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Présentation de Charles Campbell... et c'est tout
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▌Date d'arrivée : 08/08/2012
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Dernière édition par Charles Campbell le Dim 2 Sep - 12:48, édité 3 fois (Raison : J'avais oublié un "s" !!)

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Charles Campbell feat. Green (Pokemon)

Fiche d'identité && Caractère


Je suis né le 24 du mois de octobre en 1992. Je suis donc âgé de 19 ans. Je suis d’origines États-uniennes et suis né dans la ville de Portland. Je vivais dans la ville de Portland avant de débarquer à l’Hotel Dusk. J’exerçais le métier d'étudiant. Généralement, les gens trouvent que je suis quelqu’un de sympathique mais aussi un peu lourd avec ses blagues à deux franc soixante. Mais ce n’est pas tout, je peux également être serviable et j'adore aller à la plage même si ce n'est pas une qualité en soit . N’allez pas croire que je ne suis qu'une personne gentille, je peux aussi être lâche et colérique. Je suis arrivé ici par une connaissance et je pense pouvoir me débrouiller seul.




Histoire du personnage

« 24 octobre 1992, Hôpital Carleton » indique l'intitulé. Une mère aux traits fatigués mais souriante tien un bébé endormis dans ses bras, tandis que la famille défile par petit groupe pour la féliciter ; les nouveaux grand-parents admirent avec extase ce qui était leur premier petit fils, tout en congratulant leur belle fille.
Plus tard dans la soirée, lorsque tout le monde, ou presque, est rentré chez lui, une porte s'ouvre sur la chambre et dans la lumière du cadre, une ombre se pose sur le lit ou dorment les deux héros de la fête. Devant cette scène attendrissante, l'ombre se retire lentement en refermant doucement la porte derrière elle.
« 28 octobre 1992 » indique maintenant l'intitulé, c'est le jour de la sortie, la mère est en pleine forme et le petit en très bonne santé, ils l'ont appelés Charles, et c'est déjà un vorace qui a faim la plupart du temps. Mais avant de le laisser partir vers sa nouvelle maison, il faut lui faire un dernier contrôle de routine ; Dans la salle d'examen, l'infirmière prend le petit et le dépose sur la table de travail afin de le nettoyer et prendre sa température, avec un thermomètre plutôt imposant pour un p'tit bout'chou comme lui ; elle met le nourrisson en position et...

- Ouch, le pauvre petit, s'exclama la tante Julietta alors qu'un éclat de rire parcourait l'auditoire.
- ... Attend il a vraiment fait ça !? Demanda la cadette de la famille.
- Et oui, lui répondit le père derrière son projecteur. Et je peux te dire qu'elle avait pas trop appréciée d'être trempée ainsi, mais bon avec un bébé on pouvait s'y attendre !
- Il devait vraiment pas avoir aimé le coup du thermomètre..., conclut la petite sœur rieuse et compatissante.

A ce moment là, la porte du salon s'ouvrit brusquement et Charles déboula dans la pièce.

- Excusez mon retard ! Je crois que c'est le sandwich cubain qui est mal passé... J'ai raté quoi ?
- Oh pas grand chose lui répondit innocemment grand-père Nutt. Juste ton petit séjour à l'hôpital.

Malgré les dires de son papy, Charles éprouvait un léger doute face à l'attitude de l'assembler. Était-ce ces yeux qui évitaient de le croiser ? Ces petits sourires en coin échangés entre les membres de sa famille ? Ou sa petite sœur qui pouffait de rire en manquant à tout moment de tomber de sa chaise ? Son instinct lui soufflait qu'il ne valait mieux pas chercher à savoir ; il attrapa donc une canette de jus d'orange et s’assit prêt de mur afin de profiter du film, dont il était le principal protagoniste après tout.

Un peu plus loin sur le petit chemin, dans un Macdonald du centre ville


C'est l'été, jupes et mini-short sont de retour pour le plaisir des yeux, et principalement pour ceux de la gente masculine. D'ailleurs un de ses représentant profite de la vue s'offrant à lui, jetant distraitement un regard en direction de la jolie rouquine, même pas vingt ans apparemment, à côté de lui avec son groupe d'amie ; perdu dans une rêverie , charmé par la créature, il se met à jouer inconsciemment avec son pendentif en forme de clé, admirant cette Aphrodite à la longue chevelure flamboyante et au déhancher enchanteur, vêtue seulement d'un mini-short bleue clair et d'un...

