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June McCarley - petite fille aux yeux clairs
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Dernière édition par June McCarley le Jeu 6 Sep - 23:34, édité 19 fois


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June McCarley feat. Kanade Tachibana ~ Angel beats !

Fiche d'identité && Caractère


Je suis née le 30 du mois de Juin en 1985. Je suis donc âgée de 25 ans. Je suis d’origine d’Amérique et suis née dans la ville de San Fransisco dans l’état de Californie. Je vivais dans la ville de San Fransisco avant de débarquer à l’Hotel Dusk. J’exerçais le métier de dresseuse de chien pour aveugle. Généralement, les gens trouvent que je suis quelqu’un de compréhensive mais aussi quelqu’un de naïve. Mais ce n’est pas tout, je peux également être attachante et sachant se faire respecter. N’allez pas croire que je suis une personne gentille, je peux aussi être effacée et peu expressive. Je suis arrivée ici grâce à mon sens aigue de l’orientation ? /PAN/ et je pense pouvoir avoir besoin d’être parrainée pour faire mes marques sur le forum.




Histoire du personnage


Avant de parler de June et de son histoire … ou de l’histoire de June comme vous préférer, il nous faut présenter sa famille, évidemment. Enfin, famille, si l’on peut dire cela … Oui parce que … enfin, vous verrez quoi !
Le père, Ian : Croyant, doux avec les personnes qu’il apprécie mais aussi sévère et un peu colérique, c’est un véritable commercial, un requin en affaire, très futé et intelligent, il sait ce qu’il fait. C’est aussi un excellent joueur d’échec et la stratégie n’a pas de secret pour lui.
La mère, Marianne : Croyante comme son mari, elle lui est un peu soumise. Douce et gentille, elle a dû mal à encaisser le coup lorsqu’on lui apprend que sa fille est aveugle. Elle travaille comme secrétaire dans un petit cabinet d’avocat. Bonne cuisinière, elle est douée pour les mots et l’écriture.
Le grand-père, Bill : père de Ian, c’est lui qui accepte complètement June. Il est bien le seul d’ailleurs et c’est à lui qu’elle se confiait tout le temps jusqu’à ce qu’il décède quelques temps avant sa fugue. C’était un avocat spécialisé dans les divorces et il gagnait très souvent ses procès.
La grand-mère, Miranda : Mère de Marianne, très conservatrice, elle a dû mal à accepter ce qui est différent et donc, elle n’accepte pas, n’a jamais accepté le handicap de sa petite-fille et donc, en quelque sorte, June en elle-même.
La tante, Kaila : Sœur de Ian, elle aussi à du mal à encaisser le choc de la cécité de June. Elle ne là prit que rarement dans ses bras et ne lui offrait que des cadeaux pour son anniversaire ou pour Noël uniquement.
Les cousins-cousines : Barf, les cousins-cousines qui ne sont pas très nombreux eux, sont pratiquement tous plus jeunes que June donc, ils ont toujours connu son problème et cela ne leur pose pas vraiment de problème même si leurs parents essaient d’éviter qu’ils jouent trop ensemble … enfin « essayait de faire en sorte qu’ils ne jouaient pas trop ensemble. »

Chapter One : A newborn like other newborn ?

« Il était une fois …
STOPPPPPP ! Non, non et non !
Quoi Madame je ronchonne ?
Tu ne peux décemment pas commencer l’histoire de June par ‘il était une fois’ ! Sa vie n’est pas un conte de fée et ce n’est pas une princesse !
Rhaaaa, ben raconte là alors toi qui es si forte Madame je raconte mieux que toi !
Tsh ! Bon, je prends le relais alors … »

Dans la soirée du 30 Juin au 1er Juillet, une jeune femme mariée regardait la télévision au côté de son mari, la main posée doucement sur son ventre gonflé. Un petit sourire heureux se faisait voir sur son beau visage éclairé par les images du film qui passait à ce moment-là. La jeune femme savait que très bientôt son bébé allait naître. Il n’était prévu que pour dans deux semaines et elle ne s’inquiétait pas le moins du monde. Elle était sûre que le bébé viendrait à terme … Cependant, une scène violente et brusque auquel elle ne s’attendait pas apparut à l’écran et le fait de tomber de son canapé sur ses fesses la fît trembler. Qu’avait-elle fait ? Son mari se leva et l’aide à se lever également en lui demandant comment elle allait. Dans son regard, on pouvait lire de l’inquiétude. Pendant quelques minutes, on n’entendit que le bruit des dialogues des personnages du film dans la maisonnée. Et puis, un soupir parvient à sortir des lèvres de la jeune femme qui sourit à son cher et tendre mari. Tout allait bien. Ils s’installèrent de nouveau confortablement dans le canapé pour regarder la fin du film.

Cependant, alors qu’ils se relevaient à la fin du film, Marianne ressentit des crispations dans son ventre et que quelque chose coulait entre ses jambes. Elle écarquilla les yeux et attrapa la manche de son mari pour lui avouer qu’elle perdait les eaux. Ni une ni deux le mari porta sa femme jusqu’à la voiture pour la coucher sur la banquette arrière. Il alla chercher en quatrième vitesse la valise qu’ils avaient préparée pour l’occasion avant de démarrer la voiture en trombe.

Ce soir-là, il fît un excès de vitesse assez impressionnant mais ce n’était pas ce qui importait le plus. Sa femme allait mettre au monde son enfant, il fallait donc qu’elle soit très rapidement à l’hôpital. Il ne voulait pas que quelque chose se passe mal. Il gara en double fil sa voiture, courut jusqu’à l’accueil où il demanda un brancard pour sa femme et, heureusement, celui-ci arriva très rapidement. Ils transportèrent la jeune femme en salle de travail et Ian les accompagna, confiant les clefs de sa voiture à la secrétaire qui avait gentiment proposé d’aller la lui garer un peu plus correctement. Il ne savait pas pourquoi mais il les lui avait donné comme si c’était une personne qu’il connaissait bien … peut-être qu’il n’avait pas envie de rater ce moment merveilleux ? Peut-être …

Toujours est-il que le bébé ne fût pas long à pointer le bout de son nez. Certaines futures mères souffrent pendant dix heures ou cinq heures, ce ne fût pas le cas pour Madame McCarley. Un peu avant minuit, alors que la pleine lune brillait de mille feux à travers la vitre, une petite fille commença à brailler et à pleurer comme tous les bébés. Un bébé en pleine forme. Un bébé totalement normal … normal … Heu … presque … qu’est-ce que c’était que ses magnifiques yeux ? Ils n’étaient pas d’une couleur naturelle. Couleur soleil avec différent coloris de jaune, ils étaient absolument splendides et personne n’avait rien vu de pareil et puis … les quelques cheveux qu’elle avait sur son petit crâne fragile étaient … blanc. Totalement blanc comme ceux des personnes âgées ! Si le père n’avait pas été très bien élevé et qu’il ne détestait pas les gros mots il aurait dit « What the f*** ?! » mais, au lieu de dire cela il … ne dit absolument rien en fait. Il restait bouche-bée à regarder sa fille. June.

