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Give it back to me! {mini-quête, partie 1}
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▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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13h12. Le prochain passage du maton se fera dans 18 minutes. Après plusieurs jours d’observation, vous avez fini par déterminer les vas et viens des gardiens de cellules. Bien que leurs regards soient vides et qu’ils agissent tels des automates, vous savez très bien qu’ils sont parfaitement capables de vous massacrer si vous osez désobéir à l’Ordre édicté. Le pauvre homme gémissant à votre droite vous le rappelle très bien. Vous finissez par reporter votre attention à l’extérieur de la cellule, espérant y voir un semblant de vie quelconque. Entassés les uns sur les autres, certains prisonniers commencent à s’énerver et devenir agressif. Vous, de votre côté, vous vous questionnez. Qu’est-ce qui se cache derrière ces maudits barreaux ? Ceux qui sont revenus de l’Autre Côté n’en parlent jamais. Ils ne vous offrent qu’un regard paniqué et sombrent bien vite dans l’inconscience. Malgré cela, vous restez curieux. Vous aimeriez tout de même tenté une sortie. Après tout, si on vous enferme, c’est qu’il doit bien y avoir un moyen de sortir quelque part ?

Sinon, quel serait l’intérêt d’être enfermé dans une cellule si toute autre partie de cet… hôtel était barricadée ? Mais tenter une échappée sans être bien préparé ne vous mènera nulle part. Ça, il y a bien longtemps que vous l’avez compris. Et c’est alors que vous avez pris conscience d’un fait extrêmement important : il y avait des représentants des forces de l’ordre dans cet hôtel. Ils étaient armés. Cela veut dire que leurs armes ont été emmenées quelque part. Sans doute dans le même endroit que tous vos objets de valeur. Dans ce cas, ne serait-il pas utile de trouver cette fameuse cachette ? Avec une arme, ce sera déjà plus facile d’éliminer les matons et les démons qui vous collent au train, non ? C’est fort de cette idée que vous avez pris votre décision. Aujourd’hui, vous tenterez une sortie. Vous observez votre cellule. 13h24. L’heure approche… Comptez-vous partir seul ou bien… Allez-vous gonfler vos troupes? Il ne vous reste que 6 minutes pour vous décider car après… Le maton sera là et il sera trop tard.


Pour ce premier ordre de passage, vous devez "poser les bases". Le premier joueur fera part de son intention d'aller de l'Autre Côté. Les joueurs suivants lui indiqueront qu'ils veulent le suivre. A votre bon loisir de parler des vas et viens des matons, de présenter une éventuelle stratégie au cas où le maton changerait ses habitudes, etc. Vous NE sortez PAS dans ce premier tour. Un lancé de dés aura lieu lorsque tous les participants auront posté afin de déterminer en autres si le maton a changé ses habitudes et qu'il passe ou si au contraire, rien ne change. Bon jeu! Vous avez 2 semaines pour poster.
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Un bruit de pas réguliers qui s'éloigne.... Bien que n'ayant pour le moment rien à me reprocher, sa respiration se calma progressivement. Le Kapo était partit.... Restait à gérer le reste des problèmes à présent. Il prit une grande inspiration et regarda autour de lui d'un air... désabusé. La peur et l'enfermement rendait tout le monde nerveux et agressif... Plus les choses avançaient, plus il avait l'impression de se retrouver dans une grandeur nature de ses cours de sociologie et de psychologie. Bientôt sans doute un chef naturel commencerait à ressortir, avec des souffre douleur, des laissés pour compte, et puis inévitablement les conflits primaires qui ressortiraient. Manquerait plus que le niveau de peur augmente un petit peu, qu'un élément déclencheur pointe le bout de son museau, et il se savait bon pour une séance de lynchage collectif. Rien de très réjouissant tout ca.

Entre trois rondes et quatre passages à tabac, il avait eu le temps de se creuser la cervelle et la retourner dans tous les sens. Tous leurs effets avaient disparus... Mais ca ne voulais sans doute pas dire pour autant qu'ils avaient disparu tout comme la moindre once de raison dans ce foutu hôtel. Sans doute étaient-ils entreposés ailleurs... Et surtout, si il y avait une pièce avec des objets précieux ou tout du moins à valeur sentimentale dedans, sans doute y aurait-il également une armurerie quelque part... Et une cuisine avec une nourriture décente... Pour les vraies douches, il ne préférait pas s'étendre jusque là. Même si par miracle il y parvenait, il n'aurait ni le temps ni le luxe de s'en accorder une. Nerveusement, il rongea un oncle, et toisa la masse d'enfermés aux yeux brillants et aux mines cadavériques autour de lui... Non, pas moyen, il fallait qu'il parte... Mais si il partait seul, il allait vraiment en prendre plein la tête. Ce n'était pas nécessaire non plus.

Discrètement, le français se racla la gorge. On dit que l'accent français est considéré comme très sexy aux USA. Espérons que ca augmente son charisme, il n'avait pas envie de se faire lyncher, lui, encore moins de se faire dénoncer spontanément par un collabo en découverte de lui même.

- Si ils ont des armes, c'est bien qu'ils les entreposent quelque part... Et nos affaires ne doivent pas être loin ! Je vais essayer d'aller les chercher, d'autres viennent avec moi?

Certains levèrent la tête et il vit une nette lueur d'intérêt dans leur regard... Mais aussi de peur pure et de résignation. Il soupira. De ce côté, il n'avait même pas besoin d'attendre la réponse pour savoir qu'elle serait négative. Ne voulant même pas regarder de l'autre côté de peur de se bousiller le moral, déjà qu'il était sérieusement en berne, il se redressa et leva la poussière qui se trouvait potentiellement sur son pantalon. Vu la propreté de leurs cellules, ce n'était certes pas nécessaire du tout, mais dans les camps d'extermination, ceux qui chaque jour luttaient pour conserver un semblant d'hygiène corporelle, ou tout du moins recréaient les simulacres d'ablutions matinales, étaient ceux qui avaient le plus de chances de survivre... Ou tout du moins de conserver leur humanité pour avoir la mort d'un Homme et non pas d'une épave privée de tout.

- Bon... Si je m'en sors et que je réussis à trouver, je ramènerait ce que je pourrais...

C'est fou comme il y croyait à moitié, mais la méthode Coué marche parait il.... A moins que ce soit un syllogisme des plus tordus... non ! Ne surtout pas penser à ca !

Mais avant tout... Comment on sors...
▌Date d'arrivée : 08/08/2012
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"Up on melancholy hill, there's a plastic tree..."

Cette chanson... elle n'avait jamais eu cesse d'avoir un effet relaxant sur lui, stimulant son imagination, le poussant à la rêverie, le projetant dans des panoramas ensoleillés, où les îles volent au dessus d'un océan marin et d'une mer de nuage, poussé par le vent vers des horizons inconnus...
Il voudrait bien l'écouter, mais son mp3 avait disparut. Il voudrait bien la fredonner, mais sa bouche était occupé à mâchouiller un caramel, et puis il n'aurait pas aimé se faire rabrouer par un ou deux voisins en désaccord avec sa voix. Que restait-il ? Une petite voix dans sa tête, mais l'effet était loin d'être le même, il avait beau fermer les yeux il ne pouvait profiter d'un petit moment d'évasion dans son fort intérieur; il y avait trop d'interférences, trop de pensées parasites pour pouvoir vraiment penser à autre chose que sa situation actuelle.
Les fesses par terre, adossé contre le mur avec pour unique appuis tête un tee-shirt roulée en boule, l’œil vide le regard morne, sa bouche bougeant lentement au fur à mesure qu'il mâchait son caramel; il avait l'air d'un junkie, quoique pas totalement, mais il avait tellement l'air absent et raplapla qu'on aurait put le soupçonner de consommer des trucs bizarres. Bien qu'avec un air de chien crevé, son sens de l'observation était resté assez actif pour qu'il puisse remarquer de temps à autre le garde passer devant la cellule, voir même en retenir une certaine fréquence. Bien qu'ordinairement indifférent à ce qui l'entourait tant que ça ne le concernait pas plus ou moins directement, ces derniers jours sous le statue de prisonnier changeait petit à petit sa façon de voir les choses et les gens. Et s'il ne s'attendait pas à sortir de si tôt de cet endroit, faire preuve 'observation et de lucidité pourrait l'aider à tenir le coup, et à saisir les opportunités, du moins... s'il y en avait.
Les tours de ronde et leur chronométrage précis ne laissait pas tout le monde indifférent. Plusieurs personnes semblaient avoir plus ou moins assimilés les horaires de passage, car Charles avait l'impression, même s'il ne le jurerait pas, que la cellule devenait plus calme peu avant le passage d'un maton, lui même évitait de trop bouger dans ces moments là, ils n'avaient pas l'air d'être intègre d'esprit, mais il ne tenait pas à les énerver inutilement.


- ...ont des armes, c'est bien qu'ils les entreposent quelque part... Et nos affaires ne doivent pas être loin ! Je vais essayer d'aller les chercher, d'autres viennent avec moi?

