnu lui offrit un sourire, ou peut-être son cerveau l'avait-il imaginé, mais ce qui était sur, c'est qu'elle sombrait à nouveau dans cette tragédie dont elle c'était toujours promise de s'échapper. Naître la st valentin, un cadeau empoisonné, qui chaque jour rongera encore son coeur. Cet homme était dangereux, elle le savait, et maintenant elle se sentait prise au piège. Etait-ce une coïncidence ? Ce souvenir, la même robe qu'elle portait, ses lèvres tremblotantes comme lors de ce bal ? Posant à nouveau la main sur son coeur, comme au premier jour elle ferma les yeux l'espace d'un instant. Faible... Elle transpirait la faiblesse devant lui, devant ce bellâtre.

* Lunadea... Je ne te reconnais pas...*


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▌Date d'arrivée : 22/07/2011
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Le moment était arrivé, la proposition acceptée et par simple envie, il était célébrer la veille du saint jour des amours. Pourquoi me direz vous? Mais simplement parce que en ce jour deux être vont unir a jamais leur vie, leur âmes par l'amour, l'espoir, l'envie, et tout ce qui défini une relation amoureuse et presque fusionnelle bien que parfaitement harmonieuse. Cela dit, une relation peut elle être véritablement fusionnelle ou harmonieuse. C'est une question a se poser, et je pense que cela tient surtout de savoir si on est tolérant ou pas. C'est vrai, si vous n'êtes absolument pas tolérant, vous ne laisserez surement votre partenaire vivre comme il l'entend et de cette manière, bien sur qu'il y aura des problèmes. En tous les cas, a l'inverse si vous êtes tolérant et restez vous même tout en laissant l'autre être lui il n'y aura aucun problème. Et vous serez parfaitement en harmonie.

Et c'est le cas de ses deux là. Oui, Frances et Todd. Keegan et Cutter de leurs noms respectifs. Ils avaient bel et bien décidés d'unir leur destin. Oui, rappelez vous le soir du nouvel an. Rappelez vous cette demande plus ou moins improvisée mais pour le moins romantique. Ne cherchons pas la logique l'amour rend aveugle comme on dit et oui, c'est vrai. Mais donc, notre chère Frances avait accepter. Il fallait donc fixer la date. Et cette date avait été fixée la veille de la saint Valentin, pourquoi? Eh bien parce que notre nonne internationale qui faisait donc office de maitresse de cérémonie ne leur a pas laisser trop le choix.

Donc c'est en ce jour que l'effervescence est a son comble si j'ose m'exprimer ainsi, chaque personne de l'hôtel a apporter son petit grain de fraise pour bâtir le grand fraisier-pièce-montée comme le surnomme Nathaniel un type un peu dingue mais il en faut aussi. Bref, chacun sait ce qu'il a fait mais nous ne le savons pas, et c'est bien le problème parce que c'est bel et bien nous qui devons savoir oui. Nous rédacteur et rédactrices, nous lecteurs et lectrices du Daily Hotel. Alors qui a fait quoi, je vais vous lister la chose. Parce que oui mesdames messieurs, le mariage, quel magique univers. Et nous parlons bien là de l'univers des préparatifs.

Alors, la musique bien sur, choisie d'une part par les concerner avec bien entendu la partie spéciale Rock ou la furie rose peut enfin se déchainer, elle l'a enfin son heure de gloire sur scène notre Blue rockeuse. Andrew, Tanis et quelques autres se chargeaient de la décoration. Le grand hall, entre nous était magnifique et le gérant piquait un peu sa crise c'est certain. Les vêtements parlons en, chacun y allant de son petit commentaire c'est finalement James et Willow, ainsi qu'Alexis qui se sont chargés de tout confectionner. Le serveur bien sur n'est autre que ce cher Keith assisté par Jamie, Matt qui souhaitait être garçon d'honneur de Frances (Dans le but secret de pouvoir tâter des jolies petites fesses moulées par une sublime robe blanche) fut déçu de ne devoir être qu'un simple porte boisson. Avec plateau d'argent attention.