Ils laissèrent cependant l’enfant avec la maman pour la nuit car la personne spécialiste des nouveau-nés venait de partir après une garde de vingt-quatre heures sans beaucoup de repos. Il serait de retour le lendemain dans l’après-midi et June n’était pas un cas d’une urgence extrême d’après ses résultats. Le père resta auprès de sa femme et ne dormit pas de la nuit comparée à sa femme et à sa fille.
Le lendemain après-midi, le spécialiste vient frapper à leur porte alors que Bille était avec eux. Il observa la petite dans son berceau avant de la prendre dans ses bras et d’ouvrir délicatement ses yeux. Il fronça légèrement les sourcils et réveilla la petite qui, évidemment pleura à s’en arracher la voix. Il repartit avec elle pour faire des examens complémentaires. Bien entendu, la famille s’inquiéta pour la petite. Qu’allait-il lui faire ? Est-ce qu’il allait lui faire mal ? Est-ce qu’elle leur reviendrait bientôt ? Quels étaient exactement ces examens ? Bref, tout un tas de questions tout à fait normal pour des parents et un grand-père ….

Lorsqu’il revient avec June, ils leur sautèrent presque dessus. Le médecin déposa la petite dans son berceau en tentant de calmer la famille qui ne cessait de la canarder avec des questions de tout genre. Il répondit alors :

« Mr et Mme McCarley, votre fille n’a pas de maladie cardiaque, fatale, neurologique ou musculaire cependant, elle ne verra jamais rien. »
« Vous … voulez dire que … ma petite-fille est … » dit Bill qui ne finit pas sa phrase
« … atteinte de cécité, oui. Autrement dit, elle est aveugle. » Compléta le médecin

Comme auparavant le père de la petite resta bouche-bée tandis que la maman pleurait et se blâmait. Si elle n’était pas tombée du canapé, peut-être que cela ne serait jamais arrivé mais le médecin leur apprit que la cécité se faisait au moment où le fœtus commençait à avoir ses yeux donc, bien avant les neuf mois complet. Cependant, cela ne consola nullement la Maman qui continuait à mal encaisser le coup tandis que le père regardait sa fille qui s’était rendormit, totalement ignorante de la situation et complètement innocente, tellement mignonne et adorable. Beaucoup de questions passait dans sa tête bien pleine. Pourquoi June était-elle aveugle ? Pourquoi elle ? Y avait-il eu un autre cas auparavant ? Si oui, pourquoi n’en avait-il jamais entendu parler ? Est-ce que ce cas était du côté de Marianne ou bien de lui Ian ? Il allait faire des recherches, il voulait des réponses …

Chapter Two : “Why can’t my father and my mother love me ?”

Nous sautons un peu les quelques premières années de la vie de June, là où elle n’avait pas conscience de ce qui l’entourait. C’est intéressant tout de même cependant, ce serait beaucoup trop long et vous vous ennuierez et vous enfuirez de cette fiche alors, autant éviter n’est-ce pas ? Bref …

La petite June avait bien grandit pendant ces cinq ans qui avaient passés depuis sa naissance mais elle était toujours aussi mignonne et adorable. Cependant, ses parents ne pouvaient se résoudre à sa cécité. Ils ne voulaient pas y croire et faisait presque comme si elle était une jeune fille tout à fait normal. Seul son grand-père s’y était habitué et n’avait aucune crainte avec sa petite fille. Il l’adorait. Elle était tout ce qu’il y a de plus adorable et douce. La petite n’allait pas à l’école car ses parents ne voulaient pas qu’on la voit avec ce handicap, Bill pensait qu’ils là protégeaient mais en fait, c’était parce qu’ils n’avaient pas envie d’être la risée de tous. Ils avaient peur. Ian demandait à son père de garder June pendant que Marianne et lui travaillaient et Bill en était plus qu’heureux. Après tout, il était à la retraite et être avec une de ses petites-filles, c’était vraiment super. Surtout qu’ils s’entendaient bien, très bien même et ils adoraient jouer ensemble. Bill avait fait beaucoup de recherche sur la cécité et ce qui pouvait développer les autres sens de la jeune demoiselle. Il avait trouvé plein de moyen intéressant et il faisait en sorte que June se débrouille seul grâce à ses sens super sonique … Hum Hum … pardon … grâce à ses autres sens.

June prenait cela comme des jeux intéressants et sans s’en rendre compte, son ouïe, son toucher, son odorat et son goût s’améliorèrent chaque jour un peu plus. Elle trouvait son grand-père super sympa et attachant parce qu’il jouait avec elle et lui donnait beaucoup d’amour. Elle avait même l’impression que Bill l’aimait même plus que ses propres parents parfois mais, ce n’était qu’un ressenti d’enfant et elle n’avait pas encore tous les mots pour pouvoir le décrire donc, pour le moment, elle ne disait rien. Evidemment, la petite était sensible aux changements entre l’amour et la chaleur de son grand-père et le fait que ses parents soient plus distants avec elle. Elle ne comprenait pas pourquoi et pleurait souvent à cause de cela. Elle souffrait aussi d’être aveugle même si elle n’avait jamais connu que cela. Elle voulait voir elle aussi. Elle voulait pouvoir sortir et découvrir le monde … Mais, pour rien au monde, elle n’aurait demandé cela à son grand-père ou à ses parents car elle était timide et avait un peu peur tout de même … après tout, elle ne connaissait que la chaleur de sa maison même si l’atmosphère était parfois un peu oppressante. Tout était complexe pour cette jeune fille et ce fût encore pire quand elle grandit et qu’elle put enfin mettre des mots sur ce qu’elle ressentait.

La petite grandit encore pour atteindre l’âge critique de huit ans. Là, elle avait tous les mots qu’elle voulait pour rendre compte de ses impressions à son grand-père et uniquement à lui parce qu’il était son confident, son ami et sa famille. Un jour que les parents de la petite étaient partie depuis une petite heure, Bill arriva et, ne voyant pas sa petite fille venir vers lui comme à son habitude, il s’en inquiéta. Il l’appela mais aucune réponse ne se fît entendre dans la maison. Il se précipita vers la chambre de la petite et se rendit compte qu’elle dormait. Il s’assit alors sur une chaise pour l’observer. Elle avait pleuré, cela se voyait. Sur ses petites joues se trouvaient encore des traces d’eau salé. Cela lui brisait le cœur de la voir ainsi et il était bien décidé à lui demander pourquoi elle avait pleuré. Il attendit patiemment qu’elle se réveille et l’accompagna à la cuisine pour lui donner de quoi boire. Il s’installa à ses côtés et lui demanda :

« Ma June, tu as pleuré, tu veux me dire pourquoi ? »
« Grand-père Bill, pourquoi est-ce que Papa et Maman ne m’aiment pas ? »
« Comment ? »
« Papa et Maman ne m’aiment pas … »
« Mais, que me racontes-tu là June, bien sûr que tes parents t’aiment, ils ne savent pas comment te le montrer, c’est tout ! »
« … Ils … ne savent pas comment me le montrer ? »
« Oui, c’est aussi simple que cela. »
« Alors pourquoi ils me disent de rester tout le temps à la maison ? »
« Pour te protéger ma petite-fille »
« Pourquoi me parlent-ils de couleurs, ou de choses alors que je ne peux pas les voir et que je ne sais pas ce que c’est ? »
« Je suppose qu’ils veulent t’apprendre la beauté du monde ! »
« Mais grand-père Bill, si le monde est si beau, pourquoi ne me laisse-il pas sortir ? »
« Eh bien … encore pour te protéger. Le monde est plein de danger pour les personnes aveugles comme les voitures qui passent, les camions, les bouches dégoûts ouvertes, les poteaux ou les arbres et toute sorte de choses ! »
« …. Ils ont honte de moi … »
« Ne dis pas cela ! »
« C’est la vérité !! Ils ont honte de mes yeux ! Ils ont honte que je sois aveugle !! »