Un homme s'était exprimé, arrachant une bonne partie des prisonniers dont Charles de leur état cataleptique. Il le regarda avec un certain intérêt, bien plus âgé que lui il n'avait pas l'air d'être du pays, bien que les États-Unis pouvaient se targuer d'être très mélangé au niveau culturelle, ce n'était visiblement pas un locale ; en faite c'était surtout son accent qui le trahissait, français, à tout les coups. Mais ce n'était pas son origine qui l'intéressait mais plus ses propos. Incitait-il les prisonniers à l'accompagner dans une expédition afin de récupérer des armes et du matériel ? Apparemment oui.
Le jeune homme se plongea dans une profonde réflexion, tout en fixant le français du regard avec une certaine perplexité.
Des armes, ils en avaient bien besoin en effet, cela pourrait les aider à s'organiser, pouvoir se défendre face aux gardes, et leur permettre de s'échapper de l'hôtel ? Avec quelques provisions, ils pourraient atteindre une ville en suivant la route, et obtenir de l'aide, expliquer la situation aux autorités compétente et mettre un terme à ce cauchemar. Mais cela était assez irréaliste, il faudrait d'abord sortir d'ici, éviter les gardes, trouver où sont cachés les armes, et revenir indemne ; plus facile à dire qu'à faire, et puis cet hôtel l'inquiétait, et pas qu'un peut. Il en avait même peur pour ainsi dire. Mais pourtant, un détail le poussait à participer à ce projet insensé ; ses affaires.. une partie avait disparue. Vol entre détenu ? Il n'arrivait pas à se satisfaire de cet explication et bien que fraîchement nouveau et peux habitué aux milieux de détention, il avait du mal à imaginer ses voisins prendre ses affaires ainsi, surtout que le contenu de sa valise ne semblait pas avoir été réellement dérangé. Ce serait plus comme si ses effets s'étaient volatilisées, à moins qu'il ne s'agisse d'un voleur très consciencieux de ce genre de détail. Quoiqu'il en soit, à sa liste de perte s'étaient ajoutés, en plus de petits objets divers tel que sa bouée de plage en forme d'ours, son lecteur mp3 bien que les écouteurs aient été laissé, ainsi que son prototype utilisable de lame rétractable inspiré du jeu vidéo Assassin's creed premier du nom, qu'il avait fabriqué en cachette chez lui afin de pouvoir pavaner avec devant Lee qui se préparait un cosplay du protagoniste principale. Pauvre Lee, il devait l'attendre depuis bien longtemps maintenant en Floride, et ses parents devaient commencer à s'inquiéter maintenant, mais Charles le savait, il avait tout simplement disparut de la circulation, on ne risquait plus d'entendre parler de lui.. ou du moins pas avant un très long moment.
Malheureusement, cette arme était tout ce qu'il y avait de plus factice, bien que le système pouvait accueillir une lame tranchante à souhait, l'actuelle n'était qu'une plaque de bois découpée et à la pointe poncé afin de ne pouvoir blesser personne avec. Mais tout de même, après des heures de boulots passé dessus, ce prototype était sa petite fierté, et il y tenait beaucoup.
Oui, s'il existait une infime chance pour qu'il puisse retrouver ses affaires en suivant le français dans son périple, il l'aiderait.


- Bon... Si je m'en sors et que je réussis à trouver, je ramènerait ce que je pourrais...

Charles ouvrit sa valise en ressortit un sac en toile, bien plié. Il se leva alors et rejoignit le français.

- Je viens avec toi, avec ça on pourra transporter plus facilement le matériel trouvé. Par contre je ne vois pas comment on pourra ouvrir cette porte...

Il n'avait même pas vingt ans, il avait peur, mais il avait envie de tenter quelque chose au lieu de simplement moisir.

- … Par contre, si on avait du fil de fer on pourrait crocheter la serrure.. non ?

Ironiquement, celui lui rappelait la partie de monopoly contre l'autre fille. Vers la fin du jeu, lorsque les hôtels fleurissaient à chaque coin de rue, l'endroit le plus sur du jeu était la prison qui garantissait la plus tard du temps trois tours de sécurité. Et voilà que maintenant il essayait d'en sortir.
▌Date d'arrivée : 29/12/2010
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Pffffff…. Pas moyen de fermer l’œil… Non, c’est vrai quoi ! Les gens sont plutôt discrets, ce n’est pas le souci, de toute manière ya peu de monde qui se laisse aller à causer ici. En revanche, on fait pas plus inconfortable froid et humide que cette cellule mixte ! En plus ya plein de sales bêtes partout – des araignées surtout, dans le mile ! Ouais, j’ai la trouille des bêbêtes à plus de 4 pattes, vous voulez ma photo, ça vous pose un quelconque problème ? Cherchez pas, ça doit faire 48h que j’ai pas fermé l’œil et dans cette ambiance glauque, ça me rend juste exécrable irritable et tout ce que vous voulez. M’enfin je m’estime heureuse, on n’a pas de rats au moins. Nan, ils me font pas peur eux, mais on peut pas pioncer deux minutes qu’ils commencent à vous bouffer le lard. Pas folles les bestioles, elles savent quand c’est l’heure du festin.

Par chance, elles ne sont pas là, et par chance, je suis si fatiguée que je ne parviens même plus à garder les paupières ouvertes. Oh, oui Morphée, viens donc dans mes bras, viens donc m’emmener au pays des rêves et des merveilles ! Et… Oh… Non… pitié… Depuis quand Morphée a un accent français. Dites-moi que je rêve, dites-moi que ce crétin de Potier n’est pas entrain de me voler mon repos en disant des conneries…


- S’ils ont des armes, c'est bien qu'ils les entreposent quelque part... Et nos affaires ne doivent pas être loin ! Je vais essayer d'aller les chercher, d'autres viennent avec moi?

Je me demandais qui serait le premier à perdre la tête à force d’être enfermé, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit le frenchie. Non que je lui voue une estime particulière, mais plutôt du fait que je pensais à un McCravatt, cible plus facile pour la folie…

- Bon... Si je m'en sors et que je réussis à trouver, je ramènerais ce que je pourrais...

Mais qu’il la feeeeerme… Et qu’il aille se faire tuer tout seul, ça fera un peu plus de place dans la cellule et ça rassasiera peut-être les bourreaux pour un temps.

- Je viens avec toi, avec ça on pourra transporter plus facilement le matériel trouvé. Par contre je ne vois pas comment on pourra ouvrir cette porte...

Hé merde, le nouveau ! Il ne va tout de même pas se laisser embarquer là-dedans tout de même ? Je voudrais bien garder un œil sur lui, parce que lui, ben il mérite un peu plus mon souci que Potier. Je voudrais bien avoir autant d’espoir qu’eux… Mais … Minute… J’ai le droit d’espérer aussi, si je n’espère plus, autant dire que je suis morte !! Mouais, ça se tient mais… D’un autre côté, si je tente une sortie, Nath va me tuer… Je suis censée lui servir d’espion, pas tenter de contrarier ses plans. Mais et puis Zut, je n’aurais qu’à lui servir une excuse bidon du genre « c’était pour ma couverture ». Pas certain que ça marche… mais en même temps, le but de l’expédition était bien de pouvoir riposter, peut-être n’aurais-je aucun compte à lui rendre ?

- J’te laisse pas tout seul avec Potier, faut que quelqu’un surveille tes fesses si tu veux pas qu’il s’en approche de trop. Oublie le fil de fer, trop mou. Je suggère une barrette à cheveux si quelqu’un en a une.

Je prononçais ces mots en balayant la salle du regard. Mes cheveux avaient pas mal poussé depuis mon arrivée à l’hôtel, mais comme je n’avais pas prévu de barrettes à l’arrivée, inutile de vérifier dans ma tignasse la présence d’un bout métallique.

- Par contre je te comprends pas Potier, tu comptes te démener pour sortir de cette cage pour revenir t’y enfermer docilement dès que tu seras armé ? C’est ridicule ! Admettons qu’on se fasse prendre, nous n’aurons probablement plus jamais l’occasion de tenter une sortie pareille, ils redoubleront de vigilance ! Si on trouve des armes et un moyen de sortir d’ici, je me pointerai plus dans cette maudite cellule.

Rien à foutre des choix égoïstes, j’en ai fait un quand j’ai décidé de collaborer avec Nathaniel. Je peux en faire un autre en décidant de m’enfuir de cet enfer sans chercher les autres. Ils viendront plus tard, quand je ramènerai les flics… S’ils me croient.
▌Date d'arrivée : 31/03/2011
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Alpha Bravo, ici, Rambo vient de passer le 36ème secteur. A vous.

La cigare en bouche et le regard scrutateur, Jamie Bond observait d'un oeil soupçonneux ce qui se passait, se demandant si c'était bientôt l'heure du repas. Un bref coup d'oeil lancé à Mister P. Disait que ce n'était pas lui qui allait être dans la soupe ce soir. Ouf! Les opérations se déroulaient comme prévus. Ou plutôt comme d'habitude, mais un Bond n'aime pas l'habitude. Depuis la fin de la mission « Barracuda à Nouvel An », il fallait dire que les activités secrètes de l'agent et de son supérieur ont été au point mort. Holy grail de baleine! La Queen Mattienne ne pourra pas être sauvée à ce rythme! D'ailleurs qui était le caraco kaki qui l'avait mis dans le cagibi, loin de son marquis? Oui, parce que bon, l'agent aux zéros de Sette avait un peu fait trop de para-commando face à Bruce Willis. Mais il était si Expendables que c'en était tentant, et pif paf badaboum plouf, les voilà sans la Reine. Et les voilà aux prises du Docteur No qui aimait dire Oui, qu'il se mit à culpabiliser. Quel fieffé vilain! Il était devenu désormais vital de mettre fin aux actions du malin, afin que la Reine retrouve son lutrin, parce que ça fait so british. Alors qu'il y pensait tout en étant réclamé par P. effrayé par l'édenté d'à-côté, pas sa faute, c'est celle à Rambo, Chuck Norris émit une idée qui collait à son image de mâle puissant, bien qu'il avait moins de pouvoir que la Reine, mais n'entrons pas dans ce débat-là, entre gros bras, la discussion tombera à plat et là n'est pas l'objectif de la mission « Barracuda n'est pas là ».


