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Dames, échecs, cartes ? Qu'on s'amuse un peu ici ! [pv : Arthur Clifford]
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- je veux rentrer chez moi … Cet endroit de fou m'insupporte … Si seulement je pouvais mourir … Ou tuer tout le monde … Ouais … Plutôt tuer tout le monde !

Ohel venait d'être enfermé dans l'hôtel quelques temps au par avant, mais c'était une véritable torture qui causait d'incroyables dégâts sur sa notion du temps. Cinq ans ? Quarante trois ans ? Il en était plus réellement sûr. Dieu seul désormais pouvait le savoir et lui venir en aide. Combien de temps allait-il mettre avant de trouver de quoi se pendre ? Combien de temps allait-il mettre avant de devenir un fou furieux qui se mettrait à tuer tout le monde ? Cet endroit lui devenait chaque jour de plus en plus antipathique. Mais Ohel ne craquerait pas ! Du moins tant qu'il n'aurait pas trouver une arme afin de massacrer tous les gens de l'hôtel.

Le jour s'était levé, quel jour on était ? Demain ? Hier ? Bah quelle importance ? Tous les jours de la semaine se ressemblaient de manière troublante et exagérée. Aujourd'hui ne se distinguerait pas des autres. À quoi bon se lever de son lit ? En sachant que tu chercheras encore et toujours ta belle et que de toutes manières, tu ne la trouveras pas. Comme cela se faisait-il qu'elle soit tel un fantôme, inaccessible ? Le jeune Leonhart réfléchissait ainsi. Il se demandait si ça valait le coup de se lever de son lit et de quitter sa belle chambre 1470. Quelle belle chose l'attendait ? Rien sans l'ombre d'un doute. Cependant cette citation : « chaque jour apporte son lot de joie et de tristesse » le convainquit un peu. Finalement, il se décida à se lever afin de rendre sa journée plus pimentée que les autres. Ce début de jour fut cependant comme les autres, il se leva, il se changea, il se coiffa, il fit sa toilette et il sauta le petit-déjeuner qui était pourtant le repas le plus important de la journée. À quoi bon manger ? De toutes manières la nourriture ici n'était pas extraordinaire. Même les plats anglais commençaient à lui manquer, le jeune blond ne savait plus quel goût ces plats réputés pour être désastreux, avaient.

Il erra alors seul dans les couloirs de l'hôtel, tel une âme en peine. Cherchait-il sa belle ? Non, il avait déjà consacré assez de temps comme ça, aujourd'hui il ferait ce qu'il voudrait faire ! Mais que voulait-il faire ? Parler avec des voisins ? Surtout pas ! Et puis quoi encore ? Insulter le cuisinier ? Cela semblait être une bonne option pour ce jeune gourmet. Lire un livre ? Bien qu'il adorait la lecture, Ohel n'en avait pas vraiment envie à ce moment même. Sa courte errance allait-elle lui montrer son activité du jour ? Après avoir fait plusieurs rondes au rez-de-chaussé et au premier étage de l'hôtel, le jeune Leonhart finit par lâcher l'affaire. Ce n'était donc pas une bonne idée que de vouloir rendre sa journée amusante. Ohel avait beau être un anglais pur souche (même s'il n'accepte pas), il désirait s'amuser un peu, et oui les buveurs de thé sont tellement ennuyeux que ça en donnait froid dans le dos.

Il remonta alors au second étage, là où se trouvait son repère. En y retournant, il vit quelque chose qu'il n'avait jamais remarqué au par avant : UNE SALLE DE JEUX ! Cet endroit délabré en avait donc une. Pas mal pensa t-il. Allez, il était temps de s'amuser pour notre jeune homme de 17 ans. Il fit alors immédiatement son entré dans la salle. Ohel remarqua dès son arrivé, une table d'échec, en voilà un bien beau jeu qui pourrait stimuler l'esprit de l'anglais. Il s'assit donc devant la table damier et constata avec déception, qu'il était seul dans cette pièce. Il ne pouvait donc pas jouer à ce jeu. Il lui fallait un adversaire ! Mais à qui demander ? Ohel le misanthrope n'avait pas d'amis dans cet enfer hôtelier. Il ne comptait d'ailleurs pas s'en faire. Et dieu sait que son caractère ne lui permet pas le dialogue. Il baissa donc la tête et fixa l'échiquier d'un air presque triste. Le Leonhart finit par saisir violemment la reine blanche et l'admira longuement. Son coté froid et difficile à prendre lui faisait bizarrement penser à quelqu'un de son entourage. Il finit par prendre touts les pièces et pas les mettre sur des cases de manière incohérente. Il rajouta ensuite des jetons de dames, le chien et le chapeau du monoply ainsi que des navires du jeux de la bataille navale. Voilà que son échiquier était devenu amusant à ses yeux.