Et elle pleura de nouveau. Bill prit dans ses bras sa petite fille et la berça. Il avait essayé de la consoler, ses paroles étaient sincères mais au fond de lui, il savait bien que son fils et sa belle-fille n’avaient jamais accepté le sort de leur fille. Quelque part c’était compréhensible cependant, ils devaient se faire une raison. Elle était peut-être aveugle mais pas idiote et son instinct était excellent en plus de ses qualités dans les autres sens, elle sentait les choses. Il soupira doucement et June demanda :

« Grand-père Bill, est-ce que toi aussi tu as honte de moi et est-ce que tu m’aimes ? »
« June … June, je n’ai pas du tout honte de toi, je t’aime de tout mon cœur et si je pouvais, je prendrais ton handicap mais je ne le peux pas. »
« Merci grand-père Bill ! » dit-elle en se serrant contre lui avant d’ajouter « Tu sais, je crois que je ne suis pas handicapé, en tout cas, je ne le ressens pas comme ça moi ! »
« C’est très bien alors »
« Et puis tu sais, dans la nuit, je me suis aperçu que je pouvais voir un petit peu. Des silhouettes parfois, les contours d’un meuble. Je me débrouille mieux la nuit que le jour alors je pense que je vais vivre la nuit. »
« Vraiment ? Mais c’est merveilleux ! Il faut le dire à tes parents. »
« Ils ne me croient pas et pense que je veux faire mon intéressante mais il me laisse quand même vagabonder la nuit dans la maison à condition que je ne rentre pas dans leur chambre et que je ne fasse pas de bruit ! »
« Je vois et bien moi, je te crois. Je pense que c’est super et peut-être qu’un jour tout s’arrangera pour toi ! Tu es donc nyctalope et noctambule ! »
« Qu’est-ce que cela veut dire ? »
« Nyctalope signifie que tu vois dans le noir comme les chauves-souris et noctambule signifie que tu vis la nuit comme les vampires ! »

June ria alors et la journée se déroula dans la joie et la bonne humeur. Oh, ils savaient tous les deux que cela ne durerait pas mais, ils ne voulaient pas y penser car le plus important, c’était qu’ils soient tous les deux.

Chapter Three : “Your Grandpa passed away”

Les années passèrent et la jeune fille devient effectivement noctambule, vivant la nuit et dormant le jour, surtout quand son grand-père ne venait pas la voir. Quand ce n’était pas le cas, elle gardait toute la nuit un ourson en peluche tout doux qu’il lui avait offert lorsqu’elle était plus jeune et elle dormait avec la journée ou en tout cas, elle l’avait près d’elle durant la journée. Certes elle avait onze ans mais elle adorait cet ourson donc, elle le gardait près d’elle et puis, cela lui faisait penser à son grand-père et l’ourson était sa consolation lorsqu’il n’était pas là. Elle avait appelé cet ourson Jason –non, elle n’avait pas entendu parler du film d’horreur à ce moment-là-. Bref.

Cependant, lorsqu’elle eut douze ans son grand-père fît un AVC qui l’emmena à l’hôpital pour une bonne dizaine de jours et June fût autorisée à sortir de la maison à condition qu’elle mette des lunettes de soleil jusqu’à ce qu’ils aient atteint la chambre de son grand-père. June était dans le genre à s’inquiéter pour tout et pour rien alors forcément, lorsqu’elle pénétra dans la chambre de son grand-père, elle lui posa mille et une question pour lui demander s’il allait bien. Bill la rassura doucement mais lui apprit qu’il ne pourrait plus lui rendre visite car il avait perdu l’usage d’une de ses jambes durant l’AVC et donc, il ne pourrait plus conduire. June répondit alors :

« Grand-père Bill moi, ce que je veux c’est que tu prennes soin de ta santé, moi, je passe en second même si ça va me manquer que tu ne viennes plus me voir. »

Bill caressa alors la tête de sa petite-fille en la regardant tendrement. Il était sûr qu’elle allait répondre cela. C’était le genre de jeune fille qu’elle était.

June ne savait pas exactement ce que c’était un AVC et comment cette chose avait pu enlever le plaisir de voir son grand-père tous les jours mais elle trouvait que s’était injuste et pas très gentil même si elle savait que ce n’était pas un humain et que ça pouvait atteindre n’importe qui. C’était peut-être méchant mais elle aurait préféré que ce soit sur quelqu’un d’autre que sur Bill avant de se raviser, non, il ne fallait pas penser à cela parce que peut-être qu’une autre petite fille était dans le même cas que lui …

Bill sortit par la suite de l’hôpital et une infirmière venait souvent le voir et la famille allait le voir le Week-end. June insistait pour venir sinon, ses parents ne l’emmèneraient pas. Bill était toujours heureux de recevoir de la visite parce qu’il s’ennuyait dans sa petite maison puisqu’il ne pouvait pas vraiment bouger en dehors de son jardin, au cas-où. June et Bill étaient toujours aussi proches malgré le fait qu’ils se voyaient moins souvent. Ils trouvaient le moyen de s’appeler au téléphone tous les jours à la même heure, quand le douzième coup de midi sonnait. June était toujours derrière le combiné en attendant que celui-ci sonne et elle répondait à la deuxième ou troisième généralement. Elle attendait impatiemment les appels de son grand-père et s’inquiétait si jamais il avait une minute de retard.

Le temps passa ainsi tranquillement, comme toujours avec de la distance avec sa famille mais avec beaucoup de chaleur et d’amour avec son grand-père. On peut presque dire que c’est lui qui là élever même si elle vivait chez ses parents. Cependant, ce qui devait arriver arriva. Malheureusement. Un jour ou plutôt un soir, alors que les parents regardaient un film et que June l’écoutait, le téléphone sonna faisant sursauter toute la famille. Ian alla répondre et très vite June su que quelque chose n’allait pas. La voix de son père s’était fait tremblante et plus basse. Le coup de téléphone ne durant qu’une dizaine de minute mais June savait que quelque chose de grave, très grave c’était passé :

« Ian ? Que se passe-il mon chéri ? »
« Papa … papa est … il est mort … »
« Oh mon Dieu mon chéri »

Le monde de June s’effondra à cet instant. Elle avait vingt ans. Elle se leva et tituba dans un coin de la pièce, elle se prit plusieurs fois des coins de meuble ce qui lui fît mal même si elle ne sentait rien comme si plus rien n’avait d’importance que la douleur qu’elle ressentait dans sa poitrine. Ses grands soleils se remplirent de larmes qu’elle laissa couleur sans les dissimuler le moins du monde :

« Je veux aller le voir »
« June !! »
« JE VEUX VOIR GRAND-PERE !!!! »

Ses parents furent choquer et surpris de l’entendre crier ainsi. C’était bien la première fois qu’ils l’avaient entendu lever la voix. Ils acceptèrent alors et l’emmenèrent chez Bill. Le pauvre homme était allongé sur son lit, les yeux clos. Heureusement que June ne pouvait pas le voir avec ses yeux. Elle s’approcha de son corps toujours en pleurant et caressa sa joue doucement avant de lui parler longtemps comme s’il était encore vivant. Elle ne comprenait pas pourquoi il était mort. Elle ne comprenait pas pourquoi il ne lui avait pas dit au revoir. Elle ne comprenait pas pourquoi elle n’avait pas compris qu’il était mal. Elle s’en voulait. Culpabilité. Dénie. Colère. Tristesse profonde.