- S’ils ont des armes, c'est bien qu'ils les entreposent quelque part... Et nos affaires ne doivent pas être loin ! Je vais essayer d'aller les chercher, d'autres viennent avec moi?

Des armes à margoulette pour mettre Jeannine dans la coccinelle? Ma foi, God save the queen à la chainsaw alors, si c'est permis sans tuer! Extatique et politique, James se répandit en éloge d'un simple clignement de sourcils. Il faut dire que P. lui avait également troublé les esprits en lui parlant des jambes de gazelle de la belle Clarabelle, James Bond Girl qui n'apparaitra qu'au prochain épisode.

- Bon... Si je m'en sors et que je réussis à trouver, je ramènerais ce que je pourrais...

A cet instant, Jamie se demandait ce qu'il se passait puis se rappela qu'il était Bond et que penser ne servait à rien et qu'il valait mieux prendre la pose en s'approchant d'un air faussement désintéressé du héros Norris. Mais c'est ainsi qu'apparut dans toute sa volubilité tellement expressive et lascive, le grand héros de tous les toreros, le grand Zorro, qui marqua d'un grand O son tablier. Cela choqua d'ailleurs P. qu'on ose prendre une lettre le précédent dans l'alphabet!

- Je viens avec toi, avec ça on pourra transporter plus facilement le matériel trouvé. Par contre je ne vois pas comment on pourra ouvrir cette porte...

En plus, il voulait kidnapper Chuck Norris, l'audacieux! Une chance qu'il parle espagnol, sinon la situation aurait été incompréhensible. Ni d'une, ni deux, Bond se disait qu'il était temps de montrer le grand jeu, dommage pour Clarabelle. Mais Ripley en avait décidé autrement. Et puis, la courtoisie oblige de laisser les femmes enceintes passer devant, nom d'un poulpe russe!


- J’te laisse pas tout seul avec Potier, faut que quelqu’un surveille tes fesses si tu veux pas qu’il s’en approche de trop. Oublie le fil de fer, trop mou. Je suggère une barrette à cheveux si quelqu’un en a une.

Ouhouhouh! Cela sentait le contre-espionnage à plein nez de super-héros ou son flair le trompe! Ou bien est-ce que Zorro envoie un surplus de phéromones! Damned! Un ennemi, mais bon, ce n'est pas grave, il reste Clarabelle et sa tourte au sel. Tant pis pour la barrette, même si James Bond la désirait secrètement pour ses cheveux, P. a dit non donc c'est non...


- Par contre je te comprends pas Potier, tu comptes te démener pour sortir de cette cage pour revenir t’y enfermer docilement dès que tu seras armé ? C’est ridicule ! Admettons qu’on se fasse prendre, nous n’aurons probablement plus jamais l’occasion de tenter une sortie pareille, ils redoubleront de vigilance ! Si on trouve des armes et un moyen de sortir d’ici, je me pointerai plus dans cette maudite cellule.

Ripley n'avait pas tort sur ce point, mais bon encore fallait-il savoir lequel. C'est vrai que ce n'est pas évident, surtout quand on est enceinte. Le regard libidineux de P. suggérait tout et James Bond ne captait pas tout. C'est dans cet égarement purement prosaïque que P. fit tout d'un coup ce que nul homme n'avait fait avant! Mais on parle de P., donc bon... C'est un être phénoménal. Se dandinant de façon prétentieusement désinvolte, il traversa...les barreaux! Bond s'effondra de stupeur face à tant d'audace. Il n'y a pas à dire P. est un As. C'est alors que se dernier se mit à marmonner dans son bec quelque chose de très, très obscur et très, très méchant dont nul ne saura la signification parce que c'est plus sadique ainsi et c'est tout. Huhuhu. On ne mélange pas obturateur et chargeur mon bon ami! Encore faut-il que cela se fasse tous les jeudi, mais ça deviendrait compromis donc revenons-en à ce qui estomaqua une partie de l'assemblée. Face au génie hardi du coquin plaisantin, les idées s'amoncelèrent comme plusieurs lambeaux de peaux mortes après un nettoyage au gant de crin. Hum, que c'était réjouissant. Et 007! La voilà la solution! Il suffisait tout simplement de...

- Et si on utilisait P. ? Regardez, il a fait un tour de génie! Je pense que notre confrérie devrait reconnaître cet exploit comme un acte méritoire dans notre cause. Le sauvetage de la Reine est proche!

Oui, cette option paraît complètement absurde, mais avez-vous déjà vu une mission de James Bond réussir du premier coup? Non? Voilà. Et puis il n'y a pas de beurre sans fromage, c'est Chuck qui vous le dira. Face au ricanement incessant de P. de l'autre côté de la cage, Bond se rendit compte que P. se mettait en danger pour le groupe et se précipita tel un ninja cleptomane unijambiste vers la poignée de la cellule et tenta bêtement de la forcer en gémissant:

-Ne meurs pas, P.! Je n'ai pas encore vu tes enfants! Et pense à Clarabelle et la Reine!

Tout cela sous le regard des compagnons de cellules et des rires grossiers de P. ...

Spoiler:
 
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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Lancé de dés pour déterminer si le maton est bel et bien passé à l'heure "habituelle" ou non. Vous aurez trois solutions :
1. Chiffres pairs, le maton n'est pas passé, vous pouvez tenter une sortie mais qui vous dit que le maton ne va pas rappliquer?
2. Chiffres pairs, le maton n'est pas passé, vous ne tentez rien et attendez quand même un peu, au cas où.
3. Chiffres impairs, il est passé. Vu que Jamie a utilisé un objet, le maton laissera tomber par "inadvertance" une attache trombone. Comme c'est commode... red:
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Le membre 'Le conteur' a effectué l'action suivante : Jeu de hasard

'Dés du destin' :


1, 3, 5 : 13h30. Vous entendez des pas qui se rapprochent de votre cellule. Le maton ne change pas son tour de garde. Il ne réapparaîtra pas avant dans une heure, c’est le moment ou jamais.
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13h25. Henri a été le premier à manifester son envie de quitter les cellules. Il doit bien y avoir un endroit où nos objets sont entreposés et donc… Peut-être trouverons-nous une arme ou quoique ce soit pour se défendre ? Cette idée a plu puisqu’il a rapidement été rejoint par Charles, nouveau codétenu. Alexis et Jamie ont également décidé de s’embarquer dans cette épopée de haut danger. Si personne ne prend de risque, les choses ne pourront jamais s’améliorer, n’est-ce pas ? C’est tous convaincus par cette idée qu’ils attendent… 13h28. Chacun retient son souffle. Des pas se font entendre dans le couloir. Une matraque vient claquer contre les barreaux de chacune des prisons qui s’offrent à la vue du maton. 13h30. Ce dernier finit par passer devant vous comme à l’accoutumée. Réglé comme un métronome, on dirait. Alors qu’il finit par dépasser votre cellule, ce dernier fait tomber un petit objet brillant au sol. En vous en approchant, vous vous rendez compte qu’il s’agit d’une attache trombone. Serait-ce votre jour de chance ?

La présence de l’objet est peut-être le résultat d’une simple coïncidence ou bien… autre chose ? Peut-être que Nathaniel ou l’un de ses sbires a entendu parler de votre plan d’évasion ? Qui sait ? Non, non, non, il ne faut pas penser à ce genre de choses maintenant. Si vous ne tentez rien maintenant, vous n’aurez plus jamais l’occasion de le faire. Une opportunité en or telle que celle-ci, ça se prend et ça ne se refuse pas. Vous saviez bien de toute manière que le jeu était risqué. Vous saviez très bien que les conséquences pourraient s’avérer désastreuses si vous vous faisiez prendre alors hein… On ne rebrousse pas chemin ! C’est fort de cette conviction que vous passez le bras à travers les barreaux pour attraper l’objet salvateur. Bon, le tout, maintenant, c’est d’arriver à arranger l’objet de métal pour parvenir à crocheter la serrure. Là, cela se complique déjà… Bah quoi, vous avez déjà crocheté une serrure de prison avec un attache-trombone vous ? Alors, qui se sent d’attaque pour tenter l’expérience ? Dites-vous que vous n’avez le droit qu’à un seul essai…


Pour ce second ordre de passage, les choses se précisent. Le premier à poster aura l’attache trombone et devra tenter de crocheter la serrure. Je dis bien tenter. Un lancer de dés aura lieu pour déterminer si l’opération a réussi ou si, au contraire, l’attache trombone s’est tordue dans la serrure ou tout autre imprévu du genre. (Si l’opération rate, le second joueur pourra tenter de reprendre l’attache et de recommencer l’opération en croisant les doigts pour que cela fonctionne cette fois). Si l’opération réussie, le second joueur aura pour tâche de sortir des cellules afin d’annoncer aux autres si la voie est libre… Vous pourrez alors suivre ce dernier et quitter petit à petit les lieux. Dites-vous bien que l’Ombre peut toutefois intervenir à tout moment, selon son bon loisir. Restez donc sur vos gardes. Ce n’est pas parce que la porte de votre cellule sera ouverte et que la voie paraître a priori libre que ce sera le cas. Les choses ne seront pas aussi simples mes mignons… Bon jeu. Vous avez 2 semaines pour poster. Vous ne pouvez pas utiliser d’objet pour ce tour.
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Trop d'informations se bousculaient à traiter en même temps, pas assez de temps pour toutes les enregistrer, et surtout bien trop de questions idiotes. Voyant le premier comparse se lever, Henri avait eu le fugace espoir que ca allait vite et bien se passer, mais non. Evidemment il avait fallu que la petite Bell vienne l'emmerder... Mais comme elle était volontaire, on n'allait pas trop cracher dessus pour le moment. L'allusion à sa vie sexuelle ne fut même pas relevée. Sans doute était elle idiote si elle le pensait réellement, et si ce n'était pas le cas, c'était juste du cynisme, et pour ca il avait d'autres tigres à fouetter qu'une merdeuse en mal de cible où déverser son fiel.
Par contre sa question frisant la bêtise profonde le poussa à lui répondre, et ainsi il planta son regard dans le sien en parlant lentement et calmement, comme à un enfant qui aurait des difficultés de compréhension.

