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Ryann Stalker /en cours/
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▌Date d'arrivée : 15/12/2009
▌Age du joueur : 30
▌Commérages : 2057

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Ryann Stalker feat. Hibari Kyoya

Fiche d'identité && Caractère


Je suis né le 20 du mois de février en 1995. Je suis donc âgé de 15 ans. Je suis d’origine américaine et suis né dans la ville de Baker. Je vivais dans la ville de Baker avant de débarquer à l’Hotel Dusk. Je suis étudiant à domicile officiellement, mais officieusement je contribue (pour ne pas dire "exécuter") au travail de ma sœur scénariste. Généralement, les gens trouvent que je suis quelqu’un d'ambitieux mais aussi quelqu’un de mégalomane. Mais ce n’est pas tout, je peux également être imaginatif et confiant. N’allez pas croire que je suis une personne gentille, je peux aussi être machiste et arrogant. Je suis arrivée ici grâce à une connaissance et je pense pouvoir me débrouiller seule.




Histoire du personnage

[EN COURS!!!]

Portrait de famille

♦ Origine : Mes origines sont purement américaines, amerloque pure souche, c’est du brut. Cela n’empêche que je n’en ai rien à faire du patriotisme de notre fichu pays ! Tant qu’on me laisse tranquille, faire ce qui me plaît, je ne demande rien… Bon si, je demande des sous à Sacha, mais c’est bien parce qu’elle gagne sa croûte avec MON travail, qu’on se partage mais ça je préfère omettre… Mais revenons-en à mes origines, puisqu’il est question de cela… Je ne connais rien de la famille de ma mère, et ça ne me marque pas plus que cela. Après tout, à quoi bon vouloir poursuivre quelqu’un qui vous a laissé tomber ? Du côté de mon père, on ne connait pas grand-chose depuis que ce dernier a clamé haut et fort son orientation sexuelle. Papy a pas aimé, Granny a pleuré, et moi j’ai sorti les cotillons ! Après tout, ils sentaient mauvais, cuisinaient mal et étaient pas tolérants. Je suis bien content de ne plus les voir ! Bon, mon père et ma sœur sont moins de cet avis, mais ils sont trop sensibles… Ça doit être un gène du paternel dont je n’ai pas hérité.

♦ Père : Zachary Stalker, 39 ans, professeur d’électronique dans un lycée technique. Homme de corpulence moyenne, fringué style bûcheron, ça en dit déjà long sur lui… Mon paternel a beaucoup de qualificatif pour le décrire, mais personnellement j’en retiendrai un en particulier : pigeon. « Zach’, tu me files 1000 dollars ? Pas de problème. Zach’, vous pourriez me remplacer dans la journée, j’ai un cerf-volant à réparer ? Oh mais bien évidemment, je comprends ! Zach’, je peux engrosser votre fille ? Tout le plaisir est pour moi ! » Mais c’est quoi son problème ? Oui, bon, le dernier exemple n’est pas vrai mais ça aurait très bien pu se passer ainsi… Vous l’aurez tous compris, mon paternel est une bonne poire. Cela avait ses avantages avant que je me rende compte que cela ne me profitait pas à moi seul… Mais bien évidemment, il a fallu que cet attardé de Billy Grammersmith et sa tripoté de marmots viennent s’installer près de chez nous, et depuis mon père est le meilleur voisin au monde ! Non mais, il y a des gens qui profitent de vos biens sans même demander votre accord, contre une légère somme bien sûr. « Time is Money », comme le disait le paternel. « Disait », c’est bien le mot. Je ne sais pas pourquoi mais depuis qu’il est devenu gay – vous avez bien lu, mon père est gay. Comment suis-je né ? Demandez-le à ma sœur, elle le sait sûrement mieux que moi ! – , je disais donc « depuis qu’il est devenu » gay mormon, y a truc qui tourne plus rond dans sa tête. Je ne sais pas pourquoi mais juste ce titre me semble plein de contradictions quand on voit notre vie actuelle... Mais bon, j’ai constaté que toute logique est perdue avec ma famille depuis longtemps, dont je suis l’exception vous aurez compris. Ahah !

