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Un... Doppelganger!! Un quoi? {Ouvert jusqu'au 22.03}
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▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Aaah!! Un doppelganger!!!

Mais c’est un… Doppelganger ! Un quoi ? Un doppèl gangueur…. A vos regards, je gage que vous avez enfin compris ce dont je suis en train de parler. Tssk bande d’incultes, apprenez-moi l’allemand ! Enfin, soit, il va me falloir refaire toute votre éducation, bien que je ne sois pas payé pour cela, mais vous laissez dans l’ignorance ne m’aidera pas. Fufufufufufu, je ne compte pas vous inculquer ma sagesse sans une quelconque contrepartie. Vous ne pensiez pas que j’étais un samaritain tout de même ? Ah ! La bonne blague ! Qu’est-ce qu’un doppelganger donc ? En voilà une bien bonne question et moi, le conteur, je vais vous y répondre. Il s’agit d’un « sosie », le plus souvent maléfique, auquel vous pouvez pour x ou y raison rencontrer au cours de vos péripéties. Niark niark niark. Commencez-vous à comprendre où je veux en venir ? Mais siiii, c’est pourtant facile bande de gnioufs ! Vous allez avoir à faire avec le joueur qui se cache derrière ce petit écran, oui, toi !!! Je te vois venir, ne file pas sale gosse et reste scotché sur ta chaise de bureau non mais oh ! Moi, le conteur, maître incontesté de ces terres, je te mets au défi d’imaginer ta rencontre avec ton personnage ! Comment visualises-tu la scène ? Comment comptes-tu t’y prendre pour que ton personnage ne te prenne pas pour un cinglé sorti tout droit d’un asile ? Et comme toute rencontre de troisième type doit se faire en chanson (tu crois quoi, cette rencontre sera pour moi un film de premier choix *ou pas*), voici donc quelques paroles que tu devras placer dans ton texte. N'oubliez pas de mettre vos paroles en valeur, qu'on puisse les repérer facilement. Comme d'habitude, ce sera sous forme de "oneshot" d'un minimum de 10 lignes et le grand gagnant sera dûment récompensé pour son labeur! Bon courage mes malheureux d'amour... Je veux du spectacle alors mettez-vous au travail!!!

La chanson n'a pas été choisie pour sa longueur (elle ne dure pas plus d'une minute) ni même pour son style musical mais bien pour ses paroles. Vous n'avez donc aucunement l'obligation de respecter "l'ambiance" de la musique. La seule condition sera que vous rencontriez votre personnage. Celui-ci sait qui vous êtes et... Comme tout "bon doppelganger", il est un double maléfique et veut prendre votre place. Ceci explique donc les paroles assez "cassantes". Vu que vous avez tous une "base" similaire, à vous de faire preuve d'originalité pour mettre en scène ce contexte de base. Pour toute question, posez-les sur la cb, à la suite ou par mp Wink Amusez-vous bien red:

The clones just took control by backbiting.
You've screwed me one to many times
So pull your knife out of my back.
Inventiveness is what you lack
Out with the old you. You're becoming me.

▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Bonjour ! Invasion de blonds sous doués : j'ai RIEN comprit T-T

Le dopel, c'est le double démoniaque du perso ou la / le joueu(r)se qui s'est fait aspirer dans l'écran pour se faire manger tout cru par sa création?
▌Date d'arrivée : 02/12/2009
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C'est une opposition toi (joueuse) versus ton personnage (en mode doppelganger, donc double maléfique qui veut évincer la joueuse). C'est plus clair?
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Plus ou moins xD Pour une fois les neurones vont bien tourner !
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Spoiler:
 

Une question demeure, que fais-je là ? Quand, où, comment ? Est-ce un rêve ? Les murs, sols, plafonds, êtres, pensées n’ont rien de mouvant. Les choses semblent presque cohérentes, mais alors la cohérence serait étrange si on considère comme réel le fait de se trouver dans ce qui aurait l’apparence d’une chambre d’hôtel sans savoir ni comprendre par quel biais on s’est retrouvé là. La décoration ne casse pas trois pattes à un canard d’ailleurs. Le lit est fait, les draps bleus, on a une armoire vite, une table, une télé, une fenêtre aux stores poussiéreux. Sans doute n’a-t-elle pas été ouverte depuis longtemps, celle là. Un rapide tour d’horizon, et voilà que ma chambre se voit posséder une mini salle de bains et un cabinet d’aisances. Ou bien est-ce un rêve hyper réaliste comme j’en fais jamais…. Ne pas voir d’armée de canards en bois mécaniques de deux mètres de haut arriver sur moi pour me fouler à mort au nom du crime de non invitation au congrès de rubbiks-cubes me perturbe pour le moins. Ma mère n’est pas non plus en train d’invoquer un croisement entre une oie et un cygne de vingt mètres de haut pour faire passer d’existence à trépas trois bateaux de guerre sur un lac de montagne. Non, ca ne doit pas être un rêve. Mais alors que Satan fais-je ici ? Un calendrier tendrait à me prouver que je suis dans un pays anglo-saxon. Un regard par les stores me dirait que je suis au milieu d’un désert. Pas en Angleterre, au moins ca j’en suis sûre.