- Tu sais combien ils sont? A quoi ressemble le bâtiment?Où sont les points de sortie non surveillés? Quelles armes ils ont avec eux? Si on pars à l'aveuglette et qu'on tombe sur un de ces monstres, tu fais comment? On ne peut pas s'enfuir sans informations. Moi qui te croyait intelligente...

Mais par contre elle avait raison sur un point. Le fil de fer ne ferait jamais l'affaire et ils avaient cruellement besoin d'un moyen de sortir de cette cage.
Henri se retint de pousser un soupir de tragédienne grecque en voyant Jamie figurer le désir de les accompagner. Il n'avait strictement rien contre lui, mais il savait que ce gamin avait du être bercé un petit peu trop près du mur quand il était enfant, et qu'il n'en était pas ressortit indemne. Ca ne l'empêchait pas de l'apprécier, le petit. Et d'essayer de l'éduquer. Mais il savait qu'il n'était pas tranquille pour autant, et surtout il se demandait comment ils feraient pour avancer avec un fou, une merdeuse en mal d'emmerdements et.... non, il n'avait rien à cracher sur le premier compère. D'ailleurs il avait pas souvenir de l'avoir vu quelque part, lui.... Sans doute un nouveau, comme Eren. Quelle poisse d'arriver ici. L'espace de quelques secondes, le français cru qu'il allait le plaindre. Et puis il se reprit.

Surtout que en ce moment précis, il envisageait fortement le magret de canard avec le meurtre d'un compagnon de cellule en prime. Oh oui, il l'envisageait très fort, mais il savait qu'il ne pouvait ni ne devait de suite sous peine de complications. Trouver trois fous pour l'accompagner dans sa mission suicide était déjà miraculeux, alors cracher sur l'un des dits fous justement parce qu'il l'était depuis longtemps serait une erreur stratégique. Il allait de fait lui mettre une tape sur la tête et lui ordonner d'arrêter ses conneries, mais un bruit de pas bien connus et malheureusement trop représenté le fit taire et s'appuyer contre le mur. Prendre une attitude fermée et résignée face au sort lui semblait être la meilleure solution pour ne pas se faire remarquer. Quant à Jamie.... Les idiots s'en sortent toujours, c'est bien ce qu'on dit.

Le matron était passé. Il fallait commencer les choses sans perdre une minute, et pour cela il fallait se dépêcher et arrêter de se crêper le chignon comme deux ados prépubères s'arrachant leur idole préférée. Le blond approcha donc de la porte. Dire qu'il était calme et nullement stressé serait le pire mensonge de la création, mais au moins faisait-il l'effort de rester calme et essayer de faire avancer les choses.

- Bon... Maintenant il faut qu'on trouve un moyen de sortir de l...

Son regard fut attiré par un léger scintillement au sol. Un trombone. Allons donc, il avait du le faire tomber. Lentement il se baissa pour le ramasser et l'examina. Sans doute que le métal serait trop mou, qu'ils ne s'en sortiraient pas, ou il ne savait quoi d'autre encore, mais... Ca semblait tellement fou que ca pourrait presque être réalisable. Il se mordilla la lèvre et finit par le déplier légèrement.

- Il a fait tomber un trombone... Ca ne coûte rien d'essayer...

Ce disant, il avait donc engagé le ridicule bout de métal dans la serrure. Sans doute serait-il également ridicule lorsqu'il se cassera dans sa main, mais le ridicule ne tue pas, alors que la couardise oui.
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Lancer de dés pour déterminer si Henri est parvenu à crocheter la serrure.
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Le membre 'Le conteur' a effectué l'action suivante : Jeu de hasard

'Dés du destin' :


2. Henri est un véritable professionnel du crochetage de serrure. La porte s’ouvre et vous voici face à une nouvelle étape de votre aventure. Le prochain joueur qui poste sera donc le premier à sortir des cellules. Il aura pour "tâche" de déterminer si la voie est libre... Sachez que l'un des mdj peut désormais vous coller au train à tout moment.
▌Date d'arrivée : 08/08/2012
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- J’te laisse pas tout seul avec Potier, faut que quelqu’un surveille tes fesses si tu veux pas qu’il s’en approche de trop. Oublie le fil de fer, trop mou. Je suggère une barrette à cheveux si quelqu’un en a une.

Bien que le sous-entendu évident inquiétait quelque peut Charles et l'aurait fait songer à se coller légèrement dos au mur, il était content qu'Alexis, compagnonne de cellule et de monopoly depuis peu, décide de participer à cet escapade possiblement sans retours avec eux. Motivé par des raisons certes basées avant tout sur son confort personnel dans la cellule, il ne doutait pas que ce qu'ils allaient faire dépassait la limite du raisonnable à faire; mais bon après tout, la folie rêgnait en maitre sur cet hôtel, l'heure n'était plus aux insencés actes sencés, mais justement aux sencés actes insécents.... Ouai bon c'était de la folie et puis zut, il avait envie de se dégourdir les jambes ailleurs que dans cette cellule, et bon il est normal que les nouveaux venus soient plutôt prompte à vouloir chercher une échapatoire. En tout cas, il y aurait au moins un autre fou sur l'échiquier qu'il avait le plaisir de connaitre, de quoi ce sentir moins seule dans une escapade peut rassurrante à la base; mais fallais lui laisser son mp3 aussi, la musique calme les moeurs vous savez.

Dans la cellule, les choses prenaient une tournure étrange, le français et Alexis qui semblait plutôt bien se connaitre, mais pas forcément en de bons termes, semblaient engagés dans un débat sur le plan d'action avec comme sujet de table, le comment ils allaient sortir de la cellule et ce qu'ils feraient des armes s'ils en trouvaient.
Mais le plus insolite était sans contesté cet étrange jeune homme qui s'était rejoint à eux, et qui semblait fermement vouloir partir en expédition avec eux. Il semblait également connaitre les deux autres, mais en l'écoutant parler, Charles avait plus l'impression d'être en présence d'une personne un peu..simplet, bien que quelques commentaires et rires qui frôlaient son oreille depuis divers coins de la cellule lui fit comprendre qu'il n'avait pas tout à fait tord. Sans vouloir le traiter sans même le connaitre, de fou, il se demandait si l'on pouvait vraiment le laisser venir avec eux, mais comme personne ne semblait vouloir l'empêcher, et que Charles n'était après tout qu'un des petits nouveaux de la cellule, il ne fit aucun commentaire sur le charmant monsieur papillonnant devant lui, mais qui semblait après tout plein de bonne volonté.

Le garde passe et les masses s'écrasent.
Si l'agitation commençait à rêgner dans la cellule, le simple bruit des bottes claquant contre le sol suffit à faire taire la quasi totalité de ses occupants. Parmis les exception on pouvait citer le septieme nain, qui n'était pas si petit pourtant, qui ne semblait pas faire attention au garde, et lui non plus d'ailleurs. En tout cas tout le reste s'était calmer d'un coup, on aurait entendu un avion voler.
Dos au mur et les fesses à terre, Charles observa du coin de l'oeil le maton passer en agitant sa grosse matraque. Il ne savait pas par quel miraculeux jeu de lumière dans ce sombre endroit, mais il vit dinstinctement un tout petit objet tomber derrière le garde qui ne se rendit compte de rien; espérant que ce soit une clé, il attendit qu'il ai disparut pour s'avancer vers la chose, mais trop tard, le français fut plus prompte et ramassa ce qui était en réalité un trombonne.


- Il a fait tomber un trombone... Ca ne coûte rien d'essayer...

Se postant à côté des barreaux, les fesses contre le mur, le jeune homme regarda le blondinet trifouiller le trou avec son engin jusqu'à ce qu'un déclic se fasse. Attendant qu'il retire le fil de fer de la serrure, il prit les devants et entrebailla la porte et passe une tête dans le couloir, laissant son postérieur libre d'accès malgré les préventions de la demoiselle.

- Je vais aller vérifier le coin ! Chuchota-t'il derrière lui.

Dans un élan de bravoure qu'il ne se serait jamais cru, Charles sortie le premier de la cellule, et avec toutes les précautions du monde, dont celle de marcher sur la pointe des baskets, il jetta un rapide coup d'oeil à l'intersection la plus proche à sa droite, constatant une absence de personnalité quelconque. Il repassa devant la cellule afin d'inspecter le carrefour de gauche, ce qui donna le même résultat. Aucun bruit ne se faisait entendre dans cet hôtel prison, le maton était déjà loin et ils semblaient tranquille pour un moment. Enfin selon lui.
Revenant en catimini sur ses pas il s'adressa doucement aux autres prisonniers de crainte de créer un traitre écho :


- La voie est libre.
▌Date d'arrivée : 29/12/2010
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- Et si on utilisait P. ? Regardez, il a fait un tour de génie! Je pense que notre confrérie devrait reconnaître cet exploit comme un acte méritoire dans notre cause. Le sauvetage de la Reine est proche!