- Aieuu ! Mon œil !
- T'étais entrain de baver...

Arraché à la contemplation par un emballage papier de paille lancé à pleine vitesse, le jeune homme se redressa sur sa chaise en essuyant machinalement un filet de bave inexistant.

- Elle est belle non ? Lança-t'il en désignant discrètement la rouquine, installé maintenant quatre tables plus loin.
- Il faut avouer qu'elle a de jolie formes sinusoïdales.
- Merci Cos Lee pour cette comparaison.


Charles Campbell, 19 ans et des poussières, cheveux brun, 1m78, étudiant dans le but de devenir ingénieur dans la conception mécanique avec spécialité en robotique. Ses passions ? Les jeux vidéo, comme en témoigne la keyblade miniature autour de son cou, les bonnes lectures, les robots de combats, ainsi qu'un grand plageophile, et sa tombe bien, à Portland, la mer elle est pas loin.
En face de lui, dégustant un MacChicken avec supplément cornichon, Lee Sanders, son meilleur ami, surnommé aussi Cos Lee car matheux de première, et que Charles aime charrier gentiment en mettant en cause ses origines asiatiques.
S'étant rencontrer au collège, les deux jeunes gens avaient vite sympathisés grâce à une passion commune pour les jeux vidéos et l'électronique. Depuis, avec le temps et les aventures, un lien fort s'était tissé entre eux, à force de faire les quatre cents coups ensemble, allant des parties endiablés sur les différends Super smash brosh, aux combats épiques et frénétiques de robots dont Charles avait partagé sa passion avec le mathématicien en herbe, et ensemble ils avaient réalisés quelques modèles et participés à de nombreux tournois, dont le régionale où ils s'étaient hissés à la seconde place, après une finale pleine d'action et de tension où leur bijoux à lame rotative et mini-gant de boxe intégré s'était prit une série de mandale qui avait eu raison de lui. Mais malgré la défaite, cet épisode était resté comme l'un des meilleurs de leur vie.

Sirotant un lait frappé au chocolat, Charles jetait de temps à autre un coup d’œil en direction de la belle rouquine, tout en discutant des vacances et de leur projets dont la réalisation était imminente.

- Tes parents sont pas trop inquiets qu'on ne voyage pas ensemble ? Demanda Lee en s'attaquant au gâteau au fromage.
- Srrrr..srrrr.. Au début si, mais là ça va, j'ai réussi à les rassurer, on a défini un bon itinéraire de voyage, et ils savent comme quoi que j'ai plus de chance d'avoir des problèmes en Floride même que sur la route, déjà qu'elles sont infimes à la base.
- Miom..humph..T'inquiètes sur place y aura aucun risque on sera bien entouré, voir trop même connaissant mes parents, mais bon c'est con que tu ne puisses pas prendre l'avion avec moi.
- Juste quelques jours de car, j'aurais mon sac de survie, tout ira bien. Et puis merde, je vais enfin pouvoir aller à Disneyland  Floride!
- Héhé.. tu vas voir c'est quelque chose.
- J'ai déjà été à celui de Paris, mais à côté il doit être ridicule.
- T'as beau avoir fait le tour du monde, les plages de la Floride y a que ça de vrais.
- C'est sur que c'est géniale de se prendre Bernadette quand tu bronzes.
- Les typhons c'est pas tout les jours non plus, et puis la mer là bas c'est géniale, c'est l'un des meilleurs coin pour faire de la plongé sous marine.
- Et j'ai tout ce qu'il faut ! Palme masque tuba, et le nécessaire de plage.
- C' est à dire ?
- Ben, seau pelle crème solaire et bouée en forme d'ours, quoi d'autre ?
- L'ours.. c'est celui auquel je pense ?
- HunhuhnhunhuhHUNHUHNHUNH...
- La rousse te regarde bizarrement.
- ...HUNHUNHUBLeurgefe quoi !?
- Je plaisante ; mais allez on décolle, on a une campagne à finir je te rappel.
- Crétin...