Peter Hodges, 47 ans, libraire dans une boutique de comics. Porte des pyjamas à motifs « Superman » et pue des pieds, ne me demandez pas comment je sais cela. Peter, ou Pete comme surnom, c’est mon beau-père. Pacsé depuis 5 ans avec mon père, c’est un gars que j’apprécie plus ou moins. Après tout, il ne m’embête pas, il a compris qu’il n’a pas son mot à dire et ça, c’est le pied. Enfin quelqu’un qui a compris qu’on ne joue pas avec mes pieds. Pas comme les deux autres attardés congénitaux… Me demande d’ailleurs comment on puisse être de la même famille. Enfin ils ont leurs qualités toutefois, même si ça m’arrache un rein de le dire… Bref, Pete bosse en indépendant dans sa petite boutique de comics, miteuse soit dit en passant. Mais bon c’est un mec, faut pas trop lui en demander, quoique les filles ce n’est pas mieux, suffit de voir Sacha pour comprendre. Donc comme je suis bien au-delà de tout ça, et à comprendre également que je ne suis pas hermaphrodite, bande de glands, je me charge de ranger ce fourbis. Et bien sûr, dans sa grande clémence, qu’est-ce que Pete m’accorde ? Une fichue pile de comics gratuite ! Il pense encore que j’ai quatorze ans ?! Certes, je l’admets, c’est au moins une marque d’attention mais quand même, je mérite bien mieux que ça ! Enfin, je mets ça sur le compte de l’âge. A quasi-cinquante balais, on est plus du tout dans le coup.

♦ Mère : Meredith Sewth, 42 ans, situation inconnue. Physique très laid, dans mon imagination. Alors elle, je ne peux pas en dire grand-chose si ce n’est du mal. En effet, deux semaines après m’avoir mis au monde, elle a fait ses cliques et ses claques et est partie on ne sait où. Enfin, d’un côté tant mieux, je ne sais pas si une bonne femme capable d’abandonner sa famille aurait pu me plaire… Mais bon, puisqu’il faut en parler, dans ma grandeur magnanime je daignerai bien vous en parler davantage… Sur votre lit de mort ! Bwahah ! Non mais franchement, vous croyez vraiment que je me suis un temps soit peu penché sur la question de ma mère ? Il faut véritablement être une gourde pour chercher à mieux connaître quelqu’un qui vous a laissé au milieu d’une famille de tarés, l’ingrate !

♦ Frères : Je n’ai aucun frère, grand bien m’en fasse ! On est déjà trois hommes à la maison, pas le besoin d’en avoir un ou deux de plus, sinon ca puerait le chacal à plein nez, et mon sens olfactif en prendrait un sacré coup ! De toute façon, tous les hommes sentent mauvais, sauf moi, donc il vaut mieux les éviter et en avoir le moins possible dans la famille. Quoique les filles aussi avec leur musc puent tout autant…