Quelques jours plus tard, il était temps de mettre en terre Bill. Il passa à l’église avant d’être conduit dans le cimetière où quelques personnes prirent la parole. June s’avança jusqu’au cercueil qu’elle caressa, effleura de la main avant de dire :

« Grand-père Bill m’a toujours aimé et soutenue. Grand-père Bill était ma famille, mon ami, mon confident. Grand-père Bill faisait grandement partie de mon univers. Grand-père Bill comptait énormément pour moi, plus que vous ne pourrez jamais imaginer et aujourd’hui … aujourd’hui il n’est plus là … Je ne serais plus jamais vraiment la même sans grand-père Bill. Je sais pourtant qu’il va nous regarder de là où il est et qu’un jour nous serons réunis tous les deux. Je sais qu’il voulait que l’on vive selon nos volontés, nos envies et c’est ce que je vais faire … pour lui parce qu’il m’a tant donné … »

Elle s’arrêta là. Elle ne pouvait plus continuer. Elle avait la gorge nouée et les larmes coulaient à flots le long de son beau visage. L’enterrement terminé, tout le monde reparti de son côté et June s’enferma dans sa chambre afin de pouvoir pleurer de tout son saoul et se reposer un peu car ces derniers jours, elle n’avait que peu dormi.

Chapter Four : « I’m finally free Grandpa, take care of me while I’m here … »

Il y a cinq étapes au deuil dit-on et June ne les passa pas toute, elle ne les as toujours pas passé à l’heure d’aujourd’hui. Pendant quelques mois la maison se fît plus silencieuse, pleine de tension et de chagrin avant que cela ne change petit à petit. Elle s’en était rendu compte la première et c’est ce qu’elle attendait de toute façon. Oui car elle avait un projet qu’elle n’avait pas encore mis en œuvre parce que … parce que … eh bien parce que sa famille était en deuil et parce que … elle avait la trouille. Une trouille monstre qui là paralysait dès qu’elle voulait mettre en œuvre le projet. Elle priait, demandait du courage à son grand-père et à Dieu aussi tous les jours mais elle n’y arrivait pas. Ce qu’elle allait faire était peut-être fou mais elle voulait vivre sa propre vie, être libre et elle savait que si elle demandait cela à ses parents, ils refuseraient en inventant une histoire bidon à deux francs six sous qu’elle ne croirait pas mais qu’elle ferait semblant de croire pour eux … pour ne pas briser leur semblant de famille.

Ce n’est que cinq mois après la mort de son grand-père qu’elle réussit à mettre son plan à exécution. Ce qui lui en donna le courage ? Le fait que ses parents ne s’occupent plus d’elle –enfin, encore moins qu’avant-, le fait d’être l’ « outsider » de la famille comme si personne ne l’avait jamais désiré, le fait d’avoir l’impression de ne plus avoir d’allié, de sentir qu’elle n’était pas à sa place, la penser de son grand-père Bill et un reportage à la télévision aussi. Oui, oui, c’est tout con mais ça là aider aussi.

Un soir alors qu’il était très tard, presque deux heures du matin, la jeune fille sortit de sous son lit un sac à dos où elle avait mis quelques affaires de rechanges et son ourson en peluche. Elle prit sa canne de cécité qu’elle haïssait tellement, ouvrit la fenêtre et passa à l’extérieur. Elle la referma un peu et contourna la maison. Heureusement qu’il n’y avait ni barrière ni portail parce que sinon, elle aurait été mal. Elle partit par la gauche car elle savait que la ville était par là et avança dans la nuit, passant au milieu des poteaux éclairant les rues. Peu lui importait maintenant. Ce qu’elle voulait c’était être libre et c’est ce qu’elle était à présent et elle en était heureuse. Très heureuse. Elle s’arrêta et leva la tête vers le ciel avant de remercier son grand-père et de lui demander de la protéger.

Comme lorsqu’elle était chez elle, elle dormait le jour et vivait la nuit, vagabondant de ci de là, cherchant de la nourriture et un toit. Cependant personne ne voulait embaucher une pauvre gamine aveugle, sale et seule. Elle resta donc dans la rue. Elle eut froid, elle eut faim, elle eut soif. Elle connut la misère mais, elle eut de la chance car jamais personne ne lui fît le moindre mal et ne lui vola quoi que ce soit. Pendant l’hiver où elle resta à l’extérieur, elle resta auprès de SDF qui connaissaient des coins où il faisait bon et n’en bougea pas. Ce fût dur, ce fût rude mais elle se fît des amis(es) qui lui apprirent bien des choses sur la vie et comment survivre dans la jungle de la ville quand personne ne daignait poser un regard sur vous ou vous donner à manger ou de quoi vous payer quelque chose.

Et puis, lorsque le printemps pointa le bout de son nez, le groupe se séparèrent et, de nouveau June se retrouva seule mais plus riche qu’avant. Elle ne savait pas vraiment où aller alors elle marcha, marcha, marcha, longtemps, jusqu’à ce que ses pieds lui hurle de s’arrêter. Elle s’assit sur le bord d’un perron pour pouvoir se reposer un peu. Après plusieurs minutes d’arrêt cependant, elle entendit la porte s’ouvrir et un jappement joyeux se fît entendre. Le chien la percuta et elle tomba à la renverse. Une voix de femme arriva alors à ses oreilles :

« Asa ! Méchante fille ! Assit ! Pardonnez-moi Mademoiselle, Asa est plutôt coquine et un peu trop énergique. »
« Oh, ne vous inquiétez pas Madame, je m’excuse de m’être assise sur votre perron, c’est aussi de ma faute si votre chienne m’a percuté » dit-elle en se redressant et en se levant. Ses soleils se posèrent sur la femme qui l’observa.
« Mademoiselle, êtes-vous atteinte de cécité et dans la rue ? »
« C’est exacte, je vais m’en aller, ne vous inquiétez pas ! »
« Oh non, ce n’est pas pour cela que je le dis. Venez, entrer chez moi vous pourrez vous laver, manger et même rester chez moi. Je m’occupe en quelque sorte de personne atteinte de cécité. »

June hésita longuement et se fût Asa qui la tira par son pantalon sale qui la fît se décider. Elle accepta l’offre de la dame, alla se laver avant de manger à sa faim. Elle caressa alors pour la première fois Asa et ce fût comme si quelque chose de spécial venait de se créer entre elles. June frissonna et pleura pour la millième fois depuis qu’elle était partie de chez elle. La dame qui se nommait Nicoletta la consola doucement. June demanda alors :

« Vous vous occupez des personnes comme moi ? »
« Hum … en fait, pas exactement, disons que je contribue à ce que vous soyez plus en sécurité quand vous sortez de chez vous par exemple »
« Comment ça ? »
« Je suis dresseuse de chien pour aveugle et Asa est une de mes disciples même si elle n’a pas encore de maître ou de maitresse … »
« Est-ce que je peux devenir dresseuse moi aussi ? »
« Oui bien sûr et puis, si tu restes ici, tu me serais d’une aide précieuse ! »

Un magnifique sourire apparut sur le visage de June qui lui demanda d’être son assistante et de lui apprendre tout ce qu’elle savait. Ce jour-là, elle connut un foyer et rencontra son chien. Son premier animal de compagnie qui serait bientôt rejoint par d’autres.