Je tourne encore. Puisqu’on ne trouve pas de réponses, autant sortir de la pièce. Le rêve changera. Soudain, mon cœur manque s’échapper de ma poitrine. Un inconnu. Un blond, un fou, les cheveux blonds, longs et bouclés, les yeux d’un bleu aussi pur qu’inhumain, le sourire fou, la barbe de trois jours…. Jamais vu, mais pourtant il y a comme un air de déjà vu, un air de connaissance. Il est là, planté juste face à moi de sorte que je sens son haleine sur mon visage. Je recule d’un bond, courageuse mais pas téméraire, et dans ma brave manœuvre, je me cogne contre le mur et couine héroïquement.

-Qu’est ce que…. Qui êtes vous ?!
-Henri…..
-Henri ?

Un terrible soupçon envahit mon esprit. Non…. J’analyse directement la chose. Une allure nonchalante et pourtant des ondes de drague éminemment présentées, un sourire suffisant et en même temps une légère fragilité dans le regard… Quoi que…. Il y en a l’apparence, et puis au fond, profondément, un air vicié, fragile, cassé. Malsain.
-Qu’est ce que tu fous dans mon rêve toi ?

Pas de réponses. Tant pis. Putain les gars abu… Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!! Le fourbe, le félon, le félin ! Il viens de me saisir à la gorge pour me plaquer au mur ! J’ai mal, je n’arrive pas à respirer. Dans un grand élan de bravoure, je tremble, mes ongles s’incrustent dans son épiderme dans lee but évident d’atteindre l’os. Et puis soudain, un éclair de lucidité, me reviennent à l’esprit les instincts premiers qu’on a prit soin d’inculquer en chaque femme, fille, enfant, cette connaissance perverse de l’endroit où frapper pour être écoutée face au sexe fort, même en pleine crise de virilité dans le but de prouver qu’il en a une, que c’est la plus longue ever et qu’il a des poils sur le torse et aux fesses. Mon genou monte pour caresser avec toute la délicatesse d’un troupeau d’éléphants dans un magasin de cristal ce qui rend la moitié de la population fière de pouvoir pisser debout et s’imposer pour des raisons irraisonnées.

Même fourbe, félon, félin et anormalement différent de ce qu’il est techniquement, cette salutation amicale a son effet, et l’air passe à nouveau dans ma trachée. Je glisse au sol, tente de me tenir droite, grimace en sentant les os de mon bassin tenter de percer la tendre et grasse couche me séparant du sol.

-Mais tu es malade ! Tu veux que je te fasse zoophile et prit de passion pour les porc-épics ?!
- The clones just took control by backbiting

Mon visage affiche le clair et épique air bovin de celle qui comprend parfaitement ce qu’on lui annonce. Au travers de l’adrénaline qui sature mes facultés, je tente de me souvenir de ce que mon année de licence a pu formater chez moi, et je traduit approximativement.

-Tu sais, l’anglais, c’est pas ton fort. Et puis je te rappelle qu’on est né au même endroit, si tu pouvais avoir la décence de parler dans ta langue maternelle…

Allons donc. Le voilà qui se tourne, parcours la pièce du regard, et qui s’en va vers la table. Aurait il comprit ? Aurait-il retrouvé ses esprits ? Je me redresse, appuyée au mur, et tente une manœuvre vers la porte. Techniquement, il ne peut pas grand-chose contre sa créatrice, mais on ne sait jamais, autant être prêt à fuir. Un craquement sonore et l’arrachement qui en résulte du pied de la table m’apprend que non, ca ne s’améliore pas, ca empire. Je regarde autour de moi, en quête d’une arme potentielle. Je prend mon courage à deux mains et jongle avec mon arme de fortune en regrettant de ne pas avoir de troisième bras. Bientôt, le combat gourdin versus oreiller ! Testostérone et sang assuré !

-Bon d’accord, l’anglais c’est très bien si tu insistes….

Il fais un pas vers moi, je lui lance l’oreiller à la figure. Il ne prend même pas la peine de le parer ou l’éviter. Espèce de chien galeux, essaie au moins de faire semblant d’avoir l’air impressionné ! Je me mord la lèvre en tentant de le réduire en cendres du regard.

-Avant de me changer en carpaccio, explique moi ce que tu fous !
- You've screwed me one too many times….
-Pardon? Mais j’ai même pas commencé ! Et puis si tu es pas content, va donc te plaindre auprès de Arthur, c’est lui qui t’as voulu comme ca !