Oh non… Non, non, non, non, non… Non, pas l’autre débile. Il n’a pas un mauvais fond, mais c’est pas une excursion de campagne, c’est pas une ballade de plaisance, c’est pas une promenade de santé ! Et Potier qui commence à me causer comme si j’avais 4 ans… Ses doutes étaient néanmoins concevables, et je dus me faire violence pour m’abstenir de tout commentaire – envers lui ou McCravatt… Envers le canardophile, ça n’aurait fait qu’aiguiller son désir de nous rejoindre et retarder notre escapade. Envers Potier, cela n’aurait qu’envenimé la situation déjà tendue et aurait carrément annulé l’escapade en la remplaçant par une bonne engueulade bien violente. Donc je me fis violence même si je crevais d’envie de leur faire payer mon manque de sommeil…

De toute manière, un léger claquement régulier sur la pierre indiqua la venue régulière du maton, qui faisait sa ronde. L’effet fut radical, tout le monde, moi y compris, s’assit prestement pour ne pas laisser paraitre l’agitation précédente. Tout le monde tendait l’oreille, même ceux qui n’avaient pas voulu se joindre à nous : la question qui brûlait toutes les lèvres était évidemment « ont-ils été entendus » ? Cela aurait créé une sacrée animation, en effet… Je retenais mon souffle, prostrée sur le sol comme s’il ne s’était rien passé de notable, et écoutai les bruits de pas s’approcher, encore, encore, puis s’éloigner, petit à petit. Soulagée, je poussai un soupir de… De soulagement. De plus, le passage du garde avait eu l’effet positif de me calmer un peu, du coup, je ne fus même pas amère que Potier trouve la solution.


- Il a fait tomber un trombone... Ca ne coûte rien d'essayer...

Et Henri de crocheter la serrure avec adresse. Plutôt contente, je me rapprochai de la porte à la suite de Charles. Ce dernier prit courageusement les devants et se faufila dans le couloir. Précautionneusement, il fila à chaque bout du couloir vérifier si la voie était libre. De notre côté, nous guettions – anxieusement pour ma part – ses arrières pour qu’il ne se fasse pas prendre par un garde de passage. Lorsqu’il revint vers nous pour nous signifier qu’on pouvait y aller, pris le trombone resté dans la serrure et le lançai à une personne de confiance qui restait sur place afin que nous puissions claquer la porte derrière nous et leur demander de nous rouvrir au retour (oui, parce qu’un maton qui passe devant une cellule qui nous attend sagement ouverte, ça le fait moins…). Puis, je m’élançai dans la même direction que le gardien sans trop réfléchir. Au bout de deux pas, je me souvins que je n’étais pas censée connaitre le chemin, et encore moins l’itinéraire approximatif des gardes. Me mordant violemment l’intérieur de la joue, je fis mine d’avoir choisi aléatoirement la direction, en priant pour que personne n’ait remarqué mon assurance. Déjà avant j’avais failli merder avec les plans stratégiques de Potier, maintenant je commençais à manquer de sommeil pour me compromettre à ce point !

Néanmoins, je savais qu’il fallait que je mène la danse pour qu’on ait une chance de s’en tirer. Dans la direction que j’avais prise, il y avait une intersection à laquelle le maton prendrait à gauche. Nous prendrions à droite. Je l’avais découvert par pur hasard lorsqu’un autre garde m’avait reconduite à ma cellule après que Nathaniel m’eût convoquée. Brrr, rien qu’à penser à lui j’en ai des frissons… ‘Fin bref, à droite il y aurait sûrement un moyen de descendre au rez-de-chaussée où l’ancien bureau du réceptionniste faisait – à mon avis, et ce n’est que pure supposition – office de placard à objets « trouvés ».
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Dernière édition par Jamie McCravatt le Mar 23 Oct - 3:58, édité 1 fois

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Dans l'obscure contrée du Mordor, 4 hobbits joufflus tentaient désespérément de se sortir de l'antre d'Arachne. Misère pour eux, la créature avait envahit les lieux et commençait à manger un des hobbits par ce qu'il sentait bon des pieds. C'en était fini d'eux et de leur paisibles rêve de pipes et tartes aux poires dans l'échoppe de la belle Suzon qui dodelinait fortement des genoux, mais c'est pas grave, l'âge rend plus-prince-mai[i]s-c'est-pas-grave-on-va-dire-oui-pour-lui-faire-plaisir. L'araignée descendait davantage, dessinant des choses étranges dans sa toile quand soudain ...

Boum...Boum....

Jamie dut s'extirper de son cerveau vide pour admirer la majesté du Scooby-Doo qui passait par là, même s'il ne ressemblait pas à un chien. Et puis qu'il sentait l'homme qui aime les oies. Pfeuh! C'est pourquoi Jamie édulcorait la scène d'horreur qu'était cette infamie en admirant le merveilleux bouton de rose qui poussait sur la lèvre du gardien à une tête. Ébaubi par tant de chair, il n'en revint pas, que le temps s'était écoulé et que le maton avait disparu! Houdini est ressuscité! Et la porte est ouverte! Bondissant sur ses deux seuls pieds parce que Pignon n'a pas encore de canne, le garçon du réprimé une bouche en « O », ce qu'il ne fit pas, le tout accentué d'un....

- Ooooooh!

Bond admirait Chuck Norris qui était juste là, juste parce qu'il ne savait pas où regarder, avant de se dire que c'était peut-être un coup de Mister P. Oubliant donc complètement Chuck Norris parce que Zorro, son coquin de lutrin avait fait un autre tour de magie qui sortait des limites du possibles car bon, résister au papier-bulle est une chose, mais franchir le mur du son, c'est encore mieux! Si Clarabelle voyait cela... Non, non, non, il ne fallait pas se laisser distraire par tant de super-hommes si puissamment musclés que même Clarabelle en ferait un fromage, normal en même temps, c'est une vache, quoique bon c'est aussi la Reine, Bond s'embobinait les méninges et interrogea du regard Mister P. qui devait penser ainsi:

« Coin coin coin coin coin, coin coin. Kwak! Coin coin coin, coiiiiiin? Coin! Coin coin co...in coin coin. »

Et en effet! A peine l'avait-il regardé que Mister P. répondit lui fit un regard langoureux et s'ébroua les plumes avant de tomber dans un élan de panique en hurlait à qui le voulait dans les couloir ce langage très approximatif:

- Coin coin coin coin, coin coin. Kwak! Coin coin coin, coiiiiiin? Coin! Coin coin co...in coin coin.

Bon il manquait un mot, mais le code devait être presque le même, ce qui revenait donc à dire que c'était identique! Manquant de tomber dans les pommes par une telle découverte, Bond finit par se dire que s'en était trop, il fallait s'oxygéner. Prenant son courage et ses gadgets à deux mains, il sauta pieds joints la limite qui le séparait du monde tortueux de Narnia. Aslan sera peut-être au bout du chemin avec une grappe de raisins? Heureusement encore que Ripley était là, elle pouvait féconder le moindre soldat qui voudrait leur peau.


- A l'aventure, compagnons! Et surveiller vos arrières, qui sait ce que va mijoter Mary Poppins? Pas de suppositoire, j'espère...

Mister P. entre les bras, Bond trottinait gaiement aux côtés de la jeune Ripley tout en admirant les muscles saillants de Chuck Norris et Zorro, bien qu'il préférait les plumes. Prenant à Droite, Bon se rappelait d'une chanson et se mit à chanter:

-Nage droit devant toi, nage droit devant toi.

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Pauvres fous, pensiez-vous réellement pouvoir échapper à l’Ombre ? Celle-ci est tapie derrière vous, suivant le moindre de vos mouvements à votre insu. Tout ce qui se dit, tout ce qui se fait, elle sait tout jusque dans le plus sordide des détails. Elle observe et attend sagement le premier qui sera suffisamment désespéré que pour tenter une échappée. Elle écoute votre plan, souriant telle une démente. Pensiez-vous réellement pouvoir vous enfuir aussi facilement ? Sombres idiots que vous êtes. Elle doit bien reconnaître que vous avez du cran, elle sera vous récompenser dûment, soyez-en sûrs mes enfants. C’est ainsi qu’elle vous pousse vers la sortie, voulant se prêter au jeu. Elle vous offre une échappatoire avec ce misérable attache-trombone brillant tel l’espoir qu’il fait naître au plus profond de votre inconscient. Ironie n’est-il pas que cet objet vous plonge dans une tourmente sans précédents ? C’est ainsi que le premier crochète la serrure, laissant place au second pour observer les environs. Couard, il te faudra bien tôt ou tard prendre les devants face à ce qui vous attend. L’Ombre se délecte, elle sourit, elle attend patiemment que vous empruntiez le chemin vers l’échafaud. Lorsque le dernier a quitté la cellule détestée, elle en appelle aux lieux qui vous environnent et fait claquer violemment la porte du Paradis. Car oui, cette cellule tant honnie n’était autre que votre petit coin de Paradis en Enfer car maintenant, vous allez avoir fort à faire.