Nicoletta était vraiment gentille et June s’était attachée à elle, elle lui faisait penser à son grand-père mais au féminin. Les moments qu’elles passaient toutes les deux étaient des moments de bonheur comme quand Bill était là. June lui raconta son histoire et Nicoletta qui connaissait un professeur de braille décida de lui apprendre à lire cette « langue » si l’on peut dire. June faisait des progrès très rapide au plus grand bonheur de sa sauveuse et de son prof’. Elle apprenait vite et bien. C’était pareil avec le métier de dresseur pour chien d’aveugle. Elle était douée et Nicoletta avait remarqué qu’Asa était toujours fourré dans les jambes de June, comme un chien-guide. Quelque chose lui disait qu’Asa ne voudrais personne d’autres que la jeune fille pour maîtresse.

June était vraiment heureuse. Elle avait rencontré des personnes formidables et même le fils de Nicoletta, Joshua qui était au début hostile à l’arrivée de la jeune fille s’y était fait. Il l’appréciait à sa juste valeur bien qu’il la trouve trop timide et naïve. Elle gobait tout ce qu’il pouvait raconter. Cela l’amusait et il là trouvait adorable.
June commença à ramener des animaux assez vite dans la maison qui ne comportait initialement que des chiens. Elle apporta un bébé oiseau, un chaton, un vieux chien dont on voyait les côtes, un hérisson, un rat même une fois. Bref, une vraie ménagerie et bizarrement les chiens s’habituèrent très vite à tout cela. Après tout, il le fallait bien et puis, ils n’étaient pas du genre à aller bouffer le chat, c’était des chiens civilisés tout de même.

Un an après son arrivée, Asa termina son entraînement pour devenir chien-guide et June demanda, non sans mal, où elle devait déposer Asa avec l’aide de Joshua avec la voiture. Nicoletta répondit par une adresse. June redressa la tête et dit :

« Mais, cette adresse … c’est ici n’est-ce pas ? »
« C’est exacte ! »
« Qu’est-ce que cela signifie Madame Nicoletta ? »
« Cela signifie qu’Asa est à toi June, tu as bien travaillé et je pense qu’elle ne voudrait de personne d’autre que toi »

June sauta dans les bras de cette dame si généreuse pleurant tout en la remerciant avant de prendre dans ses bras son golden retriever qui semblait avoir compris que rien ne pourrait jamais les séparer.

Le temps passa encore et elle était parfaitement accoutumée à cette vie, elle entraînait elle-même les chiens et ramenait toujours autant d’animaux si bien que la maison était surnommée « l’arche de Noé » par Nicoletta et son fils Joshua. Heureusement qu’ils n’avaient pas peur des animaux parce que parfois, cela faisait peur. La trouvaille la plus flippant de June ? Oh, rien qu’un petit serpent qui ferait bien deux mètres de long à l’âge adulte ! Nicoletta et Josh’ se demandaient comment elle faisait pour trouver ce genre d’animaux mais ils ne voulaient surtout pas poser la question, elle serait capable de les embarquer dans une aventure où ils trouveraient … heu … un animal encore plus stupéfiant peut être ? Et June qu’est-ce qu’elle faisait ? Elle les soignait, prenait soin d’eux, les chouchoutaient et n’avaient absolument pas peur d’eux comme si c’était parfaitement normal d’avoir un rat, un serpent et une tortue dans sa chambre en plus d’un golden retriever sur le plumard … Non, sincèrement, ils n’avaient pas à se plaindre du fait qu’elle les laisse tomber pour leur laisser toute la responsabilité. Elle était réglo sur ce point-là comme sur beaucoup d’autres.

Le temps continua de passer et June devait aller livrer un client dans un autre état d’Amérique. Evidemment, Asa, deux chats, un rat, un hamster, un serpent, le chien qu’elle devait livrer et un autre chien, un canard, une tortue de terre, une gerbille, un lapin et Joshua l’accompagnèrent. Oui, elle avait amené sa ménagerie mais elle ne voulait pas les laisser au bon soin de la dame, non pas qu’elle ne lui faisait pas confiance, juste qu’elle ne voulait pas lui laisser tout le boulot. Quand même. Comme d’habitude, ils dirent au revoir à la dame avant de s’en aller avec aussi des valises parce que leur voyage durerait un peu de temps tout de même. Joshua aimait ces moments où ils étaient dans la voiture, sur la route. Il décrivait les paysages à June sans lui donner de couleur ni forcément de forme mais elle pouvait les imaginer et elle lui en était très reconnaissante. Ils parlaient de tout et de rien, surtout de rien en fait et riaient ensemble tandis qu’il y avait un joyeux capharnaüm à l’arrière dans les différentes cages. C’était plutôt marrant de bourlinguer ainsi.

Quand ils se taisaient, Joshua et elle, elle se prenait à faire quelques petites réflexions. Elle ne regrettait pas d’être partie de chez elle-même si de temps en temps elle se demandait comment avait réagis ses parents et sa famille à sa disparition. S’ils l’avaient cherché ou s’ils étaient soulagés de ne plus la voir. En tout cas sa vie à elle avait pris un sens quand elle avait rencontré Nicoletta et elle lui en était reconnaissante. Profondément reconnaissante. Elle n’aurait pas assez d’une seule vie pour la remercier et lui rendre l’appareil.

La route se fît tranquillement sans vraiment de problème mais il fallait bien qu’ils s’arrêtent de temps en temps pour faire faire pipi aux animaux, leur donner à boire ou à manger et se reposer eux-mêmes. La nuit arriva ainsi et Asa aboya comme pour les prévenir qu’ils pouvaient s’arrêter à l’hôtel. Evidemment, ce qu’ils ne savaient pas c’était que cet hôtel leur réserverait bien des surprises et qu’il ne fallait pas être pressé de repartir. Ils avaient deux chambres de libre et acceptaient tous les animaux pour la plus grande joie de June. Joshua et elle descendirent les cages et c’est ainsi qu’ils se retrouvèrent dans l’hôtel où les Neuf sévissent mais June ne semble pas vraiment se rendre compte de ce qu’il se passe parce qu’elle est heureuse de pouvoir un peu voir car l’hôtel est un peu sombre !