Pour ce qui est des témoins, Ruthel accepta d'être celui de Frances, au grand damne de Todd qui n'arrivait pas a comprendre cette décision. Il cherchait le sien quand le psychopathe fou lui a presque forcer la main pour rester avec sa Alice. Nath fut donc choisi comme témoins de Todd.
Pour ce qui est du garçon d'honneur c'est Tanis qui fut choisi, et qui devint aussitôt cramoisi, après tout, qui d'autre que l'innocence presque incarnée pour accompagner le marié? Et pour ce qui est de la demoiselle d'honneur, peut être pour son apparence aussi enfantine que Tanis fut choisie Eileen. La cérémonie était dors et déjà prête. Il fallait juste attendre la bonne heure. Vingt heures précise. Pourquoi? Simplement parce que Frances voulait un mariage de nuit et pas a 9h du matin sous la pluie, quoi que dans l'hôtel...BREF.

Nous retrouvons donc Todd, deux heures avant la cérémonie accompagné de James, Tanis et Andrew qui tourne et tourne dans la chambre de James oui, parce que leur chambre a eux est occupée par Frances bien sur. Todd en est a sa troisième crise de panique depuis le matin et il est bien parti pour le quatrième tour. On tente bien de le calmer mais que voulez vous. Il a peur de faire un faux, pas quelle belle innocence n'est ce pas? Il ne comprends pas que quoi qu'il arrive, il fera un faux pas. Ah les jeunes qui pensent encore que le mariage est éternel, vous savez, il y a toutes les chance que dans 10 ans ils aient divo.....

Suite au débordement de ma collègue nous reprenons notre transmission, nous voila dans le hall, il est 19h40 et dans vingt minute la mariée devrait descendre les marches de l'hôtel pour aller vers l'autel. Ou siège notre chère amie Soeur Hazel. Qui pour l'occasion a troquée sa soutane ordinaire pour celle de cérémonie, oui, elle y est véritablement habilitée. La lumière est assez bonne pour que le tout soit parfait. Todd est plutôt blanc dans son habit blanc. Quoi? Vous vous attendiez a du noir? Non, c'est bel et bien blanc. Le tissu a des reflet carmin quand on y regarde. C'est un tissu assez cher, et assez rare en Amérique, et pourtant si commun dans les contrée de la pointe de la technologie, oui en Asie, devinez qui a fourni le tout.

Pour ce qui est de Frances, il est vingt heure moins cinq minutes, les musiciens commencent a jouer la célèbre marche nuptial de Wagner? QUE NENNI! Vous oubliez que c'est Blue qui se charge de la musique, c'est donc une version beaucoup plus rock qui est jouer. Et a vingt heure pile, la mariée parait dans sa sublime robe vert pale, s'accordant parfaitement a ses cheveux si particuliers. Et notre très cher Todd pense visiblement que ça lui va a ravir puisqu'il semble avoir oublier de s'étouffer et ne peux s'empêcher de la fixer alors qu'elle descend doucement les marches avec son bouquet..de fleurs en plastique. Alors qu'elle approche son témoin, le grand blond viens glissé a l'oreille du marié.

Alors, sa lumière éclaire à l'infini un sublime espoir de bonheur hein?

Nous pouvons le voir qui hoche vaguement la tête en souriant et la mariée arrive a sa hauteur. Commence a lors un loo...court et clair discours de la part de la Soeur Hazel. Suivi de l'échange traditionnel des vœux. Qui passe par aimer, chérir, élever les enfants, et survivre...survivre? Pourquoi diable Frances as-t-elle ajoutée cette clause? Et pourquoi Todd as-t-il rit? C'est une chose que nous saurons peut-être durant l'interview. En attendant, nous pouvons entendre le marié prononcer également ses voeux. Le petit Tanis viens apporter la bague que Todd glisse au doigt de Frances, cette bague est en or blanc incrustée d'une émeraude. Il avait acheté cette bague il y a un moment déjà nous as-t-il confié. Eileen apporte la bague a France, le même modèle, le même matériaux, incrustée d'un rubis cette fois. Quand a savoir d'où elle viens nous ne pouvons rien vous dire encore.