♦ Sœurs : Sacha Stalker, 21 ans, scénariste. Grande moineau au cerveau atrophié et au ventre gonflant de jour en jour. Ma sœur est stupide, idiote, soumise, naïve, décérébrée, gauche, incapable, tête en l’air et enceinte. Bref, une catastrophe… Bon, certes, je ne l’ai pas aidée, mais on ne peut pas dire qu’elle fasse vraiment des efforts pour s’améliorer. Ce que je suis en train de vous expliquer peut sembler décousu donc je reprends depuis le début… Comme je le disais, j’ai été élevé dans un milieu peu anodin. Mon père vivant avec un autre homme depuis mon plus jeune âge, cette relation ne m’est jamais apparue étrange. Cependant, il y avait bien un manque maternel. Et là, me direz-vous, c’est là que ma sœur est intervenue ! Que nenni ! Eh oui, la bécasse était « trop jeune » pour s’occuper de son adorable petit frère, l’égoïste ! Mais cependant, malgré sa bêtise navrante, j’apprécie ma sœur, car c’est chouette d’avoir un serf à ses pieds. Eh oui, car malgré le fait qu’elle ne fut d’aucune utilité pour m’apprendre quoi que ce soit, elle a toujours eu la sagesse d’écouter assidument mes prodigieux conseils, et ainsi de m’aduler ! Ce qui est normal à mon sens, mais pas pour les paternels. Donc, tous mes caprices, désirs, ordres, volontés, envies sont exaucés par l’incroyable naïveté de Sacha ! Le hic, car il y en a bien un, c’est que forcément, ses capacités étant limitées, j’acquiers le minimum de mes réclamations, c’est-à-dire généralement rien. Mes exigences sont si infaisables que cela pour une adulte ?! Quoique je doute que le terme « adulte » lui soit approprié… Mais bon, me ramener du beurre de cacahuètes de l’épicerie de Miss Marple, c’est pas compliqué, mais à voir on a pas la même définition du beurre de cacahuètes et de la moutarde allégée... Je me demande ce que j’aurai quand je lui réclamai de botter les fesses au producteur de « Kiss, kiss gorilla ! » ?! Mais bon, passons sur ce producteur à la noix et revenons-en à celle qu’on attribue être ma frangine. Cette dernière accumule les bourdes et gamelles telle une avalanche. Mais bon, jusque là, je ne disais rien, je me réservais juste le droit de lui piquer ses couvertures, de prendre toute l’eau chaude quand ses bêtises me contrariait, mais depuis un mois, elle a atteint le pic de la désolation! Je m’interroge encore comment elle en est arrivée là… Encore, il y a deux mois, elle demandait à mon beau-paternel comment on faisait les enfants, et pilepoil un mois après, elle est en cloque !? Je suis dans la cinquième dimension là ! Enfin, bon, voilà, par sa faute, je vais me retrouver « tonton » – car le père mormon ne veut pas d’avortement, et bizarrement, elle non plus…


Et Dieu créa Ryann... Hélas.

Je suis né un vingt février dix-neuf cent quatre-vingt quinze en pleine nuit. C’est à coup de cris et de …braillements, que j’ai fait mon entrée dans ce monde, quittant enfin le cocon maternel pour affirmer ma présence indispensable dans mon microcosme. Mais bon, n’avançons pas la charrette avant les bœufs et revenons en à ma genèse. A peine expulsé de ce ventre, je n’ai guère eu le temps de connaître davantage celle qui m’a fécondé. En effet, deux semaines après, la madone fit ses valises et disparu sans plus donner de nouvelles. Ma sœur et moi n’avons jamais vraiment compris pourquoi… Notre père pense qu’elle avait senti qu’il n’était plus attiré par elle, bref des histoires de cœur, donc je passe…

Un an plus tard, quand je commençais à faire mes dents et dire mes premiers mots, un homme vint s’installer chez nous. Je ne me rappelle pas vraiment comment il était mais il est seulement resté trois ans, puis il a quitté la maison de la même façon que ma génitrice. Pas compris pourquoi et pas cherché à savoir pourquoi également, de toute façon, il avait une eau de Cologne insupportable pour mon odorat sensible. Eh oui ! Quatre ans à peine et déjà fin nez ! Mais trêve d’éloges, je vais rougir. Donc, le beau-père de passage parti à Katmandou, moi et ma famille avions enfin un peu de liberté… pour cinq mois, deux semaines et trois jours seulement… Et de quel jour s’agissait-il ? De mon anniversaire évidemment ! Bravo le paternel, merci pour le cadeau ! Quand votre père vous annonce vous faire une surprise de taille, vous attendez d’avoir au moins l’acte de propriété de la maison ! Non, bien sûr, on m’offre un « homme » qui ne sera même pas mon esclave mais bêtement ma nouvelle mère…