Une sirène retentit mes amis, les matons sont prévenus de votre sortie. Courrez mes agneaux avant que le démon ne vous emporte vers de plus sombres cachots. Cthulhu sent la peur s’immiscer en vous et un sourire carnassier se dépeint sur le visage de ce dernier. Le démon entre dans la danse mes enfants et il vous faudra désormais aussi bien l’éviter que les matons qui ont été rameutés. Deux sorties s’offrent à vous dans cet interminable couloir. L’une à gauche, l’autre à droite. De chaque côté, deux intersections. Quel chemin prendre ? Quel chemin éviter ? L’Ombre se délecte de vous voir hésiter. Chaque seconde compte dans cette échappée d’outre-tombe. Saurez-vous restés groupés ou allez-vous emprunter différentes destinées ? Qu’importe, l’Ombre attendra, elle observera et vous réservera une surprise de premier choix. Elle s’amuse du spectacle tandis que les râles du démon se rapproche de votre salle. Gauche ou droite ? Allez, elle vous offre une petite aide (si on peut appeler cela ainsi) afin de mieux vous faire tomber par après. Des ombres malsaines se dessinent à gauche vous laissant imaginer l’ignoble créature qui les projettent contre les murs de pierres. Ces ombres, elles n’appartiennent pas à Cthulhu mais… À qui ? Nosferatu ? Serait-il lui aussi de la partie ? Mes pauvres agneaux, pourquoi avoir eu la stupide idée de vouloir vous échapper ? Faut-il donc emprunter la droite ? Ou bien serait-ce un guet-apens qui vous y attend ? L’Ombre rit telle une démente.






À gauche, des ombres se dessinent vous laissant imaginer que Nosferatu rôde dans les parages. Bien, c’est une bonne chose mais… Faut-il absolument éliminer la gauche de votre échappée ? Après tout, il y a une intersection alors peut-être que le démon se trouverait de l’autre côté ? À moins qu’il ne vous faille aller à droite pour être sûrs de vous en sortir ? Dites-vous que Cthulhu et les matons vous attendent au tournant, quelque part mais où… ? Vous êtes bien évidemment là où se trouve la croix rouge ci-dessus red: Ceci sera l’avant-dernier tour dans les cellules (ou dernier suivant les lancés de dés). Vous migrerez ensuite vers la seconde étape de la mini-quête (lors de la clôture de ce premier « tour de jeu »).

Il vous faut donc choisir une sortie. Cette dernière devra être indiquée clairement dans votre post. Il ne faut pas dire des trucs du genre « je ne sais pas où je vais, je me mets juste à courir » sinon d’office les démons vous rattraperont Wink Lorsque vous aurez posté, le conteur viendra signaler (via mp) si vous avez trouvé l’une des sorties ou non (merci de ne pas divulguer l’information aux autres joueurs, on vous fait confiance). En gros, vous postez, le conteur vous envoie un mp pour vous dire si vous avez trouvé LA bonne sortie ou non (le conteur ne postera pas dans ce sujet, histoire que vous soyez seul maître quant à la direction, en effet, si je dis « Henri a trouvé la bonne sortie », d’office, tous les autres emprunteront le même chemin Wink Là, c’est à vous de décider si vous le suivez ou non). Du coup, n’attendez pas un post du conteur pour poster vous-mêmes, vous postez les uns à la suite des autres.

Pour ce troisième ordre de passage, vous avez plutôt intérêt à galoper si vous souhaitez rester en entier. Tous ceux qui posteront avant le 17/10 à 13h00 (c’est-à-dire dans un peu moins de 24h) auront le droit à une « deuxième chance ». Si vous étiez tombés sur l’un des mauvais chemins, il vous sera possible de faire demi-tour par après (c’est pourquoi j’ai mentionné plus haut qu’il s’agissait peut-être de l’avant-dernier tour dans les cellules). Pour les autres qui posteraient après 13h00 demain, vous n’aurez pas d’autre chance. Finalement, ceux qui posteront après le 19/10 à 16h00 seront d’office attraper par l’ennemi et iront directement vers la salle de torture.

IMPOSSIBILITÉ D'UTILISER UN DE VOS OBJETS.

!!! BON JEU et BONNE CHANCE !!!
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Les voilà qui étaient bien partis. Peut être. Ou peut être pas. Déjà la porte avait été ouverte, finalement, et quelqu'un était venu en explorateur. Il l'aurait bien fait lui même, quand on a tiré son lit on se couche, mais il se trouvait que pour cette fois il avait été coiffé au poteau. Tant pis. Henri avait le sens de la compétition, mais pas lorsque sa vie se trouvait risquée. Parce qu'il ne se faisait pas d'espoirs, il savait que si jamais ils se faisaient prendre, ce ne serait pas avec une petite tape sur les doigts qu'ils allaient s'en tirer.
Et d'ailleurs, soit dit en passant, si par miracles ils sortaient de là indemnes, ca ne serait vraiment pas grâce à Jamie. Pourquoi? Parce que ce ...... gentil petit canard était proprement et ignoblement insupportable ! Et bruyant... Surtout bruyant. Extrêmement bruyant même. Bref, il n'était pas très gérable, ce petit canard, même pas du tout, et pour être honnête il commençait par lui sortir par les narines.

Mais non, il ne faut rien dire, et surtout il faut rester zen. L'aventure commence à peine après tout. Avançant dans un calme relatif voire nul parfois, Henri avait suivit le groupe... Et son coeur avait eu un raté, un long raté lorsque la sonnerie s'était faite entendre et que la porte avait claqué avec toute la violence d'une guillotine s'abattant sur la nuque qui lui était offerte. Il inspira longtemps, longuement, et il regarda autour de lui. Des bruits, des cris, il avait l'impression que l'air lui même était devenu plus lourd. Le niveau de panique augmentant clairement, son coeur accéléra, ses pupilles se dilatèrent... Bref, l'adrénaline commença à saturer son sytème nerveux, et il regarda successivement à droite et à gauche. A gauche il y a des ombres, à droite il n'y a rien... En toute logique il faudrait courir à droite... Mais il faut croire que la logique ne s'allie pas au sang français... Car oui, Henri décida de partir en courant vers la gauche. D'abord parce qu'il avait apprit que presque 100% de l'humanité choisit toujours la droite lorsqu'il est en proie à un dilemme simple, et ensuite parce que dans cet asile, il a décidé de faire la chose la moins évidente possible, vu que la logique et les choses censées ne sont plus très fiables depuis le petit "agacement" de Nathanael.

Spoiler:
 
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Ils étaient là tout les quatre, en dehors de cette cellule de prison qui semblait leur dire « ma porte est grande ouverte, salut ! » , quoique même prisonnier et confiné dans ce petit espace, cette cellule semblait être le lieu le plus sur de l’hôtel dans lequel il pouvait trouver un semblant de refuge pourvue qu'on les laissa tranquilles. Et maintenant qu'il était dehors, ce qu'il était de son courage et de sa volonté semblaient s'effacer peut à peut, lui inspirant un sentiment de regret quand à sa participation à cette escapade.
Il avait peur, après quelque pas dans ces couloirs interdits respirant la folie et le malsain, une partie de lui souhaitait retourner dans la cellule et et se recroqueviller sur lui même. Mais d'un autre côté, il s'était porté volontaire et il avait affirmé vouloir apporter son aide, il ne pouvait pas abandonner maintenant alors qu'ils venaient à peine de commencer. Même si c'était une erreur, il n'avait pas très envie de se faire remarquer de façon honteuse pour un soudain désistement. Et puis en restant groupé et discret, ils avaient une chance d'éviter les ennuies.
Le dernier courageux téméraire à l'évasion venait de sortir de la cellule, lorsque soudainement la porte de celle-ci claqua brusquement faisant sursauter Charles qui grinça des dents.
Il se précipita sur la porte et constata qu'elle était verrouillée. Ça ne sentait pas bon, mais pas du tout. Au même instant une sirène retenti dans les couloirs causant un nouveau sursaut ainsi qu'une chaire de poule au jeune homme. Cela ne sentait pas bon mais alors vraiment pas ; un mélange de peur et de panique tourbillonnait dans son corps, alors qu'il regardait à droite à gauche, s'attendant à voir les matons arriver d'un instant à l'autre.
« P*tain ***** ***** ***** , et merdemerdemerdemerdemerde. Faut pas rester là, faut se barrer vite ! MAIS OU !! ? »
Parce que oui deux choix s'offrait à lui et bien à lui car il n'était pas sur que les autres le suive forcément, bien que rester grouper soit la meilleure des solutions, ils pouvaient foncer tous ensemble dans un piège infâme tendu par les costauds de service. Droite gauche droite gauche, que choisir ? Il se doutait bien que s'il était attrapé il serait b*isé jusqu'à la moelle, le maître des lieux ne devait sans doute pas apprécier les vilains prisonniers hors de leur cellule..
A gauche ! Il devait aller à gauche, sans doute parce que c'était l'intersection la plus proche et qu'il serait plus facile de rejoindre un couloir ou un endroit hors de la zone d'alerte !


- A gauche , par là ! Lança-t'il à ses compagnons.

Il fit quelque pas vers la croisée des chemins, alors qu'il devinait plus qu'il ne sentait l'agitation tout autour d'eux. Les bourreaux ne tarderaient pas, il en était certain, s'il ne fuyait pas et dans la bonne direction, il était finit. Alors qu'il atteignait l'intersection, il remarqua des ombres projetées sur le mur, s'agitant lentement mais sûrement devant eux.

- Oh bordel...