Je vous déclare solennellement mari et femme, unis par les liens sacrés du mariage. Vous pouvez embrasser la mariée.


Oh ça n'a pas attendu, ils échangent un baiser passionner dont voici le cliché magnifique. Visiblement, l'amour de ses deux jeunes mariés est clair et net, d'autant que nous apprenons que leur descendance est déjà en cours. Oui, c'est Todd qui viens de lâcher l'information. Murmurant je cite: "Je t'aime Frances, je suis tellement heureux d'être ton mari, et bientôt le père de ton enfant".

C'est ainsi que le brancard décoré de fleur porter par le docteur Chace et une jeune femme plantureuse nommée Paige emporte les tourtereaux vers la grande salle a manger ou la nourriture et la boisson abondent. C'est ainsi qu'on retrouve un français pas mal éméché qui court après notre petit blond asiatique pour lui faire boire de l'alcool coute que coute vaille que vaille sour les applaudissement d'Eileen bien sur. Bref la soirée est magnifique et j'avoue que votre humble serviteur est reporter n'est plus vraiment clean. D'ailleurs je vous annonce que ça fait une heures que les mariés on disparu.Je pourrais aller écouter a leur porte bien sur...mais laissons les un moment. Pour que l'amour brille sous les étoiles innocentes de cette nuit.

Il est....6h du matin, je vais vous faire le bilan. La grande salle est parsemée de cadavre de bouteille et de fêtard en coma éthylique. Et d'autres personnes plus saines qui ont fini soit assommée par la chenille dans un coin soit capturer en tant que défouloir a câlin et obligé de rester a dormir contre le so...les soulards pardon. Quant au chambre il n'y a que celle du gérant et celle du couple de pleine. D'ailleurs on ne les entends plus du tout depuis les 5h du matin. Si vous voulez mon avis, la plupart des clients auront oublier la soirée mais le mariage lui restera gravés sur le journal du matin!
▌Date d'arrivée : 09/06/2011
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Mais qui donc était cette nouvelle que papa prénommait Gisèle ? Du haut de ses six ans, voici ce que pouvait bien se demander notre jeune garnement. La curiosité l’avait poussé à abandonner son jeu préféré. Peut-être n’était-ce pas si mauvais, quand on sait qu’il s’agissait de courser son cousin adoré à travers champs et prés. Sa petite quenotte prisonnière dans celle de papa marmotte, Matt souriait de toutes ses dents car il allait enfin rencontrer le nouvel arrivant. Saturnin grognait dans son coin tandis que Marguerite meuglait dans son gite. Si la vache avait pu parler sans que cela ne fasse tâche, elle aurait tint ce joli petit refrain, « Ce mélange de sentiments aromatisés aux fines herbes me faire sourire gentiment… ». Hélas, Marguerite était toute déconfite depuis qu’elle s’était pris une cuite. Papa avait confondu l’eau avec la vodka alors voilà le résultat. Saturnin riait dans son coin en caquetant quelque chose qui aurait pu ressembler à un « et finalement me donne la gerbe, coin ». Avec un père aussi sadique, pas étonnant que Pignon fut maléfique. Mais cessons de digresser et revenons-en à notre duo préféré. Matt approchait enfin et scellait par là-même son destin. Papa ouvrit l’enclos et le petit ne pipa mot. Devant lui se tenait la plus belle de sa lignée, miss Gisèle j’ai nommé. Une oie…