Je sais, rejeter la faute sur les autres, c’est pas beau, mais là, c’est un cas d’extrême urgence, alors les autres, ils me servent de bouclier, ou ils dégagent ! D’ailleurs, il hésite légèrement, mais mon jet de charisme opposé ne fonctionne que peu de temps, voilà qu’il secoue la tête et se passe une main dans les cheveux. Un tic que je lui ai accroché, mais par contre le sourire narquois, c’est pas lui. Un clone ? Mon inconscient est vraiment un enfoiré. Je vais le faire psychanalyser pour lui apprendre !

- So pull your knife out of my back.
-Ah non, je ne te permets pas !!! Je n’ai pas encore commencé à te l’y enfoncer, toi, alors un peu de respect envers tes instances supérieures !

Petit à petit, je reprend de l’assurance. Non, il n’a pas le droit de me tuer tant que je ne lui aurait pas foutu la corde autour du cou, une bague en option et réduit en poussière sa fierté et sa volonté de fuir ! J’ai ma fierté moi aussi, même si j’ai du gras aux fesses et que je n’enchaîne pas les conquêtes d’un regard et que moi je vais pipi, caca, et que je digère pas le jus d’orange !
Je bombe le torse, inspire profondément, puis tente d’imaginer un canard géant croisé avec une tartine, propulsé par un arc-en-ciel qui lui arriverait dessus pour lui arracher la tête de son auguste bec afin de réduire à néant cette païenne insurrection. Après avoir bien imaginé cette glorieuse vision, j’ouvre mes yeux, et….. fais face au silence, la solitude, et ce sourire. Cet odieux sourire.

- Inventiveness is what you lack

C’est bon de se sentir soutenue, merci double démoniaque de Henri. Mes yeux étincellent de fureur, je fais un pas vers lui et lui agite un doigt à l’ongle rongé et attaqué par l’aiguille sous le museau

- Parce que tu crois que c’est facile ?! Et puis je ne te permet pas ! Boire comme un trou et baiser comme un lapin pour attirer l’attention de Papa, c’est plus inventif peut être ? Espèce de sale macho à la cervelle aussi creuse qu’un arbre pourri !!

Il ne réagit pas des masses. Monsieur a un égo tellement développé que même un pieu ne le piquerait pas. Je m’énerve, il ricane, je m’énerve deux fois plus… Sans résultats gratifiants pour ma fierté pour sa part piquée au vif. Je ne vois pas venir la claque qui m’assomme à moitié, mais les étoiles dansent encore devant mes yeux quand les larmes finissent de me brouiller la vue. C’est qu’il a la main lourde, le fourbe. Une deuxième pars, mon équilibre me fait défaut, je chute sur le lit. Bien que féministe, parfois j’aimerai bien que certains se rappellent que frapper une femme, c’est rédhibitoire sur l’autel de la virilité.
Un autre coup, porté à ma tempe. C’est plus lourd et plus dur qu’une main. Ma tête me donne l’impression d’avoir volé en éclats. Je m’effondre, sombre dans un abîme noirâtre où les sons se font de plus en plus distants, la douleur commence à disparaître…

- Out with the old you. You're becoming me.
▌Date d'arrivée : 31/03/2011
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Spoiler:
 

Saleté de temps! Je vois encore le sourire du présentateur météo annoncer qu'un anticyclone arrivera pour les trois derniers jours de la semaine. Menteur! Escroc! Et ce fichu chauffage qui n'aide pas, je pense que c'est plus que la faute à « pas-de-chance ». Allez, un autre plaid sur les épaules, ça ne fera pas de mal. Hors de question de tomber malade à nouveau! Alors que je me lève en tremblant pour récupérer la salvatrice couverture ardemment protégée par mon chat, le son de la sonnette d'entrée se fait entendre. Tiens donc? Une visite? Sûrement mon logeur. Allelujah, il a une solution pour ce chauffage! J'oublie directement l'objectif « couverture » et me précipite dans les escaliers qui mène au rez-de-chaussée. Une silhouette assez petite et maigre se découvre à travers la vitre opaque de l'entrée. Bizarre... J'ai connu mon logeur plus...ventru? Je pose malgré tout ma main sur la poignée quand j'entends un « coin » assez distinct, mais je ne relève pas la bizarrerie, le froid m'a gelé le cerveau.

-Bonjouuuur!!! Merci pour ... dis-je de mon habituel ton enjoué et gamin.

O My God! Mais c'est qui lui? Face à moi, un garçon, sûrement un ado, un peu plus grand que moi et qui me regarde avec un sourire gêné. Pire, il a un canard dans les bras. Bon, certes, j'habite dans un no-man's land et des gens bizarres, j'en ai vu à la pelle, mais j'espère qu'il ne va pas faire rentrer cette boule de plume chez moi! Qui sait ce que le fauve à l'étage lui fera? Mais pourtant ses yeux son siiii mignons, je craquerai presque en voyant ce canard au regard aussi vide que mon esprit. Allons, allons reprends-toi ma chère. J'affiche également un sourire gêné et demande en balbutiant.