Il esquissa enfin un sourire face à son monde créé par des pièces de jeux différents. Pour une fois qu'il souriait. Ohel commença ensuite à les faire bouger et enleva certains comme aux échecs mais les règles du jeu étaient beaucoup trop étranges à comprendre. Soudain, il fut interrompu par le bruit d'une porte qui s'ouvre. Il tourna machinalement la tête et reconnut la personne qui fit son entré dans la salle. De manière désagréable, il lui lança :

- Tiens, que fait un agent de la police ici ? Il n'y a plus de gens à espionner ? Comme c'est fort ennuyeux ! Que diriez vous de faire une petite partie de cartes ?

Déclara t-il en lui tendant un paquet de cartes qui se trouvait à ses cotés. La présence humaine lui ferait du bien et cela, il le savait. Cependant il n'avait pas la moindre envie de se rapprocher de cette personne. Que va t-il se passer par la suite ?
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Une nouvelle fois, je me retrouve à arpenter cet hôtel en quête d’une solution pour quitter définitivement ces lieux. Nous sommes coincés ici depuis bien trop longtemps et puisque le gérant n’est pas d’humeur coopérative, il faut bien que la solution soit cherchée ailleurs. Seulement voilà, le travail irait deux fois plus vite si mon imbécile de collègue ne prenait pas la situation à la rigolade. « Tu te fais des films, Artie, relax vieux et profite des congés ». Stupide américain joufflu ! Môsieur est prisonnier dans une chambre à la limite de l’insalubrité et tout ce qu’il trouve à dire c’est « qu’il n’y a pas anguille sous roche, tu psychottes grave là vieux… » Je finis par souffler de dépit et me dirige vers la salle de jeux. Mon enquête n’a guère rencontré de succès au premier étage alors j’ai fini par me rabattre sur le second. Je finirai bien par trouver une réponse à mes questions, hors de question de baisser les bras. Je ne suis pas seul ici et si je parvenais à nous « libérer », les autres clients pourraient enfin reprendre le cours normal de leur vie. A peine ai-je le temps d’ouvrir la porte que je me fais déjà alpaguer par un impoli.

    « Tiens, que fait un agent de la police ici ? Il n’y a plus de gens à espionner ? Comme c’est fort ennuyeux ! Que diriez-vous de faire une petite partie de cartes ? »

    « Mes hommages, monsieur Leonhart. Il me semble que la bienséance exige une introduction plus polie que celle – si on peut appeler cela ainsi – que vous venez de m’offrir. Un simple bonjour aurait été amplement suffisant mais qu’importe… Je ne me permettrai aucune remarque désobligeante bien que l’envie ne me manque guère à ce sujet. J’ai reçu un minimum d’éducation voyez-vous et les mots tels que « politesse » ou « courtoisie » ont un sens bien précis dans ma tête, autre que celui d’être un mot barbare sans aucune saveur. Je me vois néanmoins dans l’obligation de vous remettre sur le bon chemin, jeune homme. Les forces de l’ordre n’espionnent pas, elles surveillent la population afin d’être optimale en cas de nécessité. Cela n’est peut-être qu’une « nuance » à vos yeux mais sachez qu’il existe un monde de différences entre les mots « espionner » et « surveiller ». Je n’ai aucun intérêt à épier le moindre de vos faits et gestes. Votre vie ne me semble pas suffisamment palpitante que pour éprouver le besoin de vous observer chaque minute que Dieu fait. Néanmoins, il est de mon devoir de surveiller les environs – et par extension les occupants des lieux – afin d’être présent le cas échéant. Avouez qu’une intervention de ma part vous serait salutaire si un, voire plusieurs clients de cet hôtel décidaient de vous importuner. »