Les jours passent et l'heure du départ approche, mais ce n'est pas lui en faire le reproche. Lee est parti depuis quelques temps, il le reverra chez ses grand-parents. Accoudé à la fenêtre de sa chambre, les yeux dans le vague, Charles regarde les quelques voitures qui passent, peu nombreuse à cette heure ci, surtout dans ce quartier résidentiel. Entre ses mains, les plans en ébauche de son projet de combattant ; un modèle qu'il veut rapide et efficace, et ayant assez de poids pour faire face aux mastodontes des compétitions. Bien que rencontrant quelques problèmes technique, notamment concernant l’agencement des moteurs, il était assez avancé pour entrevoir le potentiel de la futur machine. Coincé entre ses doigts, il laissa l'une des feuilles flotter au gré du vent, en se demandant comment se démerderait-il s'il venait à la lâcher par erreur.
Alors qu'il continuait à se poser des questions inutiles, un détail attira son attention ; marchant côte à côte en portant des sac bien remplies, deux femmes remontait la rue d'une démarche rapide, presque pressé. Charles les identifia immédiatement comme sa mère et sa petite sœur qui revenaient des soldes, avec sûrement de bonnes affaires, vue la satisfaction régnant sur leurs visages. Arrivant devant la maison, elles remarquèrent Charles, et l'adolescente ne manqua pas de le saluer avec de grand geste les sac qu'elle agitait victorieusement.
Ah Leila..., sa petite sœur chérie et de trois ans sa cadette, un concentré d'enthousiasme et de bonne humeur envers qui Charles se sentait très protecteur depuis son arrivé au monde, lui assurant une éducation secondaire basée sur les manga et jeux vidéo, la transformant en maestro de la baston virtuelle, surtout à Street Fighter. Avec une mère ayant la main verte et le cordon bleu, ainsi qu'un père caméra-man, ils formaient son cocon familiale, tranquille à souhait tant qu'un hérétique ne mettait pas le nutella au frigo, et qu'il n'était pas pressé de quitter ; même s'il savait que dans quelques années il aurait à faire le grand saut dans la vrais vie et le monde du travail. Alors en attendant, il profitait comme il le pouvait de ce qu'il savait vivre, parmi les meilleurs années de sa vie.



- Tien prends ça, Il y en a pour deux jours.
- Des wraps au poulet !? Merci m'man !!
- Ne mange pas tout aujourd'hui, et d'ailleurs n'oublie pas de...

Les recommandations habituelles, il ne les avait pas entendu depuis qu'elle avait prit l'habitude qu'il aille dormir chez Lee. Techniquement s'était pareil, mais cette fois c'était à plusieurs milliers de kilomètres, une inquiétude compréhensible.
Ça y est, le grand jour est arrivé. Ils étaient là, lui, Leila et leur mère, au départ des cars pour touts les trajets possibles des États-Unis ; le paternel, faute de ne pouvoir s'absenter de son boulot n'était pas venu, et lui avait déjà fait toutes ses recommandations le matin en partant travailler, et avait finit en lui laissant un petit paquet de chocolat à remettre à la famille Sanders, et lui souhaitant bon voyage.
Écoutant sa mère d'une oreille, Charles ressentait à la foi de l'inquiétude et l'excitation, comme à chaque nouvelle expérience qu'il entreprenait. Même s'il serait entre de bonne main, il ne se serait encore jamais aussi éloigné de sa famille, et même s'il avait en quelque sorte fait le tour du monde, l'absence de la protection parentale les choses nettement différentes. « Mais bon, c'est comme ça qu'on grandit » se disait-il. Et puis, que pouvait-il lui arriver de fâcheux pendant le voyage ? Tout le trajet, allé et retour, était planifié de fond en comble, il n'y avait pas de soucis à se faire !

Alors que sa mère finissait son monologue auquel il répondait de temps à autre par « oui maman », « je sais », « je prend note », le chauffeur dans son dos l’interpella d'une voix solanelle :

- Il est temps, jeune homme.

Tout le monde était installé, les bagages étaient rangés, on n'attendait que lui.

- Je vais y aller. Le devoir m'appel.. (en Français dans le texte)
- Fais bien attention à toi, et oublie pas d'appeller en arrivant chez les Sanders !
- Promis ! et puis tout ira bien de toute façon.