-Erm..P-pardon, je me suis trompée de personne. Jeeee.... Je peux vous aider pour quoi que ce soit?

Après tout, il a peut-être vu ce canard blessé et est venu demander de l'aide. Mais bon, il est pas marqué « vétérinaire » sur ma façade pourtant. Pourquoi moi, damned? Un silence gêné s'installe et le vent froid s'engouffrant me rappelle qu'une douce couverture m'attend là-haut. Allons accouche jeune homme! Oh non! Je sais ce qu'il veut! La police avait annoncé une vague de vol, mais qui ciblerai une pauvre étudiante qui gagne une misère! Instinctivement, je tire doucement la porte vers moi pour ne laisser aucun passage. Oui, c'est ridicule mais quand on ne pèse pas plus lourd que... Raaah mais arrête de penser et reste concentrée! Je vois enfin le garçon sortir de sa torpeur après... s'être pris une baffe du canard? Bon, sûrement un malencontreux hasard parce que ce canard a peur. C'est normal vu comment il étouffe cette pauvre bête.

-Je-je... Désolé de vous ennuyer mais savez vous qui je suis?

Hein? C'est quoi cette question? C'est un piège? Une blague? Une caméra cachée? Je regarde à gauche et à droite puis répond bêtement.

-Euh, je ne pense pas non. Mais je ne suis pas très physionomiste donc ne le prenez pas mal.

Mouais, réponse hyper éloquente, bravo championne. Le garçon semble surpris et le silence prend place encore une fois. Oh bon sang, le malaise. Et je vais pas lui fermer la porte, saleté de bonnes manières. Allez, faites qu'un élément vienne me sauver, je ne sais pas moi, un truc! Une connaissance qui débarque, une pluie soudaine, un éternuement soudain! Même un témoin de Jéhovah serait le bienvenue!

-Bonjour, Mademoiselle et Monsieur, puis-je vous interrompre dans votre ô combien passionnant échange?

Gné? Qui ose me parler ainsi avec un ton condescendant? Ma mine se renfrogne d'un coup, mais toujours avec une once de suspicion, et je vois qu'un autre adolescent débarque, avec ce sourire que j'ai déjà connu chez certains types que je préfère oublier. Finalement, j'étais mieux avec mon inconnu silencieux, même si je ne sais toujours pas ce qu'il me veut. Mais attends, deux ados? C'est un coup monté! Il faut que j'avertisse la police, que je crie au harcèlement! Non, enfin, ne nous emportons pas, t'as regardé trop de films ma cocotte. Éconduis juste ces deux jeunes garçons aux hormones dérangées et tu seras à nouveau tranquille et tu pourras avoir un moment de tendresse au creux des bras imaginaires de ton amie la couverture.

-Euh...

Mais qu'est-ce qui va pas avec moi?! Dis-lui que tu es occupée et que t'as pas de temps à perdre, espèce de neuneu va! Apparemment, mon petit cinéma mental se voit et les deux garçons me fixent, l'un avec son fichu sourire commercial qui m'aurait fait chaviré à 15 ans et l'autre... amorphe?

-Fufu... Désolé de vous avoir dérangé, je pensais me retrouver face à des personnes dotées d'une certaine intelligence mais j'ai du faire erreur. Puissiez-vous paître encore tranquillement comme les moutons que vous êtes.

Mais il se prend pour qui? Alors que j'ouvre la bouche, mon corps ressent le besoin soudain d'imiter le poisson en ouvrant et fermant sa bouche. Tu parles d'un corps réactif... C'est à ce moment précis que le second a lâché son canard et rentre chez moi en lui courant après. Ca me fait les pieds tiens pendant que l'autre guignol s'éloigne au coin de la rue et se recoiffe devant une vitre, tout en me lançant un regard satisfait et hautain. Je ne sais pas pourquoi, mais d'un coup l'idée des témoins de Jéhovah m'a paru moins plaisante. Non, focus! Il y a un étranger et un canard chez toi! Et ça, ça va pas plaire au logeur...

-Non mais ne vous gênez pas, jeune homme! Sortez immédiatement de chez moi ou j'appelle la police!

J'escalade les marches quatre à quatre et arrive, échauffée, comme quoi il y a des avantages aux escaliers, face au garçon.

-Je ne fais qu'exécuter les ordres.
Me dit le garçon qui avait pris de l'assurance.

Entre ses mains, mon téléphone portable... Je suis fichuuuuuuuue! Je devrais faire demi-tour, mais non je cède à la panique, sans vraiment relever ce que dit le garçon qui avait tourné le dos pour reprendre son canard dans les bras. Oh mon Dieu, je fais finir violée et étripée par un adolescent! Monde de fous! Je commence à me diriger vers un des tiroirs de la cuisine pour prendre un couteau.