Test Rp

- June, il y a un hôtel, tu veux qu’on s’arrête là pour la nuit ?
- Personnellement, je ne suis pas fatiguée mais j’ai le dos et les jambes en compote. Cependant Joshua, je sens ta fatigue et l’impatience de nos compagnons alors je te dis oui, arrêtons-nous là.

Le dénommé Joshua hocha la tête, le fait que June ressente tout et sache plus de choses sur ses expressions et ses ressentis qu’une personne qui voyait resterait toujours un mystère pour lui. Sincèrement. Il avait toujours entendu dire qu’une personne atteinte de cécité avait son instinct ou un sens plus développer pour compenser mais elle, elle avait la total.

June, de son côté avait un petit sourire au coin, Joshua allait pouvoir se reposer un peu. Il avait conduit toute la journée avec très peu de pause et elle savait que conduire était épuisant, surtout qu’il était très prudent comme conducteur. Elle était de très bonne humeur et encore en pleine forme et en plus, c’était la nuit. Vous me direz que normalement, les gens normaux dorment la nuit ou bien on un peu peur de cette dernière cependant, June n’était comme tous les gens normaux. Elle était aveugle le jour et nyctalope. Non, elle ne retrouvait pas la vue de nuit, elle voyait simplement des ombres, les contours des meubles et autres sans pour autant voir le visage des gens autrement que par imagination quand elle les touchait.

Malgré le fait que la voiture est les phares allumé, elle pouvait voir un peu sur le côté mais, ce ne fût que lorsque les phares s’éteignit qu’elle put voir le contour de l’hôtel. Il semblait assez imposant et elle entendit Josh’ murmurer :

- Hôtel Dusk hm …

Ca devait être le nom de l’hôtel. June ouvrit sa portière et le referma derrière elle, laissant sa main sur la carrosserie de la voiture pour ne pas se perdre sinon elle en connaissait un qui allait lui souffler dans les broches et une qui n’allait plus la lâcher, tellement qu’elle ne pourrait plus avancer. Elle ouvrit la porte de derrière d’où sortie Asa, son golden retriever chien-guide. Elle posa sa main sur le dos de sa chienne tandis que Josh’ l’équipait de son harnais rapidement. Tous les trois, ils rentrèrent à l’intérieur de l’hôtel et ce fût Josh’ qui parla :

- Bonsoir, nous aimerions passer la nuit dans votre hôtel, est-ce possible ?
- Bonsoir Monsieur. Bonsoir Madame. Nous avons une chambre parfaite pour les couples.

June rougit doucement et Joshua fût bouche-bée. La jeune femme au chien s’éclaircit la gorge et dit :

- Hum … nous … nous ne sommes pas un couple, juste des amis qui voyageons ensemble
- O-Oui c’est vrai !
- Oh pardon, je m’excuse
- Oh non, ne vous inquiétez pas Madame. Je peux vous poser une question ?
- Bien sûr Madame
- Est-ce que vous acceptez les animaux de toute sorte dans votre hôtel ?
- Oui, nous n’avons aucun problème pour cela
- Merci beaucoup Madame !

Répondit la belle aveugle en désignant ses compagnons à la réception. Réception qui semblait d'ailleurs plus qu’étonner de voir tout ça mais ils ne disaient rien, après tout, ils acceptaient tous les animaux et ils ne posaient pas de question. Ils savaient aussi que les deux personnes allaient subir beaucoup de choses et qu’ils deviendraient probablement barge mais comment leur dire de foutre le camp sans subir le courroux de … de … d’EUX quoi … June entendit le soupir triste de la réceptionniste et pencha légèrement la tête. Que se passait-il ? Pourquoi semblait-elle tout à coup si triste ? Si effrayée ? Il ne fallait pas poser la question … Oui mais c’était quand même tentant.

La jeune fille aux cheveux argentés caressa le dos d’Asa et attrapa la chemise de son ami qui se tourna vers elle en se demandant ce qu’elle avait. Cependant, comme souvent, June était inexpressive. Aucun changement dans ce beau visage. Il ne comprenait pas le trouble qui s’était emparé d’elle ni pourquoi elle avait attrapé sa chemise avant de la relâché. Il caressa les cheveux de la petite June doucement, comme il le faisait souvent pour la rassuré, la réconforter, après l’avoir embêté ou simplement pour le plaisir. La jeune fille se détendit un peu. Tant qu’Asa et Joshua étaient là, tout allait bien. Elle était en parfaite confiance avec eux parce qu’elle les aimait infiniment. Ils étaient si important pour elle, ils étaient devenus son monde après la mort de son grand-père.

Joshua remplit donc quelques paperasses pour dire que si jamais les animaux faisaient quelque chose de mal comme casser un objet ou déchirer des rideaux ou autres, June et lui en seraient les responsables et donc, dédommagerait l’hôtel. Joshua avait l’habitude car ce n’était pas son premier voyage aussi loin mais, ça s’était toujours très bien passé et les gérants n’avaient jamais rien eu à dire car il laissait toujours la chambre propre et sans le moindre dégât. Il signa également un registre lorsque June frissonna fortement tandis qu’Asa grognait soudainement, se collant aux jambes de sa maîtresse pour ne pas la quitter. June tremblait à présent, l’atmosphère avant soudainement changer. Quelque chose se passait et Joshua qui lui pouvait voir était horrifié et June était totalement paralysé. L’hôtel qui, un instant auparavant était chaleureux, calme et joyeux s’était transformé en quelque chose d’immonde où l’atmosphère était inondée de Peur, de Froideur, d’un Calme Malsain.

- Que … Que se passe-t-il ?

Demanda Joshua à la réceptionniste qui n’était plus là. Il se retourna vers June pour voir si elle allait bien. Il fût choqué par son expression. Une terreur absolue s’était inscrite sur son visage qui était devenu aussi pâle que la Mort elle-même.

- Joshua ?! Joshua ? Que se passe-t-il ? J’ai peur !
- Ne t’inquiète pas, ce n’est rien, je suis sûr que ce n’est qu’une blague, comme un bizutage ou un truc du genre
- KYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Hurla June quand elle sentit quelque chose de glacer la toucher. Elle n’avait rien entendu, rien senti venir. Joshua cria quelque chose avant qu’elle ne sente sa main sur son épaule. Celui-ci cria ensuite de douleur et elle entendit des bruits de lutte. Elle ne bougeait pas et demandait à Asa de ne pas bouger non plus. Elle appela plusieurs fois Joshua mais elle n’entendit que des halètements un peu bestiaux et puis, elle se sentit un peu décollé du sol et très vite, elle n’entendit plus la respiration de Joshua. Elle était complètement, totalement paralysée mais elle hurla le nom de son ami sans qu’aucune réponse ne parvienne à ses oreilles. Les larmes lui vinrent aux yeux. Joshua … Joshua n’était pas à ses côtés … On le lui avait enlevé et elle avait peur pour lui. Elle avait peur pour elle. Des questions fusaient de toute part dans son cerveau enveloppé dans la brume de la peur :

*Où est Joshua ? Est-ce qu’il va bien ? Est-ce que je vais le revoir rapidement ? Que se passe-t-il exactement dans cet hôtel ? Pourquoi est-ce que soudainement l’atmosphère est devenue si froide, si hostile ? Que va-t-il m’arriver ? Est-ce qu’on va me faire du mal ? Me tuer ? Et Asa ? Et mes autres compagnons ? Que vont-ils devenir ? Qu’est-ce qu’on va faire ? J’aurais dû me douter de quelque chose en voyant l’hôtel, où est passé cet instinct que j’ai passé mon temps à forger ? Grand-père Bill, je t’en prie, je t’en supplie, protège mes amis et moi !*

Elle chassa les larmes qui coulaient à flot le long de ses joues. Malgré ce fait, June pouvait « voir » à sa façon car l’endroit était très mal éclairé et elle pouvait voir des ombres un peu partout autour d’elle, et le contour d’Asa qui courrait derrière elle pour rattraper la personne qui la portait aussi facilement que si elle avait été une plume sur son épaule. June renifla pour ravaler ses larmes avant de dire :

- Relâchez-moi, s’il vous plaît ! Je sais marcher ! Et Joshua, l’homme qui était avec moi, où est-il ?