Charles se pétrifia, et réussi à bloquer son pied et son corps avant qu'il ne dépasse le mur et ne traverse le croisement. Il ne savait pas à qu'i appartenaient ses ombres, mais elles étaient de mauvais augure et il ne souhaitait pas en être repéré. Pris de panique, haletant, il rebroussa brusquement chemin et s’enfuie vers la droites, en prononçant simplement, lorsqu'il arriva au niveau des autres gibiers de potences :

- Courez !
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Zigzaguant tel un boeuf irlandais dans le comté de Norsfolk, qui n'est pas du tout en Irlande mais que Diable!, Bond, plissait les yeux pour s'accoutumer à l'obscurité des lieux. Révélation étrange, c'était aussi sombre que sous le derrière de Dudu mais moins douloureux. Ou encore que la luminosité était identique aux cellules, c'était véritablement frappant!

Bang!

Oui, de ce genre là! Mais... Jamie Bond fit volte-face et observait les alentours afin de savoir ce qui était à l'origine de ce bruit de porte fermée qui en fait pouvait être autre chose qu'une porte fermée parce qu'on lit un texte et que le mot « bang » peut être tout et n'importe quoi comme un coup de feu, ou encore un tracteur tombant en panne. Quoique ce dernier aurait fait « Teuf teuf » dans un magnifique phylactère ovale à bord noir sur fond blanc, de quoi faire rougir une toile de Malévitch. Et puis de toute façon, il n'y avait pas de tracteur dans les parages, ce qui est fort bien dommage, donc ça ne pouvait logiquement pas être un moyen de locomotion agraire. Reste la question du coup de feu mais en fait elle ne se pose pas, car Pignon se mit à faire le « Couac » le plus affolé qu'il eut jamais fait interrompant les pensées de Bond qui passait à 1000 à l'heure. Pour une fois que ça allait vite dans son citron!

Manquant de trébucher sur Alexis, la formidable Ripley de sa douce Reine Clarabelle, Bond fut surpris une deuxième fois par l'affreuse et abominable sonnerie de téléphone qui résonnait partout! Ou bien était-ce une alarme? Voyant l'expression paniquée sur le pourtant brave Chuck Norris et le Zorro masqué par sa mèche de cheveux, Jamie Bond dut faire un calcul mental sur sa feuille de papier imaginaire pour convenir que la situation n'était pas favorable. Ou du moins, c'est ce qu'a soufflé Mister P. Pardieu! Mais si l'alarme sonne, la Reine est en danger! Et Mister P. finira en dinde d'Après-Nouvel-An! Et Chuck Norris et Zorro perdront de leur virilité! Quelle horreur! Voyant ces deux compères masculins courir, Jamie tentait de les rattraper en disant:


-Attendez! Ne perdez pas vos poils!

Et il courait, courait-ait, Jamie, pour qu'ils reviennent. Et il pleurait, pleurait-ait, oh, c'était pas la peine. Et soudain, ils les vit! Des gnomes des bois qui se dessinaient sur un des murs! Mais enfin, là est la solution! Matt disait toujours:

-Les gosses, ce sont des gnomes qui sont bons pour t'aider. Et ça plait aux filles.

Ah non, c'était Pignon qui disait ça. Il y a vingt ans. Quel sot, huhuhu! Et qu'il était fort Chuck Norris, il les avait tout de suite repérés! Bref, voyant cette apparition venue de la magie du feu et du béton, Jamie trottinait joyeusement en leur direction, tout en versant une larme pour Zorro qui n'avait pas vu cette magnifique magie. Pas de chance d'être masqué. Ou alors il confondait sa droite de sa gauche? Hum... Mystère...
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Je m’étais élancée vers la droite maladroitement alors que les autres me rejoignaient à peine dans le couloir. Ralentissant – et m’arrêtant même – je me retournai pour m’assurer qu’ils me suivaient bien. C’est alors que dans leur dos, je vis se tramer en un éclair ce qui nous attenait : la porte pivota sur ses gonds et d’un coup sec et brutal claqua, enfermant derrière elle nos derniers espoirs de salut. Un instant je me dis « de toute manière, il ne fallait pas faire demi-tour, et je ne comptais pas y retourner ». Mais j’eus à peine le temps de finir cette réflexion que mon cœur fit un second bond dans ma poitrine : l’alarme. L’alarme, si forte et douloureuse s’était déclenchée – pour nous, probablement. Ce son sur-amplifié me faisait grincer des dents, je ne voulais que me boucher les oreilles et me caler dans un coin en attendant que ça passe. Les bruits d’alarme, quels qu’ils soient, avaient toujours eu un don pour me déstabiliser et m’horripiler…

Déstabiliser à un point où j'en vins à douter de mes camarades, acte fort logique, mais prévisible au point que l'ennemi ne pouvait que chercher à semer la discorde dans nos rangs. Oui mais... Et si l'un d'eux collaborait aussi? Non, non, non, non, non, il ne faut pas que je pense à ça. Si on se fait prendre, j'ose à peine imaginer ce qui nous attend. Et je n'ose pas me demander si parce que j'ai accepté de collaborer ce sera moins violent pour moi... ou pire...

Pourtant, pas le temps de se poser des questions, Charles s’élançait déjà dans la direction opposée à celle que j’avais prise, Henri décidant visiblement de suivre le même chemin alors même que Charles revenait dare-dare : des ombres menaçantes venaient de prendre forme sur le mur opposé du couloir de gauche. Mes cheveux se hérissant sur la nuque, j’attrapai le bras de Henri par la manche :


- Non, viens par-là ! Tu ne vois pas les ombres !?

Ho bien entendu, j’aurais pu songer à un piège. Mais entre la certitude de rencontrer quelqu’un à l’ombre menaçante et l’espoir de ne rencontrer personne… Atteignant la droite, Charles eut la bonne idée de nous enjoindre à courir et Jamie de crier après leur virilité…

- Shhh mais vous êtes cinglés ou quoi, chuchotai-je au plus fort pour me faire entendre au-dessus des bruits d’alarme ? Faut pas qu’ils nous entendent !!!

Et Jamie de reprendre ses jérémiades et de courir partout… Et surtout dans la mauvaise direction à mon sens. Le front barré d’un pli inquiet, je guettai le visage de Henri pour voir s’il allait nous suivre, Charles et moi, ou bien choisir de suivre ce cinglé de Jamie…
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Henri avait donc fermement entamé sa course, bras au corps, épaules détendues et souffle régulier. Qui eût cru qu'un jour ses années de rugby derrière lui lui seraient utiles... pas lui en tout cas. Il avait embrayé la quatrième sans même penser à regarder où allaient les autres et comment ils allaient décider. Il avait couru et il n'avait pas cherché plus loin. La divine virilité à l'esprit de bovin ne cessera jamais de nous enchanter, n'est ce pas? Sa course dût néanmoins se freiner lorsqu'il arriva à l'intersection. Ca lui laissa le temps d'entendre clairement Jamie lui ordonner de ne pas perdre ses poils et ... l'autre d'entamer une manœuvre de retrait précipité. Pour Jamie, il savait qu'il n'y avait rien à en gagner, pour l'autre.... Il y avait bien quelque chose, si jamais ils survivaient, ce qui était déjà une chose tout à fait relative. Au nom d'une coopération stratégique et militaire sans doute nécessaire dans les jours à venir, il serait sans doute nécessaire qu'il se souvienne de son nom quand même... Est ce qu'il l'avait demandé déjà? Bah, on verra ca plus tard.

Et lui était à son intersection. Un regard à gauche, un monstre cornu et visiblement très énervé. A droite... Tiens, un autre monstre.... Les deux atrocités étaient de la partie ! Il blanchit de manière spectaculaire, même un vampire aurait eu peur pour lui. Il humecta ses lèvres, secoua la tête, et puis il mit trois secondes à prendre la décision la plus logique qui lui vienne sur le coup, même si sa logique l'avait pour le moins lâché ces dernières secondes-ci. Il tourna les talons, mouvement souple, plein de grâce et d'énergie, encore une fois il était aisé de voir qu'il avait de l'endurance dans le domaine, et puis il imita son confrère, à savoir pointe de vitesse dans le changement de direction. L'espoir restait qu'il aie le temps de les rattraper. Sur le coup il l'espérait très fort.

- Bordel de meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

Trop occupé à jurer dans sa douce langue natale, bien plus inventive dans le domaine que les enfants de la perfide Albion, Henri s'était emmêlé les pattes (sans doute la faute à un pavé disjoint ou une dalle glissante justifiera-t-il plus tard) et était partit en avant. Musique dramatique, ralentie, lueur de panique dans le regard... Il aurait amplement mérité un Oscar. Et puis la part animale de son esprit (non il ne violera personne) se mit en route, et au lieu de se vautrer comme une merde et ainsi signer son arrêt de mort, il se reçut sur l'épaule, roula tel le meilleur des Judoka, se réceptionna, se releva d'un bond et retourna courir en priant pour son image que personne ne l'avait vu. Il ne manquerait plus que ca tiens. Pour le coup il allait suivre Alexis tiens. Des trois c'était la seule qui était partie du bon côté, fions nous à son intuition féminine.

Inutile de préciser que pour le moment, ce qui lui donnait des ailes, c'était loin d'être ce courage violent et fougeux qu'on décrit dans les poèmes épiques relatant les aventures de chevaliers et demi-dieux. Henri était un humain, on pouvait même dire qu'il figurait parmi les plus humains des humains, et au nom de sa condition humaine, c'était bel et bien la peur qui le faisait courir. Et courir extrêmement vite qui plus est.
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Maudit espoir, le français n’en fit qu’à se tête. J’espérai de tout cœur que le risque qu’il venait de prendre ne lui coûterait pas… Non, je ne veux pas penser à ça. Les ombres grandissaient à mesure que les secondes passaient, les propriétaires de ces dernières approchaient. Terrifiée par ce qui pouvait se cacher derrière l’angle de ces murs, je me résignai à filer vers mon espoir de salut avec Charles sur les talons. Avec un peu de chances, Henri ferait demi-tour pour nous suivre, nous serions plus efficaces sans avoir à nous soucier du sort des autres. Quant à Jamie… S’il ne nous suit pas, il ne se rendra probablement même pas compte de ce qui lui arrive, j’ignore même s’il sait ce qu’est la peur. En me retournant vers le bout droit du couloir, j’eus une dernière vision de Henri entrain de piler à gauche, cherchant visiblement de quel côté aller. Pour a part je m’étais mise à courir, peu importe quel chemin il prendrait, je devais penser à sauver ma peau et celle de Charles aussi à présent.