-Ca ne servira à rien. « So pull your knife out of my back. »

Euh? Ouais en fait je suis aussi douée avec un couteau qu'une clé de 9 mais ... Comment il sait ça? C'est un stalker?! Ma mine devient déconfite, je repose incrédule le couteau sur le plan de travail, ne sachant pas quelle est la meilleure solution. Fuir? J'aurais tôt fait de me prendre les pieds dans l'escalier. Demander pitié? Mouais, c'est tout ce qu'il reste à faire. Et c'est à ce moment que je sors la phrase la plus cliché de tous les thrillers et films d'horreur.

-Qui êtes-vous? Que voulez-vous?

-Vous ne savez vraiment pas? Pourtant, la croquette était affirmative sur le sujet. J'ai vu une ligne verte et Pignon, mon canard était affirmatif, c'était bien le moment et l'heure de boire un thé. J'ai perdu à tout jamais ce qui fut autrefois une licorne, donc j'ai du préférer le Kraken, même si ce fut dur au temps du Mésosoïque. Vous savez ce que ça fait de voir une cigale chanter en pleine lune, c'est très gargarisant si vous voulez savoir, je me suis même pris pour un pied de biche. Et puis...en mangeant un clafoutis, la révélation m'est venue et je sus qu'il était temps d'en finir car voyez-vous, c'est une mission secrète?

Le garçon avait soufflé cela d'une traite en se rapprochant de moi, l'air inquiet. Et... j'ai strictement rien compris. Enfin, si. Mon esprit plus ma logique en ont déduit qu'une seule chose: j'ai affaire à un psychopathe! Je sais pas pour vous, mais quand on demande à quelqu'un qui il est, il ne répond pas avec un question sans queue ni tête! Je manque de défaillir et m'affale sur le sol en tremblant de tout mon corps. Après tout, vu ma carrure de souris, il aura vite fait sa sale besogne. Et ça y est je pleure et cherche du regard mon chat qui était occupé de faire un duel de regard avec ce canard dont j'ai déjà oublié le nom. Peu importe de toute façon, c'est pas un canard qui va me sauver la vie!

-Non, non taisez-vous, il nous regarde... Vous savez comme il aime les larmes ce gredin.

Mais qu'est-ce qu'il raconte? Il y a en plus une troisième personne ici? Je ne sais plus comment prendre cette situation complètement surréaliste, ca y est je hurle et vu ma voix aiguë, ça n'a pas plu au canard. C'est la que je comprenais qui était la troisième personne... Le canard leva ses ailes et vint me pincer le coude. Et ça, ça fait vachement mal. Par réflexe, je repousse le garçon et me précipite... vers un autre coin de la pièce au lieu des escaliers. Logique, j'ai pas réfléchi pour changer.

-Vous...vous ne m'aurez pas! Je ne sais pas ce que vous voulez, mais vous allez échouer!

Et là, je bascule dans la cinquième dimension. Le garçon me regarde ahuri puis se met à pleurer. C'est l'hôpital qui se fout de la charité là! J'aimerai bien me pincer pour me réveiller mais le canard l'a déjà fait. J'ai fait pleurer un psychopathe...ou peu importe ce que c'est en fait. Je crois finalement que l'être le plus dangereux de cette pièce reste le canard, mon chat, moi, puis cet inconnu. Et maintenant, je suis mal à l'aise, avec un adolescent en pleur dans mon appart. Si mon logeur débarque, ou n'importe qui, ils pourront croire que je brutalise un gamin. Ne sachant plus trop sur quel pied danser, je me reprend en main et pose la question la plus stupide qu'on peut poser à un inconnu qui déboule chez vous.

-Euh, vous allez bien? Désolée je ne.... Mais pourquoi je m'excuse!? Ça va plus, plus du tout! Et en plus, je lui ai tendu une perche énorme car le garçon se lève et vient se blottir contre moi en me racontant ses malheurs.

-V-vous savez, je pensais faire pour un bien. Pignon en avait assez car « Inventiveness is what you lack ». Alors on a épluché des patates et puis un potiron géant est apparu au milieu de nulle part en nous souhaitant une heureuse naissance. Donc on a regardé Star Wars et j'ai appris une horreur: « The clones just took control by backbiting. » Vous savez, j'ai vraiment pleuré à ce passage. C'est que la vie de Pignon est dure, et encore plus celle de Matt. J'ai toujours voulu devenir artiste, mais le surveillant du supermarché ne l'a pas accepter et il a décidé de rompre avec Charlotte, une fraise très alléchante que Matt voulait recouvrir de chantilly et de chocolat chaud, ou un truc du genre et là, on s'est dit « ouvrons un coffre et créons un panneau publicitaire ». C'est vrai que le concept était génial, mais après il y avait cet homme, lui qui préparait un costume de Napoléon, le cochon, qui dit à Pignon « You've screwed me one to many times » et alors là, on s'est dit, c'est bon on lâche le bateau et on reprend depuis notre dernière sauvegarde. Donc vous comprenez, Pignon et moi on était désespéré et bientôt au chômage technique, donc on est venu vous consulter pour vous savez-quoi... Snif...