Ainsi à mes cinq ans, je reçus l’illumination, partiellement : j’étais fait pour être martyr et adulé dans les générations à venir… Mais bien rapidement, je dus réviser mon jugement. A mes six ans, lors d’une foire, j’eus la malchance de tomber sur une diseuse de bonne aventure. Arnaqueuse bien connue, j’étais encore assez naïf, je l’admets, pour croire ses âneries. C’est vrai, croire que je créerai une secte orientée vers mon culte, exploiterai mes fidèles aussi bien financièrement que de façon esclavagiste et que je serai la cause de multiples méfaits, plus odieux que la mafia, ce n’est pas du tout moi quand j’y pense. Ahah ! Mais bon, cela a eu le mérite de me faire prendre conscience que le rôle de martyr ne me collait pas. Il était évident que j’étais au-delà de toutes ces contrariétés purement matérielles, j’étais plutôt un messie! Oui, oui, je sais vous êtes impressionné mais attendez la suite!

Avec ma nouvelle tâche assignée, je me mis en tête d’effectuer des miracles pour faire passer la bonne parole. Quel sot je fus en y repensant! Ce fut la période la plus humiliante de ma vie! Pendant quatre années je me suis efforcé de montrer l’étendue du miracle de ma personne à toute ma famille et tout ce qu’elle trouva à me dire le 11 octobre 1990 à 15h12, c’est « Qu’il est mignon! Il sera clown plus tard, c’est sûr! »! Clown! Mais clown, vous vous rendez compte de l’attaque cardiaque que j’aurai pu avoir si mon corps n’était pas aussi parfait !? Un clown! Une aberration de protubérance nasale et plantaires! Heureusement, ma fonction antérieure de martyre m’aida à supporter le choc. Cependant, ce fut au triste âge de 10 ans que je dus me remettre en question… *une larme est versée*

"La nuit porte conseil", dit-on. Eh bien dans mon cas exceptionnel c'est le jour! C'est en me levant le lendemain de mon énorme déception sur l'inanité de ma condition qu'une illumination solaire vint m'apporter la réponse tant recherchée! Tout fut clair! Cet astre, ma lucidité incroyable, mon analyse pertinente du monde, mon influence sur les esprits et plusieurs phénomènes étranges m'entourant! Quel aveugle je fus avant de m'en rendre compte! Préparez-vous, vous assistez à une avant-première: Je suis... un DIEU! Oui, je sais, le souffle vous manque, ma famille a réagit de la même façon et l'oncle Harry a même du se retrouver à l'hôpital en s'étranglant avec un muffin au beurre de cacahuète. Pauvres mortels... Mais bon, ça prouve que vous n'êtes que des faibles! Bwahah! Je m'aime!

Mais, loin d'être un imbécile, cet épisode familial m'a fait comprendre qu'il valait mieux attendre avant de révéler la vérité aux oreilles de tous. Après tout autant éviter l'hécatombe de muffins si je peux asservir ces gens en utilisant patience et stratégie. C'est donc avec sagesse que j'attends le moment venu pour faire part à tous qu'un être aussi rare, avec une pensée si éveillée se trouve en ma propre personne. Bwahah!

Début du Calvaire

*Encore un autre jour à griller au soleil comme un porc séché… Pourquoi cette fichue décapotable ne peut plus être recapotée ?! On brûle là-dedans comme un plat de nouilles dans un micro-onde ! Et puis depuis combien de temps je me calcine l’épiderme ici ?! Sacha est partie dans cette station-essence depuis vingt-sept minutes et me laisse dépérir en momie au beau milieu de ce soleil de braise ?! La poisse, je vais crever ici avant qu’elle se rende compte qu’elle m’a oublié dans ce tacot… Bon, il n’y a pas une boisson pour me déshydrater au moins ? Alors, voyons voir ce qui reste dans la glacière… Quoi ?! Plus que du jus de pamplemousse ?! Je suis foutu… Papa, à l’aide…*

Le jeune homme remonta ses lunettes de soleil sur son nez et posa mollement sa main sur son front pour tenter de sauver au moins cette partie des coups de soleil.