Ni une, ni deux, Matt McCravatt en tomba amoureux. A six ans, notre jeune enfant entrait dans la cour des grands. Il expérimentait pour la première fois ce que ça fait d’aimer une oie. Papa souriait comme un benêt (qu’il est) car son fils était tout timide et se faisait largement dominé par notre amie à plumes, vous savez. Mais peu importait, le fils s’occupait des animaux, ça lui faisait moins de boulot alors il ne comptait pas briser la romance de sitôt. C’est ainsi que notre couple inattendu se rencontra et que romance se créa. Matt oublia rapidement son cousin qui pourtant, l’attendait assis dans son coin. Il n’avait d’yeux que pour ce divin volatile qui avait su viser dans son cœur en plein mille. Saturnin n’aimait guère cela car le petit n’en démordrait pas. Il ne la lâcherait pas bien que la vilaine leur donne à tous la migraine. On entendait par-ci, par-là quelques coincoins parmi tout ce tintouin. On aurait pu les traduire par quelques « ça dégouline d’amour » ou encore quelques « et ça se fait des mamours et se donnent la becquée à table, coin ! » mais ne donnons pas la vedette à notre chère crevette car il risquerait d’attraper la grosse tête. Quoique Saturnin n’en soit pas très loin… Cynique le piaf, à chaque fois vous vous prenez une grosse baffe. Gisèle faisait preuve elle aussi de zèle en battant des ailes.


« Coucou, qu’est-ce que tu fais mon cœur ? »

« La même chose qu’y a une demi-heure ». Saturnin en aurait presque soupiré si les canards le pouvaient. Matt, tout sourire, était venu voir Gisèle et la nourrir. Les autres animaux pouvaient bien danser la java dans son dos que le petit ne jurait que par sa diva. Pourtant, la jeune oie ne l’appréciait pas tant que cela. Elle se moquait de lui et mordillait le petit. « Passe-moi la salade » qu’elle disait. Matt comprenait qu’elle est bonne ta quiche, chameau et il en était heureux. Car il s’agit là d’un compliment des plus émouvants. N’essayez pas de comprendre la logique de cet être biologique car il n’y en a pas, ne vous fatiguez donc pas. C’est ainsi donc que passèrent deux années durant lesquelles Saturnin et Gisèle se payaient la tête de ce bipède attardé. Marguerite pleurait car elle déteste les couples ! Je hais les couples qui me rappellent que je suis seule ! Toutefois, papa marmotte lui rendit son sourire à cette jeune sotte. En effet, il lui ramena un beau gros taureau et on l’entendit pendant des décennies mais pour une autre raison pardi ! Mais revenons-en à notre duo divin puisque leur histoire touche presque à sa fin. Pendant deux années, Matt et Jamie n’avaient plus été de bons amis. Matt avait oublié son cousin chéri et Jamie, quant à lui, avait évité la bête féroce car Gisèle le mordait jusqu’à l’os.

C’est par un beau mardi que notre histoire se finit. Matt avait entendu son cousin pleurer et en était tout ému vous savez. Le jeune noiraud était avachi contre un tas de foin tout rabougrie. Le visage criblé de larmes, les coudes égratignés à cause des arbres, Jamie pleurait à n’en point douter. Matt avait hésité et avait finalement abandonné. Il avait choisi de voir ce qui tracassait son cousin plutôt que d’aller nourrir sa dulcinée qui vivait un peu plus loin. Il était donc venu le consoler et Jamie lui avait avoué ce que la belle et tendre lui avait fait. Outré, Matt s’était redressé et jusqu’à Gisèle il avait couru pour se trouver face à elle. L’oie grignotait on ne sait trop quoi quand Matt débarqua en grande pompe comme il se doit. Tel un macaque, il s’époumona et elle le toisa en se demandant pourquoi il voulait casser la baraque. L’amour, c’est beau mais c’est insupportable quand on voit son cousin empli de chagrin. Gisèle s’en foutait éperdument. Tant que ces humains la nourrissaient, c’était amplement suffisant. Hélas, elle avait mordu la main qu’on lui avait tendue et désormais, elle ne serait plus la chouchou de son amoureux tordu. Gisèle émit quelques « coincoins » tandis que Saturnin débarquait pour comprendre tout ce tintouin. Il était curieux et quoi de mieux que d’épier pour laisser le temps passer ?