Hein? Mais c'est quoi ce charabia. Et je lui tapote le dos en plus, avec une larme à l'œil. Je deviens folle, c'est sûr et certain maintenant. Je n'ai rien saisi à cette histoire tirée par les cheveux, mais bon si j'ai pas d'emploi à donner à ce garçon. Depuis quand peut on lire sur mon front « chasseur de têtes » ? Je ne sais pas dans quelle histoire je me suis embarquée, mais celle-ci est l'une des plus folles. Et voyant le malheureux pleurer de plus belle, je me mets à le rassurer, sous l'oeil menaçant de son canard et indifférent de mon chat.

-Allons, voyons, je veux bien vous aider mais... hum...comment vous dire... je ne sais pas si je serai la meilleure pour ça. Vos parents ne peuvent pas vous aider?

Ses yeux brillants se plantant dans les miens, je pris du recul, ça devenait vraiment bizarre comme situation. Mais à voir ma réponse lui plut puisqu'il me sautait au cou en me remerciant.

-Oh vous ne savez pas à quel point vous êtes ... Gargantuesque!

-Euh...Merci et de rien? Enfin, je crois?

-Coin! Le canard se rapprochait de moi, un papier dans le bec. Je me suis sentie tellement ridicule quand j'ai trouvé cela craquant... J'ai pris le papier et n'ai rien compris à ces pattes de mouche. Lançant un regarde désespéré au jeune homme, je lui demandait ce que je devais faire.

-Oh, juste apposer un paraphe et on mangera des oranges ensemble.

-Euh... Ok.

Je pris un stylo et apposais ma signature sur le papier. De toute façon, vu le torchon que c'était, c'était rien d'officiel sûrement. Et sans doute écrit par ce canard. Une fois ma « tâche » accomplie, je remis le apier entre les mains du garçon avant de le raccompagner à la porte. Drôle d'expérience. Alors que le garçon s'apprêtait à partir, je le hêle pour lui poser la question qui me trottait en tête depuis quelques instants.

-Eh! Vous pouvez me dire de quoi il était question sur ce papier?


-J'en sais trop rien. Pignon m'a parlé d'un gage de propriété et d'une vente d'âme. Me dit-il le plus niaisement possible. Je pense que le titre était « Out with the old you. You're becoming me ».

Voilà, je le sais maintenant, j'ai vendu mon âme à un canard et un gamin dénué d'intelligence... En voyant le regard diabolique du canard, je compris dans quelle mouise je me suis fourrée...
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Willow Lewis Wei
« Tant qu'on ose se battre,
même si on essuie des échecs,
on est digne de respect. »
~ Lao She




Dernière édition par Willow Lewis le Sam 13 Avr - 15:52, édité 1 fois

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Allongée dans mon lit, quelques boîtes de gâteaux à ma gauche et mon ordinateur devant moi, je continue mon visionnage de séries intensif. Que c’est bon les vacances pour geeker en paix ! En plus, je suis chez ma mère qui travaille et bien que ma sœur est l’exemple même de l’étudiante qui a plus d’heures de temps libre qu’une lycéenne (comme moi), elle a finalement deux heures d’une matière au nom qui m’échappe ce matin. Bref : il n’y a que mon ordi, mes gâteaux, mon chat et moi. Que demande le peuple ? Mon épisode fini, il est vite remplacé par le suivant, mon impatience me faisant défaut. Malgré tout, mon flot de pensées continue sa route et alors que je regarde un énième épisode de The Big Bang Theory, je pense soudainement aux forums Rpg, surtout à l’Hotel Dusk en fait. Ca fait quelques temps que j’y suis et je m’y plais vraiment beaucoup ! Dommage que le temps ne me soit pas beaucoup donné… D’accord : je suis en train de faire la flemmarde : promis, après je répond à mon dernier rp et sans faute !

Alors que cette promesse mentale est lancée, j’entends la sonnerie qui résonne dans l’appartement. Ma sœur a ses clés et même si elle avait voulu m’embêter, elle aurait toqué pleins de fois comme la timbrée qu’elle est. Donc ce n’est pas elle. Ma mère non plus : il n’est que 11h du matin et je ne pense pas qu’elle puisse quitter son travail aussi facilement. Pour ce qui est de mes amis : la moitié est en vacances ou à l’autre bout de la France ou alors tellement en geekitude (mais non : pourquoi pensez-vous directement à ma meilleure amie ?) que personne ne se bougerait… Ce petit analyse durant deux secondes, je me lève et marche à petits pas vers la porte, mon chat risquant de me faire étaler de tout mon long. Ce crétin de roux comme le tapis a décidé de se mettre bien au milieu du passage et non, je ne regarde pas tout le temps attentivement le sol… Même si je devrais.