*Raaah, mais qu’est-ce qu’elle fiche ? En plus, pourquoi j’ai promis de surveiller la voiture ? Franchement, j’ai pas été fin sur ce coup-là. Vacances de mes deux… Enfin, ça pourrait être une idée de scénar’ : « un gars se retrouve enfermé dans sa voiture pour une raison inconnue et doit en sortir car un broyeur géant fonce sur… » Naaaan, c’est nul, j’arrive à rien avec cette fournaise ! *

Regardant les environs, le garçon remarque qu’il n’y a personne alentours. La seule chose visible dans le paysage est une petite station-essence avec un mini-market.

*Bon, comme il n’y a pas un chat, je suppose que je peux sortir… De toute façon, qui en voudrait de cette vieille carlingue à part Sacha ?! Allez, je vais voir ce qu’elle fiche. En plus ce sera l’occasion d’acheter une boisson potable…*

Sortant de la voiture, Ryann se dirige avec un air ennuyé vers la petite station. A l’entrée, il redresse fièrement les épaules, et d’un pas assuré, entr…

BANG !

- Ooooh noooon ! Oh ! J’espère que je ne t’ai pas fait mal, poussin… Tu n’as rien ? Pas de bosse ?

Une jeune femme se pencha au-dessus du garçon retrouvé étalé à terre suite au violent coup de porte qu’il eut, un air soucieux sur le visage.

- Non, ca va, j’ai rien… Dit-il en se frottant le front. Et puis qu’est-ce que tu faisais ?! Je cramais dans la voiture pendant que tu vaquais à je ne sais quel trafic douteux ! Tu as pris de l’eau au moins ?!

La jeune femme regardait d’un air hébété son petit frère, et n’eut que pour seule réponse un sourire. Une fois relevé, avec l’aide de sa sœur, le duo s’installa dans la voiture et reprit sa route. Une bouteille d’eau à la main, le jeune frère entama la discussion.

- Eh, Sach’ ! Dis, pourquoi t’as voulu prendre la route ? Pour notre congé-carrière, on pouvait faire autre chose. Trainer sur les routes, c’est ringard !
- Haha ! Ne t’inquiète pas, mon poussinet, je sais exactement ce que nous faisons !
- C’est pas sensé me rassurer… Et puis arrête avec ce surnom puéril !
- Mais il te va si bien, poussin…
- Aaaaargh ! Tu m’énerves ! Tu ne mérites pas ma discussion !

Quelques heures plus tard…

*Crénom de Dieu ! Mais elle a pas bientôt fini de me parler des taux et intérêts dans les pelotes de laine ?! C’est aussi passionnant qu’une boîte de cassoulet… Ouais, ouais, c’est important les chaussons en laine pour le mioche, SURTOUT dans un désert où la laine vous étoufferait en moins de temps qu’il ne faut pour dire caoutchouc! Elle veut quoi, Sach’ ? Qu’il pue des pieds dès la naissance ?! Et bien sûr qui va être le parrain de ce rejeton ? C’est Bibi ! Foutu spermatozoïde de mes deux… Enfin, façon de parler… Raaah et puis qu’est-ce que je pense ?! C’est la chaleur, ca me bousille le mou…Bon, je ferai mieux de me concentrer sur autre chose que les insanités de Sacha, c’est pas bon pour la santé. Au contraire, ça réduirai vertigineusement mes capacités… Bon qu’y a-t-il d’intéressant dans le paysage ? Un cactus… Un coyote crevé… Une plaque de voiture…*

- Un cactus en casquette !

*Hein ?! Mais il n’y avait pourtant pas d’alcool dans ma bouteille d’eau ?!*

La bouteille en main, il avança l’objet suspect de son visage afin d’observer si une quelconque substance ait pu s’y introduire pour que sa sœur voit un cactus en casquette

- Sach’ ! Qu’est ce que t’as dilué dans ma boisso…

N’ayant pas le temps de terminer correctement sa phrase, la voiture, ou plutôt Sacha, freina brusquement auprès du dit-cactus en casquette. A contre-jour, Ryann ne put qu’observer une étrange silhouette à casquette qui s’avançait auprès de sa sœur.