Une dernière embrassade avec sa mère et sa sœur puis il rejoignit le car. Grimpant la première marche, il se retourna subitement et regarda sa sœur droit dans les yeux :

- Leila.
- Oui ?
- Revanche à Soul Calibur en rentrant.
- J'vais t'faire morfler.




Beaucoup plus tard sur la route désertique.

*Soupir* «J'aimerais bien rencontrer une rousse...»



Test Rp


Quelque part au Nevada

Le soir tombe, mais la nuit point ne se presse ; sur une route sortant des montagnes vers des horizons un peu plus plat, là où la poussière côtoie la brise et s'envole dans une farandole au dessus du sol où elle fait la mariole sans le moindre bémol...
VRAAAAAAAAAOUUUM, fit le car en passant le col...
Et ba si, quel manque de bol !

- Quelqu'un aurait du paracétamol ? Demanda Susannah, voisine de la pipelette à la retraite qui passait son temps à parler de son fils cardiologue qui avait un surplus de cholestérol.

Loin de la source bruyante heureusement pour lui, Charles se posait des questions plus existentielles et à même modifier de façon majeur son destin.
« Est-ce que Lee a un parasol ? Je sais plus ce qu'il m'avait dit à ce sujet.. »




Un peu plus tard, toujours quelque part au Nevada.


« C'est le dernier... le dernier wrap. Ainsi nous en sommes arrivés là. »
Regardant avec une certaine tristesse le rouleau débordant de poulet, feuille de salade et autres bonnes chose, Charles songea avec mélancolie à ses confrères qui l'avaient nourrit et soutenus ces derniers jours, l'un après l'autre, et maintenant disparus à jamais dans son estomac. Et ce petit là, ultime représentant de ses paniers piques niques avant le prochain ravitaillement, était le dernier, celui qu'on mangeait plus lentement pour mieux le savourer, même s'il est froid, parce qu'il en cette heure réservé à la restauration, ce petit bonheur de la vie, cette chose qui lui compte le plus au monde afin de calmer les ardeurs de son estomac. Il est beau, il est bon, il est doux, et en plus il vole. Il vole... !?
Une embardée, un rocher sur la piste, un nid de poule, la suspension défaille, personne n'en connaîtra l'origine, le bus s'agite, s’affole, fait un tressautement de trop, les affaires volent, le wrap décolle et retombe au sol, dans une série de cabrioles.

- BORHUMPDEL DE MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEHUMPHRDE !!!!! Hurla-t'il en serrant les dents au maximum. VOUS AHUMPHVEZ TUEZ LE WRHUMPHAP !! ESPEHUMPHCE D'ENFOIHUMPHREEEEEER !!!!

Mais l'affaire n'est pas finis, le car continue de zigzaguer toujours à pleine vitesse et le chauffeur semble avoir toute les peines du monde pour le garder sur la route. Après un temps incertain mais qui parut infini pour les passagers, le chauffeur réussi à remettre la bête sur le droit chemin, stabilisant enfin le mastodonte sur ses quatre roues. Mais l'affaire ne fut pas sans conséquence, le car se mit à perdre de la vitesse, alors que le ronronnement habituel du moteur disparut sans crier gare. Profitant de l'élan le chauffeur réussi à faire arrêter le véhicule non loin d'une bâtisse qu'ils n'avaient pas remarqués avant, et qui semblait bien être un hôtel.
Tandis que le chauffeur tentait de rassurer les gens avec son micro, Charles focalisa son attention sur l'hôtel inconnu afin d'oublier la perte ô combien énervante de son wrap. Grand, composé de trois niveaux hors sol assez imposant, il avait un petit côté mystérieux à être ici loin de toutes choses, pourtant ça ne pouvait être qu'un banal hôtel de route, et puis il avait l'air très accueillant ;, il se demandait comment il n'avait pas pus y faire attention auparavant.
A côté de lui les gens se levaient, dans le but évident de prendre une bouffée d'air après ce surplus d'émotion digne de Space moutain, lorsque le chauffeur bondit soudainement de sa cabine barrant le passage à l'unique sortie, tout en brandissant une clé à molette.

- Vous ne passeereeeez paaas !...

« Hein ? Queuwaa ?»