« Non, c’est toi qui raccroche. Jamie est mon cousin chéri alors rien ni personne ne lui fera du mal tant que je serai en vie. Tu me fends le cœur mais il est l’heure. Jamais je ne t’oublierai mais nous deux c’est fini désormais. »

Matt, fier de son discours, s’en alla et rejoignit la cour. Mamy Grany leur offrit des fruits confits pour calmer les pleurs de ses deux chéris. L’un pleurait son amour perdu alors que l’autre célébrait son amour retrouvé. Quelque chose comme ça. A ce qu’il paraît… On entendit parler pendant des années de ce drame mal joué. Gisèle bouda parce qu’on ne la rencarde pas comme ça ! Plus jamais elle ne se laissa berner et plus aucun homme ne put la toucher. Saturnin se marrait bien tandis qu’il observait tout ceci d’un air mutin. Marguerite n’eut guère de réaction vu qu’elle était tout en pamoison. Son beau taureau l’avait culbuté sans jamais s’arrêter et maintenant elle portait un joli veau vous savez ? Elle n’en était plus à son premier depuis leur rencontre l’été dernier. Matt et Jamie, quant à eux, coulèrent des jours heureux. Les cousins s’amusèrent dans le coin, barbotant dans la mare aux canards. Papa marmotte dut reprendre le travail puisque son fils avait abandonné le bétail. Il grogna pour la forme avant de retourner dans la norme. Le quotidien se poursuivit avec ses lendemains et ses nouveautés c’est certain. L’amourette de notre jeune héros ne fut pas la dernière du lot. Matt enchaîna les conquêtes sur un coup de tête mais plus jamais il ne dragua une oie car il devait protéger Jamie ma foi.

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Willow Lewis Wei
« Tant qu'on ose se battre,
même si on essuie des échecs,
on est digne de respect. »
~ Lao She



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Willow trainassait dans sa chambre depuis une heure, un livre bien évidemment à la main qui était d’ailleurs aussi le dernier de la collection (pourtant bien chargée) qu’elle avait voulu amener en Californie. Etant à présent terminé, elle le rangea mollement dans sa grande caisse rouge faisant office de bibliothèque de transport. Alors qu’elle était prête à détourner le regard, elle remarqua quelque chose qui dépassait d’un autre livre. Elle se décida après quelques secondes à regarder de plus près ce qui dépassait du vieux livre. Une photo. Et une photo tout aussi vieille que l’achat même du livre dans une brocante de quartier… Il y a quelques temps de cela. Et cette photographie fit l’effet d’une petite bombe dans l’esprit de la Chinoise qui, en voyant les visages de la photo, s’assit pour ne pas tomber… et pour se souvenir. Fermant les yeux, elle se retrouva quatre ans en arrière alors qu’elle avait finit le lycée.

○•○


La timide Willow l’était bien évidemment en ce temps là … mais Diane, rencontrée deux ans plus tôt arrivait tout de même à la faire sortir de chez elle et pas pour filer (que) à la bibliothèque ! Ce jour là, elle avait décidé de l’embarquer malgré elle à une fête foraine et pas qu’elles deux, non ! Mais aussi deux autres gars, un étant déjà très proche avec Diane et l’autre permettant d’équilibrer et « d’enfin s’ouvrir à la société et aux mecs » dixit la grande amie à la pauvre Willow désespérée… Du moins, l’annonce de ce « détail » juste avant d’entrer dans le parc où était organisé la fête l’a fit assez paniquée… Jusqu’à ce qu’elle voit le dit garçon, rencontre qui sembla tout arrêter (mais que pour un temps la panique).

Il était … whoua. Juste ça. Des cheveux noirs en bataille et tombant devant des yeux bleus-gris assez rêveurs, un sourire angélique dessiné sur un visage fin, un corps bien bâti, bien proportionné,… La Chinoise détailla tout dans les moindres détails dès les premières secondes, avant même que Diane crie pour interpeler le dénommé Adrian. Quand ce dernier et son copain indescriptible se retournèrent, le regard de la Chinoise croisa celui de Chris, la dite bombe qui arrêtait tout … dans Willow. Mais cet échange fut interrompu car la jeune femme détourna vite le regard, se cachant derrière ses lunettes, regardant le sol et faisant glisser ses longues mèches noires devant son visage. Elle voulait disparaître, se cacher. Cacher quoi ? Et bien, sûrement le rouge qui lui montait déjà aux joues et non à cause du froid vu que c’était l’été… Mais ils ne pouvaient rester ainsi : l’animation ne pouvait pas être absente très longtemps vu que Dia était présente…