Mais c’est comme si elle avait parlé à un mur car l’homme ne répondit pas et il n’obéit pas non plus à sa demande de la relâcher. En revanche, quand il sentit qu’elle bougeait un peu, il affermit sa prise sur elle et elle se raidit. Bon d’accord, pas bouger sinon tu finiras comme une patate écrasée et, elle ne voulait pas finir en purée. Qui plus est, elle décida de ne pas montrer sa peur pour leur montrer qu’elle n’était pas impressionnée ni terrifiée par leur menace suggestive. Elle ferma alors les yeux pour arrêter les larmes avant de passer ses manches de veste sur ses dernières pour en effacer la trace. Elle respira à fond deux ou trois fois malgré le fait qu’elle commençait à avoir mal aux abdos. Etre porter comme un sac à patate ce n’était pas ce qu’il y avait de mieux.

Elle se composa un visage impassible et neutre bien qu’au fond d’elle-même, son âme tremblait et son cœur était serré par la peur. Elle ne rouvrit les yeux que lorsque l’homme qui la portait s’arrêta. Il relâcha son étreinte et la posa sur le sol. Elle n’essaya pas de s’échapper tandis qu’Asa arrivait à ses côtés, essoufflée mais bien présente. L’homme mit une clef dans la serrure et une porte fît un grincement désagréable. Il poussa brutalement June qui fît trois ou quatre pas avant de s’étaler de tout son long sur le sol dur comme de la pierre qui écorcha un de ses genoux. Asa se faufila dans la cellule et s’assit aux côtés de June. La porte se referma et June s’assit alors sur son séant et prit Asa dans ses bras et enfourna son beau visage dans sa douce fourrure durant quelques instants comme pour se rassurer, comme pour se prouver qu’elle était bien à ses côtés. Elle se sentait plus rassurer avec Asa avec elle.

Elle releva ensuite la tête pour « regarder » autour d’elle. Cet endroit était vraiment sombre et elle pouvait voir que l’endroit n’était pas très grand mais assez pour contenir quelques personnes ensemble. Il lui semblait voir des ombres mais elle n’était pas sûre d’elle. Elle recula alors jusqu’à la porte et elle sentit qu’elle touchait quelque chose de froid et de rond. Ses mains touchèrent des barreaux glacés. Elle était … dans une cellule ? En prison ? Pourquoi ? Qu’avait-elle fait de mal ? Elle voulait juste passer une nuit tranquille dans un hôtel afin que Joshua puisse se reposer et maintenant … il n’était pas là. Elle n’aimait pas cet endroit. Elle voulait retourner auprès de Joshua, de ses compagnons et de Nicoletta qui s’inquièterait certainement de ne pas avoir de nouvelle d’eux … et le client ? Que dirait-il ? Il serait certainement très en colère et demanderait le remboursement total de ce qu’il avait donné. Oh pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Cet endroit sentait à plein nez –pour elle- la peur, l’abandon, la folie, le désespoir, les larmes, la colère, la peur, le sadisme, la mesquinerie, la méchanceté, les cris, les hurlements … Elle n’aimait pas cet endroit … pas du tout. Elle voulait sortir d’ici …

- Joshua …

Murmura elle et Asa gémit avant de poser son museau froid contre la joue de sa maitresse qui la caressa avant d’enserrer ses genoux de ses bras pour se balancer d’avant en arrière comme une petite fille. Asa se coucha à ses pieds tel une gardienne sage mais puissante et veillant au grain en regardant vers les murs de la cellule. Il fallait qu’elle se calme, qu’elle calme son cœur qui battait trop fort et son genou droit la faisait souffrir. Certes pas beaucoup mais quand même.

Quelqu’un saura-il trouver les mots justes pour la rassurer ? Quelqu’un pourra-il l’approcher avec Asa à ses côtés ? Quelqu’un saura-il répondre à ses questions ? Quelqu’un saura-il quand elle pourra sortir d’ici à la recherche de son cher ami et de ses compagnons ?

Le mot de la fin...


Sur le net, on me surnomme votre Linaewen. J’ai bien lu le règlement et j’ai pris connaissance du fait qu’il soit conseillé d’avoir au moins 16 ans vu la teneur des propos du forum. D’ailleurs, le code du règlement est [code du règlement]. Parce que je suis un gentil petit membre, je crédite les auteurs des créations que j’ai utilisées. Je n'ai absolument rien changer parce que je suis une quiche, une catastrophe, une nullité en graphisme donc, afin d'épargner vos petits yeux délicats, je n'ai pas fait de changement donc, voilà, ce sont vos crédit xD. Par contre, mon avatar à été créer par James Leighton que je remercie d'ailleurs (heu ... je peux le prendre hein ? /PAN/) .

▌Date d'arrivée : 02/12/2009
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Bienvenue sur le forum p'tite June
En attendant de déterminer qui sera ton parrain ou ta marraine sur le fow', tu peux poser tes questions niveau contexte, etc. à Ryann Stalker, Ruthel White et moi-même Wink Pour ce qui est du personnage, autant t'adresser à James Leighton puisqu'il s'agit de son scénario red: Courage pour la fiche et n'hésite vraiment pas si tu es perdue Wink
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Une petite June! Je sens que notre grand maître bisounours et roi des malades va être heureux de ta présence ici! Bienvenue en tout cas sur Hotel Dusk! *welcome hug*

Si tu as une envie pressante de demander notre aide, n'hésite pas, le staff est là pour t'aider Wink

Bon courage pour ta fiche (que tu as déjà bien entamé) et j'espère que tu te plairas ici!
▌Date d'arrivée : 29/12/2010
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Salut à toi, nouvelle è_é
Tu as l'immense honneur de rendre notre roi Bisounours heureux è_é
J'ajoute aux paroles de mon prédécesseur que même si ton envie de demander de l'aide n'est pas pressante, tu peux le faire è_é

*mode grosse voix off*

Erm, sinon, amuses toi bien parmi nous _o/
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Merci à tous les trois pour votre accueil ! Ca fait plaisir Very Happy

Ma fiche est loin d'être terminée je crois xD
Je pense que vous aurez de quoi lire ... et à redire car je sais qu'elle ne sera pas parfaite Very Happy