-...la nuit dans le bus tout de même. En raison des circonstances, et vue que le moteur ne peut pas démarrer, je vous suggère de prendre une nuit à l'hôtel à côté de nous. Je n'en connais pas les tarifs, mais la compagnie se chargera de vous rembourser les frais de chambre à la fin de notre voyage. Prenez donc un peu de repos, et j'espère que demain matin nous pourrons repartir.

Ceci dit, le chauffeur descendit du car traînant derrière lui une boite à outil, laissant les passagers mi perplexe mi satisfait par cette idée de nuit d'hôtel offerte. Ils récupèrent donc leurs bagages et se dirigèrent vers la bâtisse, avec Charles dans la tête de file.



- Alors signez le registre s'il vous plaît, et ce sera tout. Passez une bonne nuit monsieur.

Remerciant le gérant derrière son comptoir, Charles reposa le stylo et respira un grand coup pour retrouver sa bonne humeur. L'air froid de la nuit l'avait grandement calmé, et il ne se sentait plus en colère à l'égard de cette kriss de route de marde qui l'avait tanné comme tout et qui lui donnait envie de POGNER UN MARTEAU PIQUEUR ET DE LUI R'FAIRE LA FACE A C'TE MAUDITE BETE.. et calice ! Il avait dit qu'il était calme, il fallait donc rester calme.
Donc oui, la bonne humeur. L'hôtel était tout ce qu'il y avait de plus charmant, un décor bleuté tirant sur le violet, très agréable à l’œil et donnant une atmosphère, non chaleureuse, mais propice à la détente et au confort. Le gérant était de surcroît très aimable, et d'autant plus ravis malgré l'heure, de voir arriver un car de voyageur à l'improviste pour garnir un peu plus ses chambres, autant dire qu'il faisait bonne impression.
Regardant avec satisfaction la longue file qui attendait encore derrière lui, Charles prit sa valise par la poignée et la fit rouler derrière lui, refusant gentiment l'aide d'un porteur de bagage, un adolescent bien plus jeune que lui, mais accepta d'être guidé jusqu'à sa chambre. Il s'enfonça donc à la suite du garçon dans les corridors bien éclairés parsemés de tableau à intervalles régulier, de belles peintures représentant des paysages baignés de lumière, ou encore des scènes de jeux d'enfant comme on en voyait il y a plusieurs décennies auparavant. Soudain, il se rendit compte qu'il avait oublié de se renseigner auprès du patron concernant les moyens de restauration, parce que bon les émotions ça creuse et en plus il n'avait pas encore dîné . Heureusement, il lui restait quelques sandwich dans son sac, largement de quoi tenir jusqu'au prochain point relais, il n'aurait qu'à en manger un ou deux dans sa chambre, puis après une bonne nuit de sommeil ils repartiraient tous et l’incident ne sera qu'une étape forcée bien vite oubliée. Et puis vue la dégaine de l'hôtel il allait dormir sans doute dans un bon lit, ce qui changerait pas mal et en bien des sièges du car ! Ahlala, tout allait bien dans le meilleur des mondes, un avenir radieux éclairait son chemin vers le salut et Disneyland Floride, il en sifflerait presque s'il n'avait pas peur d'embêter le grand monsieur qu'il suivait depuis tout à l'heure.
Hein !? Le grand monsieur ? Attendez il y a erreur là, il suivait un ado pas plus haut que trois pommes, pas un solide gaillard bien robuste avec une espèce de matraque à la main ! Etait-ce le vigile de nuit ? Ils avaient échangés en cour de route, le gamin était reparti?Mais quand !? Pendant qu'il écoutait son estomac, ou qu'il regardait ce tableau de baigneuses dans une rivière aussi vêtue qu'Adam et Ève ?
Et voilà qu'il se met à jeter des regards en arrière, vérifiant sans doute que Charles le suivait bien, avec ses petits yeux vilains pas beaux. C'est qu'il avait pas l'air commode, enfin vous me direz, c'est normal pour une armoire à glace ; mais décidément il ne lui inspirait vraiment pas confiance. Il ne se sentait pas à l'aise en présence de cet intrigant personnage, mais était-ce seulement à cause du vigile? Il avait l'impression que des choses se passaient, pas moyen de dire quoi, mais c'était comme si quelque chose changeait ; comme s'il y avait quelque chose dans l'atmosphère qui la rendait, plus inquiétante, oppressante, comme par exemple les tons rouges que prenaient les murs, mais pas n'importe qu'elle rouge, mais couleur sang. Mais que se passait-il ? Pourquoi ce sentiment de menace, pourquoi n'osait-il pas se retourner, pourquoi avait-il l'impression d'être suivit, pourquoi avait-il l'impression de voir des ombres et des silhouettes sur les murs alors qu'on n'entendait que leurs pas ; pourquoi suivait-il encore cet homme au lieu d'écouter la voix dans sa tête qui lui criait de fuir, et pourquoi les tableaux montraient des scènes macabres ou sanglantes !
Mais que se passait-il !?