- Bon ! Moi je sais pas vous mais j’ai pas envie de rester là à poiroter à l’entrée. Si vous me cherchez, Barbe à papa sera avec moi avant de suivre Papa Grand Huit…


Et elle se dirigea sans plus attendre vers le stand de confiseries, vite suivit par son Adrian qui étalait un grand sourire car tout aussi habitué que Willow au comportement assez enfantin mais toujours appréciable de Diane. Will et Chris suivirent d’un pas plus réservé, ne s’échangeant que des regards gênés et des sourires qui se voulaient sympathiques. Evidemment, ce fut Chris qui lança la conversation. S’il avait laissé à Will ce travail, ils attendraient sûrement encore…

- C’est Willow c’est ça ? C’est… c’est joli.

- Euh… merci. Chris… c’est pas mal non plus
, répondit-elle, regardant un stand à l’opposé, l’air de rien.
- Ça… ça fait longtemps que tu traînes avec Diane ? Elle semble assez folle…

- Oui… mais Adrian est, paraît-il, pas mal non plus dans son genre…


Ça a commencé comme ça, une conversation banale tournant plus autour du couple Dia-drian avant de bifurquer peu à peu sur eux-mêmes. Finalement ayant perdu de vue dans la foule leur ami respectif, ils décidèrent de se balader juste eux avant d’atteindre plus tard le fameux Grand Huit. Willow qui était très crispée au début, l’était encore un peu par la suite mais les barrières qu’elle se faisait d’habitude étaient tombées peu à peu. Chris se révéla très gentil : payant pour eux deux des glaces ; lui proposant d’aller au train fantôme qui ne semblait pas faire peur du tout en sa présence ; se cachant dans le labyrinthe plein de miroirs avant de surgir et qu’ils aient un long fou rire… Oui, pour le coup Willow avait réussit, bien que ce ne fut pas le cas immédiatement, à s’ouvrir et à sourire. Elle se sentait bien avec le jeune homme mais dès qu’elle le regardait son cœur battait à tout allure, encore plus que par sa simple présence. Elle avait beau se murmurer
« Tais-toi mon cœur », rien n’y faisait…

Après un sms de Diane et Adrian expliquant qu’ils avaient finalement fait le Grand Huit tous seuls, ils donnaient rendez-vous pour la fin d’après-midi dans l’attraction de la Grande Roue. Atteignant finalement l’attraction, alors qu’ils pensaient le faire à eux quatre, le machiniste qui régulait la queue les sépara… de nouveau. Willow était montée juste pour faire plaisir à Chris car elle avait le vertige et la Grande Roue était loin d’être petite comme son nom l’indique… Elle n’avait rien dit, pensant fortement qu’il suffirait de ne pas regarder en bas bien que le fait que ce ne soient pas des cabines mais des sièges justes sécurisés par une rambarde ne la rassuraient pas. Son cœur continuait de battre à tout rompre, leurs places s’élevant avec quelques secousses n’aidant pas à la calmer. Elle s’était naturellement plaquée contre le siège ce que Chris remarqua immédiatement :


- Tu aurais dû me dire que tu avais le vertige ! On aurait fait autre chose…
- Non… Tu semblais tellement heureux d’y aller, t’as même préparé l’appareil photo… Je n’allais pas t’empêcher tout de même !
- Bon… ça va pour aujourd’hui, il est trop tard vu qu’on est déjà en l’air. Mais la prochaine fois (car il y aura une prochaine fois), tu me préviendras s’il y a un problème… Même si tu crois que je serais triste par tes actions, ce sera plutôt par ton mal être que je sentirais mal !
- Tu… tu fais tout pour me gêner là… Tu… tu es trop gentil, trop prévenant et bien que j’ai passer une très bonne journée, je… !