Un cri étouffé et un miaulement agacé plus tard, je glisse ma main sur le judas en l’ouvrant puis mon œil, technique de ma tante pour « que l’on ne remarque pas le changement de lumière ». Je pense pas que cela marche mais je fais cela par habitude. Devant la porte se dresse une asiatique et vu ses yeux, elle pourrait venir de Chine… Autre détail, soit je me fais trop de film, soit je trouve qu’elle n’a pas l’air totalement typé… Quoi qu’il en soit, la jeune femme qui doit avoir l’âge de ma sœur semble ne pas être là pour me vendre un produit ou un journal quelconque car elle a le sourire de l’agent K des Men In Black. Bon d’accord j’exagère, mais c’est la dernière référence que j’ai avec la récente bande-annonce du troisième de la série et qui me vient naturellement à l’esprit.

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas l’intention de lui ouvrir, j’attache une grande importance au « Tu n’ouvriras pas aux inconnus sauf si ce sont des stars extrêmement connus car il faut être prudent mais pas non plus stupide ». Il est vrai que cette deuxième partie a été ajouté par mes soins mais cette règle ne s’applique par pour autant ici vu que la dite Chinoise ne me semble pas connue… Enfin… Peut être un air de déjà vu mais ce doit être à cause du nombre important de films asiatiques que je m’enfile… Je regarde donc juste et commence à faire demi-tour quand j’entends un deuxième coup de sonnette. Ah, elle insiste en plus. Et même pas qu’un peu car je commence à entendre, distinctement et dans un anglais étonnant pour la française que je suis :
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- I know you are here ! I know all of you. Open the door or I open it by myself.

« What ?! »
est ma première pensée. J’ai compris ce qu’elle vient de me dire grâce à mon niveau tout à fait respectable d’anglais mais… même si elle avait parlé en français, ça aurait la même avec un « Quoi ?! » tout aussi surpris et dérouté. Je connais des anglais… des connus… mais aucun anglais me connait aux dernières nouvelles, alors tout savoir de moi… Ce qui est déjà très dur en soit : c’est pas possible ! Deuxièmement : elle est sérieuse quand elle veut ouvrir la porte de force ? Je parle tout de même de la porte blindé que ma mère apprécie tant et qui est censé résister à la plupart des voleurs.

Petite précision avant de continuer : je me suis encore couché à deux heures du matin et bien que cela fait une heure que je suis levé, mon cerveau tourne juste assez pour comprendre une série américaine moyenne, pas pour réagir correctement à la venue d’une psychopathe aux yeux bridés ! Donc s’il vous plait en lisant ça, essayez de ne pas pensez « Mais quelle crétine… » avec un air affligé, ça serait gentil…

Bref : je déplace le verrou et j’ouvre… à temps car vu sa position, elle était prête à charger sur la « pauvre » porte et se faire sûrement très mal vu sa carrure. Certes, elle est plus grande que moi (ce n’est pas dur à faire) mais je suis beaucoup plus solide et large qu’elle, je n'ai donc pas encore trop peur… J’ouvre à moitié, un sourire légèrement crispé sur le visage en lui demandant avec le meilleur accent possible :


- Hello. Are you searching anyone? ...Or you are lost in France.


Je n’ai pas pu m’empêcher d’ajouter cela : c’est ma manière à moi de me détendre de lâcher ce genre de phrase. Mon sourire n’a pas le temps d’être totalement ironique qu’elle réplique avec une voix beaucoup plus dure et claire :


- I’m not lost. I searched you and I found you. Now : I'll kill you.

- What ? … I mean… Who are you and why are you.. why do you want… kill me ?
- You don’t recognize me ?! I’m disappointed. I'm Willow Lewis, one of characters with who you play.

- Willow ? … Ah..euh.. Hein ?! C’est pas possible ! Je… Willow… is… Willow doesn’t exist really.
- And who I am so ? Tss… You think you’re superior to me but you’re nothing now.
Out with old you. You’re becoming me.


Et c’est cet instant qu’elle a choisit pour repousser la porte avec une force que j’ignorais jusqu’alors, me faisant presque tomber, la force cumulée à la surprise montant en moi. Elle a les yeux déterminés et ses mains veulent, d’après leurs positions, s’approcher dangereusement de moi et de mon cou à découvert. Je recule doucement, les bras devant moi tant pour la mettre à distance qu’éviter de tomber. Mon chat qui à l’origine avait été attiré vers l’extérieur comme à son habitude, prend soudain intérêt à l’échange. J’espérais qu’il feulerait et qu’il sauterait sur l’intruse psychopathe (car c’en est décidément une) mais il ne fit pas exactement cela.