Il la sentait, la Peur, s'insinuer dans son être, lui glaçant les membres comme une douche froide ; il avait peur pour lui, mais aussi pour ses affaires, d'instinct il vérifia que sa valise était bien cadenassée et que la clé était toujours sur lui dans une poche fermée. Il avait besoin de sa valise, il avait besoin de ses affaires. Il voulait communiquer avec l'extérieur, être rassuré, apeller quelqu'un, amis, famille, ne pas être seule dans l'adversité, ne pas être seule pour affronter cette peur, cette folie qui avait pris possession de l'hôtel à son insu, cette illusion dissipé par laquelle on l'avait piégé.... FUIR !! Il FALLAIT FUIR !! ETAILT-IL TROP TARD !? AVAIT IL NE SERAIT-CE QUE LA MOINDRE CHANCE D'ECHAPPER A CE CAUCHEMARD NAISSANT !?


Une porte banale, non, une porte avec des barreaux. L'homme s'arrêta et l'ouvrit, puis il se tourna vers Charles qui sut ce qu'il devait faire. Entrer, sans ne rien dire, sans protester, il était peut-être déjà perdu de toute façon, au sein de cette folie.
L'absence de meuble, hormis une grande armoire, aucun lit mais des sortes de paillasses avec une petite couverture toute fine. Il n'était pas seul, d'autres étaient là, les un dormant, les autres réveillé, mais tous parfaitement silencieux, regardant ce nouveau venu pris au piège comme les autres. Derrière Charles, la porte de la cellule se referma en claquant sur le jeune homme, si bien qu'il fut renversé vers l'avant et roula jusqu'à percuter un obstacle. Le maton reparti, son pas lourd résonnant dans le couloir, laissant le jeune homme accepter sa nouvelle condition.


«  Alors sa y est ? je suis prisonnier ? »

Le mot de la fin...


Sur le net, on me surnomme l'Innommable. J’ai bien lu le règlement et j’ai pris connaissance du fait qu’il soit conseillé d’avoir au moins 16 ans vu la teneur des propos du forum. D’ailleurs, le code du règlement est crypté. Parce que je suis un gentil petit membre, je crédite les auteurs des créations que j’ai utilisées. Les bannières ont été réalisées par moi et moi tandis que les icônes ont été créées par moi, encore moi, aussi moi, apparament moi, tien par moi et oh surprise ! Moi !

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Ooooh qu'il est meugnon ce petit Charlot. On aurait presque envie de le croquer non, non, le poulet ne fait pas dans le cannibalisme, je rassure. Allez, je te refile ton petit test rp Charlie et ses drôles de dame

Tout était bien organisé, tout était réglé comme du papier millimétré. Pourtant, les imprévus sont toujours une notion dont il faudrait prendre compte... Le moteur du bus s'emballa en chemin et le chauffeur eut bien toutes les peines du monde pour se stationner sans encombres. Du coup, pas la peine d'espérer repartir de sitôt, il fallait trouver un endroit où crécher de la nuit. C'est là qu'apparaît l'Hotel Dusk. De prime abord, on se dit que cela ne pouvait tomber plus à pic mais quelle mauvaise idée!!! Charles entre parmi les premiers, accompagné de son sac de voyages. Il signe le registre et jusque là, tout semble normal. Le gérant a l'air fort sympathique, l'endroit semble calme, bref, que demander de plus? Mais les apparences sont trompeuses... Une fois le registre signé, vous voilà prisonnier de l'Asylum Dusk. Tout commence à changer autour de Charles, laissant peu à peu dévoiler un univers morbide au possible.