Pourquoi faut-il impérativement que la population nous dénigre de la sorte ? Les forces de l’ordre étaient respectées autrefois mais le respect est une valeur qui tombe hélas en désuétude depuis plusieurs décennies. Désormais, la population nous voit davantage en fer de lance du Diable incarné plutôt qu’en bras droit de Dieu. Côtoyer un policier ? Certes non, les autres citoyens finiraient par voir en moi un traître ! Néanmoins, je fais tout de même appel aux bons policiers benêts quand mon voisin a tagué la porte de mon garage ou quand un voleur s’est introduit dans ma demeure la nuit dernière. Profiteurs… J’inspire profondément afin de me calmer. Evitons tout débordement inutile. Lancer une rixe au beau milieu de ce salon ne me serait guère bénéfique et ne ferait que renforcer cette vague d’opposition à l’égard du corps de police. Je finis par jeter un œil au plateau de jeu devant lequel s’est installé mon vis-à-vis, histoire de m’occuper l’esprit avec d’autres pensées.

Les pièces y sont éparpillées de manière tout à fait aléatoire et j’en viens à me questionner sur la santé mentale de ce britannique. Qu’une telle cacophonie vienne d’un américain, passe encore, mais d’un concitoyen de ma douce et chère patrie, cela me désarçonne au plus haut point. Je suis certes médisant mais qu’importe, je n’ai jamais eu la prétention d’être « un bon samaritain » et il y a bien longtemps que mon patriotisme exulté est connu de tous. Toujours est-il qu’un tel capharnaüm ne me donne pas l’envie d’investir de mon précieux temps dans une partie de cartes avec cet anglais. Le résultat est d’ores et déjà écrit. Ce jeune homme n’a pas l’air d’être friand du respect des règles, cela va indubitablement conduire à une joute verbale à ce sujet et au final, il s’agira bien plus d’une bataille d’opinions que d’un affrontement de cartes… Partagé entre l’envie de le snober tout en quittant les lieux sans un mot et mon devoir, je finis par prendre sur moi et lui réponds, bon gré mal gré.


    « En ce qui concerne votre invitation, je me vois dans l’obligation de la décliner. Je suis de service. Une autre fois peut-être… »

Bien que l’idée d’accepter une prochaine fois cette proposition ne m’enchante guère, j’ai reçu un minimum d’éducation alors je ne mentionnerai pas ce « détail ». Néanmoins, s’il est un minimum intelligent, ce jeune homme comprendra parfaitement qu’il vaut mieux demander ce genre de fantaisie à quelqu’un d’autre. Je porte mon métier en très haute estime et préfère de loin passer pour un asocial à « trop » travailler (bien qu’il ne me semble pas en faire de trop) plutôt que de traîner comme l’autre andouille à jouer et sympathiser à tout va. Je suis policier et non animateur de plaines que diable. Le regard dur, je finis par effectuer un rapide état des lieux avant de froncer des sourcils. Bon, aucune autre sortie en-dehors de la porte par laquelle je viens d’entrer dans la pièce. Aucune bouche d’aération en vue (note à moi-même, cela n’est pas conforme aux règles, une nouvelle infraction à ajouter à ma déjà trop longue liste). Les fenêtres, de prime abord, n’ont pas l’air d’être cadenassées. Je vais donc commencer mon investigation des lieux par cela. On avisera par la suite.
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L'anglais était déjà à la moitié de sa tirade que le jeune Leonhart avait complétement décroché. Pourquoi les snobinards buveurs de thé sont si cruellement ennuyeux. La police embauchait décidément que des personnes étranges qui n'avaient pas le sens de l'humour du jeune blond. L'envie de lui envoyer des piques à chacune de ses phrases se fit de plus en plus grandes. Mais bon, avoir des soucis avec la justice ne serait pas le bienvenu pour aujourd'hui. Quoique … Cela pourrait-il briser la chaine de monotonie qui planait dans sa vie ? Il ne le pensait pas même s'il ne supprimait pas cette possibilité. Ohel n'écoutait plus et fixait de manière livide son jeu inventé pour l'occasion de cette journée ennuyeuse elle aussi.