Empêchant que la jeune femme finisse sa phrase, le jeune homme l’avait fait taire d’un baiser doux mais assez brutal, de quoi la stopper net. Car s’il est vrai qu’elle ne parle pas beaucoup, quand elle parle, cela signifie qu’elle est en grosse panique, encore plus si elle bégaie. Pour le coup, alors qu’elle les a connu, les accidents d’amour à la pelle, qu’elle prétextait notamment être lié au fait d’être différente par ses origines asiatiques, ses problèmes d’amour
ne lui ont pas toujours donné de raison de continuer sa recherche de petits-copains. Mais Chris semblait avoir pris la résolution de réagir à sa place. Si son cœur battait à tout rompre, le contact des deux paires de lèvres à 30 mètres de haut avait fait sauter un battement avant de battre encore plus follement ensuite. Depuis combien s’embrassaient-ils ? Willow était incapable de le dire, hésitant entre cinq heures, cinq jours ou cinq ans alors que cela devait se compter en secondes…

Le contact se brisa (il faut bien respirer…) mais le regard des deux ne se quitta pas, s’embrassant encore par cet échange intense. Alors que la Grande Roue entamait sa redescente, Chris, toujours plus bavard qu’elle, proposa de profiter de son appareil photo pour tout de même immortaliser ce moment. C’est ainsi qu’il attira contre lui la jeune femme toute perdue encore, la serrant d’un bras réconfortant et portant à bout de son autre bras l’appareil. Bien que la photo ne prit que quelques instants à être faite, Will ne bougea pas de ce cocon protecteur que formait le jeune homme. Hélas, l’attraction prit fin et c’est à regret qu’ils rejoignirent Diane et Adrian, pas encore partis on ne sait où. La grande amie de Willow avait beau être parfois moins mature que cette dernière mais elle s’y connaissait en sentiments et bien qu’elle ne lança qu’un :
« Je ne te reconnais pas. Tu sembles avoir passé une journée spéciale… » , la Chinoise comprit qu’elle avait comprit…

○•○


Retour à l’Hôtel Dusk pour l’esprit vagabond de la Chinoise, qui s’était finalement allongée, le bras tendu et les yeux rivés sur la photo. La photo du Grand Huit où Chris et elle sont sérés l’un contre l’autre. Elle souriait. Elle souriait car ce souvenir ne pouvait que lui faire du bien, car cette amour reste le plus fort de toute sa vie jusqu’à cet instant mais aussi car Chris sur cette photo semblait avoir
le crâne serti d’étincelles grâce à des ballons qui s’envolaient, pleins de pétards dans le fond derrière lui et le faisait apparaître tel un ange magnifique, irréel et auréolé… Une larme glissa sans retenue sur la joue de la jeune femme. Son Amour, son seul véritable Amour…. Parti. Parti un an plus tard à l’armée, d’un coup, sans demander conseil, décidé à tout laisser, même elle, derrière lui, même cette année de pur bonheur et passion.

Elle avait beaucoup pleuré le jour de son départ mais pas quand il était là, non, elle ne voulait pas qu’il souffre par ses pleurs. Elle avait joué le rôle de fontaine plus tard, jouant celui de petite-amie qui accepte les choix de son petit-ami quand il était là. Mais… Ce qu’elle espérait ne durer qu’un certain temps… dure encore aujourd’hui… Elle a perdu peu à peu des nouvelles de lui, non à cause de leur Amour qui se serait desséché mais l’interdiction de communiquer pendant un temps à cause de missions particulières… Du moins, c’est ce que sa dernière lettre explique… Une lettre avec une larme… Une lettre au dos de cette photo qu’elle avait laissé dans un livre de brocante… Oublié dans un coin, pour oublier la douleur de ne pas avoir l’âme sœur près de soi.
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Dernier jour pour le défi les gens Wink
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Et voilà, je clôture le défi de la Saint Valentin. Un sondage va être ouvert pour une durée de sept jours afin d'élire le gagnant. N'hésitez pas à voter!! Plus on aura de participations, plus le sondage sera intéressant Wink
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