Tu l'auras compris, j'aimerai que tu me détailles la réaction de Charlie par rapport à ce changement d'atmosphère. Tu dois l'imaginer comme si les choses devenaient floues, se changeaient progressivement pour devenir ce lieu malsain à souhait que nous connaissons désormais. Tu peux certes décrire plus en approfondie ce que j'ai présenté dans l'intro mais ce n'est pas obligatoire. J'aimerai vraiment que tu te concentres sur ton ressenti face aux changements. Tu peux par contre mentionner la présence de matons (qui t'auraient par exemple mené de force vers les cellules), tu peux parler d'ombres qui te filent le train, n'hésite pas Wink Bonne chance pour ce petit test red:
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Ca s'est déjà dit sur la CB, mais bienvenue sur HD, Charlot!
Magnifique fiche, j'adore le ton donné à l'ensemble de ton texte, c'est très vivant.
Courage pour ton test rp et si tu as la moindre question, le staff est là pour toi (tu sais qu'on ne mord pas ^^ ). Amuse-toi bien en tout cas ici et surveille tes arrières (à force d'appeler toutes les femmes "Monsieur" x) ).
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Bienvenue sur le forum Charles
Courage pour la fin de ta fiche, tu es déjà bien parti il me semble Wink
▌Date d'arrivée : 08/08/2012
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Voilà, j'ai posté mon test RP. Bon par contre je m'excuse d'avance Artichaut, j'ai énormément insisté sur l'introduction avant les changements, mais c'était plus fort que moi j'ai pas fais gaffe T_T..
▌Date d'arrivée : 21/06/2011
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Congratulations
Tout d'abord, mille excuses pour le retard... J'viens seulement de rentrer et bref, j'étais super vannée les deux derniers jours (d'ailleurs, j'me suis quasi pas co'). Ton test rp m'a satisfait et je te valide donc avec plaisir petit Charlot Après concertation, nous avons décidé que tu serais le torturé de ce cher vice de la guerre. Pourquoi? Parce que ton comportement est assez "proche" de celui qu'avait Nathaniel avant de faire sa crise "existentielle". Un peu de : je prends la vie comme elle vient, je suis heureux, j'aime la vie... Bref, tu lui rappelles ce qu'était Nathaniel avant qu'il ne change de comportement. En gros, tu lui rappelles constamment son "erreur" (puisque Nath' est devenu schizo et psycho suite au coup foireux mené par Caïn). Bref, comment t'aimer dans ses conditions?

Vu que tu as débarqué dans l'hôtel après la crise de la Folie, tu n'as pas de chambre attitrée, tu séjournes en compagnie des autres prisonniers dans les cellules. Tu peux donc sans soucis poster dans la zone "Asylum Dusk" ^^ Tu peux gagner des flouzz (monnaie du forum) pour pouvoir poster dans les zones pirates (car il te faut gagner un permis pour cela) et dans la zone "rp en folie" et "retour vers le futur". Vu que tu as débarqué après l'intrigue de Nouvel An, ton perso' ne peut donc techniquement pas poster dans "l'hôtel avant la folie". Mais tu as quand même largement de zones de jeu j'pense Wink

Je t'invite à rédiger ton carnet de rp [url=http://www.hotel-dusk.net/f143-listing-des-rps ]ici[/url] et ton carnet de relations là-bas. Des mini-quêtes devraient bientôt arriver comme tu le sais red: Bon jeu et encore une fois, amuse-toi bien parmi nous
▌Date d'arrivée : 08/08/2012
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Ouaii ! Merci boss ! Vue les ressemblances que vous trouvez avec Nathaniel, je pense que je peux dire que je suis foutu Smile. En tout cas merci de m'avoir validé, je ferais de mon mieux pour gagner du flouzz (pas trop taxé j'espère) et pouvoir RP partout. Je ferais donc le nécessaire concernant les relations (Youhou, qui veut être mon amis ou ennemis ?) et les RP, et j'espère entrer rapidement dans les mini quêtes ! Enfin voilà.
Merci encore !
▌Date d'arrivée : 09/06/2011
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Que d'enthousiasme, ça fait plaisir à lire red:
Félicitations en tout cas et n'hésite pas à faire appel aux McCravatt si besoin, entre torturés, on doit s'entraider \o/
▌Date d'arrivée : 08/08/2012
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Ouaiii merci Cravatte !
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