J'aurais bien un petite question à vous poser :
J'ai vu que pour certains d'entre vous il y a un Test RP avec une sorte d'intrigue, est-ce que ce seras la même chose pour moi ? (désolée si c'est dit quelque part /myope comme une taupe xD/)
Et puis, je n'arrive pas à trouver le code du règlement xD /va s'y replonger très rapidement/

*va se cacher maintenant pour faire sa fiche tranquillement*
▌Date d'arrivée : 03/08/2011
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Bienvenue petite choute et courage pour ta fiche ! Espérons que la validation soit rapide et sans douleur Razz
▌Date d'arrivée : 09/12/2009
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Bienvenue sur le forum June *je la trouve trop chou cette demoiselle*
Pour répondre à ta question, une fois que tu auras fini ton histoire, nous viendrons te donner un thème pour le test rp. Le but sera de voir si tu as bien suivi tout au niveau des intrigues, de l'avancement de l'histoire, etc. Ainsi, on pourra "te lâcher dans la nature" sans craintes nyappy Vu que tu demandes à être parrainée, je m'occuperai de te guider sur le forum m'amzelle Wink Si tu as des questions, ma boîte à mp t'es ouverte ^^ (si tu me vois connectée avec mon DC, Arthur Clifford, tu peux aussi envoyer des mps là-bas). Courage pour ta fiche et t'inquiètes, on adoooooore les fiches longues qui regorgent de passages croustillants red:
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Bienvenue Smile Désolé mais c'est pas un senor du forum qui te rend visite mais bien un p'tit nouveaux comme toi xD
En tout cas bonne chance pour survivre dans cette asile (qui me donne envie de rentrer chez moi T_T bouhouhou)
▌Date d'arrivée : 19/01/2011
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Willow Lewis Wei
« Tant qu'on ose se battre,
même si on essuie des échecs,
on est digne de respect. »
~ Lao She



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Bienvenue sur le forum Juny (ne t'inquiète pas j'ai un certain tic de mettre des "y" à la fin de pleins de mots, et surtout les noms).

J'espère que tu te plairas sur le forum (je dis ça mais je n'en doute pas une seconde Smile !) Je te félicite d'avoir choisit un prédef' et encore plus de rendre heureux Jamesy, notre bisounours bleu national !

Je n'ai pas encore pris le temps de lire ta fiche en entier mais les premières lignes promettent un personnage haut en couleurs ! Par contre.. si tu as vraiment un chien, cela va être difficile pour ma 'tite Willow te t'approcher, Mam'zelle Lewis est allergique à ces bêbêttes ^^' Mais cela ne fait qu'accentuer mon envie de jouer avec toi ! Cela promet de belles situations !

Encore bienvenue et bonne chance pour la suite de ta fiche. D'ailleurs, si tu as des questions ou quoi, n'hésite pas : ma porte est aussi ouverte =)
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Willow Lewis a écrit:
Bienvenue sur le forum Juny (ne t'inquiète pas j'ai un certain tic de mettre des "y" à la fin de pleins de mots, et surtout les noms).
C'est parce qu'à force de l'appeler Wilily elle finit par ne vivre que dans un monde de "iiii"

Moi c'est Ely (hum), Eileen, Elichou, Princesse des pralines et plein d'autres trucs encore, tu choisis ce que tu veux ! Bienvenue sur le forum et amuses-toi bien parmi nous (autant que tu peux t'amuser). J'espère que tu fais un bon joujou, j'aime pas trop ceux qui sont passif.
...
...
...
Tu veux manger la praline de bienvenue ?
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Merci à tous pour cet accueil Very Happy (oui un peu en retard mais je ne voulais pas trop flooder, c’est pas bien le flood /PAN/)

Ruthel : Merci pour la réponse à ma question et merci de bien vouloir me parrainé !!!! C’est super cool ^^ Very Happy Je ferais tout mon possible pour ne pas décevoir mon parrain I love you
Willy : (sauver ? /PAN/) C’est dommage qu’elle soit allergique mais on trouvera bien comme parler sans que Willy ne tombe dans les pommes ou pire encore TT ce serait dommage ^^ Very Happy
Eileen : moi je ne suis pas un joujou, je suis une bienheureuse (imbécile heureux ? Peut-être /PAN/ Hum …). C’est bon les pralines ! Miam ! Je crois que je vais t’appeler Praline xD bounce

Pour vous dire que mon histoire est (enfin) terminée ! J’espère que vous ne vous endormirez pas dessus, que vous ne baverez par sur votre clavier si c’est le cas. Ce serait dommage de l’endommager xDD
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Magnifique histoire June! J'ai adoré lire ce que tu as rédigé Même si l'histoire de June est quand même triste (en même temps, Jamesou est le bisounours câlineur des cas désespérés alors pas étonnant XD). Je vais donc te donner ton test rp afin que tu puisses conclure cette fabuleuse épopée

L'endroit était peu éclairé, après tout, vous étiez arrivés de nuit à l'Hotel Dusk. Asa à tes talons, tu attendais tranquillement que Josuah remplisse toute la paperasse. Une bonne nuit de sommeil s'imposait avant de reprendre la route le lendemain matin. Tout allait pour le mieux mais... Soudain, tu sentis que quelque chose clochait. Josuah avait l'air tendu et Asa grondait. Que se passait-il? Tu apercevais aussi plus facilement les ombres qui vous entouraient... Et comme pour confirmer tes soupçons, Josuah se mit à demander ce qui se passait... Tout se bouscula très vite et la dernière chose dont tu te souviens, c'est que tu te retrouves au sol, Asa en mode "gardienne", séparée de Josuah. Où es-tu? Que s'est-il passé? Comment réagis-tu?

Voilà, voilà. June est arrivée après Nouvel An et elle se retrouve donc dans cet environnement hostile qu'elle ne peut pas voir. Josuah a été séparé d'elle et June n'a en tout et pour tout que Asa à ses côtés. Comment réagit-elle et comment visualise-t-elle son environnement? J'aimerai que tu m'expliques ton ressenti par rapport à ton arrivée. Courage pour la fin red:
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Et voilà ! Je pense avoir terminé ma fiche avec le Test RP Very Happy

Enjoy if you can enjoy Very Happy
▌Date d'arrivée : 15/12/2009
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June McCarley

Te voilà désormais validée m'amzelle!!! Nous te souhaitons donc la bienvenue parmi notre communauté de siphonnés du bocal et de masochistes confirmés red: Puisque tu as choisi d'être parrainée, tu seras donc sous la tutelle du maître boulet Ruthel White. N'hésite pas à lui poser tes questions si tu es perdue à quelque niveau que ce soit Wink Si tu le souhaites, tu peux aussi jeter un oeil dans la foire aux questions, au cas où. Avant de commencer à rp, je t'invite à créer ton carnet de liens {ici} et ton carnet de rps {là-bas}. Tu auras ainsi l'opportunité de créer des liens avec les autres habitants de l'hôtel, histoire de ne pas te sentir seule dans ce nouvel univers nyappy Outre le rp, tu peux aussi participer à des mini-quêtes, des défis et autres duels. Bonne découverte et surtout, bon jeu!!!
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June McCarley - petite fille aux yeux clairs