Alors finalement le policier venait de décliner son invitation dans un langage soutenue. Aaah ces anglais, ils se sentent toujours obligés de sortir les grands mots pour montrer leur supériorité. Ils veulent tellement prouver qu'ils sont des gentlemen que ça en donnait la nausée à notre jeune homme qui refusait d'être un britannique. Oui, il n'était pas poli mais à quoi bon l'être ? Il avait reçu une éducation en dépit de ce que pouvait déblatérer l'agent, juste qu'il avait choisi de laisser tomber tout ceci. Une choix qu'Ohel assumait totalement. Et qu'importe si les bienséances anglaises déplorait sa morale. Aaah s'il pouvait mettre le feu à cette terre qui l'a vu grandir. Mais pour cela, il faudrait accessoirement sortir. Maudit hôtel ! Se dit-il tout bas.

D'ailleurs que venait faire Arthur ici, certes c'était bel et bien une pièce de l'hôtel mais à en croire les toiles d'araignée qui tapissaient les murs, elle n'était pas souvent visitée. Pourquoi n'avait-il pas laissé cette tâche ingrate et déplaisante à son coéquipier ? Comme l'aurait fait un noble hautain de sa classe soit dit en passant. Alors les rumeurs sur sa relation très spéciale avec l'américain seraient donc fondées ? Les mauvaises langues auraient donc toujours raison ? Ohel esquissa un sourire malicieux en pensant à cela. Et oui, ce n'était pas parce qu'il ne parlait pas aux autres, qu'il ne savait en rien des actualités de l'hôtel, de plus, cette rumeur courrait depuis bien longtemps. Finalement, cet anglais se donnait des genres mais c'était surtout quelqu'un de bien intentionné. Pitoyable ! Pensa Ohel avec mépris.

Il sortit soudainement les cartes du paquet et commença à les mélanger. Il le fit de manière machinale et avec une rapidité déconcertante. Ohel se souvint alors de sa jeunesse quand il y jouait avec sa cousine dès qu'il passait la voir à Londres. Aaah douce enfance qui s'était consumée avec les années. Il vivait de manière convenable à l'époque avec une grande maison et plusieurs servantes qui le servaient, aujourd'hui il dormait dans une petite chambre qui avait par chance une armoire. Quel luxe ! Se plaisait-il à dire dès qu'il rentrait dans son antre. D'ailleurs le jeune Leonhart ne devait pas oublier de ramener une petite friandise pour la ravissante Donatelle. Cette belle araignée verte qui nichait au dessus de son miroir brisée. La seule présence qui tolérait un peu dans cet enfer.

Tout en mélangeant les cartes, le jeune homme réfléchissait à comment faire changer d'avis cet ennuyeux personnage. Un anglais, c'était quoi pour lui ? Une ribambelle d'adjectifs péjoratifs s'afficha devant ses yeux : ennuyeux, asocial, snob, hautain, tsundere, rabat-joie, sarcastique … Bah heureusement qu'il n'était pas comme cela, se rassura Ohel de peur d'être réellement un buveur de thé. Après un court instant, il trouva les mots à dire comme le nez au milieu du visage.

- Hum … Je comprend fort bien monsieur l'agent. Vous êtes beaucoup trop occupé à trouver des raccourcis pour rendre des petites visites à votre coéquipier, mais n'est-ce pas un peu déplacé de votre part ? Et puis si vous voulez vraiment vous adonnez à ce genre d'activité, vous savez bien à quoi vous attendre. Les murs ne sont que très peu épais et dieu sait à quel point les rumeurs courent vite ici. En moins de temps qu'il en faudrait pour le dire, tout l'hôtel sera au courant. M'enfin bref … Je comprend que cette activité soit plus intéressante. D'autant plus que vous risquerez de perdre à ce jeu et la honte vous terrorisera jusqu'à vos arrières petits enfants. Si vous en avez un jour ! Une homme + un homme fera toujours deux hommes ! Et non pas trois. Ils auraient honte que leur aïeul se soit fait battre à un jeu aussi ridicule, dieu sait comme ça serait humiliant. Non ! Non mais je comprend fort bien Continuez, cher agent Clifford !

Déclara le jeune blond d'un air hautain. Seul un britannique pouvait comprendre un britannique mais attention ! Ohel n'était pas un britannique, du moins pas moralement. Il était pour sa part inqualifiable. Il ne voulait pas qu'on le rattache à un pays en particulier, notamment l'Angleterre, cette terre de puriste buveur de thé gris et mangeur de scones fades. Tout cela lui laissait une désagréable impression de froid qui remontait le long de sa colonne vertébrale.
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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