- Bordel de meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

Hein ? Ha, c’était du français. Minute… qu’est-ce qui lui arrive ? Je freinai des quatre fers à peine arrivée au bout du couloir pour voir ce qui se passait. Henri était entrain de courir (ou plutôt de voler au rythme où ça allait) vers nous, l’air terrifié et blanc comme un cul qui n’a jamais vu le soleil. A l’instant où déboulaient à l’angle les deux monstres responsables des ombres et de la précipitation de Henri, ce dernier se prit les pieds dans une anfractuosité du sol. Mon cœur rata un battement, un instant je crus qu’il allait perdre tout son élan et s’écraser par terre, à la merci des horribles sbires de Nathaniel. Heureusement, il eut le bon réflexe de rouler et il put poursuivre sa course dans ma direction. C’était le mauvais moment mais j’avais stoppé net, dévisageant, par-dessus l’épaule de Henri, les monstres qui se ruaient vers nous, comme paralysée. Non, Alex, c’est pas le moment de se paralyser, c’est le moment de courir, aussi vite que tu le peux de préférence. Je me retournai brutalement lorsque Charles arriva à ma hauteur (faut dire que j’avais pas eu le temps de me paralyser longtemps…) et le suivit, persuadée que Henri serait assez rapide pour nous rejoindre vite.

- Jamie !!

En fuyant je ne pouvais quand même pas le laisser seul en arrière. Je ne pouvais pas non plus faire demi-tour pour lui, je n’ai pas assez de tripes pour ça, mais je ne pouvais pas le laisser se démerder sans l’appeler une dernière fois. Tant pis si je devais regretter plus tard son retard (mental j’entends…), au moins je ne pourrais pas me reprocher de l’avoir laissé en arrière. Mais après ce dernier essai, plus qu’une chose en tête.
Courir.
Courir oui, mais ver où? Pas le temps de réfléchir, une coup d’œil à droite, un coup d’œil à gauche. Personne pour l'instant. Je filai donc à droite, là où je pensais que se situait l'escalier, un peu plus loin. Avec un peu de chance ma mémoire ne me fait pas défaut et avec encore plus de chance, nous retrouverons les objets personnels de chacun, avec une mention spéciale pour nos amis les policiers anglais, il va falloir leur emprunter leurs armes si on veut survivre...
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C'est le cœur plein de bonnes volontés que Jamie Bond s'élançait avec Chuck Henri Norris vers les joyeuses ombres dansantes qui les invitaient à festoyer autour d'un barbecue avec des marshmallows. Ivre de tant de joie de vivre et de bonheur, Jamie ne remarqua pas tout de suite la subtile volte-face de son compère musclé et moustachu et barbu et invincible et ennemi juré de Bruce Lee qui n'apparaitra qu'au prochain épisode en compagnie de Pamela Anderson. Mais chuuut, cessons de spoiler ce film si prodigieusement construit dans la caboche du jeune pseudo-espion.

Donc revenons-en à nos moutons, c'est les yeux pleins d'étoiles débordant de larmes remplis de paillettes arc-en-ciel que Jamie accourait vers la félicité quand soudain il saisit le pourquoi du va et vient de son copain coquin et malin Norris, prince des supplices. Deux chars d'assauts se trouvaient en plein milieu du chemin et ils n'étaient pas sans rappeler les mauvais souvenirs de Nouvel An. Les kidnappeurs de la Reine!


-Bordel de meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee


Board Hell the May? Mais où faut-il embarquer? Et..et puis, si on les suit, ils nous ramèneront peut-être à la Reine? Ne sommes-nous pas des super-héros? Jamie Bond resta perplexe devant les deux masses qui lui barrait la route. Faire la lambada ou leur demander de rendre la Reine? Hum... Le choix était difficile. Gauche ou droite? Jour ou nuit? Pizza ou hamburger? Vermifuge ou Gastroentérite? Bond tremblait sur ses deux pattes de poulet en voyant l'un de abominable Panzër s'approcher de lui quand Ripley eut l'intelligence de le faire réagir.

- Jamie !!

Et là, la fabuleuse musique d'alerte à Malibu se mit à exploser ses tympans. Enfilant son maillot de bain imaginaire, Jamie fit demi-tour avec des tas de feux d'artifice dans son dos et courut en direction de Ripley Bell, la douce dulcinée de la Reine. En compagnie de Delta Mister P., Bond avança un pied devant l'autre, ce qui était assez surprenant, tout en pensant, la larme à l'œil, à sa douce Reine qui devra être sauvée par après! Il faut avant tout sauver sa dulcinée sinon il aura une de ses patées. Et puis ciel qu'il détestait cela, ce n'était pas digne d'un gentleman au casino qui dit No.

-Heuuuuf... Huuuuuffff....Graaaah! Save the queeeeeeen!

Essoufflé déjà, Bond parvint à rejoindre ses camarades s'élançant de plus belle dans le dédale de la Reine de Coeur, Morticia Adams. Brrrrr. Terrifiante madame. Mais bon d'abord il fallait tourner à droite, hohohoho!

Spoiler:
 
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Tout se passait tellement vite, porté par l'adrénaline causé par la peur et la précipitation, Charles courrait à perdre haleine ; le couloir n'était pas assez long pour que ce sprint d'urgence le vide de son énergie, mais il déployait toute ses ressources pour avoir la meilleur vitesse de fuite possible sans prendre en compte son endurance. Il dépassa Alexis Bell qui était encore arrêté, il avait déjà lancé son avertissement, elle suivrait il n'avait rien à craindre pour elle ; le français et l'hurluberlu avait continué sur leur lancé, droit sur les ombres ! Il pria pour qu'ils fassent volte-face à temps, sinon il ne donnerait pas cher de leur peau.
Le jeune homme arriva à l'intersection, il avait manifestement une longueur d'avance sur les autres ; il regarda rapidement à droite et à gauche, les deux couloirs étaient vides pour le moment, mais les matons ne tarderaient pas à se ramener, ils étaient en route c'est sur, mais par où se ramèneraient-il, si ce n'était pas par les deux directions possibles ? Un choix, élément récurrent d'une situation dans laquelle il se retrouvait bloqué sans savoir quoi faire. Il ne pouvait pas choisir à la légère, une erreur et il serait un homme. Droite gauche droite gauche... que choisir ! Ou allez, ne pas allez ! Suivre son instinct ? Ça aurait été prendre immédiatement une direction et non s'arrêter pour en choisir une. La gauche ! Il s'engagea sur la gauche..Non ! C'était un piège ! Il retira son pied comme si le sol le brûlait. La droite alors ; il s'engagea sur la droite... Non plus ! Ils pouvaient être au bout du couloir prêt à débouler ! Mais où alors espèce d'abrutis !?
Derrière Charles, les cris fusaient et les pieds frappaient le sol dans des séries de claquements précipitées ; perdu dans sa confusion, il regarda où en étais les autres en espérant se remettre au choix du premier qui passerait. Alexis arriva la première, elle bifurqua à droite sans presque aucune hésitation ; plus loin, le français suivait en courant si vite qu'on aurait cru qu'il avait le diable au trousse, ce qui n'était pas faux d'un côté. Et l'extravagant suivait encore plus loin, courant d'une façon.. extravagante aussi. Charles attendit que le français le dépasse avant de réagir à son tour ; il lui semblait entendre des bruits dans le couloir, mais il n'aimait pas abandonner les autres derrières, pas en étant au moins sur qu'ils suivaient la bonne direction. Mais ce qu'il vit derrière le dernier retardataire au croisement lui glaça le sang et ses yeux s'agrandirent de terreur à la vision de ces choses. Nouvelle poussée d'André et Naline, il se retourna vivement et piqua une nouvelle pointe de vitesse avec une accélération digne d'un coureur olympique Jamaïcain. Du moins c'est ce qu'il aurait voulu, le destin est bien cruel parfois et ce qui devait être le sprint de sa vie fut la glissade au second pas. Chutant en avant, il eu juste le temps de frapper le sol de sa main pour amortir la chute.
Mais le mal était fait, il avait encore perdu de précieuse seconde et le mal n'était pas loin.
Il se releva aussi vite qu'il put, ignorant la douleur causée par le choc, et courut à la suite de ses compagnons qui lui semblaient bien loin, en s'engageant sur la droite. N'osant pas jeter un regard en arrière, n'osant pas voir cette chose qui les suivaient, il voulait juste fuir, loin, très loin, mettre toute la distance possible entre lui et ses poursuivants.
Mais avait-il une chance de s'échapper ?



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▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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J'effectue un lancé de dés pour déterminer le prochain lieu du rp Wink
1 et 3 : vous irez dans la cour intérieure.
2 et 5 : vous squatterez le hall d'entrée.
4 et 6 : vous finirez par aboutir dans l'immense cantine.

Allez, zou!
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Give it back to me! {mini-quête, partie 1}