Au contraire, il semblerait que lui sauter au cou avec affection était dans ses projets car il se frotta à elle tandis que je continuais de reculer dans le couloir, m’approchant du niveau de ma chambre. Elle devait avoir l’odeur d’un chat pour être appréciée ainsi… ou simplement ne pas avoir approché un chien : mon chat est trop social, c’est à désespérer…

Comme à chaque fois, les idées me traversaient l’esprit à une allure folle, toutes les situations possibles défilant devant mes yeux et s’éclipsant en voyant l’échec plus ou moins proche. Mais une idée me vint, tout aussi suicidaire que le reste mais bon, vu la situation précaire dans laquelle je suis : on fait ce qu’on peut avec ce que l’on a. Je décidais de discuter le temps d’arriver à ma chambre...


- I don’t know why are you so angry but I’m not responsable about this… It’s an error… I…
- There isn’t error.
You’ve screwed me one to many times at the Hotel, I know it’s your fault.
- No… I choose the best for you… I want the best for my characters, the better… I’m nice you know… No sadist or…


Je ne finis pas ma phrase, m’emparant du couteau que j’avais laissé à côté de mes gâteaux. Les premières armes qui m’étaient apparu (mon chat a vite été enlevé de la liste car j'ai précisé que je n'étais pas sadique) étaient mes livres mais je ne voulais en abîmer aucun, ensuite vinrent mes bâtons avec lesquels à l’origine je faisais des mouvements de défense et même en dernier secours mon polochon et mes coussins. Mais bon, le couteau sonne plus arme et fait plus peur... Je le pointe donc en direction du cœur de l'intruse avec un air que je veux autoritaire. Le sien apparaît comme ironique.


- Do you believe that this knife can kill me? Please, my little Lily… You can do nothing.

- This is you think !


Et là, je lui fonce dessus car je pense que les parlottes sont finies et que c’est plus trop le moment de faire ça. Malheureusement pour moi et comme je l’ai déjà dit précédemment, si c’est vraiment la Willow que je connais… enfin que j’ai créé, elle est bien plus forte que prévu et... bien plus malfaisante ! Elle m’écrase et me tord le poignet pour que je lâche mon arme et commence à me bloquer à terre. En cet instant, la douleur de mon poignet est telle que la possibilité que je rêve est totalement impossible (ou alors, je ne sais pas comment je fais mon compte endormie dans mon lit…). Mes yeux commencent à se fermer à cause de la douleur et les pleurs ne vont pas tarder, je le sens bien. Elle, c’est plus qu’un sourire qu’elle dévoile, la plus sadique ici c’est vraiment elle, surtout quand elle commence à me murmurer à l'oreille :


- I’m not alone. All
the clones just took control by backbiting and you and your friends, every one of you will die.
- No.
- N…No ?!

- Hahahaha
~
- Why are you laughing now?

- Because… I’m not afraid to you. You… aren’t Willow Lewis. You can’t destroy me.
- It’s just a last plan… by a foolish girl ! You’re raving, my poor girl.

- Poor girl… I feel so sorry for you because you’re just a character without feelings.Inventiveness is what you lack
- I’m better than you and I'll kill you now.


Alors qu’elle commence à m’achever en resserrant les mains autour de mon cou, les yeux exorbités et le sourire crispé et dingue, ma main gauche (celle encore utilisable) atteint le couteau tombé par terre et s’abat entre ses omoplates avec le maximum de force qui reste à une fille qu’on étrangle… C'est-à-dire pas grand-chose en tant normal mais j’ai une certaine tendance à avoir de la puissance grâce à l’adrénaline du danger et quand j’ai mal, mon énervement me rend très… violente. Enfin, quoi qu’il en soit, elle lâche mon cou et un hurlement strident au même moment où la lame s’enfonce dans sa peau. Aïe. Ça doit vraiment faire mal. C’est à mon tour de la dominer : c’est qui le maître ici bon sang ! Elle arrive alors à articuler (toujours en anglais : ma prof devrait être fière de moi) :


- I believed you weren't sadist with me… If you’re really a good person : you can’t do this.

- Yes… I’m not a killer.
- So pull your knife out of my back.

- No. I’m not a killer because I don’t kill other humans. But.. you, you’re not a human. You’re a monster. You’re a poison. You’re a killer. And if I do this : I don’t kill, I’ll save lifes… Mine at first.


Et je ressors le couteau de son dos, elle croit qu’elle est sauvée car je l’ai écouté, c’est vrai. Mais pour mieux l’achever, avec un couteau en plein cœur… enfin je crois que cet organe est situé là. De toutes manières, elle meurt. Je le sais ... je le sens. C’est la première fois que je fais ça de ma vie, j’aurais aimé ne jamais avoir à le faire et je ne le referais sûrement et heureusement jamais. Je devrais avoir des regrets mais je n’en ai aucun. Willlow Lewis, je l'ai créé comme une personne avec des qualités et des défauts et si un jour elle toquait à ma porte, elle ne voudrait pas me tuer… Non, en aucun cas. Je ne dois avoir aucun regret de mon acte… Car je suis le maître dans cette histoire et c’est moi qui décide si elle doit vivre ou mourir.


Spoiler:
 
▌Date d'arrivée : 31/03/2011
▌Commérages : 372

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