*Nan, mais c’est qui ce babouin ? Un autre clochard abandonné au bord de la route ? Allons, allons… Je ne dois pas avancer la charrue avant les bœufs. Analysons le personnage. Barbe de 4 jours, yeux rouges, haleine de hareng, fring… Pas la peine d’aller plus loin, c’est un gueux ! Ahah ! Mon intuition est incroyable ! Je m’adorerai si je n’étais pas si modeste ! Enfin, bref, là n’est pas la question. Qu’est-ce qu’il nous veut ce drogué revenu de Woodstock ? Quoi? Qu’on le prenne avec nous ?! Eh, la bonne blague ! *

L’air pompeux et un sourire fier sur le visage, le garçon s’adossa sur son siège et dit :

- Allez, Sach’, c’est bon, on a compris, balance-le ! On ne prend pas les cam…
- Bien sûr, je vous en prie, grimpez ! Poussin, tu veux bien laisser ta place au monsieur ? Tu seras plus à l’aise sur la banquette arrière.

*Quoi ? Double quoi ?! Ma sœur n’écoute plus mes conseils sages et avisés, mais en plus elle se permet de me donner un ordre ! Enfin, ce n’est pas vraiment un ordre au sens rhétorique mais quand même ! Me faire ça à moi ?! Celui à qui elle doit tout ! Enfin, sauf son gosse…*

Tout occupé à râler, le garçon ne vit pas l’homme arriver à sa hauteur, ouvrir la portière et dire :

- Z’êtes cool ! Franchement, man, t’as trop de la chance de l’avoir comme meuf ! Respect ! C’est trop de la bonne. T’as utilisé des bonbons magiques pour faire ce coup-là, hein ?

Gros clin d’œil de la part de l’autostoppeur, regard affligé mélangé de grimace de la part de Ryann.

- J'm'appelle Bruce, mais tu peux m'appeler Franck si tu veux! Dit l'autostoppeur à Sacha qui gloussa bêtement.

Au bout d’une looooongue et pénible route que Ryann s’efforcera tant bien que mal d’effacer de sa mémoire, sa sœur et lui arrivèrent enfin à l'hôtel pour... Mais pour quelle raison d'ailleurs?

*Ce que je fais ici ? Pour vous répondre très franchement, je n’en ai pas la moindre idée. Demandez plutôt à la brune, là au comptoir, oui ma sœur c’est elle. Diantre ! Je ne sais pas quelle entité maléfique l’a possédée aujourd’hui mais cette imbécile a jeté son dévolu sur un hôtel miteux, sans étoile et serviettes de bain chaudes, abandonné au milieu d’un no-man’s land… Elle voulait de l’aventure, là on a touché le fond des cuvettes de Satan. Je pensais que rien n’était pire que partir seul en vacances avec ma sœur et j’avais entièrement raison ! Primo, elle loue une vieille carlingue des années 70 même plus capable de faire 30 kilomètres convenablement sans faire un horrible écho de broutement, sinistre… Deuzio, elle invite un autostoppeur shooté aux substances illicites à faire la route avec nous. Heureusement que je l’ai envoyé valdingué ce dealer à la manque. Et tertio, on atterrit dans ce hall mangé par les termites, note Michelin « zéro » ! Comprenez donc mon désespoir ! Nous allons donc nous coltiner cet hôtel pour cette nuit. Heureusement que ça ne soit qu’une seule nuit d’ailleurs…*



Test Rp

Le mot de la fin...


Sur le net, on me surnomme votre Ryry. J’ai bien lu le règlement et j’ai pris connaissance du fait qu’il soit conseillé d’avoir au moins 16 ans vu la teneur des propos du forum. D’ailleurs, le code du règlement est je suis un dieu et je le vaux bien puisque de toute façon je suis du staff (comment ça, c'est pas un code?). Parce que je suis un gentil petit membre, je crédite les auteurs des créations que j’ai utilisées. Les bannières ont été réalisées par [pseudo] et [pseudo] tandis que les icônes ont été créées par [pseudo], [pseudo], [pseudo], [pseudo], [pseudo] et [pseudo]. Je suis arrivée ici grâce à une connaissance et je pense pouvoir me débrouiller seule.

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